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Diagnostics infirmiers NANDA-I : méthode, classification et liste des diagnostics fréquents
méthode et exemples
Diagnostics infirmiers NANDA-I : méthode, classification et liste des diagnostics les plus utilisés
En bref : NANDA International (NANDA-I) est l'organisation qui définit, met à jour et diffuse la classification de référence des diagnostics infirmiers. Cette page présente la méthode pour choisir et rédiger un diagnostic, la façon dont la classification est construite (domaines, axes, mise à jour) et un répertoire des diagnostics que l'on rencontre le plus souvent auprès des personnes âgées, chacun avec une définition en langage simple. Pour la définition du diagnostic infirmier et sa différence avec le diagnostic médical, reportez-vous à la page « Qu'est-ce qu'un diagnostic infirmier ? ».
1. À quoi sert un diagnostic infirmier ?
- Fixer des priorités de soins et orienter les interventions en fonction de ces priorités.
- Formuler des résultats attendus mesurables, utiles aussi pour la démarche qualité et l'évaluation des soins.
- Comprendre comment la personne ou le groupe réagit à des problèmes de santé ou à des événements de vie, réels ou possibles, et repérer ses forces et les ressources disponibles pour prévenir ou résoudre le problème.
- Parler le même langage entre soignants et avec l'équipe pluridisciplinaire : un libellé commun facilite la communication, les transmissions et la compréhension.
- Évaluer l'intérêt des soins infirmiers pour la personne et leur efficience, en comparant la situation avant et après.
- Apprendre le raisonnement clinique : pour les étudiants, c'est un outil pédagogique qui développe la résolution de problèmes et la pensée critique.
2. La classification NANDA-I : histoire et structure
Les grandes dates
| Période | Repère |
|---|---|
| Années 1950 | Le terme « diagnostic infirmier » apparaît dans la littérature. À l'université Saint Louis, deux enseignantes, Kristine Gebbie et Mary Ann Lavin, soulignent la nécessité de définir le rôle des infirmières en soins ambulatoires |
| 1973 | Première conférence nationale, destinée à identifier, développer et classer officiellement les diagnostics infirmiers ; l'American Nurses Association (ANA) intègre le diagnostic infirmier dans ses normes de pratique |
| 1975, 1980 | Conférences suivantes, puis tous les deux ans |
| 1982 | Le groupe prend le nom de North American Nursing Diagnosis Association (NANDA), pour reconnaître la participation des États-Unis et du Canada. Première taxonomie, d'abord alphabétique, puis structurée en « neuf modèles de réaction humaine » |
| 1995 et 1998 | L'ANA inscrit le diagnostic infirmier dans sa déclaration de politique sociale et dans ses normes de pratique clinique |
| 2002 | Adoption de la taxonomie II, inspirée des modèles fonctionnels de santé de Marjory Gordon. La NANDA devient NANDA International (NANDA-I), car ses membres sont de plus en plus nombreux hors d'Amérique du Nord |
| 2019 | 244 diagnostics approuvés pour l'usage clinique, l'essai et l'affinement |
| 2024-2026 | 13e édition de la classification : 277 diagnostics, dont 56 nouveaux et 123 révisés, répartis en 13 domaines |
La liste évolue tous les trois ans environ : des diagnostics sont créés, révisés, renommés ou retirés. Les libellés français varient selon l'édition et la traduction. Utilisez celui en vigueur dans votre établissement et votre institut de formation.
Comment un diagnostic entre-t-il dans la classification ?
- toute infirmière peut soumettre un diagnostic au comité d'examen des diagnostics de NANDA-I
- le comité en évalue la définition, les caractéristiques et le niveau de preuves scientifiques
- le conseil d'administration de NANDA-I approuve définitivement l'inscription dans la liste officielle
- les diagnostics sont ensuite révisés lorsque les recherches l'exigent
La structure de la taxonomie II : domaines, classes, diagnostics
La classification comporte trois niveaux : des domaines, des classes à l'intérieur de chaque domaine, et les diagnostics. Les diagnostics sont rangés par ordre alphabétique du concept diagnostique (et non du premier mot du libellé).
| Domaine | Ce que l'on y trouve |
|---|---|
| 1. Promotion de la santé | Conscience de sa santé, gestion de sa santé |
| 2. Nutrition | Alimentation, digestion, métabolisme, hydratation |
| 3. Élimination et échanges | Fonction urinaire, digestive, cutanée, respiratoire |
| 4. Activité et repos | Sommeil, activité, mobilité, énergie, réponses cardiovasculaires et respiratoires, autosoins |
| 5. Perception et cognition | Attention, orientation, mémoire, communication |
| 6. Perception de soi | Concept de soi, estime de soi, image corporelle |
| 7. Rôles et relations | Rôle d'aidant, relations familiales, rôles sociaux |
| 8. Sexualité | Identité sexuelle, fonction sexuelle, reproduction |
| 9. Adaptation et tolérance au stress | Réactions post-traumatiques, adaptation, stress, deuil |
| 10. Principes de vie | Valeurs, croyances, cohérence entre valeurs et actes |
| 11. Sécurité et protection | Infection, blessure, intégrité de la peau, violence, thermorégulation |
| 12. Confort | Confort physique, psychologique et social |
| 13. Croissance et développement | Développement normal, croissance |
Les axes d'un diagnostic
Chaque diagnostic est codé selon sept axes, qui servent à le décrire et à l'informatiser :
- le concept diagnostique (le thème principal : douleur, mobilité, nutrition...)
- le sujet du diagnostic (individu, famille, groupe, collectivité)
- le jugement (descripteur : déficient, altéré, inefficace, risque de...)
- la localisation (par exemple cardiovasculaire, buccale, rénale)
- l'âge (nourrisson, enfant, adulte, personne âgée)
- le temps (aigu, chronique, intermittent, continu)
- le statut du diagnostic (réel, risque, promotion de la santé)
3. Les composantes d'un diagnostic infirmier
Un diagnostic comporte en général trois éléments : le problème (le libellé), l'étiologie (les facteurs qui y sont liés) et les caractéristiques déterminantes (les signes et symptômes). C'est le format PES (problème, étiologie, signes et symptômes), détaillé dans la page « Qu'est-ce qu'un diagnostic infirmier ? ».
Le problème : le libellé et son qualificatif
Le libellé décrit la réponse de la personne de la manière la plus concise possible. Il comprend généralement deux parties : le qualificatif (ou modificateur), qui précise le sens, et le concept central (le thème du diagnostic).
| Qualificatif | Concept central |
|---|---|
| Déficient | Volume liquidien |
| Déséquilibré (apports inférieurs aux besoins) | Nutrition |
| Altéré ou perturbé | Échanges gazeux |
| Inefficace | Perfusion tissulaire |
| Risque de | Blessure |
Les diagnostics d'un seul mot (anxiété, fatigue, nausée) n'ont pas de qualificatif : il est inclus dans le mot.
L'étiologie : « lié à »
L'étiologie (les facteurs liés et les facteurs de risque) désigne les causes probables du problème. Elle guide le choix des soins : les interventions infirmières doivent viser ces facteurs pour supprimer la cause sous-jacente, et elles permettent d'individualiser les soins. On la relie au problème par « lié à ».
Les caractéristiques déterminantes : « se manifestant par »
Ce sont les groupes de signes et de symptômes qui confirment la présence d'un libellé. Dans un diagnostic réel, ce sont les signes observés ou rapportés par la personne. Dans un diagnostic de risque, il n'y en a pas : ce sont les facteurs de risque (dans l'étiologie) qui rendent la personne vulnérable. On les introduit par « se manifestant par » ou « comme en témoigne ».
4. Comment choisir et prioriser les diagnostics ?
- Partir des observations : ce que vous avez vu, mesuré, entendu, appris de la personne et de ses proches.
- Regrouper les données qui vont ensemble (essoufflement, toux, crachats, fatigue).
- Chercher le libellé dont la définition correspond à la situation, en vérifiant les caractéristiques déterminantes ou les facteurs de risque.
- Chercher l'étiologie : qu'est-ce qui explique ce problème et sur quoi peut-on agir ?
- Formuler le diagnostic (une, deux ou trois parties).
- Prioriser : d'abord ce qui menace la vie (voies respiratoires, respiration, circulation), puis la sécurité, la douleur et le confort, puis l'autonomie, la communication et le bien-être.
Attention : un diagnostic réel n'est pas forcément plus important qu'un diagnostic de risque. Chez une personne sous anticoagulant qui déambule la nuit, le risque de blessure peut passer avant un problème bénin déjà présent.
5. Répertoire des diagnostics infirmiers fréquents
Voici les diagnostics les plus utilisés auprès de personnes âgées, classés par grands thèmes de la vie quotidienne. Chaque fiche détaillée du site présente les facteurs, les signes, les objectifs, les interventions et l'évaluation.
Respirer et faire circuler le sang
- Diminution du débit cardiaque : le cœur ne pompe pas assez de sang pour répondre aux besoins de l'organisme.
- Perfusion tissulaire inefficace : le sang n'arrive pas en quantité suffisante dans un organe ou un membre, qui reçoit trop peu d'oxygène.
- Mode respiratoire inefficace : l'inspiration et / ou l'expiration ne permettent pas une ventilation suffisante.
- Dégagement inefficace des voies respiratoires : la personne n'arrive pas à éliminer ses sécrétions ou un obstacle pour garder les voies respiratoires libres.
- Échanges gazeux perturbés : excès ou manque d'oxygène, ou difficulté à éliminer le gaz carbonique, au niveau des alvéoles.
- Risque d'aspiration : risque que des sécrétions, des aliments ou des liquides passent dans les voies respiratoires.
Boire, manger et équilibrer son corps
- Déséquilibre nutritionnel : apports inférieurs aux besoins : les apports en nutriments ne couvrent pas les besoins de l'organisme.
- Déséquilibre nutritionnel : apports supérieurs aux besoins : les apports dépassent les besoins.
- Déficit de volume liquidien : diminution de l'eau dans l'organisme (déshydratation).
- Excès de volume liquidien : rétention d'eau et de sel dans l'organisme.
- Risque de déséquilibre électrolytique : risque de modification des sels minéraux du sang pouvant nuire à la santé.
- Risque d'instabilité de la glycémie : risque que le taux de sucre dans le sang sorte de la zone normale.
- Altération de la déglutition : l'avalement fonctionne mal à cause d'un problème de la bouche, du pharynx ou de l'œsophage.
- Altération de la muqueuse buccale : atteinte des lèvres ou des tissus mous de la bouche.
- Nausées : sensation désagréable au fond de la gorge, à l'estomac ou dans le ventre, avec ou sans vomissements.
Éliminer
- Constipation : selles moins fréquentes, dures et difficiles à évacuer.
- Diarrhée : selles molles ou liquides, plus fréquentes que d'habitude.
- Incontinence intestinale (fécale) : perte involontaire de selles.
- Élimination urinaire altérée : trouble général de l'évacuation des urines.
- Incontinence urinaire d'effort : fuite d'urine lors d'un effort, d'une toux ou d'un éternuement.
- Incontinence urinaire par urgenturie : fuite après une envie soudaine et très forte.
- Incontinence urinaire fonctionnelle : la personne ne peut pas atteindre les toilettes à temps.
- Incontinence urinaire réflexe : fuites prévisibles, sans sensation d'envie, à cause d'une atteinte des nerfs.
- Rétention urinaire : la vessie ne se vide pas complètement.
Bouger, se reposer et prendre soin de soi
- Mobilité physique réduite : limitation des mouvements du corps ou d'un ou plusieurs membres.
- Intolérance à l'activité : énergie insuffisante pour mener à bien les activités du quotidien.
- Fatigue : sensation d'épuisement durable et diminution de la capacité de travail physique et mental.
- Insomnie (troubles du sommeil) : sommeil insuffisant ou de mauvaise qualité qui gêne le fonctionnement.
- Déficit d'autosoins (se laver, s'habiller, s'alimenter, se servir des toilettes) : la personne ne peut plus accomplir seule ces gestes de la vie quotidienne.
Se protéger et rester en sécurité
- Risque d'infection : risque accru d'être envahi par des micro-organismes pathogènes.
- Risque de chute : sensibilité accrue aux chutes pouvant causer des dommages.
- Risque de blessure : vulnérabilité à une blessure à cause de l'environnement et des fragilités de la personne.
- Risque d'atteinte à l'intégrité de la peau : risque de dégradation de la peau (escarres).
- Atteinte à l'intégrité de la peau ou des tissus : lésion déjà présente de la peau, des muqueuses ou des tissus sous la peau.
- Risque de saignement : risque de diminution du volume sanguin pouvant nuire à la santé.
- Hyperthermie : température corporelle supérieure à la normale par dépassement de la thermorégulation.
- Hypothermie : température corporelle inférieure à la normale.
- Risque de suicide : risque de blessure volontaire pouvant mettre la vie en danger.
- Risque de réaction allergique au latex : réaction excessive aux produits en latex.
Ressentir : douleur et confort
- Douleur aiguë : expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion réelle ou possible, de début soudain ou lent, de durée inférieure à 6 mois.
- Douleur chronique : même expérience, mais installée depuis plus de 6 mois.
Penser, communiquer et comprendre
- Confusion aiguë : apparition soudaine et temporaire de troubles de l'attention, de la cognition, de la conscience ou du cycle veille-sommeil.
- Confusion chronique : détérioration durable, progressive et irréversible de l'intellect et de la personnalité.
- Communication verbale altérée : capacité réduite, retardée ou absente à recevoir, traiter, transmettre et utiliser des symboles.
- Processus de pensée perturbés : trouble des activités mentales (jugement, résolution de problèmes, orientation à la réalité).
- Connaissances insuffisantes : manque d'informations sur un sujet précis (traitement, maladie).
- Gestion inefficace du régime thérapeutique : la personne n'arrive pas à intégrer son traitement et ses conséquences dans sa vie quotidienne pour atteindre ses objectifs de santé.
Émotions, estime de soi et adaptation
- Anxiété : vague sensation d'inconfort ou d'appréhension accompagnée d'une réaction du corps.
- Peur : réaction à une menace perçue et reconnue consciemment comme un danger.
- Deuil : processus normal et complexe d'intégration d'une perte réelle, anticipée ou perçue.
- Désespoir : état dans lequel la personne ne voit aucune ou presque aucune alternative et n'arrive plus à mobiliser son énergie.
- Impuissance : perception que ses propres actions n'influenceront pas le résultat, sentiment de perte de contrôle sur la situation.
- Image corporelle perturbée : confusion dans l'image mentale de son propre corps.
- Faible estime de soi situationnelle : perception négative de sa valeur apparue en réponse à la situation actuelle.
- Adaptation inefficace : difficulté à évaluer les facteurs de stress, à choisir les réponses adaptées ou à utiliser les ressources disponibles.
- Syndrome post-traumatique : réaction durable et mal adaptée après un événement traumatisant.
Chaque diagnostic de ce répertoire peut être formulé en une, deux ou trois parties selon qu'il s'agit d'un syndrome, d'un risque ou d'un problème réel.
6. Et l'aide-soignant dans tout cela ?
L'aide-soignant ne pose pas de diagnostic infirmier, mais il connaît ce répertoire pour comprendre le projet de soins. Ses observations, ses mesures (poids, fréquence respiratoire, quantité mangée ou bue) et ses transmissions ciblées (données, actions, résultats) nourrissent le recueil de données de l'infirmier et permettent de vérifier que les objectifs sont atteints.
La classification NANDA-I fournit un langage commun pour décrire ce que vivent les personnes soignées. Elle est organisée en 13 domaines et mise à jour environ tous les trois ans (277 diagnostics dans l'édition 2024-2026). Pour choisir un diagnostic, on part des observations, on cherche le libellé dont la définition correspond, on vérifie les signes ou les facteurs de risque, on identifie l'étiologie et on priorise : la vie d'abord, puis la sécurité, le confort et l'autonomie. On rédige ensuite en une, deux ou trois parties.
Formatrice IFSI IFAS depuis plus de 10 ans, j'accompagne les étudiants aide-soignant, les candidats à l'entrée en IFAS et VAE et les professionnels engagés dans une démarche sanitaire et médico-sociale partout en France.
En savoir plus sur mon parcoursFormatrice IFSI IFAS
Programme : Diagnostics infirmiers
Comprendre la méthode (2 pages)
- Qu'est-ce qu'un diagnostic infirmier ?Définition, formulation (PES), types de diagnostics et différence avec le diagnostic médical
- Diagnostics infirmiers NANDA-I : méthode et listeClassification en domaines, démarche de soins et répertoire des diagnostics fréquents
Élimination digestive et urinaire (9 pages)
- ConstipationSelles rares ou dures, fécalome, programme intestinal, boissons, fibres et mobilisation
- DiarrhéeSelles liquides, déshydratation, réhydratation orale, hygiène et précautions
- Incontinence fécaleFuites de selles, causes, programme intestinal et soins de la peau
- Élimination urinaire altéréeRétention, brûlures, mictions fréquentes ou rares, surveillance de la diurèse
- Élimination urinaire et facultés affaibliesPersonne qui n'arrive plus à gérer ses toilettes : repères, aides et rituels
- Incontinence urinaire d'effortFuites à la toux, à l'effort ou au rire, rééducation du périnée
- Incontinence urinaire fonctionnelleVessie normale mais accès aux toilettes difficile : mobilité, environnement, aides
- Incontinence urinaire par urgenturieEnvie brutale et impérieuse d'uriner, rééducation vésicale, traitements
- Incontinence urinaire réflexePerte de la sensation de besoin, atteinte neurologique, sondage et suivi
Liquides, circulation et respiration (8 pages)
- Déficit de volume liquidienDéshydratation, signes, réhydratation et surveillance
- Excès de volume liquidienŒdèmes, surcharge hydrique, régime, pesée et surveillance
- Diminution du débit cardiaqueInsuffisance cardiaque, signes d'alerte, surveillance et éducation
- Perfusion tissulaire inefficaceCirculation insuffisante : artérielle, veineuse, cérébrale, rénale, signes et soins
- Dégagement inefficace des voies respiratoiresEncombrement, toux inefficace, obstruction, aspiration, gestes d'urgence
- Mode respiratoire inefficaceEssoufflement, saturation, oxygène, respiration à lèvres pincées
- Risque de déséquilibre électrolytiqueSodium, potassium, calcium, magnésium, ionogramme et perfusions de potassium
- Risque de saignementAnticoagulants, antiagrégants, hémorragie, antidotes et conduite à tenir
Alimentation, digestion et glycémie (6 pages)
- Déséquilibre nutritionnel par apports insuffisantsDénutrition, repérage, alimentation enrichie et suivi
- Déséquilibre nutritionnel par apports supérieurs aux besoinsSurpoids, obésité, accompagnement sans stigmatisation
- Altération de la déglutition (dysphagie)Fausses routes, textures, repas sécurisé
- Altération de la muqueuse buccaleSoins de bouche, mucite, prothèses dentaires
- NauséesCauses, antiémétiques, alimentation, acupression et prévention de la déshydratation
- Risque de glycémie instableHypoglycémie, hyperglycémie, resucrage, insuline et éducation
Température et infection (4 pages)
- Risque d'infectionHygiène des mains, précautions, dispositifs invasifs et surveillance
- HypothermieTempérature basse, réchauffement progressif et surveillance
- HyperthermieFièvre, coup de chaleur, refroidissement, hydratation
- COVID-19Signes de gravité, surveillance de la saturation, précautions et vaccination (mise à jour 2026)
Sécurité, peau et mobilité (6 pages)
- Risque de blessurePrévention des brûlures, des chutes et de la contention
- Risque de chuteFacteurs de risque, tests d'équilibre et prévention
- Risque d'atteinte à l'intégrité de la peauPrévention des escarres, échelles de risque et supports
- Mobilité physique réduiteComplications de l'immobilité, mobilisation, transferts
- Intolérance à l'activitéMesure de l'effort, économie d'énergie, réentraînement
- Mode de vie sédentaireBouger plus, réduire le temps assis, motivation et objectifs réalistes
Douleur, sommeil et fatigue (4 pages)
- Douleur aiguëÉvaluation, antalgiques par paliers, moyens non médicamenteux, PCA
- Douleur chroniqueSyndrome douloureux chronique, objectifs fonctionnels, gestion du rythme
- FatigueCauses, journal de fatigue, économie d'énergie, conduite à tenir
- InsomnieÉvaluation du sommeil, mesures non médicamenteuses, sommeil à l'hôpital
Cognition et communication (4 pages)
- Confusion aiguëDélirium, repérage à chaque équipe, causes à chercher et prévention
- Confusion chroniqueDémence, troubles du comportement, approches non médicamenteuses, soutien des aidants
- Processus de pensée perturbésDélire, hallucinations, désorientation, conduite à tenir
- Communication verbale altéréeAphasie, outils de communication et conseils pratiques
Émotions et santé mentale (10 pages)
- AnxiétéNiveaux de Peplau, crise de panique, techniques de détente et prise en charge
- PeurDifférence avec l'anxiété et la phobie, accompagnement avant un soin ou un examen
- ImpuissancePerte de contrôle, décision partagée et pouvoir d'agir du patient
- Faible estime de soi situationnelleÉvaluation, soutien et prévention du risque suicidaire
- Image corporelle perturbéeAccompagner un changement du corps : voir, toucher, soigner, sexualité
- DeuilAccompagnement du deuil, annonce d'un décès, signes d'un deuil complexe
- Risque de suicideRepérage de la crise suicidaire, plan de sécurité, 3114 et suivi après la crise
- Troubles de la personnalitéGroupes A, B, C, signes d'alerte, cadre de soins et prévention du risque suicidaire
- Troubles du comportement alimentaireAnorexie, boulimie, hyperphagie boulimique, réalimentation et accompagnement des repas
- Syndrome de traumatisme du violAccompagner une victime de violence sexuelle, accueil, orientation et droits
Rôles, relations et observance (3 pages)
- Tension dans l'exercice du rôle d'aidantÉpuisement de l'aidant, répit et aides en France
- Gestion inefficace du régime thérapeutiqueAdhésion au traitement, entretien motivationnel et éducation thérapeutique
- Non-observance thérapeutiqueVocabulaire, dimensions de l'adhésion, mesure et accompagnement
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