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UE2.2 Cycles de la vie et grandes fonctions

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Grossesse et naissance

UE 2.2 — Cycles de la vie et grandes fonctions · Semestre 1 IFSI · Fiche résumé

Rappels physiologiques de base
Fécondation
Lieu : trompe de Fallope (ampoule tubaire)
Spermatozoïde + ovocyte II → zygote 2n
J0 = ovulation (cycle 28j → J14)
Migration vers l'utérus : 5–7 jours
Nidation
Implantation du blastocyste dans l'endomètre
Vers J7–J10 après fécondation
Sécrétion hCG → maintien du corps jaune
β-hCG détectable dès J10–14 (test urinaire)
Les trois trimestres
T1 — S1 à S12
Organogenèse
Formation de tous les organes
Période tératogène critique
Embryon → fœtus à S8
Risque fausse couche : ~15 %
1re écho : S11–S13+6
T2 — S13 à S26
Croissance fœtale
Mouvements actifs ressentis (S18–22)
Viabilité fœtale à partir de S22
2e écho : S20–S24
Amniocentèse si indication (S15–18)
T3 — S27 à S41
Maturation et préparation
Maturation pulmonaire (surfactant)
3e écho : S30–S35
Terme théorique : 41 SA
Déclenchement si dépassement > 41 SA
Surveillance obstétricale
Consultations obligatoires
7 consultations + 1 déclaration avant S15
Mensuel à partir du 4e mois jusqu'au terme
TA, poids, hauteur utérine, BU à chaque CS
Bilan sanguin T1 : NFS, groupe, sérologies
Marqueurs et dépistages clés
Trisomie 21 : marqueurs sériques T1 + clarté nucale
Diabète gestationnel : HGPO S24–28
Streptocoque B (SGB) : prélèvement vaginal S35–37
Toxoplasmose : sérologie mensuelle si négative
Accouchement
Travail — 3 phases
Phase latente : col fermé → 4 cm
Phase active : 4 → 10 cm (≈ 1 cm/h)
Expulsion : dilation complète + poussées
CTG + monitoring continu durant le travail
Délivrance
Expulsion du placenta < 30 min après naissance
Délivrance dirigée : ocytocine IV systématique
Vérifier la complétude du placenta
HPP si pertes > 500 mL
Score d'Apgar
Évalué à 1 min, 5 min, 10 min
5 critères : FC, respiration, tonus, réflexes, couleur
Note /10 · ≥ 7 = normal · < 4 = détresse sévère
Réanimation si Apgar < 7 à 1 min
Post-partum immédiat (J0–J2)
Surveillance mère (2h en salle de naissance)
TA, FC, saignements, globe utérin
Rétraction utérine (globe de sécurité)
Ocytocine IV en IVSE systématique
Périnée : vérifier épisiotomie ou déchirure
Nouveau-né en salle de naissance
Poids, taille, périmètre crânien
Vitamine K1 per os (prévention hémorragie)
Dépistage néonatal (test de Guthrie J3)
Contact peau à peau précoce conseillé
Pathologies à connaître
Complications fréquentes
HTA gravidique TA > 140/90 après S20 · risque pré-éclampsie
Diabète gestationnel HGPO 75 g · régime ± insuline
Placenta praevia Insertion basse → hémorragie indolore T3
MAP Contractions < S37 · tocolyse + corticoïdes
À retenir pour les examens
Durée grossesse : 41 SA (280 jours)
3 échographies obligatoires (S12, S22, S32)
7 consultations prénatales remboursées
Déclaration obligatoire avant 15 SA
Apgar normal ≥ 7 / 10
HPP définie par pertes > 500 mL
Glossaire
Abréviations clés
SA = semaines d'aménorrhée G = gestité P = parité CTG = cardiotocographie ARCF = anomalies du rythme cardiaque fœtal BU = bandelette urinaire MAP = menace d'accouchement prématuré HPP = hémorragie du post-partum HGPO = hyperglycémie provoquée par voie orale SGB = streptocoque du groupe B

Physiologie du sang

Bases fondamentales – IFSI

Situation clinique :
En stage, vous prenez en charge un patient qui présente une pâleur importante, un essoufflement à l’effort et une fatigue inhabituelle. La prescription médicale demande une NFS (numération formule sanguine).

Que peut révéler cette prise de sang ? Quel lien entre globules rouges, oxygène et symptômes du patient ?

Objectifs du cours

  • Définir le sang et ses grandes fonctions
  • Comprendre sa composition (plasma et éléments figurés)
  • Relier les rôles du sang aux signes cliniques observés en stage
  • Identifier les notions qui peuvent tomber au partiel ou à l’oral

Définition générale

Le sang est un tissu conjonctif liquide circulant dans les vaisseaux sanguins. Il permet le transport des gaz respiratoires, des nutriments, des déchets, des hormones et participe à la défense de l’organisme.

Le sang est le seul tissu fluide de l’organisme.

À retenir :
Le sang est un tissu vivant : il transporte, protège et permet d’équilibrer le fonctionnement du corps.

Rôles physiologiques du sang

  • Transport de l’oxygène et du dioxyde de carbone
  • Transport des nutriments, ions, eau et déchets métaboliques
  • Protection de l’organisme par les anticorps et les leucocytes
  • Coagulation et prévention des hémorragies
  • Transport des hormones et enzymes
  • Régulation de la température corporelle
  • Maintien de l’équilibre acido-basique et de la pression osmotique
En stage, l’infirmier doit :
  • Observer la coloration cutanée (pâleur, cyanose), la fatigue, l’essoufflement
  • Surveiller les saignements (plaies, gingivorragies, hématomes, règles abondantes)
  • Repérer les signes d’infection (fièvre, frissons) pouvant être liés à une altération des défenses
  • Tracer et transmettre tout signe inhabituel (état général, constantes, saignements)
Question d’examen possible :
Citez au moins 4 rôles du sang et donnez un exemple clinique pour l’un d’eux.

Caractéristiques physiques du sang

  • Couleur : rouge vif (riche en oxygène) à rouge sombre (pauvre en oxygène)
  • Viscosité : plus épais que l’eau
  • pH : légèrement alcalin (7,35 à 7,45)
  • Température : environ 38 °C
Pause cerveau :
Retenez 2 chiffres clés : pH 7,35–7,45 et température proche de 38 °C.

Composition du sang

Le sang est composé de deux parties :

  • Le plasma (partie liquide)
  • Les éléments figurés (cellules sanguines)
À retenir :
Plasma = milieu de transport. Éléments figurés = cellules (transport, défense, coagulation).
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Expliquer la différence entre plasma et éléments figurés, et donner leurs rôles.

Le plasma

Le plasma représente environ 55 % du volume sanguin. Il est constitué à environ 90 % d’eau.

Il contient :

  • Des protéines plasmatiques (albumine, globulines, fibrinogène)
  • Des nutriments
  • Des hormones
  • Des déchets métaboliques
  • Des ions
En stage :
Une hypoalbuminémie peut favoriser des œdèmes. La déshydratation modifie la concentration du sang. La surveillance de l’hydratation et de l’état cutané garde donc un lien direct avec le plasma.
Synthèse opérationnelle :
Si le patient est déshydraté, le sang se concentre ; si les protéines plasmatiques diminuent, les œdèmes peuvent apparaître.

Les éléments figurés

Ils représentent environ 45 % du volume sanguin :

  • Érythrocytes (globules rouges)
  • Leucocytes (globules blancs)
  • Plaquettes
Question d’examen possible :
Donner le rôle principal des globules rouges, des globules blancs et des plaquettes.

Les érythrocytes (globules rouges)

Les globules rouges assurent le transport de l’oxygène grâce à l’hémoglobine.

  • Cellules anucléées
  • Forme biconcave
  • Durée de vie : 100 à 120 jours
  • Nombre moyen : 5 millions par mm³
Lien avec le patient :
Une baisse des globules rouges ou de l’hémoglobine peut entraîner : fatigue, pâleur, essoufflement, tachycardie à l’effort.
Synthèse opérationnelle :
Si le patient est essoufflé et pâle, pensez à un problème de transport de l’oxygène et transmettez les signes au référent.

Les leucocytes (globules blancs)

Les leucocytes assurent la défense immunitaire de l’organisme.

  • Neutrophiles : défense antibactérienne
  • Éosinophiles : allergies et parasitoses
  • Basophiles : réactions inflammatoires
  • Lymphocytes : immunité spécifique
  • Monocytes : deviennent macrophages
En stage, ce que tu dois surveiller :
  • Fièvre, frissons, altération de l’état général
  • Signes locaux d’infection (rougeur, chaleur, douleur, écoulement)
  • Précautions d’hygiène renforcées si fragilité immunitaire
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Faire le lien entre neutrophiles et infection bactérienne, lymphocytes et immunité spécifique.

Les plaquettes

Les plaquettes sont des fragments cellulaires issus des mégacaryocytes. Elles jouent un rôle essentiel dans la coagulation sanguine.

Point de vigilance clinique :
Un déficit plaquettaire peut se manifester par : ecchymoses, purpura, saignements des gencives, saignements prolongés après un soin invasif.
Synthèse opérationnelle :
Devant un saignement anormal ou des hématomes multiples, surveillez, tracez, transmettez.

Hématopoïèse

L’hématopoïèse est la production des cellules sanguines dans la moelle osseuse rouge.

Toutes les cellules sanguines dérivent d’une cellule souche appelée hématopoïétique.

À retenir :
La moelle osseuse est « l’usine » des cellules sanguines.
Question d’examen possible :
Définissez l’hématopoïèse et citez le lieu principal où elle se déroule.

Hémostase

L’hémostase est l’ensemble des mécanismes permettant l’arrêt d’un saignement.

  • Vasoconstriction
  • Formation du clou plaquettaire
  • Coagulation avec formation de fibrine
En stage :
Après un prélèvement, un retrait de cathéter ou une injection, la surveillance d’un saignement et le temps de compression sont essentiels.
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Citer les 3 étapes de l’hémostase et expliquer ce qu’est le clou plaquettaire.

Groupes sanguins et transfusion

Les groupes sanguins sont définis par la présence ou l’absence d’antigènes à la surface des globules rouges.

  • Système ABO : A, B, AB, O
  • Système Rh : Rh positif ou Rh négatif

Toute transfusion nécessite une compatibilité stricte entre donneur et receveur afin d’éviter l’agglutination et l’hémolyse.

Point de vigilance (transfusion) :
La transfusion impose une surveillance rigoureuse et une traçabilité complète. Toute réaction (frissons, fièvre, malaise, dyspnée) doit être signalée immédiatement.
Question d’examen possible :
Expliquez pourquoi la compatibilité ABO/Rh est indispensable lors d’une transfusion.
À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Définir le sang et ses fonctions
  • Expliquer la composition : plasma et éléments figurés
  • Relier globules rouges, globules blancs et plaquettes à des signes cliniques
  • Identifier des questions types d’examen sur l’hémostase et les groupes sanguins
Pour aller plus loin :
La suite logique consiste à relier le sang aux systèmes qui le font circuler et l’oxygènent : système cardio-vasculaire et appareil respiratoire, puis surveillance des constantes (TA, pouls, saturation).

Associer les compatibilités donneur/receveur  Donneur O - = donneur universelle

 

Système nerveux

Bases de physiologie – IFSI

Situation clinique :
En stage, vous entrez dans la chambre de M. D., 74 ans. Il est somnolent, répond lentement et a du mal à lever son bras droit. Vous observez une asymétrie du visage.

Pourquoi ces signes sont-ils une urgence potentielle ? Quels éléments neurologiques faut-il surveiller immédiatement ?

Objectifs du cours

  • Définir le système nerveux et ses fonctions
  • Comprendre son organisation (central et périphérique)
  • Identifier les principales structures (neurones, cerveau, moelle)
  • Relier les notions à la surveillance infirmière en stage
  • Repérer les thèmes qui peuvent tomber au partiel ou à l’oral

Définition

Le système nerveux est le principal système de contrôle, de communication et de coordination de l’organisme. Il permet de percevoir l’environnement, de penser, de ressentir, de se mouvoir et d’assurer l’adaptation permanente de l’organisme.

À retenir :
Le système nerveux reçoit l’information, l’analyse, puis commande une réponse (mouvement, comportement, régulation).

Fonctions du système nerveux

  • Fonction sensorielle : réception des informations internes et externes
  • Fonction d’intégration : analyse et interprétation des informations
  • Fonction motrice : commande des muscles et des glandes
  • Fonctions mentales : conscience, mémoire, émotions, langage
  • Maintien de l’homéostasie
En stage, ce que tu dois surveiller en pratique :
  • Conscience : éveillé, somnolent, confusion, agitation
  • Parole : trouble du langage, difficulté à comprendre
  • Motricité : faiblesse, paralysie, coordination
  • Sensibilité : douleur, engourdissements, asymétries
  • Signes vitaux associés : respiration, pouls, tension
Question d’examen possible :
Citez les grandes fonctions du système nerveux et donnez un exemple clinique pour chacune.

Organisation du système nerveux

Système nerveux central (SNC)

Le système nerveux central comprend le cerveau et la moelle épinière. Il constitue le centre de commande et d’intégration de l’organisme.

Système nerveux périphérique (SNP)

Le système nerveux périphérique est composé des nerfs crâniens et des nerfs spinaux. Il assure la communication entre le système nerveux central et le reste du corps.

Pause cerveau :
SNC = centre de commande. SNP = câbles de communication.
Synthèse opérationnelle :
Si un patient a un trouble moteur ou sensitif localisé, pensez à une atteinte du SNC (cerveau/moelle) ou du SNP (nerf). La localisation oriente l’évaluation et la transmission.

Organisation fonctionnelle

  • Voies sensitives (afférentes) : transmission des informations vers le SNC
  • Voies motrices (efférentes) : transmission des commandes vers les muscles et glandes
  • Système nerveux somatique : contrôle volontaire
  • Système nerveux autonome : régulation involontaire

Système nerveux autonome :

  • Sympathique : adaptation à l’effort et au stress
  • Parasympathique : repos et récupération
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Différencier somatique/autonome et sympathique/parasympathique avec un exemple.

Le tissu nerveux

Les neurones

Les neurones sont des cellules spécialisées dans la transmission de l’influx nerveux.

  • Corps cellulaire
  • Dendrites
  • Axone

Les cellules gliales

Les cellules gliales assurent la protection, le soutien et la nutrition des neurones.

  • Astrocytes
  • Oligodendrocytes
  • Microglie
  • Cellules de Schwann
À retenir :
Neurone = transmet l’information. Glie = protège, nourrit, soutient.
Question d’examen possible :
Décrire brièvement le rôle d’un neurone et citer le rôle des cellules gliales.

Le cerveau

Le cerveau est l’organe principal du système nerveux central.

Les lobes cérébraux

  • Lobe frontal : motricité, langage, comportement
  • Lobe pariétal : sensibilité
  • Lobe temporal : audition, mémoire
  • Lobe occipital : vision
Lien avec le patient :
Un trouble du langage peut orienter vers une atteinte corticale (souvent frontale ou temporale), un trouble visuel vers l’occipital, un trouble sensitif vers le pariétal.
Synthèse opérationnelle :
Devant un trouble brutal (parole, face, bras, vision), alerte immédiate et transmission urgente.

Le cervelet

Le cervelet assure la coordination des mouvements, l’équilibre et la posture.

En stage :
Une démarche instable, des chutes répétées ou une difficulté à coordonner un geste peuvent évoquer une atteinte cérébelleuse.

Le tronc cérébral

Le tronc cérébral régule les fonctions vitales automatiques.

  • Respiration
  • Rythme cardiaque
  • Déglutition
  • Vigilance
Point de vigilance clinique :
Toute altération brutale de la vigilance ou de la respiration nécessite une surveillance immédiate et une transmission urgente.

La moelle épinière

La moelle épinière assure la transmission des messages nerveux et constitue un centre réflexe.

En stage :
Un déficit moteur ou sensitif des membres, une perte de contrôle sphinctérien ou une douleur rachidienne aiguë peuvent évoquer une atteinte médullaire.
Question d’examen possible :
Expliquer le rôle de la moelle épinière et donner un exemple de signe d’atteinte médullaire.

Protection du système nerveux central

  • Crâne et colonne vertébrale
  • Méninges : dure-mère, arachnoïde, pie-mère
  • Liquide céphalo-rachidien
Pause cerveau :
Protection = os (crâne/colonne) + enveloppes (méninges) + liquide (LCR).

Points clés pour la pratique soignante

  • Toute altération neurologique est une urgence potentielle
  • Surveillance de la conscience indispensable
  • Repérage des troubles moteurs, sensitifs et cognitifs
  • Traçabilité rigoureuse des observations
Synthèse opérationnelle (à la fin de la section) :
Si un signe neurologique apparaît brutalement ou s’aggrave, il faut surveiller, tracer, alerter et transmettre sans délai.
À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Définir le système nerveux et ses fonctions
  • Différencier SNC et SNP
  • Expliquer somatique/autonome et sympathique/parasympathique
  • Relier lobes cérébraux et symptômes
  • Identifier les signes neurologiques à surveiller en priorité
Pour aller plus loin :
Le chapitre suivant peut approfondir l’évaluation clinique neurologique (vigilance, pupilles, motricité) et les grandes urgences : AVC, convulsions, traumatisme crânien.

Anatomie et physiologie de l’appareil respiratoire

Bases essentielles – IFSI

Situation clinique :
En stage, vous prenez en charge une patiente anxieuse, essoufflée, qui parle par phrases courtes. Sa fréquence respiratoire est à 28/min, elle utilise ses muscles du cou pour respirer et sa saturation est à 90 % à l’air ambiant.

Que signifie cette situation ? Quels signes doivent alerter et quelles surveillances sont prioritaires ?

Objectifs du cours

  • Comprendre le rôle de l’appareil respiratoire
  • Identifier les principales structures anatomiques (voies aériennes, poumons, alvéoles)
  • Expliquer simplement les étapes de la respiration (ventilation, échanges gazeux, transport)
  • Relier l’anatomie à la surveillance infirmière et aux signes de détresse respiratoire
  • Repérer les notions qui peuvent tomber au partiel ou à l’oral

Rôle général

Les cellules de l’organisme ont besoin d’un apport continu en oxygène pour assurer leurs fonctions vitales. L’appareil respiratoire permet l’entrée de l’oxygène dans l’organisme et l’élimination du dioxyde de carbone.

À retenir :
Sans apport d’oxygène et sans élimination du CO₂, l’équilibre de l’organisme se dégrade rapidement.
Question d’examen possible :
Expliquer le rôle principal de l’appareil respiratoire et les conséquences d’une mauvaise élimination du CO₂.

Fonctions de l’appareil respiratoire

  • Apport en oxygène
  • Élimination du dioxyde de carbone
  • Échanges gazeux entre l’air et le sang
  • Filtration, humidification et réchauffement de l’air
  • Participation à la phonation
En stage, ce que tu dois surveiller en pratique :
  • Fréquence respiratoire (valeur, régularité, amplitude)
  • Signes d’effort : tirage, balancement thoraco-abdominal, utilisation des muscles accessoires
  • Capacité à parler, état de conscience, agitation
  • Saturation en oxygène si prescrite ou disponible
  • Couleur des téguments : cyanose, pâleur

Anatomie de l’appareil respiratoire

L’appareil respiratoire comprend les voies aériennes supérieures, les voies aériennes inférieures et les poumons.

Pause cerveau :
Voies aériennes = conduits. Poumons = échanges. Alvéoles = lieu clé.

Les voies aériennes supérieures

Le nez et les fosses nasales

  • Entrée de l’air par les narines
  • Filtration grâce au mucus et aux cils
  • Humidification et réchauffement de l’air
  • Présence de récepteurs olfactifs

Les sinus paranasaux

Les sinus sont des cavités aériennes situées dans les os du crâne. Ils allègent le crâne, participent à la résonance de la voix et produisent du mucus.

Synthèse opérationnelle :
Les voies aériennes supérieures conditionnent l’air (filtrent, humidifient, réchauffent) avant son arrivée dans les poumons.

Le pharynx

Le pharynx est un conduit musculaire commun aux voies respiratoires et digestives.

  • Nasopharynx
  • Oropharynx
  • Laryngopharynx
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Expliquer pourquoi le pharynx est un carrefour aéro-digestif et les risques associés (fausse route).

Le larynx

Le larynx permet le passage de l’air vers la trachée et joue un rôle essentiel dans la phonation.

  • Présence de cartilages (thyroïde, cricoïde)
  • Épiglotte : protection des voies respiratoires
  • Cordes vocales
Lien avec le patient :
Une dysphonie (voix modifiée) ou une difficulté à avaler peut orienter vers un problème laryngé ou pharyngé, avec risque de fausses routes.

Les voies aériennes inférieures

La trachée

La trachée est un conduit rigide maintenu ouvert par des anneaux cartilagineux. Elle assure le passage de l’air vers les bronches.

Les bronches et bronchioles

  • Bronches principales droite et gauche
  • Bronches secondaires et tertiaires
  • Bronchioles terminales
  • Bronchioles respiratoires
En stage :
Une obstruction bronchique (sécrétions, bronchospasme) se manifeste souvent par sibilants, toux inefficace, encombrement et difficulté à ventiler.

Les poumons

Les poumons occupent la cavité thoracique et assurent les échanges gazeux.

  • Poumon droit : 3 lobes
  • Poumon gauche : 2 lobes
  • Recouverts par la plèvre viscérale
Pause cerveau :
Droite = 3 lobes. Gauche = 2 lobes (place pour le cœur).

Les alvéoles pulmonaires

Les alvéoles sont le siège des échanges gazeux entre l’air et le sang.

  • Paroi très fine
  • Présence de surfactant
  • Macrophages alvéolaires (défense)
À retenir :
C’est au niveau des alvéoles que l’oxygène passe dans le sang et que le CO₂ est éliminé.
Question d’examen possible :
Expliquer le rôle des alvéoles et du surfactant.

Physiologie de la respiration

  • Ventilation pulmonaire : entrée/sortie de l’air
  • Respiration externe : échanges air-sang au niveau alvéolaire
  • Transport des gaz : O₂ et CO₂ véhiculés par le sang
  • Respiration interne : échanges sang-tissus
Synthèse opérationnelle :
Ventilation = déplacer l’air. Échanges = au niveau alvéolaire. Transport = via le sang. Utilisation = dans les tissus.
Ce qui peut tomber au partiel / à l’oral :
Décrire les 4 étapes de la respiration et illustrer par un exemple clinique (hypoventilation, désaturation).

Mécanique respiratoire

  • Inspiration : diaphragme s’abaisse, volume thoracique augmente
  • Expiration : phénomène passif, recul pulmonaire
  • Pression intrapleurale toujours négative
Lien avec le patient :
Un patient douloureux (fracture de côte, post-opératoire) peut respirer moins profondément, ce qui favorise l’encombrement et les complications respiratoires.

Volumes respiratoires (notions clés)

  • Volume courant : environ 500 ml
  • Volume de réserve inspiratoire
  • Volume de réserve expiratoire
  • Volume résiduel
  • Capacité vitale
Pause cerveau :
Retenez un repère simple : volume courant ≈ 500 ml au repos.

Contrôle de la respiration

La respiration est contrôlée par des centres nerveux situés dans le tronc cérébral et influencée par des facteurs chimiques, émotionnels et physiques.

En stage :
Stress, douleur, fièvre, effort, médicaments sédatifs peuvent modifier la respiration. L’observation clinique est donc indispensable.

Points clés pour la pratique soignante

  • Surveillance de la fréquence respiratoire
  • Observation des bruits respiratoires
  • Repérage des signes de détresse respiratoire
  • Traçabilité des constantes
Synthèse opérationnelle (fin de section) :
Devant un essoufflement, l’objectif est de repérer rapidement la détresse : fréquence, signes d’effort, saturation si disponible, état de conscience, puis transmettre sans délai.
Question d’examen possible :
Citez 4 signes de détresse respiratoire et les surveillances prioritaires associées.
À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Expliquer le rôle de l’appareil respiratoire
  • Identifier les voies aériennes supérieures et inférieures
  • Décrire le rôle des alvéoles dans les échanges gazeux
  • Comprendre les étapes de la respiration
  • Repérer les signes de détresse respiratoire et les transmettre
Pour aller plus loin :
La suite logique est d’étudier les grandes pathologies respiratoires (asthme, BPCO, pneumonie), puis la surveillance clinique (auscultation, saturation, oxygénothérapie) et les transmissions.

Système Digestif

Anatomie et physiologie appliquée aux soins infirmiers

SITUATION CLINIQUE
Vous êtes en stage en EHPAD. Mme D., 85 ans, n'est pas allée à la selle depuis 4 jours. Elle se plaint de ballonnements et refuse de finir ses repas. Lors de la transmission, l'infirmière vous demande : "D'après vous, à quel niveau du système digestif le problème se situe-t-il et quelles peuvent être les conséquences sur son état général ?"
Savoir répondre à cette question, c'est maîtriser la mécanique de la vie.
Objectifs de ce module :
  • Identifier les organes du tube digestif et leurs fonctions.
  • Comprendre les étapes de la transformation des aliments.
  • Faire le lien entre anatomie et surveillance clinique en stage.

Le chapitre précédent portait sur les besoins nutritionnels de l'organisme. Aujourd'hui, nous allons découvrir la "centrale de traitement" qui permet de transformer ces nutriments pour qu'ils atteignent nos cellules.

1. Fonctions et Organisation : La vision d'ensemble

Le système digestif est une usine de transformation qui assure 6 missions clés :

  • Ingestion : Entrée des aliments.
  • Propulsion : Déplacement via le péristaltisme (contractions musculaires).
  • Digestion mécanique : Mastication et brassage.
  • Digestion chimique : Action des enzymes.
  • Absorption : Passage des nutriments dans le sang.
  • Défécation : Élimination des déchets.
En stage, l'infirmier doit...
Évaluer le transit quotidiennement. Une absence de propulsion (péristaltisme) peut conduire à une occlusion intestinale, une urgence vitale. Chez le patient post-opératoire, la reprise des gaz est le signe que le système redémarre.
SYNTHÈSE : Le système digestif transforme, trie et évacue. Si une seule de ces 6 étapes échoue, le patient risque la dénutrition ou l'intoxication.

2. Le Tube Digestif : De la bouche à l'œsophage

La Cavité Buccale et le Pharynx

C'est ici que tout commence. La mastication fragmente les aliments tandis que l'amylase salivaire débute la digestion chimique des glucides.

Point de vigilance clinique
Chez la personne âgée ou en fin de vie, la xérostomie (bouche sèche) empêche une bonne digestion et augmente le risque de fausse route. Surveillez toujours l'état de la dentition (appareils dentaires) lors de l'aide au repas.

L'Œsophage

Un conduit musculaire de 25 cm. Son rôle est simple : transporter le bol alimentaire vers l'estomac. Il traverse le diaphragme.

Question d'examen possible
"Quel mécanisme permet la progression des aliments dans l'œsophage même si le patient est allongé ?"
Réponse attendue : Le péristaltisme (ondes de contractions musculaires involontaires).

3. L'Estomac : Le réservoir chimique

Situé dans la partie supérieure gauche (épigastre), il transforme les aliments en chyme (bouillie acide).

  • Suc gastrique : Acide chlorhydrique (tue les bactéries) et enzymes.
  • Facteur intrinsèque : Indispensable pour absorber la vitamine B12.
Ce qui peut tomber au partiel
L'ablation d'une partie de l'estomac (gastrectomie) entraîne une carence en vitamine B12 car le facteur intrinsèque n'est plus produit. C'est un lien direct entre anatomie et pathologie !
SYNTHÈSE : L'estomac brasse et stérilise les aliments par l'acidité. En stage, surveillez les vomissements : leur aspect et leur acidité vous renseignent sur la digestion du patient.

4. Intestins : Absorption et Élimination

L'Intestin Grêle (Le centre d'absorption)

C'est l'organe le plus long (6 mètres !). Il se divise en 3 parties : Duodénum, Jéjunum et Iléon.
Grâce aux villosités, la surface d'absorption est équivalente à un terrain de tennis.

Le Gros Intestin (Colon)

Son rôle principal est la réabsorption de l'eau. Il concentre les résidus pour former les selles.

Ce que tu dois surveiller en pratique
Si le transit est trop rapide (diarrhée), l'eau n'est pas réabsorbée par le colon : risque de déshydratation rapide, surtout chez la personne âgée.
Question type jury
"Pourquoi l'intestin grêle est-il considéré comme l'organe majeur du système digestif ?"
Réponse : Parce que c'est le lieu principal de la digestion chimique finale et de l'absorption de la quasi-totalité des nutriments.

5. Les Organes Annexes : Foie, Vésicule et Pancréas

  • Foie : Produit la bile (stockée dans la vésicule) pour digérer les graisses.
  • Pancréas : Socrète le suc pancréatique (enzymes) et régule la glycémie (insuline).
Point de vigilance clinique
Une décoloration des selles (selles blanches) peut indiquer un problème au niveau du foie ou de la vésicule biliaire (la bile ne passe plus). C'est un signe à transmettre d'urgence.
SYNTHÈSE OPÉRATIONNELLE :
1. Bouche/Estomac = Préparation.
2. Intestin Grêle = Absorption (Vie).
3. Colon = Hydratation et Déchets.
4. Organes annexes = Soutien chimique.

Félicitations ! À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Expliquer le trajet d'un aliment et ses transformations.
  • Pourquoi la surveillance de l'hydratation est liée au colon.
  • Repérer les signes d'alerte digestifs (transit, douleurs, aspect des selles).

Prochain chapitre : Nous verrons comment le sang transporte ces nutriments dans tout le corps avec le Système Cardio-Vasculaire. Prêt pour la suite ?

Système Cardio-Vasculaire

Maîtriser l'anatomie et la physiologie pour sécuriser sa pratique soignante

Objectifs de formation :
  • Comprendre la mécanique cardiaque pour interpréter les constantes.
  • Identifier les structures anatomiques clés pour les examens cliniques.
  • Faire le lien entre pathologie et signes d'alerte en stage.
SITUATION RÉELLE

Vous êtes en stage en service de médecine interne. M. Martin, 78 ans, est hospitalisé pour une décompensation cardiaque. Ce matin, lors de la prise des constantes, vous remarquez qu'il est essoufflé, même au repos, et que ses chevilles sont très gonflées (oedèmes). Son pouls est rapide et irrégulier.

Question : Pourquoi un cœur qui "fatigue" entraîne-t-il des symptômes dans les jambes et les poumons ? Pour répondre, il faut comprendre comment le sang circule.

1. Le Cœur : La Pompe Centrale

Le système cardio-vasculaire est le transporteur de l'organisme. Il distribue l'oxygène et les nutriments aux tissus, évacue le CO2 et les déchets, et maintient la perfusion des organes via une pression artérielle adaptée.

Anatomie et Enveloppes

  • Localisation : Dans le médiastin (entre les poumons).
  • Péricarde : Le sac protecteur.
  • Myocarde : Le muscle qui se contracte (la partie "moteur").
  • Endocarde : La fine couche interne en contact avec le sang.
EN STAGE

L'infirmier doit surveiller : En cas de péricardite (inflammation du péricarde), le patient se plaindra d'une douleur thoracique qui augmente à l'inspiration profonde. C'est l'anatomie qui explique la douleur !

QUESTION D'EXAMEN POSSIBLE

"Citez et définissez les trois tuniques de la paroi cardiaque."
Réponse attendue : Endocarde (interne), Myocarde (muscle contractile), Épicarde/Péricarde (externe/enveloppe).

2. Cavités et Circulation : Le Flux à Sens Unique

Le cœur possède 4 cavités : 2 oreillettes (réception) et 2 ventricules (éjection). Un septum sépare hermétiquement le cœur droit du cœur gauche.

Les Valves : Les Gardiennes du Flux

  • Valves Auriculo-Ventriculaires (AV) : Mitrale (gauche) et Tricuspide (droite). Elles empêchent le reflux vers les oreillettes lors de la contraction.
  • Valves Sigmoïdes (ou semi-lunaires) : Aortique et Pulmonaire. Elles empêchent le sang de revenir dans le cœur après l'éjection.
POINT DE VIGILANCE CLINIQUE

Chez la personne âgée : Les valves peuvent se calcifier (rétrécissement aortique). En stage, si vous entendez un "souffle" à l'auscultation, c'est souvent une valve qui ne se ferme plus ou ne s'ouvre plus correctement.

SYNTHÈSE OPÉRATIONNELLE : Le cœur droit gère le sang "sale" (CO2) vers les poumons. Le cœur gauche gère le sang "propre" (O2) vers tout le corps. Si le cœur gauche faiblit, le sang stagne dans les poumons (OAP). Si le cœur droit faiblit, le sang stagne dans les jambes (Oedèmes).

3. La Circulation Coronaire : Le Cœur se nourrit aussi

Le sang qui passe dans les cavités ne nourrit pas le muscle cardiaque. Le cœur est irrigué par les artères coronaires.

CE QUI PEUT TOMBER AU PARTIEL

"À quel moment du cycle cardiaque les artères coronaires sont-elles principalement irriguées ?"
Réponse : Durant la diastole (phase de relâchement). C'est pour cela qu'une fréquence cardiaque trop rapide (tachycardie) fatigue le cœur : le temps de remplissage et d'irrigation est réduit.

4. Physiologie : Conduction et Cycle Cardiaque

Le cœur est autonome grâce à son propre système électrique.

  • Nœud Sinusal : Le pacemaker naturel (donne le rythme).
  • Systole : Phase de contraction (éjection).
  • Diastole : Phase de relâchement (remplissage).
PRATIQUE SOIGNANTE

Surveillance du pouls : Le pouls que vous palpez correspond à l'onde de choc de la systole ventriculaire gauche. S'il est filant ou irrégulier, c'est l'efficacité de la pompe qui est remise en cause.

5. Pression Artérielle et Débit

Le Débit Cardiaque = Fréquence Cardiaque x Volume d'Éjection Systolique.

QUESTION TYPE JURY

"Quels sont les deux facteurs principaux qui influencent la Pression Artérielle ?"
Réponse : Le débit cardiaque (le volume éjecté) et les résistances périphériques (l'état de vasoconstriction ou dilatation des vaisseaux).

EN EHPAD / HOSPITALIER

Signes d'hypoperfusion à repérer immédiatement :
Si la pression artérielle chute trop, les organes ne sont plus irrigués. Surveillez : marbrures aux genoux, extrémités froides, confusion mentale (le cerveau manque d'O2), baisse de la production d'urine.


MICRO-VICTOIRE : À la fin de ce cours, vous savez maintenant pourquoi on surveille la tension et le pouls, comment le sang circule dans les 4 cavités et l'importance vitale des coronaires.

 

Système Urinaire

L'équilibre du milieu intérieur : Filtration et Élimination

SITUATION CLINIQUE
Vous êtes en service de néphrologie. M. K, 72 ans, est hospitalisé pour une insuffisance rénale aiguë. Depuis ce matin, il n'a uriné que 100 ml (oligurie). Il présente des œdèmes aux membres inférieurs et sa pression artérielle est de 180/100 mmHg.
Question concrète : Pourquoi un dysfonctionnement des reins peut-il faire monter la tension artérielle et gonfler les jambes ? La réponse se cache dans les fonctions hormonales et régulatrices du rein.
Objectifs de ce module :
  • Comprendre comment le rein filtre le sang et élimine les toxines.
  • Identifier les structures anatomiques de l'appareil urinaire.
  • Maîtriser les constantes et les signes d'alerte (diurèse, aspect des urines).

Après avoir étudié comment le système digestif apporte les nutriments, nous allons voir comment l'organisme traite les déchets liquides et maintient sa balance hydrique grâce au système urinaire.

1. Les Fonctions du Rein : Bien plus qu'un simple filtre

Le rein est l'organe garant de l'homéostasie. Ses missions sont multiples :

  • Filtration et Élimination : Évacuation des déchets azotés (urée, créatinine), des toxines et des médicaments.
  • Régulation Hydro-électrolytique : Maintien de l'équilibre eau/sels (Sodium, Potassium).
  • Équilibre Acido-basique : Régulation du pH sanguin.
  • Fonction Hormonale :
    • Rénine : Régulation de la pression artérielle.
    • Érythropoïétine (EPO) : Stimulation de la fabrication des globules rouges.
  • Activation de la Vitamine D : Essentielle pour la santé osseuse.
Question d'examen possible
"Pourquoi un patient en insuffisance rénale chronique présente-t-il souvent une anémie ?"
Réponse attendue : À cause du défaut de production d'érythropoïétine (EPO) par le rein, hormone nécessaire à la synthèse des globules rouges.

2. Anatomie : L'appareil urinaire

Le système comprend 4 éléments clés :

  1. Les Reins : Deux organes en forme de haricot, situés en position rétropéritonéale (région lombaire).
  2. Les Uretères : Conduits transportant l'urine du rein vers la vessie par péristaltisme.
  3. La Vessie : Réservoir musculaire extensible (muscle détrusor).
  4. L'Urètre : Canal d'évacuation final.
Point de vigilance clinique
Chez la femme : L'urètre est court (3 à 4 cm), ce qui explique la fréquence plus élevée des infections urinaires (cystites) par rapport à l'homme (urètre de 20 cm).

Le Néphron : L'unité de travail

Chaque rein contient environ 1 million de néphrons. C'est ici que se passe la magie du traitement du sang.

SYNTHÈSE OPÉRATIONNELLE : Si les reins ne fonctionnent plus, les déchets (urée/créatinine) s'accumulent dans le sang et le volume d'eau augmente (œdèmes). L'infirmier surveille donc toujours le "poids" et le "bilan entrées/sorties".

3. La formation de l'urine : 3 étapes clés

  1. Filtration glomérulaire : Le sang est "tamisé". On obtient l'urine primitive (180 L/jour !).
  2. Réabsorption tubulaire : Le corps récupère ce qui est précieux (eau, glucose, sels minéraux).
  3. Sécrétion tubulaire : Le corps rejette activement certaines substances (médicaments, surplus de potassium).
Ce qui peut tomber au partiel
"Définissez la diurèse et donnez sa valeur normale moyenne."
Réponse : La diurèse est le volume d'urine émis sur 24h. Valeur normale : 1 à 1,5 litre.

4. La Miction et l'Observation des urines

La miction est déclenchée par l'étirement des parois de la vessie (vers 200 ml). Elle fait intervenir deux sphincters : un involontaire et un volontaire (celui qu'on "serre").

En stage, l'infirmier doit surveiller...
  • La couleur : Trop claire (polyurie), trop foncée (déshydratation), rouge (hématurie).
  • L'odeur : Une odeur forte peut signer une infection.
  • La douleur : Brûlures mictionnelles (dysurie).
  • Le globe vésical : En cas de rétention d'urine, la vessie devient dure et douloureuse au-dessus du pubis.
À RETENIR POUR LE TERRAIN :
- Anurie : Absence d'urine (< 100 ml/24h) = URGENCE.
- Oligurie : Baisse des urines (< 500 ml/24h).
- Polyurie : Excès d'urines (> 2,5 L/24h).

Micro-victoire ! À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Pourquoi le rein est indispensable à la pression artérielle.
  • La différence anatomique entre uretère (rein->vessie) et urètre (vessie->extérieur).
  • Les 3 étapes de fabrication de l'urine.
  • Identifier les anomalies de la diurèse.

Prochain chapitre : Nous avons vu comment éliminer les déchets. Mais comment le corps se défend-il contre les agressions extérieures ? Rendez-vous au cours sur le Système Immunitaire.

Système Immunitaire

Les armées de l'organisme : Reconnaître, Combattre et Mémoriser

SITUATION CLINIQUE
Vous accueillez Mme S., 45 ans, en service de chirurgie pour une plaie post-opératoire. La zone est rouge, chaude, gonflée et douloureuse (les 4 signes de l'inflammation). Elle a 38,5°C de fièvre.
Question concrète : Pourquoi ces symptômes, bien qu'inconfortables pour la patiente, sont-ils en réalité le signe que son corps "fait son travail" ? Comment faire la différence entre une défense normale et un choc septique ?
Objectifs de ce module :
  • Différencier l'immunité innée (rapide) de l'immunité acquise (spécifique).
  • Comprendre le rôle des globules blancs (leucocytes) et des anticorps.
  • Faire le lien avec les soins : vaccination, asepsie et surveillance de l'infection.

Nous avons vu comment le système urinaire filtre les déchets. Maintenant, voyons comment le corps filtre les "envahisseurs" (bactéries, virus, champignons) grâce à une organisation militaire complexe : le système immunitaire.

1. Les deux lignes de défense de l'organisme

Le corps humain dispose de deux armées complémentaires :

A. L'immunité innée (Non-spécifique)

C'est la réponse immédiate. Elle ne trie pas : elle attaque tout ce qui est étranger.

  • Barrières physiques : Peau, muqueuses, acidité gastrique.
  • La Réaction Inflammatoire : Libération d'histamine, recrutement de Phagocytes (cellules qui "mangent" les microbes).

B. L'immunité acquise (Spécifique)

C'est la réponse sur-mesure. Elle met plusieurs jours à s'activer mais elle est redoutable car elle possède une mémoire.

  • Lymphocytes B : Produisent les Anticorps (missiles ciblés).
  • Lymphocytes T : Les "tueurs" de cellules infectées ou cancéreuses.
Question d'examen possible
"Définissez l'antigène et l'anticorps."
Réponse attendue : L'antigène est une molécule étrangère reconnue par le système immunitaire. L'anticorps est une protéine spécifique produite pour neutraliser un antigène précis.

2. Les Organes Lymphoïdes : Les casernes

Les cellules de l'immunité sont produites et "éduquées" dans des lieux spécifiques :

  • Moelle osseuse : Lieu de fabrication de tous les globules blancs.
  • Thymus : Lieu de maturation des Lymphocytes T.
  • Ganglions lymphatiques et Rate : Lieux de rencontre entre les microbes et les globules blancs.
En stage, l'infirmier doit...
Palper les aires ganglionnaires (cou, aisselles, aines) si une infection est suspectée. Un ganglion gonflé (adénopathie) signifie que l'armée de défense est en train de se multiplier à cet endroit pour combattre.

3. La réponse inflammatoire : Comprendre pour surveiller

L'inflammation est la première étape de la guérison. Elle se manifeste par :

  1. Rougeur et Chaleur : Causées par la dilatation des vaisseaux pour amener plus de sang.
  2. Œdème (Gonflement) : Passage de plasma dans les tissus pour apporter les globules blancs.
  3. Douleur : Compression des nerfs par le gonflement et messages chimiques.
Point de vigilance clinique : Chez la personne âgée
En EHPAD, attention ! Les signes d'infection peuvent être "muets". Une personne âgée peut avoir une infection grave sans fièvre, mais présenter une confusion soudaine ou une chute. C'est le signe d'une alerte immunitaire.
Ce qui peut tomber au partiel
"Qu'est-ce que la Phagocytose ?"
Réponse : C'est le processus par lequel certaines cellules (macrophages, polynucléaires) entourent, ingèrent et détruisent les particules étrangères.

4. Application pratique : Vaccins et Sérums

À retenir pour le terrain :
  • Vaccin : On injecte un antigène inoffensif pour créer une mémoire immunitaire. C'est de la prévention (long terme).
  • Sérum : On injecte directement des anticorps. C'est de l'action immédiate (court terme, ex: morsure de serpent ou tétanos avéré).
SYNTHÈSE OPÉRATIONNELLE :
Face à une infection, l'infirmier surveille la "NFS" (Numération Formule Sanguine) : une augmentation des Leucocytes (globules blancs) confirme que le corps se bat. Votre rôle est de soutenir ce combat (hydratation, repos, antibiotiques si prescrits) et de limiter la propagation (lavage des mains).

Micro-victoire ! À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Pourquoi une plaie est chaude et rouge (mécanisme de l'inflammation).
  • La différence entre l'immunité qui agit tout de suite et celle qui garde en mémoire.
  • L'importance des ganglions et de la rate comme centres de commandement.
  • Faire le lien entre une prise de sang et l'état immunitaire du patient.

Prochain chapitre : Maintenant que nous savons comment le corps se défend, voyons comment il communique à distance et gère ses rythmes grâce au Système Endocrinien (les hormones).

Système tégumentaire

Anatomie et physiologie – IFSI

Situation clinique :
En stage, vous prenez en charge Mme L., 87 ans, alitée depuis plusieurs jours. Sa peau est rouge au niveau du sacrum et chaude au toucher.

Que se passe-t-il au niveau de la peau ? Pourquoi la peau est-elle un organe vital à surveiller ?

Objectifs du cours

  • Comprendre les fonctions du système tégumentaire
  • Identifier la structure de la peau
  • Relier les connaissances anatomiques à la pratique infirmière
  • Reconnaître les signes cliniques cutanés importants

Rôle du système tégumentaire

Le système tégumentaire comprend la peau et ses annexes. Il constitue une véritable barrière protectrice entre l’organisme et l’environnement.

  1. Protection : contre les agressions mécaniques, chimiques, bactériennes, thermiques et les UV.
  2. Régulation thermique : par la sudation et la vasodilatation ou vasoconstriction.
  3. Élimination : excrétion d’urée et d’acide urique par la sueur.
  4. Synthèse : production de vitamine D sous l’action du soleil.
  5. Sensation : perception du toucher, de la douleur, du chaud et du froid.
En stage :
Toute altération cutanée peut être le premier signe d’un problème général (infection, déshydratation, troubles circulatoires).

Structure générale de la peau

La peau est constituée de deux couches principales :

  • L’épiderme : couche superficielle protectrice
  • Le derme : couche profonde de soutien et de nutrition
Question d’examen possible :
Citez les deux couches principales de la peau et leur rôle.

L’épiderme

L’épiderme est un épithélium stratifié kératinisé, avasculaire, renouvelé en permanence.

  • Stratum basale
  • Stratum spinosum
  • Stratum granulosum
  • Stratum lucidum (paumes, plantes)
  • Stratum corneum

Les cellules principales sont les kératinocytes, producteurs de kératine.

À retenir :
L’épiderme se renouvelle en permanence et constitue la première barrière de protection.

Pigmentation cutanée

La couleur de la peau dépend principalement de la mélanine, produite par les mélanocytes.

  • Mélanine : protection contre les UV
  • Carotène : coloration jaune-orangée
  • Hémoglobine : teinte rosée liée à l’oxygénation
Observation clinique :
Une peau pâle, rouge, jaune ou cyanosée doit toujours être signalée.

Le derme

Le derme est un tissu conjonctif dense, richement vascularisé et innervé.

  • Couche papillaire : nutrition de l’épiderme
  • Couche réticulaire : résistance et élasticité
  • Fibres de collagène : solidité
  • Fibres élastiques : élasticité
Point de vigilance :
Le vieillissement diminue le collagène et l’élasticité → peau fragile.

Annexes cutanées

  • Glandes sudoripares : thermorégulation
  • Glandes sébacées : lubrification de la peau
  • Poils et cheveux : protection
  • Ongles : protection et préhension
En pratique infirmière :
L’état des ongles et des cheveux donne des informations sur l’état général du patient.

Lien avec le patient

  • Chez la personne âgée : risque d’escarres
  • En post-opératoire : surveillance des plaies
  • En situation de dépendance : prévention des lésions cutanées
  • En EHPAD : hydratation et hygiène quotidienne
À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Expliquer le rôle du système tégumentaire
  • Décrire la structure de la peau
  • Identifier des signes cutanés anormaux
  • Relier l’anatomie à la surveillance infirmière

Anatomie et physiologie des organes génitaux

IFSI – Comprendre pour mieux accompagner les patients

Situation clinique :
En stage, vous accompagnez Mme A., 52 ans, hospitalisée pour douleurs pelviennes, et M. B., 68 ans, suivi pour des troubles urinaires liés à une hypertrophie de la prostate.

Comment comprendre leurs symptômes sans connaître précisément l’anatomie et la physiologie des organes génitaux ?

Objectifs du cours

  • Identifier les organes génitaux féminins et masculins
  • Comprendre leur rôle physiologique
  • Relier l’anatomie aux situations de soins rencontrées en stage
  • Être capable d’expliquer et de surveiller des situations courantes

Système reproducteur féminin

Le système reproducteur féminin permet la production des ovocytes, la fécondation, la gestation et l’accouchement.

En stage :
Ces connaissances sont essentielles en gynécologie, en maternité, mais aussi en EHPAD et en médecine générale.

Structures internes

  • Ovaires : production des ovocytes et des hormones sexuelles (œstrogènes, progestérone)
  • Trompes de Fallope : transport de l’ovocyte, lieu habituel de la fécondation
  • Utérus : implantation et développement de l’embryon
Point de vigilance clinique :
Douleurs pelviennes, troubles menstruels ou saignements anormaux doivent toujours être évalués et transmis.

Structures externes (vulve)

  • Mont de Vénus
  • Grandes et petites lèvres
  • Vestibule vaginal
  • Clitoris
  • Glandes de Skene et de Bartholin
En pratique infirmière :
Respecter la pudeur, expliquer chaque geste, observer les signes d’inflammation, de douleur ou d’induration.

Système reproducteur masculin

Le système reproducteur masculin assure la production des spermatozoïdes et leur transport lors de l’éjaculation.

Structures internes

  • Épididyme : maturation et stockage des spermatozoïdes
  • Canal déférent : transport des spermatozoïdes
  • Vésicules séminales : sécrétion du liquide séminal
  • Prostate : sécrétion alcaline protectrice
  • Glandes de Cowper : lubrification
  • Urètre : voie urinaire et génitale
Question d’examen possible :
Expliquer le rôle de la prostate et ses conséquences cliniques chez l’homme âgé.

Structures externes

  • Scrotum : régulation thermique des testicules
  • Testicules : production de spermatozoïdes et de testostérone
  • Pénis : fonction urinaire et reproductive
Chez la personne âgée :
Les troubles prostatiques sont fréquents : rétention urinaire, infections, inconfort.

Lien direct avec le patient

  • En gynécologie : douleurs, infections, suivi contraceptif
  • En maternité : grossesse, accouchement, post-partum
  • En EHPAD : troubles urinaires, respect de l’intimité
  • En urologie : prostate, sondages, surveillance des mictions
À la fin de ce cours, tu sais maintenant :
  • Identifier les organes génitaux féminins et masculins
  • Comprendre leur rôle physiologique
  • Relier l’anatomie aux symptômes des patients
  • Adapter ton accompagnement en respectant l’intimité

Question 1 citez les 4 bases azotées de l'ADN.

Question 2 définissez la pression osmotique.

Question 3 citez les cellules qui composent le tissu nerveux.

Question 4 quelles hormones pancréatiques participent à la régulation de la glycémie et que provoque -t-elle ?

Question 5 définissez les termes suivants: anosmie, décussation, acouphène, accommodation.

Question 6 complétez la phrase suivante.

Le muscle responsable du mouvement est.............. 

Celui qui s'y oppose est......... 

D'autres favorisent le mouvement en aidant les premiers ce sont les........ 

Dans le cas où ils stabilisent le mouvement, ce sont des muscles.......... 

Question 7 citez les 3 rythmes biologiques du sommeil.

Question 8 définissez les trois étapes de l'hémostase. Expliquer Succinctement en quoi elle consiste.

Question 9 Quelles caractéristiques structurales de la paroi intestinale sont responsables de la fonction d'absorption de l'intestin grêle ? Justifiez votre réponse.

Question 10 Citez les 5 phases de la révolution cardiaque et décrivez pour chacune d'entre elles les phénomènes qui s'y rattachent.

Question 11 compléter le texte suivant :

Le tube rénal est composé successivement du .........................Zone important de .........................qui possède une anse descendante fine suivi d'une partie épaisse de la branche descendante, qui est perméable à l'eau de la branche ascendant qui est perméable à l'eau et permet la réabsorption de sel.

Le .........................et également impliqué dans les phénomènes de réabsorption. Il est très proche de la .........................La .........................Forme un épithélium modifié à côté de la capsule, accolé au glomérule, elle présente une grande proximité avec les artérioles afférentes et efférentes.

Cette proximité forme l'appareil juxtaglomulaire.

Enfin, le .........................déverse l'urine définitive au niveau de la papille rénale.

Question 12 définissez les termes suivants : haploïde, diploid, allèle, génotype

Question 13 expliquer la vascularisation du foie.

Question 14 décrivez le côlon et expliquer brièvement son rôle

Question 15 quel est le rôle du cervelet

Question 16 expliquer succinctement la systole et la diastole.

Question 17 citez les trois systèmes physiologiques qui entrent en jeu lors d'un exercice musculaire.

Question 18 définissez la fonction du glomérule rénale

Question 19 en faisant appel à vos connaissances, expliquer comment les mouvements de la cage thoracique peuvent entraîner des modifications de volume pulmonaire.

 

Question 1 citez les 4 bases azotées de l'ADN.

L'acide désoxyribonucléique ADN, principal constituant des chromosomes, est un acide nucléique support de l'information génétique et de la transmission de l'hérédité. Les 4 bases azotées sans l'adénine, la thymine, la guanine et la cytosine.

 

Question 2 définissez la pression osmotique.

C'est une pression empêchant un solvant de passer au travers d'une membrane semi-perméable. Lorsque ce liquide arrive à passer, sous l'action d'un gradient de concentration, on parle d'osmose .

 

Question 3 citez les cellules qui composent le tissu nerveux.

  1. le système nerveux correspond à l'ensemble des structures qui coordonnent les fonctions d'un individu et favorisent ses relations avec le milieu extérieur.
  2. Neurone cette cellule élabore, modifie et transmet l'influx nerveux.
  3. Astrocyte ils représentent la réserve énergique cérébrale.
  4. Oligodendrocyte ce sont des cellules de la névroglie interstitielle, celle-ci en un rôle essentiel dans la formation de la myéline au niveau du système nerveux central.
  5. Microglies ou microgliocytes ce sont des cellules gliales constitués de macrophages résidents du cerveau et de la moelle épinière, elles forment la principale défense immunitaire active du système nerveux central.
  6. Épendymaire ou épendymocytes elles bordent l'épendyme et les ventricules cérébraux. Elles assurent l'interface entre le système nerveux et le liquide cephalo rachidien.

 

Question 4 quelles hormones pancréatiques participent à la régulation de la glycémie et que provoque telle ?

le pancréas est une glande endocrine qui se trouve dans l'abdomen. Il intervient dans la régulation de la glycémie par la production de deux hormones :

L'insuline sécrétée par les cellules bêta des îlots de langerhans, elle fait baisser la glycémie

le glucagon sécrétée par les cellules alpha des îlots de langerhans, elle augmente la glycémie

 

Question 5 définissez les termes suivants: anosmie, décussation, acouphène, accommodation.

Anosmie / perte de l'odorat

Décussation/  passage de fibre nerveuse d'un côté du corps vers l'hémisphère cérébral opposée

Acouphène / perception de sons en l'absence de toute stimulation

Accommodation / le cristallin se déforme pour adapter sa distance focale.

 

 

Question 6 complétez la phrase suivante.

Le muscle responsable du mouvement est Agoniste

Celui qui s'y oppose est Antagoniste

D'autres favorisent le mouvement en aidant les premiers ce sont les Synergiques

Dans le cas où ils stabilisent le mouvement, ce sont des muscles Fixateurs

 

 

Question 7 citez les 3 rythmes biologiques du sommeil.

Il y a 3 rythmes biologiques du sommeil

Rythme circadien / c'est un rythme biologique présent chez parce que tous les vertébrés qui va durer environ 24 heures et comporter un jour et une nuit.

Rythme ultradien / également appelé rapide, ce sommeil va durer moins de 24 heures. Il se présente donc à une fréquence supérieure au rythme circadien.

Rythme infradien / qui va durer plus de 24 heures. Il se présente donc à une fréquence inférieur au rythme circadien.

 

Question 8 définissez les trois étapes de l'hémostase. Expliquer Succinctement en quoi elle consiste.

Les 3 étapes de l'hémostase sont les suivants :

L'hémostase primaire / elle consiste en la formation de d'agrégats plaquettaires ou Tran bus blanc qui permet l'arrêt des saignements dans les capillaires les plus fins.

La coagulation plasmatique /  il se forme un agrégats plaquettaires qui emprisonne des globules rouges trop bus rouge et permet de consolider l'agrégat plaquettaire.

La fibrinolyse / c'est la lise du caillot,elle permet de conserver la perméabilité vasculaire une fois le processus achevé .

 

Question 9 Quelles caractéristiques structurales de la paroi intestinale sont responsables de la fonction d'absorption de l'intestin grêle ? Justifiez votre réponse.

les caractéristiques structurales de la paroi intestinale sans les suivantes :

  1. une grande surface avec différents niveaux d'amplification, valvules conniventes, villosités intestinales et microvillosités des entérocytes.
  2. une faible épaisseur séparant la lumière intestinale et les liquide interstitiel (la hauteur d'un entérocyte)
  3. Une grande vascularisation un lit capillaire au niveau de chaque villosités

 

Question 10 Citez les 4 phases de la révolution cardiaque et décrivez pour chacune d'entre elles les phénomènes qui s'y rattachent.

Les 4 phases de la révolution cardiaque sans les suivantes :

  1. Remplissage auriculaire : le sang arrive dans les oreillettes, les valvules prix du speed et mitrale sont fermés le remplissage des ventricules commence.
  2. Contraction auriculaire : les oreillettes se contractent, le sang passe dans les ventricules.
  3. Éjection ventriculaire isotonique : ouverture des valvules pulmonaire et aortique, le sang est éjecté dans les artères.
  4. Relâchement ventriculaire isovolumétrique : toutes les valvules sont fermés, relâchement des ventricules

 

Question 11 compléter le texte suivant :

Le tube rénal est composé successivement du Tube contourné proximal Zone important de Réabsorptions qui possède une anse descendante fine suivi d'une partie épaisse de la branche descendante, qui est perméable à l'eau de la branche ascendant qui est perméable à l'eau et permet la réabsorption de sel.

Le  Tube contourné distal et également impliqué dans les phénomènes de réabsorption. Il est très proche de la  Capsule de bowman  La  Macula dansa Forme un épithélium modifié à côté de la capsule, accolé au glomérule, elle présente une grande proximité avec les artérioles afférentes et efférentes.

Cette proximité forme l'appareil juxtaglomulaire.

Enfin, le Canal collecteur déverse l'urine définitive au niveau de la papille rénale.

 

Question 12 définissez les termes suivants : haploïde, diploid, allèle, génotype.

Haploïde : c'est une cellule dans le noyau ne contient qu'un seul chromosome de chaque paire.

Diploïde : cellule dans les chromosomes sont semblables deux à deux et qui peuvent être associés par paires homologues. Après fécondation, l'état diploïde résulte de la réunion d'un lot de chromosomes originaires de la mer et du père.

Allèle : c'est la variante d'un gène, qui est le résultat d'une mutation héréditaire. Elle assure la même fonction que le gène initiale, mais selon ses modalités propres.

Génotype: il s'agit de l'ensemble des caractère génétique d'un être vivant, traduit ou pas dans son phénotype.

 

Question 13 expliquer la vascularisation du foie.

Le sang arrive à la fois par l'artère hépatique et par la veine porte au rythme de 1 litres par minute dans 75 % par la veine porte.la veine porte est la réunion des veines mésentériques supérieures et inférieures et de la veine splénique.

Elle apporte au foie des produits de la digestion continue dans le sang de provenance intestinale.

Le terme porte signifie segment entre deux systèmes capillaire entre les systèmes capillaires intestinale et hépatiques dans ce cas.

Le drainage se fait par les veines sus-hepatiques qui rejoignent la veine sus-hépatique.

 

Question 14 décrivez le côlon et expliquer brièvement son rôle.

le colon s'étend de la partie terminale de L'iléon jusqu'au rectum  il se compose du côlon ascendant, du côlon transverse, du côlon descendant et du sigmoïde.

Des phénomènes moteurs péristaltisme vont permettre la progression du bol alimentaire vers le sigmoïde. des phénomènes chimiques permettent la réabsorption d'eau, de sels minéraux et de certains médicaments.

Des phénomènes bactériens entre un jeu. Ils permettent la synthèse de la vitamine K et de l'acide folique.

 

Question 15 quel est le rôle du cervelet ?

le cervelet appartient à l'encéphale. Il est situé en arrière du tronc cérébral sous les hémisphères cérébraux. le cervelet est un élément essentiel dans la coordination, la précision et la synchronisation des mouvements, notamment automatiques.

 

Question 16 expliquer succinctement la systole et la diastole.

la systole et la diastole sans issues de la révolution cardiaque. la systole correspond à la contraction ventriculaire et porte essentiellement sur l'éjection ventriculaire à travers les valves aortiques et pulmonaires.la diastole dans le lieu au remplissage des ventricules, elle dure plus longtemps que la systole. C'est le temps de relâchement musculaire

 

Question 17 citez les trois systèmes physiologiques qui entrent en jeu lors d'un exercice musculaire.

les systèmes physiologiques qui entrent en jeu lors d'un exercice musculaire sont les systèmes :

  1. Respiratoire.
  2. Cardio-vasculaire.
  3. Musculaire.

 

Question 18 définissez la fonction du glomérule rénal.

le glomérule rénal, également appelé corpuscule de Malpighi, est la structure la plus proximale du nephron.

C'est une chambre de filtration où se forme l'urine primitive ultrafiltrat du plasma filtrée à travers les capillaires glomerulaires.

 

Question 19 en faisant appel à vos connaissances, expliquer comment les mouvements de la cage thoracique peuvent entraîner des modifications de volume pulmonaire.

Les poumons adhèrent à la cage thoracique par la plèvre , ils suivent donc ses mouvements. Toute modification du volume de la cage thoracique se traduit par un changement du volume pulmonaire. On distingue différents volumes pulmonaires mobilisables:

La capacité  vitale : volume maximal d'air inspiré après une expiration forcée environ 4500 ml

Le volume courant: volume d'air qui entre et qui sort du poumon lors d'une inspiration environ 500 ml

Le volume de réserve expiratoire : volume maximal expiré au-delà du d'expiration normal environ 300 ml

Le volume de réserve inspiratoire : volume maximal inspiré au dollar d'une inspiration environ 3000 ml

Je fais un essai Menu semestre 1 UE 1.1 S1 Psychologie, sociologie, anthropologie UE1.3 législation,éthique,déontologie UE2.10 Infectiologie, hygiène UE2.4 Processus traumatiques UE2.2 Cycles de la vie et grandes fonctions UE2.1 Biologie fondamentale UE3.1 Raisonnement démarche clinique UE 4.1 Soins de confort UE6.1 Méthodes de travail UE6.2 Anglais professionnel UE 2.11Pharmacologie et thérapeutiques UE 4.4 Les Calculs de Doses et Débits 9 étapes du plan de soins infirmiers 5 étapes du processus de soins infirmiers Le guide du diagnostic infirmier Méthode calculs de doses et de débits Dossier de soins infirmier 24 Fiches de révisions générales Liste des valeurs standard en laboratoire Accès libre Méthode calcul de doses pédiatriques Méthode simple du calcul de dose 50 schémas à légender Vocabulaire Médical Entraînement aux transmissions ciblées Examens et analyses biologiques Glossaire infectiologie Hygiène Régimes alimentaires hospitalier Liste antidotes des médicaments Partiel blanc Biologie fondamentales Partiel blanc Psycho-socio-anthropologie Partiel blanc infectiologie-hygiène Partiel blanc Législation éthique déontologie Partiel blanc cycles vie et grandes fonctions Partiel blanc Processus traumatiques Partiel blanc pharmacologie et thérapeutiques

1. Citez les organes digestifs annexes:

Les dents, la langue, le foie, les glandes salivaires (parotide, submandibulaire, sublinguale), la vésicule biliaire et le pancréas.

2. Expliquez comment les aliments, au moment où ils sont déglutis, arrivent à s’engager dans l’œsophage et à éviter les autres orifices: Cela correspond au temps pharyngien (involontaire) de la déglutition : la respiration s’interrompt car le voile du palais (ou palais mou) ferme le nasopharynx et l’épiglotte recouvre l’ouverture du larynx. Ainsi, le bol alimentaire traverse le laryngopharynx et arrive à l’œsophage.

3. Expliquez les différentes fonctions de la bile : La bile a pour fonction l’émulsion des graisses (favorise leur absorption), l’élimination de substances étrangères, l’élimination des déchets d’hémoglobine sous forme de pigment biliaires (explique sa couleur jaune), la régularisation de la synthèse de cholestérol par le foie et l’absorption de vitamines. NB : la bile est synthétisée par le foie et stockée dans la vésicule biliaire, elle se vide lors des repas.

4. Citez les segments de l’intestin grêle : Le duodénum, le jéjunum et l’iléum.

5. Citez les six parties principales du gros intestin : Le caecum, le colon ascendant, le colon transverse, le colon descendant, le colon sigmoïde et le rectum (canal anal + anus).

6. Citez quatre fonctions de l’appareil digestif : Il y a six fonctions : l’ingestion des aliments, la sécrétion (eau, acide, enzymes), le brassage et la propulsion du bol alimentaire, la digestion (mécanique et chimique), l’absorption de substances et la défécation.

7. Expliquez la fonction exocrine du pancréas : Les acinus (amas de cellules glandulaires) du pancréas sécrètent le suc pancréatique. Ce dernier est composé de plusieurs enzymes jouant un rôle dans la digestion : • De l’amidon : amylase pancréatique • Des protéines : trypsine, chymotrypsine et carboxypeptidase • Des triacylglycérols : lipase pancréatique • Des acides nucléiques : nucléases NB : la fonction endocrine du pancréas correspond à la synthèse d’hormones telles que l’insuline (hypoglycémiante) ou le glucagon (hyperglycémiant).

8.Anotez le schéma de l'appareil digestif

9. Citez les 6 organes du système respiratoire : • Nez • Pharynx • Larynx • Trachée • Bronches • poumons

10.Définitions : • Respiration interne : C’est l’échange des gaz entre les capillaires des tissus systémiques et les cellules de ces tissus. • Respiration externe : C’est l’échange des gaz entre l’air alvéolaire et les capillaires pulmonaires. • Hypercapnie : C’est l’augmentation anormale du taux de CO2 dans le sang. • Eupnée : Elle correspond à une respiration normale. • Hémoglobine : C’est un pigment rouge contenant du fer présent dans les globules rouges/érythrocytes : elle transporte la majeure partie de l’O2 et une partie du CO2 dans le sang.

11.Citez les modes de transport de l’O2 : • Dissous dans le plasma : 1,5% • Lié à l’hémoglobine : 98,5%

12.Dans des conditions normales, l’hémoglobine libère de l’O2 plus facilement lorsque : þ La température corporelle augmente. L’acidité du sang diminue. Le pH sanguin augmente. La pression partielle de l’O2 est élevée. La concentration de CO2 dans le sang est faible. En effet les facteurs influençant la quantité d’O2 libérée par l’hémoglobine sont : • Le taux de CO2 • L’acidité • La température L’hémoglobine libère plus facilement l’O2 dans un milieu acide d’où la libération de l’acide lactique par les muscles pendant l’effort, lorsque la PCO2 et la chaleur augmentent dans un tissu.

13.Définissez le surfactant et expliquez son rôle. C’est un mélange complexe de phospholipides et de lipoprotéines qui empêche les alvéoles pulmonaires de s’affaisser. Il maintient la perméabilité des alvéoles pour que les échanges gazeux puissent avoir lieu.

14.Nommez le muscle assurant l’essentiel de la force motrice de la respiration. Le diaphragme

15.Définissez et citez les valeurs de référence de la gazométrie. La gazométrie est l’étude de la dissolution des gaz dans le sang. pH = 7,37 – 7,45 PaO2 = 80 – 100 mmHg PaCO2 = 37 – 45 mmHg CO2 total = 20 – 35 mmol/L Bicarbonates = 22 – 26 mmol/L SaO2 = 95 – 100 %

16.Citez et expliquez les différentes étapes de la respiration. • Ventilation pulmonaire : inspiration + expiration • Respiration externe : échanges gazeux entre l’air alvéolaire et les capillaires pulmonaires • Transport des gaz : par la petite et la grande circulation • Respiration interne : échanges gazeux entre les capillaires systémiques et les cellules des tissus. • Respiration cellulaire : au niveau des mitochondries

17.Citez les fonctions du système respiratoire. Assurer les échanges gazeux : absorption d’O2 qui sera acheminé vers les cellules de l’organisme et élimination du CO2 produit par les cellules. Participe à la régulation du pH sanguin. Contient les récepteurs olfactifs, filtre l’air inspiré, produit des sons (phonation) et élimine de petites quantités d’eau et de chaleur

18.Associez les éléments suivants :

a. Expiration forcée

b. Volume de réserve inspiratoire + volume courant + volume de réserve expiratoire

c. Volume d’air normalement déplacé pendant une inspiration calme

d. Air qui reste dans les poumons après une expiration forcée

e. Inspiration forcée

1. capacité vitale

2. volume de réserve inspiratoire

3. volume résiduel

4. volume de réserve expiratoire

5. volume courant

a – 4 ; b – 1 ; c – 5 ; d – 3 ; e - 2

19.Annotez le schéma ci-dessous :appareil pulmonaire

20. Quelles sont les 3 tuniques de l’utérus ?

• l’endomètre • le myomètre • la séreuse

21. Quelles sont les phases du cycle utérin ?

• Phase de menstruation • Phase de régénération • Phase folliculaire • Ovulation • Phase lutéale • Phase de sécrétion

22. Définitions :

• Spermatogénèse : C’est le processus qui permet de passer des cellules germinales à des spermatozoïdes.

• Fécondation : C’est la formation d’un œuf par fusion d’un ovule (ovocyte) émis par l’ovaire et d’un spermatozoïde.

23. Annotez le schéma suivant : appareil génital masculin

24.Quels sont les différents types d’os et quelles en sont leurs caractéristiques ?

Il y a 4 types d’os :

• Les os longs : la longueur l’emporte nettement sur les autres dimensions

• Les os courts :

les 3 dimensions sont à peu prés égales • Les os plats : la longueur et la largeur sont prédominantes sur l’épaisseur • Les os irréguliers : il ne rentre dans aucune autre des caractéristiques

25. Quelles sont les 4 caractéristiques du muscle ? La contractilité, l’élasticité, l’excitabilité et la tonicité.

26. Annotez le schéma suivant : le squelette

Le système nerveux est le système principal de contrôle et de communication du corps. Chaque pensée, action et émotion reflète son activité. Son dispositif de signalisation, ou moyen de communication avec les cellules du corps, est des impulsions électriques, rapides et spécifiques, qui provoquent des réponses quasi immédiates.

Pour remplir son rôle normal, le système nerveux a trois fonctions qui se chevauchent.

  1. Tout comme une sentinelle, il utilise ses millions de récepteurs sensoriels pour surveiller les changements qui se produisent à la fois à l’intérieur et à l’extérieur du corps; ces changements sont appelés stimuli et les informations recueillies sont appelées entrées sensorielles.
  2. Interprétation de l'entrée sensorielle. Il traite et interprète les données sensorielles et décide de ce qui doit être fait à chaque instant, un processus appelé intégration .
  3. Réponses aux effets. Il produit ensuite une réponse en activant les muscles ou les glandes (effecteurs) via la sortie du moteur.
  4. Activité mentale. Le cerveau est le centre de l'activité mentale, y compris la conscience, la pensée et la mémoire.
  5. Homéostase . Cette fonction dépend de la capacité du système nerveux à détecter, interpréter et répondre aux changements des conditions internes et externes. Cela peut aider à stimuler ou à inhiber les activités d'autres systèmes pour aider à maintenir un environnement interne constant.

Anatomie du système nerveux

Le système nerveux ne fonctionne pas seul pour réguler et maintenir l'homéostasie du corps; le système endocrinien est un deuxième système de régulation important.

Organisation du système nerveux

Nous n'avons qu'un seul système nerveux, mais en raison de sa complexité, il est difficile de considérer toutes ses parties en même temps; ainsi, pour simplifier son étude, nous la divisons en termes de structures (classification structurelle) ou en termes d’activités (classification fonctionnelle).

Classification structurelle

La classification structurelle, qui comprend tous les organes du système nerveux, comporte deux subdivisions: le système nerveux central et le système nerveux périphérique.

  • Système nerveux central (SNC). Le système nerveux central comprend le cerveau et la moelle épinière , qui occupent la cavité du corps dorsal et jouent le rôle de centre d’intégration et de commande du système nerveux.
  • Système nerveux périphérique (SNP). Le système nerveux central, la partie du système nerveux située en dehors du système nerveux central, se compose principalement des nerfs qui s'étendent du cerveau et de la moelle épinière.
Classification fonctionnelle

Le système de classification fonctionnelle concerne uniquement les structures PNS.

  • Division sensorielle . La division sensorielle ou afférente consiste en des nerfs (composés de fibres nerveuses) qui transmettent des impulsions au système nerveux central à partir de récepteurs sensoriels situés dans diverses parties du corps.
  • Fibres sensorielles somatiques. Les fibres sensorielles délivrant des impulsions de la peau, des muscles squelettiques et des articulations sont appelées fibres sensorielles somatiques.
  • Fibres sensorielles viscérales. Celles qui transmettent les impulsions des organes viscéraux sont appelées fibres sensorielles viscérales.
  • Division de moteur. La division motrice ou efférente transporte les impulsions du système nerveux central vers les organes effecteurs, les muscles et les glandes; la division motrice comporte deux subdivisions: le système nerveux somatique et le système nerveux autonome .
  • Système nerveux somatique. Le système nerveux somatique nous permet de contrôler consciemment ou volontairement nos muscles squelettiques.
  • Système nerveux autonome. Le système nerveux autonome régule les événements automatiques ou involontaires . cette subdivision, communément appelée système nerveux involontaire, comporte deux parties: la sympathique et la parasympathique, qui entraînent généralement des effets opposés.

Tissu nerveux: structure et fonction

Même s'il est complexe, le tissu nerveux se compose de deux types principaux de cellules: les cellules supportant les cellules et les neurones.

  • Cellules de support

    Les cellules de soutien du système nerveux central sont regroupées sous le nom de névroglie, ce qui signifie littéralement «colle nerveuse».

  • Neuroglia. La neuroglie comprend de nombreux types de cellules qui soutiennent, isolent et protègent généralement les neurones délicats. en outre, chacun des différents types de neuroglie, également appelé simplement cellules gliales ou gliales, a des fonctions spéciales.
  • Les astrocytes. Ce sont des cellules en forme d'étoile abondantes qui représentent près de la moitié du tissu neural; Les astrocytes forment une barrière vivante entre les capillaires et les neurones et jouent un rôle dans les échanges entre les deux afin de protéger les neurones des substances nocives présentes dans le sang .
  • Microglie. Ce sont des phagocytes en forme d'araignée qui éliminent les débris, y compris les cellules du cerveau mortes et les bactéries.
  • Cellules épendymaires Les cellules épendymaires sont des cellules gliales qui tapissent les cavités centrales du cerveau et de la moelle épinière. le battement de leurs cils aide à faire circuler le liquide céphalo-rachidien qui remplit ces cavités et forme un coussin protecteur autour du SNC.
  • Oligodendrocytes. Ce sont des glies qui enveloppent étroitement leurs extensions plates autour des fibres nerveuses, produisant des revêtements isolants gras appelés gaines de myéline.
  • Cellules de Schwann. Les cellules de Schwann forment les gaines de myéline autour des fibres nerveuses présentes dans le SNP.
  • Cellules satellites Les cellules satellites agissent comme des cellules protectrices et amortissantes.
Neurones

Les neurones, également appelés cellules nerveuses, sont hautement spécialisés pour transmettre des messages (impulsions nerveuses) d’une partie du corps à une autre.

  • Corps cellulaire. Le corps cellulaire est le centre métabolique du neurone; il a un noyau transparent avec un nucléole remarquable; le RE brut, appelé substance Nissl , et les neurofibrilles sont particulièrement abondants dans le corps cellulaire.
  • Processus. Les processus, ou fibres, ressemblant à des bras varient en longueur de microscopique à 3 à 4 pieds; les dendrons transmettent les messages entrants vers le corps cellulaire, tandis que les axones génèrent des impulsions nerveuses et les conduisent généralement loin du corps cellulaire.
  • Axon Hillock. Les neurones peuvent avoir des centaines de dendrites ramifiées, en fonction du type de neurone, mais chaque neurone ne possède qu'un seul axone, qui provient d'une région similaire du corps cellulaire appelée la colline axonale.
  • Terminaux Axon. Ces terminaux contiennent des centaines de minuscules vésicules ou sacs membraneux contenant des neurotransmetteurs.
  • Fente synaptique. Chaque terminal axonal est séparé du neurone suivant par un petit espace appelé fente synaptique.
  • Gaines de myéline. La plupart des fibres nerveuses longues sont recouvertes d'une matière grasse blanchâtre appelée myéline , d'aspect cireux. La myéline protège et isole les fibres et augmente le taux de transmission de l'influx nerveux.
  • Les nœuds de Ranvier. Parce que la gaine de myéline est formée par de nombreuses cellules de Schwann individuelles, elle présente des lacunes, ou des indentations, appelées nœuds de Ranvier.

Classification

Les neurones peuvent être classés en fonction de leur fonctionnement ou de leur structure.

 

  • Classification fonctionnelle La classification fonctionnelle regroupe les neurones en fonction de la direction de déplacement de l'influx nerveux par rapport au SNC; sur cette base, il existe des neurones sensoriels , moteurs et d' association .
  • Les neurones sensoriels. Les neurones transportant des impulsions provenant de récepteurs sensoriels vers le SNC sont des neurones sensoriels ou afférents ; Les neurones sensoriels nous tiennent informés de ce qui se passe à la fois à l'intérieur et à l'extérieur du corps.
  • Motoneurones. Les neurones transportant des impulsions du système nerveux central vers les viscères et / ou les muscles et les glandes sont des neurones moteurs ou efférents .
  • Interneurones. La troisième catégorie de neurones est connue sous le nom d'interneurones ou neurones d' association ; ils connectent les neurones moteurs et sensoriels dans les voies neurales.
  • Classification structurelle La classification structurelle est basée sur le nombre de processus s'étendant depuis le corps cellulaire.
  • Neurone multipolaire. S'il y a plusieurs processus, le neurone est un neurone multipolaire; Parce que tous les neurones moteurs et d'association sont multipolaires, c'est le type structurel le plus courant.
  • Neurones bipolaires. Les neurones à deux processus - un axone et un dendrite - sont appelés neurones bipolaires; Celles-ci sont rares chez l'adulte, présentes uniquement dans certains organes sensoriels spéciaux, où elles interviennent dans le traitement sensoriel en tant que cellules réceptrices.
  • Neurones unipolaires. Les neurones unipolaires ont un processus unique émergeant du corps de la cellule, cependant, il est très court et se divise presque immédiatement en processus proximal (central) et distal (périphérique).

Système nerveux central

Pendant le développement embryonnaire, le SNC apparaît d'abord comme un simple tube, le tube neural, qui s'étend le long du plan médian dorsal du corps de l'embryon en développement.

Cerveau

Étant donné que le cerveau est la masse de tissu nerveux la plus grande et la plus complexe du corps, il est couramment discuté en fonction de ses quatre principales régions: les hémisphères cérébraux, le diencéphale, le tronc cérébral et le cervelet.

 

Hémisphères cérébraux

Les hémisphères cérébraux appariés, appelés collectivement cerveau, constituent la partie la plus supérieure du cerveau et, ensemble, ils sont beaucoup plus gros que les trois autres régions du cerveau combinées.

  • Gyri. La surface entière des hémisphères cérébraux présente des arêtes de tissu élevées appelées gyri, séparées par des sillons peu profonds appelés sulci .
  • Fissures Les sillons plus profonds des tissus appelés fissures sont moins nombreux, car ils séparent de grandes régions du cerveau; les hémisphères cérébraux sont séparés par une seule fissure profonde, la fissure longitudinale .
  • Lobes. D'autres fissures ou sillons divisent chaque hémisphère en un certain nombre de lobes, nommés d'après les os crâniens qui les recouvrent.
  • Régions de l'hémisphère cérébral. Chaque hémisphère cérébral comporte trois régions fondamentales: un cortex superficiel de matière grise, une substance blancheinterne et les noyaux basaux .
  • Cortex cérébral. La parole, la mémoire, la réponse logique et émotionnelle, ainsi que la conscience, l'interprétation des sensations et le mouvement volontaire sont toutes des fonctions des neurones du cortex cérébral.
  • Lobe pariétal. L' aire sensorielle somatique primaire est située dans le lobe pariétal postérieur au sillon central; Les impulsions provenant des récepteurs sensoriels du corps sont localisées et interprétées dans cette zone.
  • Lobe occipital. La zone visuelle est située dans la partie postérieure du lobe occipital.
  • Lobe temporal. La zone auditive se situe dans le lobe temporal bordant le sillon latéral et la zone olfactive se trouve profondément dans le lobe temporal.
  • Lobe frontal. L' aire motrice principale , qui permet de déplacer consciemment nos muscles squelettiques, est antérieure au sillon central du lobe avant.
  • Tractus pyramidal Les axones de ces neurones moteurs forment le tractus moteur volontaire majeur - le tractus corticospinal ou pyramidal, qui descend vers le cordon.
  • La région de Broca. Une zone corticale spécialisée qui est très impliquée dans notre capacité de parler, l'aire de Broca, se trouve à la base du gyrus précentral (le gyrus antérieur au sulcus central).
  • Zone de parole La zone de la parole est située à la jonction des lobes temporal, pariétal et occipital. la zone de parole permet de sonner des mots.
  • Matière blanche cérébrale. La substance blanche cérébrale plus profonde est composée de faisceaux de fibres transportant des impulsions vers, depuis et dans le cortex.
  • Corps calleux. Une très grande région fibreuse, le corps calleux, relie les hémisphères cérébraux; de tels faisceaux de fibres sont appelés des commissions .
  • Tractus de fibres. Des faisceaux de fibres d'association connectent des zones dans un hémisphère et des faisceaux de fibres de projection connectent le cerveau à des centres du SNC inférieurs.
  • Noyaux basaux. Il y a plusieurs îlots de matière grise, appelés noyaux basaux, ou noyaux gris centraux , enfouis profondément dans la substance blanche des hémisphères cérébraux; il aide à réguler les activités motrices volontaires en modifiant les instructions envoyées aux muscles squelettiques par le cortex moteur primaire.
Diencephalon

Le diencéphale, ou inter-cerveau, repose sur le tronc cérébral et est entouré par les hémisphères cérébraux.

  • Thalamus. Le thalamus, qui renferme le troisième ventricule peu profond du cerveau, est une station relais des impulsions sensorielles qui montent vers le cortex sensoriel.
  • Hypothalamus. L'hypothalamus constitue le plancher du diencéphale; c'est un centre important du système nerveux autonome car il joue un rôle dans la régulation de la température corporelle, de l'équilibre hydrique et du métabolisme; c'est aussi le centre de nombreuses pulsions et émotions et, en tant que tel, c'est une partie importante du système dit limbique ou «cerveau émotionnel-viscéral»; l'hypothalamus régule également l'hypophyse et produit deux hormones.
  • Corps mammillaires. Les corps mammifères, les centres réflexes impliqués dans l'olfaction (le sens de l' odorat ), se gonflent du sol de l'hypothalamus postérieur à la glande pituitaire.
  • Épithalamus. L'épithalamus forme le toit du troisième ventricule; les parties importantes de l'épithalamus sont le corps pinéal (partie du système endocrinien) et le plexus choroïde du troisième ventricule, qui forme le liquide céphalo-rachidien.
Cerveau

Le tronc cérébral a environ la taille d'un pouce de diamètre et environ 3 pouces de long.

  • Structures Ses structures sont le mésencéphale , les pons et la moelle allongée .
  • Cerveau moyen Le mésencéphale s'étend des corps mammifères aux pons en dessous; il est composé de deux faisceaux de fibres bombés, les pédoncules cérébraux , qui transmettent des impulsions ascendantes et descendantes.
  • Corpora quadrigemina. Dorsalement, quatre protubérances arrondies sont appelées les corps quadruples, car elles rappellent à l’anatomiste deux paires de jumeaux; ces noyaux bombés sont des centres réflexes impliqués dans la vision et l' ouïe .
  • Pons. Le pons est une structure arrondie qui dépasse juste en dessous du mésencéphale, et cette zone du tronc cérébral est principalement constituée de fibres; cependant, il a d'importants noyaux impliqués dans le contrôle de la respiration.
  • Medulla oblongata. La moelle allongée est la partie la plus inférieure du tronc cérébral; il contient des noyaux qui régulent les activités viscérales vitales; il contient des centres qui contrôlent le rythme cardiaque, la pression artérielle , la respiration, la déglutition et les vomissements, entre autres.
  • Formation réticulaire. Une masse diffuse de matière grise, la formation réticulaire, s'étend sur toute la longueur du tronc cérébral; les neurones de la formation réticulaire sont impliqués dans le contrôle moteur des organes viscéraux; Un groupe spécial de neurones de la formation réticulaire, le système d'activation réticulaire (RAS) , joue un rôle dans la conscience et les cycles éveillé / sommeil.
Cervelet

Le grand cervelet en forme de chou-fleur se projette dorsalement sous le lobe occipital du cerveau.

  • Structure. Comme le cerveau. le cervelet a deux hémisphères et une surface alvéolée; il a aussi un cortex externe composé de matière grise et une région interne de matière blanche.
  • Fonction. Le cervelet fournit un calendrier précis pour l' activité des musclessquelettiques et contrôle notre équilibre et notre équilibre .
  • Couverture. Les fibres atteignent le cervelet à partir de l'appareil d'équilibre de l'oreille interne, de l' œil , des propriocepteurs des muscles et des tendons du squelette et de nombreuses autres zones.

Protection du système nerveux central 

Le tissu nerveux est très doux et délicat et les neurones irremplaçables sont lésés par la moindre pression. La nature a donc tenté de protéger le cerveau et la moelle épinière en les enfermant dans l'os ( crâne et colonne vertébrale ), les membranes (les méninges). et un coussin aqueux (liquide céphalo-rachidien).

Méningues

Les trois membranes du tissu conjonctif recouvrant et protégeant les structures du SNC sont les méninges.

  • Dura mater. La couche la plus extérieure, la dure-mère coriace, est une membrane à double couche où elle entoure le cerveau; une de ses couches est attachée à la surface interne du crâne, formant le périoste (couche périostée) ; l'autre, appelée couche méningée , forme la couverture la plus externe du cerveau et continue comme la dure-mère de la moelle épinière.
  • Falx cerebri. En plusieurs endroits, la membrane durale interne se prolonge vers l'intérieur pour former un pli qui attache le cerveau à la cavité crânienne, et l'un de ces plis est le falx cerebri.
  • Tentorium cerebelli. Le tentorium cereberi sépare le cervelet du cerveau.
  • Matière arachnoïde. La couche médiane est la matière arachnoïdienne qui ressemble à une bande de papier; ses extensions filiformes s'étendent sur l' espace sous - arachnoïdien pour l'attacher à la membrane la plus interne.
  • Pia mater. La pie-mère délicate, la couche méningée la plus interne, adhère étroitement à la surface du cerveau et de la moelle épinière, après chaque pli.
Liquide cérébro-spinal

Le liquide céphalo-rachidien (LCR) est un «bouillon» aqueux similaire dans sa composition au plasma sanguin , à partir duquel il se forme.

  • Contenu. Le LCR contient moins de protéines et plus de vitamine C et de glucose .
  • Plexus choroïde. Le LCR est continuellement formé à partir du sang par les plexus choroïdes; Les plexus choroïdes sont des amas de capillaires suspendus au «toit» dans chacun des ventricules du cerveau.
  • Fonction. Le LCR dans et autour du cerveau et de la moelle forme un coussin aqueux qui protège le tissu nerveux fragile des coups et autres traumatismes.
  • Volume normal. Le LCR se forme et se draine à une vitesse constante de sorte que sa pression et son volume normaux (150 ml environ une demi-tasse) sont maintenus.
  • Robinet lombaire. L'échantillon de LCR à tester est obtenu par une procédure appelée prise lombaire ou rachidienne , car le retrait de liquide pour les tests diminue la pression du liquide dans le LCR, le patient doit rester en position horizontale (couché) pendant 6 à 12 heures après un mal de tête vertébral terriblement douloureux.
La barrière hémato-encéphalique

Aucun autre organe du corps n'est aussi dépendant d'un environnement interne constant, comme le cerveau, et la barrière hémato-encéphalique est là pour la protéger.

  • Fonction. Les neurones sont séparés des substances transmissibles par le sang par la barrière hémato-encéphalique, composée des capillaires les moins perméables du corps entier.
  • Substances autorisées. Parmi les substances solubles dans l'eau, seules l'eau, le glucose et les acides aminés essentiels traversent facilement les parois de ces capillaires.
  • Substances interdites Les déchets métaboliques, tels que les toxines, l'urée, les protéines et la plupart des médicaments, ne peuvent pas pénétrer dans les tissus cérébraux.
  • Substances liposolubles. La barrière hémato-encéphalique est pratiquement inutile contre les graisses, les gaz respiratoires et d'autres molécules liposolubles qui diffusent facilement à travers toutes les membranes plasmiques.

Moelle épinière

La moelle épinière cylindrique est une continuation blanche brillante du tronc cérébral.

  • Longueur. La moelle épinière mesure environ 17 pouces (42 cm) de long.
  • Fonction majeure La moelle épinière fournit une voie de conduction bidirectionnelle vers et depuis le cerveau, et constitue un centre réflexe majeur (les réflexes spinaux sont complétés à ce niveau).
  • Emplacement. Enfermée dans la colonne vertébrale, la moelle épinière s'étend du foramen magnum du crâne à la première ou à la deuxième vertèbre lombaire, où elle se termine juste au-dessous des côtes .
  • Meninges. Comme le cerveau, la moelle épinière est amortie et protégée par les méninges. les couvertures méningées ne se terminent pas à la deuxième vertèbre lombaire mais se prolongent bien au-delà de l'extrémité de la moelle épinière dans le canal vertébral.
  • Nerfs spinaux. Chez l'homme, 31 paires de nerfs spinaux proviennent du cordon et sortent de la colonne vertébrale pour desservir la zone du corps à proximité.
  • Cauda equina. La collecte des nerfs spinaux à l'extrémité inférieure du canal vertébral est appelée cauda equina car elle ressemble beaucoup à la queue d'un cheval.
Matière grise de la moelle épinière et des racines spinales

La matière grise de la moelle épinière ressemble à un papillon ou à une lettre H en coupe transversale.

  • Projections Les deux saillies postérieures sont la dorsale ou postérieure , des cornesles deux saillies antérieures sont les ventral , ou antérieure , des cornes .
  • Canal central. La matière grise entoure le canal central du cordon qui contient le LCR.
  • Ganglion de la racine dorsale. Les corps cellulaires des neurones sensoriels, dont les fibres pénètrent dans le cordon par la racine dorsale , se trouvent dans une zone élargie appelée ganglion de la racine dorsale; Si la racine dorsale ou son ganglion est endommagé, la sensation de la zone du corps servie sera perdue.
  • Cornes dorsales Les cornes dorsales contiennent des interneurones.
  • Cornes ventrales Les cornes ventrales de la matière grise contiennent des corps cellulaires de neurones moteurs du système nerveux somatique, qui envoient leurs axones hors de la racine ventrale du cordon.
  • Nerfs spinaux. Les racines dorsale et ventrale fusionnent pour former les nerfs spinaux.
Matière blanche de la moelle épinière

La substance blanche de la moelle épinière est composée de faisceaux de fibres myélinisées, certaines allant vers des centres plus élevés, certaines allant du cerveau à la moelle épinière, et d'autres impulsives d'un côté de la moelle épinière à l'autre.

  • Les régions. En raison de la forme irrégulière de la matière grise, la matière blanche de chaque côté de la moelle est divisée en trois régions: les colonnes dorsale, latérale et ventra l; Chacune des colonnes contient un certain nombre de faisceaux de fibres constitués d'axones ayant la même destination et la même fonction.
  • Tractus sensoriel. Les voies conduisant des impulsions sensorielles au cerveau sont des voies sensorielles ou afférentes .
  • Tracteurs Ceux qui transportent des impulsions du cerveau aux muscles squelettiques sont des voies motrices ou efférentes .

Système nerveux périphérique

Le système nerveux périphérique est constitué de nerfs et de groupes dispersés de corps cellulaires neuronaux (ganglions) trouvés à l'extérieur du SNC.

Structure d'un nerf

Un nerf est un faisceau de fibres neuronales trouvées à l'extérieur du SNC.

  • Endoneurium Chaque fibre est entourée d'une gaine de tissu conjonctif délicat, un endoneurium.
  • Périmeurium. Des groupes de fibres sont liés par un enveloppement plus épais du tissu conjonctif, le périneurium, pour former des faisceaux de fibres ou des fascicules .
  • Epineurium. Enfin, tous les fascicules sont reliés entre eux par une gaine fibreuse dure, l'épineurium, pour former le nerf cordé.
  • Nerfs mixtes. Les nerfs porteurs des fibres sensorielles et motrices sont appelés nerfs mixtes.
  • Nerfs sensoriels. Les nerfs qui transportent des impulsions vers le SNC uniquement sont appelés nerfs sensoriels ou afférents.
  • Nerfs moteurs. Ceux qui ne portent que des fibres motrices sont des nerfs moteurs ou efférents.

Nerfs crâniens

Les 12 paires de nerfs crâniens servent principalement la tête et le cou.

  • Olfactif. Les fibres proviennent des récepteurs olfactifs de la muqueuse nasale et présentent une synapse avec les bulbes olfactifs; sa fonction est purement sensorielle et porte des impulsions pour le sens de l'odorat.
  • Optique. Les fibres proviennent de la rétine de l'œil et forment le nerf optique; sa fonction est purement sensorielle et porte des impulsions visuelles.
  • Oculomoteur. Les fibres vont du cerveau moyen à l'œil; elle fournit des fibres motrices à quatre des six muscles (rectus supérieur, inférieur et médial et oblique inférieur) qui dirigent le globe oculaire; à la paupière; et aux muscles internes de l'oeil contrôlant la forme de la lentille et la taille de la pupille .
  • Trochlear. Les fibres vont du cerveau moyen à l'œil; il fournit des fibres motrices pour un muscle externe de l' œil (oblique supérieur).
  • Trigeminal. Les fibres émergent des pons et forment trois divisions qui courent vers le visage; il conduit des impulsions sensorielles de la peau du visage et des muqueuses du nez et de la bouche ; contient également des fibres motrices qui activent les muscles de mastication.
  • Abducens. Les fibres quittent les pons et courent vers les yeux; il fournit des fibres motrices au muscle droit latéral, qui roule l'œil latéralement.
  • Du visage Les fibres quittent les pons et courent vers le visage; il active les muscles de l'expression faciale et les glandes lacrymales et salivaires ; porte des impulsions sensorielles des papilles gustatives de la langue antérieure.
  • Vestibulocochlear. les fibres vont des récepteurs d'équilibre et d'audition de l'oreille interne au tronc cérébral; sa fonction est purement sensorielle; la branche vestibulaire transmet des impulsions au sens de l'équilibre et la branche cochléaire transmet des impulsions au sens de l'ouïe.
  • Glossopharyngeal . Les fibres émergent de la moelle et courent à la gorge; il fournit des fibres motrices au pharynx (gorge) qui favorisent la déglutition et la production de salive; il porte des impulsions sensorielles des papilles gustatives de la langue postérieure et des récepteurs de pression de l'artère carotide.
  • Vagus. Les fibres émergent de la moelle et descendent dans le thorax et la cavité abdominale. les fibres transportent des impulsions sensorielles et des impulsions motrices vers le pharynx, le larynx et les viscères abdominaux et thoraciques; La plupart des fibres motrices sont des fibres parasympathiques qui favorisent l'activité digestive et aident à réguler l'activité cardiaque.
  • Accessoire. Les fibres proviennent de la moelle et de la moelle épinière supérieures et voyagent vers les muscles du cou et du dos; principalement la fibre motrice qui active les muscles sterno - cléido - mastoïdiens et trapèzes .
  • Hypoglosse. Les fibres vont de la médulla à la langue; les fibres motrices contrôlent les mouvements de la langue; les fibres sensorielles transportent des impulsions de la langue.

Nerfs spinaux et plexus nerveux

Les 31 paires de nerfs spinaux humains sont formées par la combinaison des racines ventrale et dorsale de la moelle épinière.

  • Rami. Presque immédiatement après avoir été formé, chaque nerf spinal se divise en rameaux dorsaux et ventraux, ce qui fait que chaque nerf spinal ne mesure qu'environ 1/2 pouce de long; le rami contient à la fois des fibres sensorielles et motrices.
  • Dorsale rami. Les rameaux dorsaux plus petits desservent la peau et les muscles du tronc du corps postérieur.
  • Rami ventral Les ramifications ventrales des nerfs spinaux T1 à T12 forment les nerfs intercostaux, qui alimentent les muscles situés entre les côtes et la peau et les muscles du tronc antérieur et latéral.
  • Plexus cervical. Le plexus cervical provient de la C1-C5 et le nerf phrénique est un nerf important; il sert le diaphragme , la peau et les muscles de l'épaule et du cou.
  • Plexus brachial. Le nerf axillaire sert les muscles deltoïdes et la peau de l'épaule, les muscles et la peau du thorax supérieur; le nerf adial sert les triceps et les muscles extenseurs de l&avant - bras et la peau du membre supérieur postérieur; le nerf médian dessert les muscles fléchisseurs et la peau de l'avant-bras et certains muscles de la main; le nerf musculo-cutané sert les muscles fléchisseurs du bras et de la peau de l'avant-bras latéral; et le nerf ulnaire sert à certains muscles fléchisseurs de l'avant-bras; poignet et de nombreux muscles des mains, et la peau de la main.
  • Plexus lombaire. Le nerf fémoral dessert le bas de l'abdomen, les muscles de la cuisse antérieure et médiale et la peau de la jambe et de la cuisse antéromédiales. le nerf obturateur dessert les muscles adducteurs de la cuisse médiale et les petits muscles de la hanche, ainsi que la peau de l'articulation de la cuisse et de la hanche médiales.
  • Plexus sacré. Le nerf sciatique (le plus gros nerf du corps) dessert le tronc inférieur et la face postérieure de la cuisse et se fend dans les nerfs fibulaires et tibiaux communs; le nerf fibulaire commun sert à l'aspect latéral de la jambe et du pied, tandis que le nerf tibial sert à l'aspect postérieur de la jambe et du pied; les nerfs fessiers supérieurs et inférieurs servent les muscles fessiers de la hanche.

Système nerveux autonome

Le système nerveux autonome (ANS) est la subdivision motrice du SNP qui contrôle automatiquement les activités du corps.

  • Composition. Il est composé d'un groupe spécialisé de neurones qui régulent le muscle cardiaque, les muscles lisses et les glandes.
  • Fonction. À tout moment, les signaux sont diffusés par les organes viscéraux dans le système nerveux central, et les nerfs automatiques effectuent les ajustements nécessaires pour mieux soutenir les activités du corps.
  • DivisionsLe SNA a deux bras: la division sympathique et la division parasympathique.

Anatomie de la division parasympathique

La division parasympathique nous permet de «se détendre» et de conserver l'énergie.

  • Neurones préganglionnaires.Les neurones préganglionnaires de la division parasympathique sont situés dans les noyaux cérébraux de plusieurs nerfs craniens - III, VII, IX et X (le plus important de ces nerfs) et dans les niveaux S2 à S4 de la moelle épinière.
  • Division craniosacrale.La division parasympathique est également appelée division craniosacrale; les neurones de la région crânienne envoient leurs axones dans les nerfs crâniens pour servir les organes de la tête et du cou.
  • Nerfs pelviens splanchniques. Dans la région sacrée, les axones préganglionnaires quittent la moelle épinière et forment les nerfs splanchniques pelviens, également appelés nerfs pelviens, qui se rendent dans la cavité pelvienne.

Anatomie de la division sympathique

La division sympathique mobilise le corps lors de situations extrêmes et est également appelée division thoraco-lombaire car ses neurones préganglionnaires sont dans la matière grise de la moelle épinière de T1 à L2.

  • Ramus communicans. Les axones préganglionnaires quittent le cordon dans la racine ventrale, pénètrent dans le nerf spinal, puis passent par un ramus communicans, ou petite branche communicante, pour pénétrer dans un ganglion sympathique.
  • Chaîne sympathique. Le tronc sympathique, ou chaîne, se situe le long de la colonne vertébrale de chaque côté.
  • Nerfs splanchniques. Après avoir atteint le ganglion, l'axone peut faire une synapse avec le deuxième neurone de la chaîne sympathique à un niveau identique ou différent, ou l'axone peut traverser le ganglion sans se synchroniser et faire partie des nerfs splanchniques.
  • Ganglion collatéral. Les nerfs splanchniques se dirigent vers les viscères pour se synchroniser avec le neurone ganglionnaire, trouvé dans un ganglion collatéral antérieur à la colonne vertébrale.

Physiologie du système nerveux

La physiologie du système nerveux implique un parcours complexe d'impulsions.

Impulsion nerveuse

Les neurones ont deux propriétés fonctionnelles majeures: l'irritabilité, la capacité de répondre à un stimulus et de le convertir en un influx nerveux, et la conductivité, la capacité de transmettre l'impulsion à d'autres neurones, muscles ou glandes.

  • Conditions électriques de la membrane d'un neurone au repos. La membrane plasmique d'un neurone au repos ou inactif est polarisée, ce qui signifie qu'il y a moins d'ions positifs sur la face interne de la membrane plasmique du neurone que sur sa surface externe; tant que l'intérieur reste plus négatif que l'extérieur, le neurone reste inactif.
  • Initiation et génération du potentiel d'action . La plupart des neurones dans le corps sont excités par des neurotransmetteurs libérés par d'autres neurones; quel que soit le stimulus, le résultat est toujours le même - les propriétés de perméabilité de la membrane plasmique de la cellule changent pendant une très courte période.
  • Dépolarisation. La poussée interne des ions sodium modifie la polarité de la membrane du neurone sur ce site, un événement appelé dépolarisation.
  • Potentiel évalué. Localement, l’intérieur est maintenant plus positif et l’extérieur est moins positif, une situation appelée potentiel dégradé.
  • Impulsion nerveuse. Si le stimulus est suffisamment fort, la dépolarisation locale active le neurone pour initier et transmettre un signal à longue distance appelé potentiel d'action, également appelé impulsion nerveuse; l'influx nerveux est une réponse tout ou rien; il se propage sur tout l'axone ou ne se produit pas du tout, il ne va jamais à mi-longueur d'axone, et il ne s'éteint pas avec la distance comme le fait le potentiel gradué.
  • La repolarisation. La sortie des ions positifs de la cellule restaure les conditions électriques au niveau de la membrane à l’état polarisé ou au repos, un événement appelé repolarisation; jusqu'à ce qu'une repolarisation se produise, un neurone ne peut pas conduire une autre impulsion.
  • Conduction salée. Les fibres qui ont des gaines de myéline conduisent des impulsions beaucoup plus rapidement parce que l'influx nerveux saute ou saute littéralement d'un nœud à l'autre le long de la fibre; cela se produit car aucun courant électrique ne peut traverser la membrane axonale où se trouve de l'isolant de myéline grasse.

La voie des impulsions nerveuses

Le fonctionnement de l'influx nerveux est détaillé ci-dessous.

  • Conditions électriques des membranes au repos. La face externe de la membrane est légèrement positive. sa face interne est légèrement négative; le principal ion extracellulaire est le sodium , tandis que le principal ion intracellulaire est le potassium ; la membrane est relativement perméable aux deux ions.
  • Le stimulus initie la dépolarisation locale. Un stimulus modifie la perméabilité d'un «patch» de la membrane et les ions sodium diffusent rapidement dans la cellule; cela modifie la polarité de la membrane (l'intérieur devient plus positif, l'extérieur devient plus négatif) sur ce site.
  • Dépolarisation et génération d'un potentiel d'action. Si le stimulus est suffisamment fort, la dépolarisation provoque l'inversion complète de la polarité membranaire et l'initiation d'un potentiel d'action.
  • Propagation du potentiel d'action. La dépolarisation du premier patch membranaire provoque des changements de perméabilité dans la membrane adjacente et les événements décrits en (b) sont répétés; ainsi, le potentiel d'action se propage rapidement sur toute la longueur de la membrane.
  • La repolarisation. Les ions potassium diffusent hors de la cellule lorsque la perméabilité de la membrane change à nouveau, rétablissant la charge négative à l'intérieur de la membrane et la charge positive sur la surface extérieure; la repolarisation se produit dans le même sens que la dépolarisation.

Communication des neurones aux synapses

Les événements se produisant à la synapse sont disposés ci-dessous.

  • Arrivée. Le potentiel d'action arrive au terminal axonal.
  • La fusion. La vésicule fusionne avec la membrane plasmique.
  • Libération. Le neurotransmetteur est libéré dans la fente synaptique.
  • Contraignant. Le neurotransmetteur se lie au récepteur à la fin de la réception du neurone.
  • Ouverture. Le canal ionique s'ouvre.
  • Fermeture. Une fois que le neurotransmetteur est décomposé et libéré, le canal ionique se ferme.

Fonctionnement autonome

Les organes du système nerveux autonome reçoivent des fibres des deux divisions.

  • Effet antagoniste Lorsque les deux divisions servent le même organe, elles provoquent des effets antagonistes, principalement parce que leurs axones post-ganglionnaires libèrent des transmetteurs différents.
  • Fibres cholinergiques. Les fibres parasympathiques appelées fibres cholinergiques libèrent de l'acétylcholine.
  • Fibres adrénergiques. Les fibres postganglionnaires sympathiques, appelées fibres adrénergiques, libèrent la norépinéphrine .
  • Axones préganglionnaires. Les axones préganglionnaires des deux divisions libèrent de l'acétylcholine.

Division sympathique

La division sympathique est souvent appelée système de «combat ou fuite».

  • Signes des activités du système nerveux sympathique. Un cœur battant; respiration rapide et profonde; peau froide et moite; un cuir chevelu épineux et des pupilles dilatées sont des signes indéniables des activités du système nerveux sympathique.
  • Effets. Dans de telles conditions, le système nerveux sympathique augmente la fréquence cardiaque, la pression artérielle et la glycémie; dilate les bronchioles des poumons ; et entraîne de nombreux autres effets qui aident l'individu à faire face au stress.
  • Durée de l'effet. Les effets de l'activation du système nerveux sympathique continuent pendant plusieurs minutes jusqu'à ce que ses hormones soient détruites par le foie .
  • Fonction. Sa fonction est de fournir les meilleures conditions pour répondre à certaines menaces, que la meilleure réponse soit de courir, de voir mieux ou de penser plus clairement.

Division parasympathique

La division parasympathique est la plus active lorsque le corps est au repos et n'est menacé d'aucune façon.

  • Fonction. Cette division, parfois appelée «système de repos et de digestion», vise principalement à favoriser une digestion normale, à éliminer les matières fécales et l' urine et à conserver l'énergie corporelle, notamment en diminuant les pressions sur le système cardiovasculaire .
  • État détendu La pression artérielle et le rythme cardiaque et respiratoire étant régulés à des niveaux normaux, le tube digestif digère activement les aliments et la peau est chaude (ce qui indique qu'il n'est pas nécessaire de détourner le sang vers les muscles squelettiques ou les organes vitaux).
  • État optique Les pupilles des yeux sont rétrécies pour protéger la rétine contre les dommages excessifs causés par la lumière, et les lentilles de l'œil sont «fixées» pour une vision rapprochée.

 

 

Les billions de cellules dans le corps nécessitent un apport abondant et continu en oxygène pour remplir leurs fonctions vitales. Nous ne pouvons pas «nous passer d'oxygène» pendant un petit moment, tout comme nous pouvons le faire sans nourriture ni eau.

Fonctions du système respiratoire

Anatomie du système respiratoire

Le nez

Pharynx

Larynx

Trachée

Bronchi principale

Poumons

La membrane respiratoire

Physiologie du système respiratoire

Respiration

Mécanique de la respiration

Volumes et capacités respiratoires

Bruits Respiratoires

Respiration externe, transport de gaz et respiration interne

Contrôle de la respiration

Fonctions du système respiratoire

Les fonctions du système respiratoire sont:

Fournisseur d'oxygène. Le système respiratoire a pour fonction de maintenir le corps constamment alimenté en oxygène.

Élimination. Élimination du dioxyde de carbone.

Échange de gaz. Les organes du système respiratoire supervisent les échanges gazeux qui se produisent entre le sang et l'environnement externe.

Passage. Des passages qui permettent à l'air d'atteindre les poumons.

Humidificateur. Purifiez, humidifiez et réchauffez l'air entrant.

Anatomie du système respiratoire

Les organes du système respiratoire comprennent le nez, le pharynx, le larynx, la trachée, les bronches et leurs petites branches ainsi que les poumons, qui contiennent les alvéoles.

Le nez

Le nez est la seule partie visible de l'extérieur du système respiratoire.

Les narines. Pendant la respiration, l'air entre dans le nez en passant par les narines ou les narines.

Cavité nasale. L'intérieur du nez est constitué de la cavité nasale, divisée par un septum nasal médian .

Récepteurs olfactifs. Les récepteurs olfactifs de l’ odorat sont situés dans la muqueuse, dans la partie supérieure fendue de la cavité nasale, juste en dessous de l’os ethmoïde.

Muqueuse respiratoire. Le reste de la muqueuse, la cavité nasale appelée muqueuse respiratoire, repose sur un riche réseau de veines à parois minces qui réchauffent l'air lors de son passage.

Mucus. En outre, le mucus collant produit par les glandes de la muqueuse humidifie l'air et retient les bactéries et autres débris étrangers. Les enzymes du lysozyme présentes dans le mucus détruisent les bactéries chimiquement.

Cellules ciliées. Les cellules ciliées de la muqueuse nasale créent un courant doux qui déplace la feuille de mucus contaminé vers l'arrière vers la gorge, où elle est avalée et digérée par le suc de l'estomac.

Conchae. Les parois latérales de la cavité nasale sont inégales en raison de trois saillies recouvertes de muqueuse, appelées lobes appelés conchae, qui augmentent considérablement la surface de la muqueuse exposée à l'air et augmentent également la turbulence de l'air dans la cavité nasale.

Palais. La cavité nasale est séparée de la cavité buccale en dessous par une cloison, le palais; en avant, là où le palais est soutenu par des os, se trouve le palais dur; la partie postérieure non supportée est le palais mou .

Sinus paranasaux. La cavité nasale est entouré par un anneau de sinus situés dans le plan frontal, sphénoïde, ethmoïde, et maxillaires os ; ces sinus éclairent le crâne et servent de chambre de résonance pour la parole.

Pharynx

Taille. Le pharynx est un passage musculaire d'environ 13 cm (5 pouces) de long qui ressemble vaguement à une courte longueur de tuyau d'arrosage rouge.

Une fonction. Communément appelé la gorge , le pharynx sert de passage commun pour la nourriture et l'air.

Portions du pharynx. L'air pénètre dans la partie supérieure, le nasopharynx , par la cavité nasale, puis descend par l' oropharynx et le laryngopharynx pour pénétrer dans le larynx inférieur.

Tube pharyngotympanique. Les tubes pharyngotympaniques, qui drainent l'oreille moyenne s'ouvrent dans le nasopharynx.

Amygdale pharyngée. L'amygdale pharyngée, souvent appelée adénoïde, est située haut dans le nasopharynx.

Amygdales palatines . Les amygdales palatines sont dans l'oropharynx à la fin du palais mou.

Linguale amygdales . Les amygdales linguales se trouvent à la base de la langue.

Larynx

Le larynx ou la boîte vocale achemine l'air et les aliments dans les canaux appropriés et joue un rôle dans la parole.

Structure. Situé en dessous du pharynx, il est formé de huit cartilages hyalins rigides et d'un lambeau de cartilage élastique en forme de cuillère, l' épiglotte .

Le cartilage thyroïdien. Le plus grand des cartilages hyalins est le cartilage thyroïdien en forme de bouclier, qui fait saillie antérieurement et est communément appelé pomme d'Adam .

Epiglotte. Parfois appelée «gardien des voies respiratoires» , l'épiglotte protège l'ouverture supérieure du larynx.

Cordes vocales. Une partie de la membrane muqueuse du larynx forme une paire de plis, appelés cordes vocales, ou véritables cordes vocales , qui vibrent à l’air expulsé et nous permettent de parler.

Glotte. Le passage en forme de fente entre les cordes vocales est la glotte.

Trachée

Longueur. L'air entrant dans la trachée ou la trachée en provenance du larynx circule sur toute sa longueur (10 à 12 cm ou environ 4 pouces) jusqu'au niveau de la cinquième vertèbre thoracique , qui est approximativement au milieu.

Structure. La trachée est assez rigide car ses parois sont renforcées par des anneaux en forme de C de cartilage hyalin; les parties ouvertes des anneaux touchent l'œsophage et lui permettent de se dilater antérieurement lorsque nous avalons un gros morceau de nourriture, tandis que les portions solides soutiennent les parois de la trachée et les maintiennent en place, en dépit des changements de pression qui se produisent pendant la respiration .

Cilia. La trachée est tapissée de muqueuse ciliée qui bat continuellement et dans une direction opposée à celle de l'air entrant lorsqu'elle propulse du mucus, chargé de particules de poussière et d'autres débris des poumons à la gorge, où il peut être avalé ou recraché.

Bronchi principale

Structure. Les bronches principales (primaires) droite et gauche sont formées par la division de la trachée.

Emplacement. Chaque bronche principale est oblique avant de plonger de son côté dans la dépression médiale du poumon.

Taille. La bronche principale droite est plus large, plus courte et plus droite que la gauche.

Poumons

Emplacement. Les poumons occupent toute la cavité thoracique, à l’exception de la région la plus centrale, le médiastin , qui abrite le cœur, les gros vaisseaux sanguins, les bronches, l’œsophage et d’autres organes.

Sommet. La partie étroite et supérieure de chaque poumon, l'apex, se situe tout au fond de la clavicule.

Base. La large zone pulmonaire reposant sur le diaphragme constitue la base.

Division. Chaque poumon est divisé en lobes par des fissures; le poumon gauche a deux lobes et le poumon droit en a trois .

Plèvre. La surface de chaque poumon est recouverte d'une séreuse viscérale appelée plèvre pulmonaire ou viscérale et les parois de la cavité thoracique sont tapissées par la plèvre pariétale .

Fluide pleural. Les membranes pleurales produisent du liquide pleural, une sécrétion séreuse glissante qui permet aux poumons de glisser facilement sur la paroi thoracique pendant les mouvements respiratoires et qui provoque l’accrochage des deux couches pleurales.

Espace pleural. Les poumons sont étroitement liés à la paroi thoracique et l’espace pleural est plus un espace potentiel qu’un espace réel.

Bronchioles . Le plus petit des passages conducteurs sont les bronchioles.

Alvéoles Les bronchioles terminales conduisent aux structures de la zone respiratoire, voire à des conduits plus petits aboutissant éventuellement aux alvéoles ou aux sacs aériens.

Zone respiratoire. La zone respiratoire, qui comprend les bronchioles respiratoires, les conduits alvéolaires, les sacs alvéolaires et les alvéoles, est le seul site d'échange de gaz.

Structures de zone conductrices. Tous les autres voies respiratoires sont des structures de zone conductrices servant de conduits vers et depuis la zone respiratoire.

Stroma. L'équilibre du tissu pulmonaire, son stroma, est principalement constitué de tissu conjonctif élastique qui permet aux poumons de reculer passivement lorsque nous expirons.

La membrane respiratoire

Structure. Les parois des alvéoles sont composées en grande partie d'une seule couche mince de cellules épithéliales squameuses.

Pores alvéolaires. Les pores alvéolaires relient les sacs aériens voisins et constituent des voies alternatives permettant à l'air d'atteindre les alvéoles dont les bronchioles nourricières ont été obstruées par du mucus ou autrement bloquées.

Membrane respiratoire. Ensemble, les parois alvéolaires et capillaires, leurs membranes basales sous-jacentes et des fibres élastiques occasionnelles construisent la membrane respiratoire (barrière air-sang), dans laquelle le gaz (air) passe d'un côté et le sang de l'autre.

Macrophages alvéolaires. Des macrophages alvéolaires remarquablement efficaces, parfois appelés «cellules de poussière» , entrent et sortent des alvéoles en collectant des bactéries, des particules de carbone et d'autres débris.

Cellules cuboïdes. Les cellules épithéliales qui forment la plupart des parois alvéolaires sont également des cellules cubiques volumineuses, qui produisent une molécule lipidique (graisse) appelée surfactant , qui recouvre les surfaces alvéolaires exposées aux gaz et est très importante pour la fonction pulmonaire.

Physiologie du système respiratoire

Le système respiratoire a pour principale fonction d'alimenter le corps en oxygène et d'éliminer le dioxyde de carbone. Pour ce faire, au moins quatre événements distincts, appelés collectivement respiration, doivent se produire.

Respiration

Ventilation pulmonaire. L'air doit entrer et sortir des poumons pour que les gaz contenus dans les sacs aériens soient continuellement rafraîchis. Ce processus est couramment appelé respiration.

Respiration externe. Un échange de gaz entre le sang pulmonaire et les alvéoles doit avoir lieu.

Transport de gaz respiratoire. L'oxygène et le dioxyde de carbone doivent être transportés vers et depuis les poumons et les cellules tissulaires du corps par la circulation sanguine.

Respiration interne. Au niveau des capillaires systémiques, des échanges gazeux doivent être effectués entre le sang et les cellules tissulaires.

Mécanique de la respiration

Règle. Les changements de volume entraînent des changements de pression, ce qui conduit à un écoulement de gaz permettant d'égaliser la pression.

Inspiration . L'air circule dans les poumons; la poitrine est dilatée latéralement, la cage thoracique est surélevée et le diaphragme est enfoncé et aplati; les poumons sont étirés au volume thoracique plus important, ce qui provoque la chute de la pression intrapulmonaire et la circulation de l'air dans les poumons.

Expiration. L'air quitte les poumons; la poitrine est enfoncée et la dimension latérale est réduite, la cage thoracique est descendue et le diaphragme est surélevé et en forme de dôme; les poumons reculent à un volume plus petit, la pression intrapulmonaire augmente et l'air s'écoule hors des poumons.

Volume intrapulmonaire. Le volume intrapulmonaire est le volume dans les poumons.

Pression intrapleurale. La pression normale dans la cavité pleurale, la pression intrapleurale, est toujours négative et constitue le principal facteur de prévention de l'effondrement des poumons.

Mouvements d'air non respiratoires. Les mouvements non respiratoires résultent d'une activité réflexe, mais certains peuvent être produits volontairement, tels que la toux , l'éternuement, les pleurs, le rire, le hoquet et le bâillement.

Volumes et capacités respiratoires

Volume de marée. Une respiration calme et normale fait entrer et sortir environ 500 ml d'air à chaque respiration.

Volume de réserve inspiratoire. La quantité d'air qui peut être aspirée de force sur le volume courant est le volume de réserve inspiratoire, qui est normalement compris entre 2100 ml et 3200 ml.

Volume de réserve expiratoire. La quantité d'air pouvant être expirée de force après l'expiration d'une marée, le volume de réserve expiratoire, est d'environ 1200 ml.

Volume résiduel. Même après l’expiration la plus ardue, il reste environ 1200 ml d’air dans les poumons et il ne peut pas être expulsé volontairement; C'est ce qu'on appelle le volume résiduel. Il est important car il permet l'échange gazeux en continu, même entre les respirations, et aide à maintenir les alvéoles gonflées.

Capacité vitale. La quantité totale d'air échangeable est typiquement d'environ 4800 ml chez les jeunes hommes en bonne santé, et cette capacité respiratoire est la capacité vitale, qui est la somme du volume courant, du volume de réserve inspiratoire et du volume de réserve expiratoire.

Volume de l'espace mort. Une grande partie de l'air qui pénètre dans les voies respiratoires reste dans les passages de la zone conductrice et n'atteint jamais les alvéoles; c'est ce qu'on appelle le volume d'espace mort et lors d'un souffle de marée normal, cela équivaut à environ 150 ml.

Volume fonctionnel. Le volume fonctionnel, qui correspond à l'air qui atteint réellement la zone respiratoire et contribue aux échanges gazeux, est d'environ 350 ml.

Spiromètre. Les capacités respiratoires sont mesurées à l'aide d'un spiromètre, dans lequel, tout en respirant, les volumes d'air exhalés peuvent être lus sur un indicateur, qui montre l'évolution du volume d'air à l'intérieur de l'appareil.

Bruits Respiratoires

Sons bronchiques. Les bruits bronchiques sont produits par l'air qui se précipite dans les larges voies respiratoires (trachée et bronches).

La respiration vésiculaire . Des bruits respiratoires vésiculaires se produisent lorsque l'air remplit les alvéoles. Ils sont doux et ressemblent à une brise étouffée.

Respiration externe, transport de gaz et respiration interne

Respiration externe. La respiration externe ou l'échange gazeux pulmonaire implique le chargement d'oxygène et le déchargement du dioxyde de carbone du sang.

Respiration interne. Dans la respiration interne ou l'échange gazeux capillaire systémique, l'oxygène est déchargé et le dioxyde de carbone est chargé dans le sang.

Transport de gaz. L'oxygène est transporté dans le sang de deux manières: la plupart se fixent aux molécules d'hémoglobine à l'intérieur des globules rouges pour former de l'oxyhémoglobine, ou une très petite quantité d'oxygène est dissoute dans le plasma; tandis que le dioxyde de carbone est transporté dans le plasma sous forme d'ions bicarbonate, ou une plus petite quantité (entre 20 et 30% du dioxyde de carbone transporté) est transportée à l'intérieur des globules rouges liés à l'hémoglobine.

Contrôle de la respiration

Régulation neurale

Nerfs phréniques et intercostaux. Ces deux nerfs régulent l'activité des muscles respiratoires, du diaphragme et des intercostaux externes.

Medulla et pons. Les centres neuronaux qui contrôlent le rythme respiratoire et la profondeur sont situés principalement dans la médulla et les pons; la moelle épinière, qui établit le rythme de base de la respiration, contient un stimulateur cardiaque , ou centre inspiratoire autoexcitant, et un centre expiratoire qui inhibe le stimulateur cardiaque de manière rythmique; Les centres pons semblent adoucir le rythme fondamental d’inspiration et d’expiration fixé par la médulla.

Eunea. La fréquence respiratoire normale est appelée eupnée et est maintenue à un rythme de 12 à 15 respirations / minute .

Hyperpnée. Pendant l'exercice, nous respirons plus vigoureusement et profondément parce que les centres cérébraux envoient plus d'impulsions aux muscles respiratoires et ce schéma respiratoire s'appelle l'hyperpnée.

Facteurs non neuronaux influençant la vitesse et la profondeur respiratoires

Facteurs physiques. Bien que les centres respiratoires de la médulle établissent le rythme respiratoire de base, il ne fait aucun doute que des facteurs physiques tels que parler, tousser et faire de l'exercice peuvent modifier à la fois le rythme et la profondeur de la respiration, ainsi qu'une augmentation de la température corporelle, ce qui augmente le taux de respiration. respiration.

Volition (contrôle conscient). Le contrôle volontaire de la respiration est limité et les centres respiratoires vont tout simplement ignorer les messages du cortex (nos souhaits) lorsque l'apport en oxygène dans le sang diminue ou lorsque le pH sanguin diminue.

Facteurs émotionnels Les facteurs émotionnels modifient également le rythme et la profondeur de la respiration par le biais de réflexes initiés par des stimuli émotionnels agissant par l'intermédiaire de centres situés dans l' hypothalamus .

Facteurs chimiques Les facteurs les plus importants qui modifient la fréquence respiratoire et la profondeur sont les facteurs chimiques, à savoir les niveaux de dioxyde de carbone et d'oxygène dans le sang; L'augmentation des niveaux de dioxyde de carbone et la diminution du pH sanguin sont les principaux stimuli entraînant une augmentation du rythme et de la profondeur de la respiration, tandis qu'une diminution du taux d'oxygène devient un stimulus important lorsque les niveaux sont dangereusement bas.

L'hyperventilation. L'hyperventilation élimine davantage de dioxyde de carbone et diminue la quantité d'acide carbonique, ce qui ramène le pH sanguin à la normale lorsque le dioxyde de carbone ou d'autres sources d'acides commencent à s'accumuler dans le sang.

Hypoventilation. L'hypoventilation ou une respiration extrêmement lente ou superficielle permet au dioxyde de carbone de s'accumuler dans le sang et ramène le pH sanguin dans la plage normale lorsque le sang commence à devenir légèrement alcalin.

Quizz

1. Laquelle des descriptions suivantes concernant le larynx est-elle CORRECT?

A. Le cartilage le plus inférieur du larynx est l'épiglotte.
B. Contrairement aux autres cartilages du larynx, l'épiglotte est constituée de cartilage hyalin.
C. Le larynx contient quatre cartilages non appariés.
D. Lorsque les plis vestibulaires se rejoignent, ils empêchent l'air de sortir des poumons.

1. Réponse: D. Lorsque les plis vestibulaires se rejoignent, ils empêchent l'air de sortir des poumons.

D:  Lorsque les plis vestibulaires se rejoignent, ils empêchent l'air de sortir des poumons, par exemple lorsqu'une personne retient sa respiration. En plus de l'épiglotte, les plis vestibulaires empêchent également la pénétration d'aliments et de liquides dans le larynx.
R: Le cartilage le plus inférieur du larynx est le cartilage cricoïde non apparié, qui forme la base du larynx sur lequel reposent les autres cartilages.
B: L'épiglotte est différente des autres cartilages en ce qu'elle est constituée de cartilage élastique plutôt que de cartilage hyalin.
C: Le larynx consiste en une enveloppe externe de neuf cartilages reliés entre eux par des muscles et des ligaments. Trois des neuf cartilages sont non appariés et six d'entre eux forment trois paires.

2. Compte tenu de ces voies respiratoires:

1. alvéoles
2. bronches
3. bronchioles
4. bronchioles respiratoires
5. bronchioles terminales

Du plus grand au plus petit, l'ordre exact pour ces passages est le suivant:

A. 2, 4, 5, 3, 1
B. 2, 4, 3, 5, 1
C. 2, 3, 5, 4, 1
D. 2, 3, 4, 5, 1

2. Réponse: C. 2, 3, 5, 4, 1

Les bronches principales se ramifient plusieurs fois pour former l’arbre trachéobronchique. Dans les poumons, les principales voies respiratoires (bronches) se divisent en passages de plus en plus petits. La partie conductrice est constituée de cavités nasales, nasopharynx, larynx, trachée, bronches et bronchioles. Les branches de la trachée donnent lieu à deux bronches primaires. Celles-ci se ramifient ensuite successivement pour donner naissance à des bronches secondaires et tertiaires. Celles-ci se ramifient ensuite pour donner naissance à plusieurs ordres de voies respiratoires de plus en plus petites appelées bronchioles, dont les plus petites sont appelées bronchioles terminales. Ce sont les derniers composants de la partie conductrice du système respiratoire. Les bronchioles terminales donnent naissance à des bronchioles respiratoires qui mènent finalement aux alvéoles.

3. Le poumon droit a ___ lobes et ___ segments broncho-pulmonaires.

A. 2, 9
B. 2, 10
C. 3, 9
D. 3, 10

3. Réponse: D. 3, 10

Le poumon droit a trois lobes appelés lobes supérieur, moyen et inférieur. Le poumon gauche a deux lobes appelés lobes supérieur et inférieur. Chaque lobe est divisé en segments broncho-pulmonaires. Il y a 9 segments broncho-pulmonaires dans le poumon gauche et 10 dans le poumon droit.

4. La plèvre qui recouvre la surface des poumons est la:

A. Cavité pleurale
B. Liquide pleural
C. Pleura viscérale
D. Plèvre pariétale

4. Réponse: C. Pleura viscérale

C: La plèvre viscérale recouvre la surface du poumon.
A, B: La cavité pleurale, entre les plèvres pariétale et viscérale, est remplie d'un petit volume de liquide pleural produit par les membranes pleurales.
D: La plèvre pariétale tapisse les parois du thorax, du diaphragme et du médiastin.

5. Les muscles d'inspiration comprennent le diaphragme et les muscles intercostaux internes. La déclaration est:

A. Vrai
B. Faux
C. Partiellement vrai
D. Partiellement faux

5. Réponse: B. Faux

Les muscles associés aux côtes sont responsables de la ventilation. Les muscles d'inspiration comprennent le diaphragme et les muscles qui soulèvent les côtes et le sternum, tels que les intercostaux externes.

6. Au cours de l'expiration, une diminution du volume thoracique entraîne une augmentation de la pression à l'intérieur des alvéoles. Par conséquent, l'air sort des poumons. La déclaration est:

A. Vrai
B. Faux
C. Partiellement vrai
D. Partiellement faux

6. Réponse: A. Vrai

Au cours de l'expiration, le volume thoracique diminue, entraînant une diminution du volume alvéolaire. En conséquence, la pression alvéolaire augmente au-dessus de la pression atmosphérique à l'extérieur du corps et l'air s'écoule des alvéoles par le passage respiratoire vers l'extérieur.

7. C'est le volume d'air inspiré ou expiré à chaque respiration. Au repos, une respiration silencieuse donne un volume d'environ 500 millilitres (mL).

A. Volume courant
B. Volume de réserve inspiratoire
C. Volume de réserve expiratoire
D. Volume résiduel

7. Réponse: A. Volume courant

R: Le volume courant  est le volume d'air inspiré ou expiré à chaque respiration. Au repos, une respiration calme donne un volume courant d'environ 500 millilitres (mL).
B: Le volume de réserve inspiratoire est la quantité d'air qui peut être inspirée avec force après l'inspiration du volume courant au repos (environ 3 000 ml).
C: Le volume de réserve expiratoire  est la quantité d'air qui peut être expirée de force après l'expiration du volume courant au repos (environ 1100 ml).
D: Le volume résiduel  est le volume d'air restant dans les voies respiratoires et les poumons après une expiration maximale (environ 1200 ml).

8. Étant donné ces divisions du pharynx:

1. laryngopharynx
2. nasopharynx
3. oropharynx

De supérieur en inférieur, la séquence correcte pour les divisions du pharynx est la suivante:

A. 1, 2, 3
B. 1, 3, 2
C. 2, 3, 1
D. 2, 1, 3

8. Réponse: C. 2, 3, 1

Le nasopharynx est la partie supérieure du pharynx. Il est situé en arrière de la choane et supérieur au palais mou, qui est une partition musculaire et un tissu conjonctif incomplets séparant le rhinopharynx de l'oropharynx. L'oropharynx s'étend de la luette à l'épiglotte et la cavité buccale s'ouvre sur l'oropharynx. Ainsi, la nourriture, les boissons et l’air passent tous par l’oropharynx. Le laryngopharynx passe en arrière du larynx et s'étend de la pointe de l'épiglotte à l'œsophage. Les aliments et les boissons passent par le laryngopharynx jusqu'à l'œsophage.

9. Lequel des énoncés suivants N'EST PAS VRAI sur les sinus paranasaux?

A. Ils augmentent le poids du crâne.
B. Ils agissent comme une chambre de résonance pour la production vocale.
C. Ils contribuent à la production vocale.
D. Ils protègent la cavité nasale en produisant du mucus.

9. Réponse: A. Ils augmentent le poids du crâne.

Les sinus paranasaux sont des espaces remplis d'air dans l'os. Les sinus maxillaires, frontaux, ethmoïdaux et sphénoïdaux portent le nom des os dans lesquels ils se trouvent. Les sinus paranasaux s'ouvrent dans la cavité nasale et sont tapissés d'une membrane muqueuse. Ils réduisent le poids du crâne, produisent du mucus et influencent la qualité de la voix en agissant comme des chambres de résonance.

10. Les crêtes osseuses proéminentes sur les parois latérales de la cavité nasale qui augmentent la surface de la cavité nasale sont appelées:

A. le choane
B. les fosses nasales
C. le palais dur
D. les conchae

10. Réponse: D. le conchae

D: Trois arêtes osseuses proéminentes appelées conchaes sont présentes sur les parois latérales de chaque côté de la cavité nasale.
A: Les choane sont les ouvertures dans le pharynx.
B:  Le septum nasal est une cloison divisant la cavité nasale en parties droite et gauche.
C: Le palais dur forme le plancher de la cavité nasale, séparant la cavité nasale de la cavité buccale.

Le trafic presque continu à l'entrée et à la sortie d'une usine occupée à l'heure de pointe se produit au rythme des escargots, comparé à l'activité sans fin qui se déroule dans nos corps. À l'instar de l'usine en pleine effervescence, le corps doit avoir un système de transport pour transporter ses diverses cargaisons d'avant en arrière, et c'est là que le système cardiovasculaire intervient.

Les fonctions du cœur sont les suivantes:

  1. Gérer  approvisionnement en sang . Les variations de la vitesse et de la force de la contraction cardiaque font correspondre le débit sanguin aux besoins métaboliques changeants des tissus pendant le repos, l'exercice et les changements de position du corps.
  2. Produire de la pression artérielle. Les contractions du cœur produisent une pression artérielle nécessaire à la circulation sanguine dans les vaisseaux sanguins.
  3. Sécuriser le flux sanguin à sens unique. Les valves du cœur assurent un flux sanguin à sens unique dans le cœur et les vaisseaux sanguins.
  4. Transmettre du sang Le cœur sépare les circulations pulmonaire et systémique, ce qui assure la circulation du sang oxygéné vers les tissus.

Anatomie du coeur

Le système cardio-vasculaire peut être comparé à une pompe musculaire équipée de valves à sens unique et d'un système de tubes de plomberie petits et grands dans lesquels le sang se déplace.

>Structure du coeur et fonctions

La taille modeste et le poids du cœur donnent peu d'indices sur sa force incroyable.

  • Poids. Approximativement de la taille du poing d'une personne, le creux , en forme de cône coeur pèse moins d'une livre .
  • Mediastinum. Bien enfermé dans le médiastin inférieur, la cavité médiale du thorax, le cœur est flanqué de chaque côté par les poumons .
  • Sommet. Son apex plus pointu est dirigé vers la hanche gauche et repose sur le diaphragme , approximativement au niveau du cinquième espace intercostal.
  • Base. Son large aspect postéro-supérieur, ou base , d'où émergent les grands vaisseaux du corps, pointe vers l'épaule droite et repose sous la deuxième côte.
  • Péricarde. Le cœur est enfermé dans un sac à double paroi appelé le péricarde et constitue la couche la plus externe du cœur.
  • Péricarde fibreux. La partie superficielle de ce sac mal ajustée est appelée le péricarde fibreux, qui aide à protéger le cœur et à l'ancrer aux structures environnantes telles que le diaphragme et le sternum .
  • Péricarde séreux. Au plus profond du péricarde fibreux se trouve le péricarde séreux, à deux couches, glissant, où la couche pariétale tapisse l'intérieur du péricarde fibreux.

Couches du coeur

Le muscle cardiaque a trois couches et elles sont comme suit:

  • Epicarde L'épicarde ou la couche viscérale et extérieure est en réalité une partie de la paroi cardiaque.
  • Le myocarde. Le myocarde se compose de gros faisceaux de muscles cardiaques tordus et tournoyés en anneaux et c'est la couche qui se contracte réellement.
  • Endocarde. L'endocarde est la couche la plus interne du cœur et est une fine feuille luisante d'endothélium tapissant les cavités cardiaques.

Chambres du coeur

Le cœur a quatre cavités ou cavités: deux oreillettes et deux ventricules.

  • Chambres de réception. Les deux oreillettes supérieures sont principalement les chambres de réception, elles jouent un rôle plus léger dans l’activité de pompage du cœur.
  • Chambres de déchargement. Les deux ventricules inférieurs, à paroi épaisse, sont les chambres de décharge ou les pompes proprement dites du cœur. Lorsqu'elles se contractent, le sang est propulsé hors du cœur et dans la circulation.
  • Septum. Le septum qui divise le cœur longitudinalement est appelé le septum interventriculaire ou le septum interauriculaire , selon la chambre qu'il sépare.

Grands vaisseaux associés

Les grands vaisseaux sanguins fournissent une voie à la totalité de la circulation cardiaque.

  • Veine cave supérieure et inférieure. Le cœur reçoit du sang relativement pauvre en oxygène des veines du corps à travers la grande veine cave supérieure et inférieure et le pompe à travers le tronc pulmonaire .
  • Artères pulmonaires. Le tronc pulmonaire se divise en artères pulmonaires droite et gauche, qui transportent le sang vers les poumons, où l'oxygène est prélevé et le dioxyde de carbone déchargé.
  • Veines pulmonaires. Le sang riche en oxygène s'écoule des poumons et est renvoyé au côté gauche du cœur par les quatre veines pulmonaires.
  • Aorte. Le sang renvoyé du côté gauche du cœur est pompé hors du cœur dans l'aorte à partir de laquelle les artères systémiques se ramifient pour alimenter essentiellement tous les tissus du corps.

Valves cardiaques

Le cœur est équipé de quatre valves qui permettent au sang de circuler dans une seule direction à travers les cavités cardiaques.

  • Vannes atrioventriculaires. Les valves auriculo-ventriculaires ou AV sont situées entre les chambres auriculaire et ventriculaire de chaque côté et empêchent le reflux dans les oreillettes lorsque les ventricules se contractent.
  • Valves bicuspides. La valve AV gauche - la valve bicuspide ou mitrale, consiste en deux lambeaux, ou cuspides, d'endocarde.
  • Valve tricuspide. La valve AV droite , la valve tricuspide, a trois volets.
  • Valve semi-lunaire. La deuxième série de valves, les valves semi-lunaires, garde les bases des deux grandes artères qui sortent des chambres ventriculaires. Elles sont donc connues sous le nom de valves semi-lunaires pulmonaires et aortiques.

Circulation cardiaque

Bien que les cavités cardiaques soient baignées de sang presque continuellement, le sang contenu dans le cœur ne nourrit pas le myocarde.

  • Artères coronaires. Les artères coronaires se ramifient à la base de l'aorte et encerclent le cœur du sillon coronaire (sillon auriculo-ventriculaire) à la jonction des oreillettes et des ventricules. Ces artères sont comprimées lorsque les ventricules se contractent et se remplissent lorsque le cœur est détendu.
  • Veines cardiaques Le myocarde est drainé par plusieurs veines cardiaques qui se déversent dans un vaisseau élargi situé à l'arrière du cœur, appelé sinus coronaire .

Vaisseaux sanguins

Le sang circule à l'intérieur des vaisseaux sanguins, qui forment un système de transport fermé, appelé système vasculaire.

  • Artères Lorsque le cœur bat, le sang est propulsé dans les grosses artères, laissant le cœur.
  • Artérioles. Il se déplace ensuite dans les artères successives de plus en plus petites et ensuite dans les artérioles, qui alimentent les lits capillaires dans les tissus.
  • Veines. Les lits capillaires sont drainés par des veinules , qui à leur tour se vident dans les veines qui se déversent finalement dans les grandes veines qui pénètrent dans le cœur.

Tuniques

À l'exception des capillaires microscopiques, les parois des vaisseaux sanguins ont trois couches ou tuniques.

  • Tunica intima. La tunique intima, qui tapisse la lumière ou l'intérieur des vaisseaux, est une mince couche d'endothélium reposant sur une membrane basale et diminue la friction lorsque le sang circule dans la lumière du vaisseau.
  • Tunica media. La tunica media est la couche moyenne volumineuse qui se compose principalement de muscles lisses et de fibres élastiques qui se contractent ou se dilatent, augmentant ou diminuant la pression artérielle.
  • Tunica externa. La tunique externe est la tunique la plus externe composée en grande partie de tissu conjonctif fibreux. Sa fonction est essentiellement de soutenir et de protéger les vaisseaux.

Artères majeures de la circulation systémique

Les principales branches de l'aorte et les organes qu'elles servent sont énumérés ci-dessous en séquence du cœur.

 

Branches artérielles de l'aorte ascendante

L'aorte jaillit du ventricule gauche du cœur comme de l'aorte ascendante.

  • Artères coronaires. Les seules branches de l'aorte ascendante sont les artères coronaires droite et gauche, qui servent le cœur.

Branches artérielles de l'arc aortique

L'aorte se tourne vers la gauche comme l'arc aortique.

  • Tronc brachio-céphalique. Le tronc brachio-céphalique, la première branche de la crosse aortique, se divise en une artère carotide commune droite et une artère sous-clavière droite .
  • Artère carotide commune gauche. La carotide commune gauche est la deuxième branche de la crosse aortique et se divise, formant la carotide interne gauche , qui dessert le cerveau , et la carotide externe , qui sert la peau et les muscles de la tête et du cou.
  • Artère sous-clavière gauche. La troisième branche de l'arc aortique, l' artère sous-clavière gauche , dégage une importante branche, l' artère vertébrale , qui dessert une partie du cerveau.
  • Artère axillaire. Dans l'aisselle, l'artère sous-clavière devient l'artère axillaire.
  • Artère brachiale. l'artère sous-clavière continue dans le bras comme l'artère brachiale, qui alimente le bras.
  • Artères radiale et ulnaire. Au niveau du coude, l'artère brachiale se divise pour former les artères radiale et ulnaire, qui servent à l' avant - bras .

Branches artérielles de l'aorte thoracique

L'aorte plonge vers le bas à travers le thorax, en suivant la colonne vertébrale comme l'aorte thoracique.

  • Artères intercostales. Dix paires d’artères intercostales alimentent les muscles de la paroi thoracique.

Branches artérielles de l'aorte abdominale

Enfin, l'aorte passe à travers le diaphragme dans la cavité abdomino-pelvienne, où elle devient l'aorte abdominale.

  • Tronc coeliaque Le tronc coeliaque est la première branche de l'aorte abdominale et comporte trois branches: l' artère gastrique gauche alimente l' estomac ; l' artère splénique alimente la rate et l' artère hépatique commune alimente le foie .
  • Artère mésentérique supérieure. L'artère mésentérique supérieure non appariée fournit la plus grande partie de l' intestin grêle et la première moitié du gros intestin ou du côlon .
  • Artères rénales. Les artères rénales servent les reins.
  • Artères gonadiques. Les artères gonadiques fournissent les gonades et sont appelées artères ovariennes chez les femelles, alors que chez les mâles, elles sont des artères testiculaires .
  • Artères lombaires. Les artères lombaires sont constituées de plusieurs paires d'artères desservant les muscles lourds de l'abdomen et du tronc.
  • Artère mésentérique inférieure. L'artère mésentérique inférieure est une petite artère non appariée qui alimente la seconde moitié du gros intestin.
  • Artères iliaques communes. Les artères iliaques communes sont les dernières branches de l'aorte abdominale.

Veines majeures de la circulation systémique

Les veines majeures convergent vers la veine cave, qui pénètre dans l'oreillette droite du cœur.

Veines drainant dans la veine cave supérieure

Les veines drainant dans la veine cave supérieure sont nommées dans une direction distale à proximale; c'est-à-dire que dans le même sens, le sang coule dans la veine cave supérieure.

  • Veines radiales et ulnaires . Les veines radiales et ulnaires sont des veines profondes drainant l'avant-bras; ils s'unissent pour former la veine brachiale profonde qui draine le bras et se vide dans la veine axillaire de la région axillaire.
  • Veine céphalique La veine céphalique assure le drainage superficiel de la face latérale du bras et se vide dans la veine axillaire.
  • Veine basilique La veine basilique est une veine superficielle qui draine la face interne du bras et se déverse dans la veine brachiale de manière proximale.
  • Veine cubitale médiane. Les veines basiliques et céphaliques sont jointes à la face antérieure du coude par la veine cubitale médiane, souvent choisie comme site de prélèvement sanguin à des fins d'analyse sanguine.
  • Veine sous-clavière. La veine sous-clavière reçoit le sang veineux du bras à travers la veine axillaire et de la peau et des muscles de la tête à travers la veine jugulaire externe .
  • Veine vertébrale La veine vertébrale draine la partie postérieure de la tête.
  • Veine jugulaire interne. La veine jugulaire interne draine les sinus duraux du cerveau.
  • Veines brachio-céphaliques. Les veines brachio-céphaliques droite et gauche sont de grandes veines qui reçoivent un drainage veineux des veines jugulaires sous-clavières, vertébrales et internes de leurs côtés respectifs.
  • Azygos veine. La veine azygos est une veine unique qui draine le thorax et pénètre dans la veine cave supérieure juste avant de rejoindre le cœur.

Veines drainant dans la veine cave inférieure

La veine cave inférieure, qui est beaucoup plus longue que la veine cave supérieure, renvoie le sang au cœur de toutes les régions du corps situées sous le diaphragme.

  • Veines tibiales. Les veines tibiales antérieures et postérieures et la veine fibulairedrainent la jambe; les veines tibiales postérieures deviennent la veine poplitée du genou, puis la veine fémorale de la cuisse; la veine fémorale devient la veine iliaque externe à mesure qu'elle pénètre dans le bassin.
  • Grandes veines saphènes. Les grandes veines saphènes sont les veines les plus longues du corps; ils commencent à l' arc veineux dorsal dans le pied et remontent la partie médiale de la jambe pour se vider dans la veine fémorale de la cuisse.
  • Veine iliaque commune. Chaque veine iliaque commune est formée par l'union de la veine iliaque externe et de la veine iliaque interne qui draine le bassin.
  • Veine gonadique La veine gonadique droite draine l'ovaire droit chez les femelles et les testicules droits chez les mâles; les veines gonadiques gauches se déversent dans les veines rénales supérieures en haut.
  • Veines rénales. Les veines rénales droite et gauche drainent les reins.
  • Veine porte hépatique. La veine porte hépatique est une veine unique qui draine les organes du tube digestif et transporte ce sang dans le foie avant de pénétrer dans la circulation systémique.
  • Veines hépatiques. Les veines hépatiques drainent le foie.

Physiologie du coeur

Au fur et à mesure que le cœur bat ou se contracte, le sang fait des allers-retours continus entre le cœur, le reste du corps et le cœur - pour être envoyé à nouveau.

Système de conduction intrinsèque du coeur

Les contractions spontanées des cellules musculaires cardiaques se produisent de manière régulière et continue, rythmant le cœur.

  • Cellules musculaires cardiaques. Les cellules du muscle cardiaque peuvent se contracter spontanément et indépendamment, même si toutes les connexions nerveuses sont rompues.
  • Rythmes Bien que les muscles cardiaques puissent battre indépendamment, les cellules musculaires dans les différentes zones du cœur ont des rythmes différents.
  • Système de conduction intrinsèque. Le système de conduction intrinsèque, ou système nodal , qui est intégré au tissu cardiaque établit le rythme de base.
  • Composition. Le système de conduction intrinsèque est composé d'un tissu spécial que l'on ne trouve nulle part ailleurs dans le corps. c'est un peu comme un croisement entre un tissu musculaire et nerveux.
  • Fonction. Ce système provoque une dépolarisation du muscle cardiaque dans une seule direction, des oreillettes aux ventricules; il impose un taux de contraction d'environ 75 battements par minute sur le cœur, de sorte que le cœur bat en tant qu'unité coordonnée.
  • Sinoatrial (SA) node. Le nœud SA a le taux de dépolarisation le plus élevé de tout le système, ce qui lui permet de démarrer le rythme et de donner le rythme à tout le cœur. ainsi le terme « stimulateur cardiaque ».
  • Contraction auriculaire À partir du nœud SA, l'impulsion s'est propagée à travers les oreillettes au nœud AV, puis au contrat des oreillettes.
  •  Contraction ventriculaire. Il traverse ensuite le faisceau AV, les branches du faisceau et les fibres de Purkinje, entraînant une contraction «tordante» des ventricules qui commence au sommet du cœur et se déplace vers les oreillettes.
  • Éjection. Cette contraction éjecte efficacement le sang dans les grandes artères qui quittent le cœur.

La voie du système de conduction

Le système de conduction se produit systématiquement à travers:

  • Nœud SA L'onde de dépolarisation est initiée par le nœud sino-auriculaire.
  • Myocarde auriculaire. L'onde passe ensuite successivement dans le myocarde auriculaire.
  • Nœud auriculo-ventriculaire. L'onde de dépolarisation se propage ensuite au nœud AV, puis au contrat des oreillettes.
  • Bundle AV Il passe ensuite rapidement dans le faisceau AV.
  • Bundle branches et fibres Purkinje. La vague continue ensuite à travers les branches droite et gauche du faisceau, puis vers les fibres de Purkinje situées dans les parois ventriculaires, entraînant une contraction qui éjecte le sang et quitte le cœur.

Cycle cardiaque et bruits cardiaques

Dans un cœur sain, les oreillettes se contractent simultanément, puis, à mesure qu'elles commencent à se relâcher, la contraction des ventricules commence.

  • Systole. La systole signifie contraction cardiaque .
  • Diastole. La diastole est synonyme de relaxation cardiaque .
  • Cycle cardiaque. Le terme cycle cardiaque fait référence aux événements d'un battement cardiaque complet, au cours desquels les oreillettes et les ventricules se contractent puis se relâchent.
  • Longueur. Le cœur moyen bat environ 75 fois par minute, de sorte que la durée du cycle cardiaque est normalement d'environ 0,8 seconde .
  • Diastole moyenne à tardive. Le cycle commence avec le cœur en pleine relaxation ; la pression dans le cœur est faible et le sang circule passivement dans et à travers les oreillettes dans les ventricules des circulations pulmonaires et systémiques; les vannes semi-lunaires sont fermées et les vannes AV sont ouvertes; alors les oreillettes se contractent et forcent le sang restant dans leurs chambres dans les ventricules.
  • Systole ventriculaire Peu de temps après, la contraction ventriculaire commence et la pression dans les ventricules augmente rapidement, fermant les vannes AV; lorsque la pression intraventriculaire est supérieure à la pression dans les grosses artères qui quittent le cœur, les valvules semi-lunaires sont forcées et le sang s'échappe des ventricules; les oreillettes sont détendues et leurs chambres se remplissent de sang.
  • Diastole précoce. À la fin de la systole, les ventricules se relâchent, les valves semi-lunaires se ferment et, pendant un instant, les ventricules sont complètement fermés. la pression intraventriculaire diminue et les vannes AV sont forcées à s'ouvrir; les ventricules recommencent à se remplir rapidement de sang, complétant ainsi le cycle.
  • Premier son de coeur. Le premier son de cœur, «lub» , est causé par la fermeture des vannes AV.
  •  Deuxième son de coeur. Le second son cardiaque, «dub» , se produit lorsque les valves semi-lunaires se ferment à la fin de la systole.

Débit cardiaque

Le débit cardiaque est la quantité de sang pompée de chaque côté du cœur en une minute. C'est le produit de la fréquence cardiaque et du volume de la course .

  • Volume de course . Le volume vasculaire est le volume de sang pompé par un ventricule à chaque battement de coeur.
  • Régulation du volume de course Selon la loi du cœur de Starling , le facteur critique du volume des accidents vasculaires cérébraux est la quantité de cellules musculaires cardiaques qui sont étirées juste avant qu'elles ne se contractent. plus ils sont étirés , plus la contraction sera forte; et tout ce qui augmente le volume ou la vitesse du retour veineux augmente également le volume et la force de contraction.
  • Facteurs modifiant la fréquence cardiaque de base. L'influence externe la plus importante sur la fréquence cardiaque est l' activité du système <nerveux autonome , ainsi que des facteurs physiques (âge, sexe, exercice et température corporelle).

Physiologie de la circulation

Une mesure assez bonne de l'efficacité du système circulatoire d'une personne peut être obtenue en prenant des mesures du sang artériel et de la pression artérielle.

Signes vitaux cardiovasculaires

Les mesures de la pression artérielle et de la pression artérielle, ainsi que celles de la fréquence respiratoire et de la température corporelle, sont appelées collectivement signes vitaux en milieu clinique.

  • Pouls artériel L'expansion et le recul alternés d'une artère qui se produit à chaque battement du ventricule gauche crée une onde de pression, une impulsion, qui traverse tout le système artériel.
  • Fréquence cardiaque normale Normalement, le pouls (coups de bélier par minute) est égal à la fréquence cardiaque, de sorte que le pouls est en moyenne de 70 à 76 battements par minute chez une personne au repos normale.
  • Points de pression. Il existe plusieurs points de pouls artériels importants sur le plan clinique, et ce sont les mêmes points qui sont comprimés pour arrêter le flux sanguin dans les tissus distaux pendant l'hémorragie, appelés points de pression.
  • Tension artérielle. La pression artérielle est la pression que le sang exerce sur les parois internes des vaisseaux sanguins, et c'est la force qui maintient le sang circulant continuellement, même entre les battements cardiaques.
  • Gradient de pression artérielle. La pression est la plus élevée dans les grandes artères et continue de chuter dans les voies systémiques et pulmonaires, atteignant une pression nulle ou négative à la veine cave.
  • Mesurer la pression sanguine. Parce que le cœur se contracte et se détend alternativement, le flux continu du sang dans les artères fait monter et descendre la pression artérielle à chaque battement. Ainsi, deux mesures de la tension artérielle sont généralement effectuées: pression systolique (la pression les artères au sommet de la contraction ventriculaire) et la pression diastolique (la pression lorsque les ventricules sont relaxants).
  • La résistance périphérique. La résistance périphérique est la quantité de frottement que le sang rencontre lorsqu'il circule dans les vaisseaux sanguins.
  • Facteurs neuraux. La division parasympathique du système nerveux autonome a peu ou pas d'effet sur la pression artérielle, mais la division sympathique a pour action majeure de provoquer une vasoconstriction ou un rétrécissement des vaisseaux sanguins, ce qui augmente la pression sanguine.
  • Facteurs rénaux. Les reins jouent un rôle majeur dans la régulation de la pression artérielle en modifiant le volume sanguin. Ainsi, lorsque la pression artérielle augmente au-delà de la normale, les reins permettent à l’eau de quitter l’ urine , ce qui diminue la tension artérielle.
  • Température. En général, le froid a un effet vasoconstricteur, tandis que la chaleur a un effet vasodilatateur.
  • Produits chimiques. L'épinéphrine augmente à la fois la fréquence cardiaque et la pression artérielle; la nicotine augmente la pression sanguine en provoquant une vasoconstriction; l'alcool et l'histamine provoquent une vasodilatation et une diminution de la pression artérielle.
  • Régime. Bien que les avis médicaux aient tendance à changer et soient en désaccord de temps à autre, on croit généralement qu'un régime pauvre en sel , en graisses saturées et en cholestérol aide à prévenir l' hypertension ou l'hypertension.

Circulation sanguine à travers le coeur

Les côtés droit et gauche du cœur travaillent ensemble pour obtenir une circulation sanguine fluide.

  • Entrée au coeur. Le sang pénètre dans le cœur par deux grandes veines, la veine cave inférieure et supérieure, vidant le sang pauvre en oxygène du corps dans l'oreillette droite du cœur.
  • Contraction auriculaire À mesure que l'oreillette se contracte, le sang coule de l'oreillette droite vers le ventricule droit par la valve tricuspide ouverte.
  • Fermeture de la valve tricuspide. Lorsque le ventricule est plein, la valve tricuspide se ferme pour empêcher le sang de refluer dans les oreillettes pendant que le ventricule se contracte.
  • Contraction du ventricule. À mesure que le ventricule se contracte, le sang quitte le cœur par la valve pulmonaire, dans l'artère pulmonaire et dans les poumons où il est oxygéné.
  • Le sang riche en oxygène circule. La veine pulmonaire vide le sang riche en oxygène des poumons dans l' oreillette gauche du cœur.
  • Ouverture de la valve mitrale. Lorsque l'oreillette se contracte, le sang coule de l'oreillette gauche dans le ventricule gauche par la valve mitrale ouverte.
  • Prévention du reflux. Lorsque le ventricule est plein, la valve mitrale se ferme. Cela empêche le sang de refluer dans l'oreillette pendant que le ventricule se contracte.
  • Flux sanguin vers la circulation systémique. À mesure que le ventricule se contracte, le sang quitte le cœur par la valve aortique, dans l'aorte et dans le corps.

Echange capillaire de gaz et de nutriments

Les substances ont tendance à se déplacer vers et à partir des cellules du corps en fonction de leurs gradients de concentration.

  • Réseau capillaire Les capillaires forment un réseau complexe parmi les cellules du corps, de sorte qu'aucune substance ne doit diffuser très loin pour entrer ou sortir d'une cellule.
  • Itinéraires. Fondamentalement, les substances qui quittent ou entrent dans le sang peuvent prendre l' une des quatre liaisons à travers le plasma membranes de la couche unique de cellules endotheliales qui forment la paroi du capillaire.
  • Substances liposolubles. Comme avec toutes les cellules, les substances peuvent diffuser directement à travers leurs membranes plasmiques si les substances sont solubles dans les lipides.
  • Substances insolubles dans les lipides. Certaines substances insolubles dans les lipides peuvent entrer ou sortir du sang et / ou traverser les membranes plasmatiques à l'intérieur des vésicules, c'est-à-dire par endocytose ou exocytose .
  • Fentes intercellulaires. Le passage limité de fluides et de petits solutés est autorisé par les fentes intercellulaires (interstices ou zones de membrane plasmique non reliés par des jonctions serrées), de sorte que la plupart de nos capillaires présentent des fentes intercellulaires.
  • Capillaires fenêtrés. Les capillaires fenêtrés permettent le passage très libre de petits solutés et de fluides, et ces capillaires uniques se trouvent là où l'absorption est une priorité ou lorsque la filtration se produit.

 

Les fonctions du système digestif sont:

  1. Ingestion. La nourriture doit être placée dans la bouche avant de pouvoir agir. Il s'agit d'un processus actif et volontaire appelé ingestion.
  2. Propulsion. Si les aliments doivent être traités par plus d'un organe digestif, ils doivent être propulsés d'un organe à l'autre. La déglutition est un exemple de mouvement des aliments qui dépend en grande partie du processus de propulsion appelé péristaltisme(ondes de contraction alternatives et involontaires et de relaxation des muscles de la paroi de l'organe).
  3. Digestion mécanique. La digestion mécanique prépare les aliments à la dégradation par les enzymes en les fragmentant physiquement. Les exemples de digestion mécanique sont les suivants: mélange d'aliments dans la bouche avec la langue, brassage d'aliments dans l'estomac et segmentation dans l'intestin grêle.
  4. Digestion chimique. La séquence d'étapes dans lesquelles les grandes molécules d'aliments sont décomposées en enzymes est appelée digestion chimique.
  5. Absorption. Le transport des produits finis digérés de la lumière du tractus gastro-intestinal vers le sang ou la >lymphe est une absorption. Pour que l'absorption se produise, les aliments digérés doivent d'abord pénétrer dans les cellules de la muqueuse par des processus de transport actifs ou passifs.
  6. Défécation. La défécation consiste à éliminer les résidus non digestibles du tractus gastro-intestinal via l'anus sous forme de matières fécales.

Anatomie du système digestif

Les organes du système digestif peuvent être séparés en deux groupes principaux: ceux qui forment le tube digestif et les organes digestifs accessoires.

Organes du canal alimentaire

Le tube digestif, également appelé tube digestif, est un tube musculaire creux et continu qui s’enroule dans la cavité ventrale du corps et qui est ouvert aux deux extrémités. Ses organes sont les suivants:

Bouche

Les aliments entrent dans le tube digestif par la bouche ou la cavité buccale, une cavité tapissée de muqueuse.

  • Lèvres. Les lèvres (lèvres) protègent son ouverture antérieure.
  • Des joues. Les joues forment ses parois latérales.
  • Bouche . Le palais dur forme son toit antérieur et le palais mou forme son toit postérieur.
  • Luette. La luette est une projection charnue en forme de doigt du palais mou, qui s'étend vers le bas à partir du bord postérieur du palais mou.
  • Vestibule. L'espace entre les lèvres et les joues à l'extérieur et les dents et les gencives à l'intérieur est le vestibule.
  • Cavité buccale proprement dite. La zone contenue par les dents est la cavité buccale proprement dite.
  • Langue. La langue musculaire occupe le plancher de la bouche et présente plusieurs attachements osseux, dont deux concernent l'os hyoïde et les processus styloïdes du crâne .
  • Frénulum lingual. Le frein lingual, un pli de membrane muqueuse, fixe la langue au sol de la bouche et limite ses mouvements postérieurs.
  • Amygdales palatines . À l'extrémité postérieure de la cavité buccale se trouvent des masses appariées de tissu lymphatique , les amygdales palatines .
  • Amygdales linguales. Les amygdales linguales recouvrent la base de la langue juste au-delà.

Pharynx

De la bouche, la nourriture passe en arrière dans l'oropharynx et le laryngopharynx.

  • Oropharynx. L'oropharynx est postérieur à la cavité buccale.
  • Laryngopharynx. Le laryngopharynx est continu avec l'œsophage inférieur; qui sont tous deux des passages communs pour la nourriture, les fluides et l’air.

Œsophage

L'œsophage ou gosier , court à partir du pharynx à travers le diaphragme à l'estomac.

  • Taille et fonction. Environ 25 cm (10 pouces) de long, il s’agit essentiellement d’un passage qui conduit les aliments par péristaltisme vers l’estomac.
  • Structure. Les parois des organes du tube digestif, de l'œsophage au gros intestin, sont composées des quatre mêmes couches tissulaires de base ou tuniques.
  • La muqueuse. La muqueuse est la couche la plus interne, une membrane humide qui tapisse la cavité ou la lumière de l'organe; il se compose principalement d’un épithélium de surface, d’une petite quantité de tissu conjonctif ( lamina propria ) et d’une mince couche de muscles lisses .
  • Sous-muqueuse La sous-muqueuse se trouve juste sous la muqueuse; c'est une couche de tissu conjonctif mou contenant des vaisseaux sanguins, des terminaisons nerveuses, des nodules lymphatiques et des vaisseaux lymphatiques .
  • Muscularis externa . La muscle externe est une couche musculaire généralement composée d'une couche circulaire interne et d'une couche longitudinale externe de cellules musculaires lisses.
  • Serosa. La séreuse est la couche la plus externe de la paroi qui consiste en une seule couche de cellules produisant un fluide séreux plat, le péritoine viscéral .
  • Plexus nerveux intrinsèques. La paroi du tube digestif contient deux plexus nerveux intrinsèques importants: le plexus sous - muqueux et le plexus myentérique , qui sont tous deux des réseaux de fibres nerveuses qui font en réalité partie du système nerveux autonome et aident à réguler la mobilité et l'activité sécrétoire du tractus gastro-intestinal. organes.

Estomac

Différentes régions de l'estomac ont été nommées et comprennent:

  • Emplacement. L'estomac en forme de C se trouve du côté gauche de la cavité abdominale, presque caché par le foie et le diaphragme.
  • Fonction. L'estomac sert de «réservoir de stockage» temporaire pour les aliments, ainsi que de dépollution des aliments.
  • Région cardiaque. La région cardiaque entoure le sphincter cardio - oesophagien , à travers lequel la nourriture pénètre dans l'estomac à partir de l'œsophage.
  • Fond. Le fundus est la partie élargie de l'estomac latérale à la région cardiaque.
  • Corps. Le corps est la partie moyenne et, en se rétrécissant vers le bas, il devient l' antre pylorique , puis le pylore en forme d'entonnoir.
  • Pylore. Le pylore est la partie terminale de l'estomac et il est continu avec l'intestin grêle à travers le sphincter ou la valve pylorique .
  • Taille. La longueur de l’ estomac varie de 15 à 25 cm , mais son diamètre et son volume dépendent de la quantité de nourriture qu’il contient. quand il est plein, il peut contenir environ 4 litres (1 gallon) de nourriture, mais quand il est vide, il s'effondre vers lui-même.
  • Rugae. La muqueuse de l'estomac est jetée dans de grands plis appelés rugae quand il est vide.
  • Plus grande courbure. La surface latérale convexe de l'estomac est la plus grande courbure.
  • Courbure inférieure. La surface médiale concave est la moindre courbure.
  • Petit omentum. Le petit omentum, une double couche de péritoine, s'étend du foie à la plus grande courbure.
  • Plus grand omentum.   Le grand omentum, une autre extension du péritoine, se drape vers le bas et recouvre les organes abdominaux comme un tablier de dentelle avant de se fixer à la paroi postérieure du corps. Il est criblé de graisse qui aide à isoler, à amortir et à protéger les organes abdominaux.
  • Muqueuse de l'estomac. La muqueuse de l'estomac est un simple épithélium cylindrique composé entièrement de cellules muqueuses qui produisent une couche protectrice de mucus alcalin riche en bicarbonate qui adhère à la muqueuse gastrique et protège la paroi de l'estomac des dommages causés par l'acide et digérés par les enzymes.
  • Glandes gastriques. Cette doublure, par ailleurs lisse, est parsemée de millions de fosses gastriques profondes qui mènent aux glandes gastriques sécrétant la solution appelée suc gastrique .
  • Facteur intrinsèque. Certaines cellules de l'estomac produisent le facteur intrinsèque, une substance nécessaire à l'absorption de la vitamine B12 par l'intestin grêle.
  • Les cellules principales. Les cellules principales produisent des enzymes qui digèrent les protéines, principalement des pepsinogènes .
  • Cellules pariétales . Les cellules pariétales produisent de l'acide chlorhydriquecorrosif , ce qui rend le contenu de l'estomac acide et active les enzymes.
  • Cellules entéroendocrines. Les cellules entéroendocrines produisent des hormones locales telles que la gastrine , qui jouent un rôle important dans les activités digestives de l'estomac.
  • Chyme. Une fois que les aliments ont été transformés, ils ressemblent à de la crème épaisse et sont appelés chyme.

Intestin grêle

L'intestin grêle est le principal organe digestif du corps .

  • Emplacement. L'intestin grêle est un tube musculaire qui s'étend du sphincter pylorique au gros intestin.
  • Taille. C'est la section la plus longue du tube digestif, avec une longueur moyenne de 2,5 à 7 m (8 à 20 pieds) chez une personne vivante.
  • Subdivisions. L'intestin grêle comprend trois sous-divisions: le duodénum , le jéjunum et l' iléon , qui contribuent respectivement à 5%, près de 40% et près de 60% de l'intestin grêle.
  • Valvule iléo-colique L'iléon rencontre le gros intestin au niveau de la valvule iléo-colique, qui rejoint le gros et le petit intestin.
  • Ampoule hépatopancréatique. Les principaux canaux pancréatiques et biliaires se rejoignent au niveau du duodénum pour former l’ampoule hépato-pancréatique en forme de flacon, littéralement «l'élargissement du foie et du pancréas» .
  • Papille duodénale. De là, la bile et le suc pancréatique traversent la papille duodénale et entrent ensemble dans le duodénum.
  • Microvillosités Les microvillosités sont de minuscules projections de la membrane " >plasmique des cellules de la muqueuse qui donnent à la surface de la cellule un aspect flou, parfois appelé bordure en brosse . les membranes plasmiques portent des enzymes (enzymes de bordure en brosse) qui complètent la digestion des protéines et des glucides dans l'intestin grêle.
  • Villi. Les villosités sont des projections de la muqueuse qui ressemblent à des doigts et qui lui donnent une apparence et un toucher veloutés, un peu comme la douce sieste d'une serviette.
  • Lacté. Dans chaque villus se trouvent un lit capillaire riche et un capillaire lymphatique modifié appelé lactaire.
  • Plis circulaires. Les plis circulaires, également appelés plicae circulares , sont des plis profonds des couches de muqueuse et de sous-muqueuse et ne disparaissent pas lorsque la nourriture remplit l'intestin grêle.
  • Les plaques de Peyer. En revanche, les collections locales de tissus lymphatiques trouvées dans la sous-muqueuse augmentent en nombre vers la fin de l'intestin grêle.

Gros intestin

Le diamètre du gros intestin est beaucoup plus grand que celui de l'intestin grêle, mais de longueur plus courte.

Organes digestifs accessoires

Outre les intestins et l'estomac, les éléments suivants font également partie du système digestif:

Les dents

Le rôle que jouent les dents dans la transformation des aliments n’a que peu d’introduction nous mastiquons ou mâchons en ouvrant et en fermant nos mâchoires et en les déplaçant d'un côté à l'autre tout en utilisant continuellement notre langue pour déplacer les aliments entre nos dents.

Glandes salivaires

Trois paires de glandes salivaires vident leurs sécrétions dans la bouche.

  • Glandes parotides. Les grandes glandes parotides sont antérieures à l'oreille et déversent leurs sécrétions dans la bouche.
  • Submandibular and sublingual glands. The submandibular and sublingual glands empty their secretions into the floor of the mouth through tiny ducts.
  • Saliva. The product of the salivary glands, saliva, is a mixture of mucus and serous fluids.
  • Salivary amylase. The clear serous portion contains an enzyme, salivary amylase, in a bicarbonate-rich juice that begins the process of starch digestion in the mouth.

Pancreas

  • Emplacement. Le pancréas est une glande triangulaire rose tendre qui traverse l'abdomen de la rate au duodénum. mais la plupart du pancréas se situe en arrière du péritoine pariétal, son emplacement est donc appelé rétropéritonéal .
  • Enzymes pancréatiques. Les enzymes pancréatiques sont sécrétées dans le duodénum par un liquide alcalin qui neutralise le chyme acide provenant de l'estomac.
  • Fonction endocrinienne. Le pancréas a également une fonction endocrine. il produit des hormones, l'  et le glucagon .

Foie

Le foie est la plus grande glande du corps.

  • Emplacement. Situé sous le diaphragme, plus à droite du corps, il recouvre et recouvre presque complètement l'estomac.
  • Ligament falciforme. Le foie a quatre lobes et est suspendu au diaphragme et à la paroi abdominale par un cordon de mésentère délicat, le ligament falciforme.
  • Fonction. La fonction digestive du foie consiste à produire de la bile.
  • Bile. La bile est une solution aqueuse jaune à verte contenant des sels biliaires, des pigments biliaires, du cholestérol, des phospholipides et divers électrolytes .
  • Les sels biliaires. La bile ne contient pas d'enzymes, mais ses sels biliaires émulsifient les graisses en transformant physiquement de gros globules de graisse en de plus petits, offrant ainsi plus de surface aux enzymes qui digèrent les graisses.

Vésicule biliaire

Dans la vésicule biliaire, la bile est concentrée par élimination de l'eau.

  • Emplacement. La vésicule biliaire est un petit sac vert à paroi mince qui se blottit dans une fosse peu profonde située à la face inférieure du foie.
  • Canal cystique. Lorsque la digestion des aliments ne se produit pas, la bile sauvegarde le canal cystique et pénètre dans la vésicule biliaire pour y être stockée.

Physiologie du système digestif

En particulier, le système digestif absorbe les aliments (les ingère), les décompose physiquement et chimiquement en molécules de nutriments (les digère) et absorbe les nutriments dans le sang, puis élimine le corps des restes indigestes (défécations).

Activités survenant dans la bouche, le pharynx et l'œsophage

Les activités qui se produisent dans la bouche, le pharynx et l'œsophage sont l'ingestion de nourriture, la décomposition de nourriture et la propulsion de nourriture.

Ingestion de nourriture 

Une fois que les aliments sont placés dans la bouche, la digestion mécanique et chimique commence.

  • Premièrement, la nourriture est décomposée physiquement en particules plus petites par mastication.
  • Décomposition chimique. Ensuite, lorsque l’aliment est mélangé à la salive, l’amylase salivaire commence la digestion chimique de l’amidon et le décompose en maltose.
  • Stimulation de la salive. Lorsque de la nourriture pénètre dans la bouche, de plus grandes quantités de salive s'écoulent; Cependant, la simple pression exercée par tout ce qui est mis dans la bouche et mâché stimulera également la libération de la salive.
  • Les passages. Le pharynx et l'œsophage n'ont pas de fonction digestive; ils fournissent simplement des passages pour transporter les aliments jusqu'au prochain site de transformation, l'estomac.

Propulsion alimentaire - déglutition et péristaltisme

Pour que les aliments soient acheminés vers la bouche, ils doivent d'abord être avalés.

  • Déglutition. La déglutition, ou déglutition , est un processus complexe qui implique l’activité coordonnée de plusieurs structures (langue, palais mou, pharynx et œsophage).
  • Phase buccale de déglutition. La première phase, la phase buccale volontaire , se produit dans la bouche; une fois que la nourriture a été mâchée et bien mélangée à la salive, le bolus (masse de nourriture) est forcé dans le pharynx par la langue.
  • Phase pharyngée-oesophagienne. La deuxième phase, la phase pharyngée-œsophagienne involontaire , achemine les aliments à travers le pharynx et l'œsophage; la division parasympathique du système nerveux autonome contrôle cette phase et favorise dès lors la mobilité des organes digestifs.
  • Routes alimentaires. Toutes les voies que les aliments peuvent emprunter, à l'exception de la voie souhaitée distale dans le tube digestif, sont bloquées; la langue bloque la bouche; le palais mou ferme les voies nasales; le larynx monte de telle sorte que son ouverture est recouverte par l' épiglotte en forme de lambeau .
  • Entrée de l'estomac. Une fois que les aliments atteignent l'extrémité distale de l'œsophage, ils s'appuient sur le sphincter cardio-œsophagien, ce qui provoque leur ouverture et la nourriture entre dans l'estomac.

Activités de l'estomac

Les activités de l'estomac impliquent la dégradation et la propulsion des aliments.

La vue, l' odeur et le goût des aliments stimulent les réflexes du système nerveux parasympathique, ce qui augmente la sécrétion du suc gastrique par les glandes gastriques.

  • Suc gastrique. La sécrétion du suc gastrique est régulée par des facteurs neuronaux et hormonaux.
  • Gastrine. La présence de nourriture et l'augmentation du pH dans l'estomac incitent les cellules de l'estomac à libérer l'hormone gastrine, ce qui pousse les glandes gastriques à produire davantage d'enzymes digestives (pepsinogène), de mucus et d'acide chlorhydrique.
  • Pepsinogène. L'environnement extrêmement acide que procure l'acide chlorhydrique est nécessaire car il active le pepsinogène en pepsine, l'enzyme active digérant les protéines.
  • Rennin. Rennin, la deuxième enzyme digérant les protéines produite par l'estomac, agit principalement sur les protéines du lait et les convertit en une substance qui ressemble à du lait acidulé.
  • Entrée de la nourriture. Lorsque la nourriture pénètre dans l'estomac et la remplit, sa paroi commence à s'étirer (en même temps que le suc gastrique est sécrété).
  • Activation de la paroi de l'estomac. Ensuite, les trois couches musculaires de la paroi de l’estomac deviennent actives; ils compressent et tapent la nourriture, la décomposant physiquement, tout en mélangeant continuellement la nourriture avec le suc gastrique contenant des enzymes, de sorte que le chyme semi-fluide se forme.

Propulsion alimentaire

Le péristaltisme est responsable du mouvement des aliments vers le site digestif jusqu’aux intestins.

  • Péristaltisme. Une fois que les aliments sont bien mélangés, un péristaltisme ondulatoire commence dans la moitié supérieure de l'estomac et les contractions augmentent en force à mesure que les aliments s'approchent de la valve pylorique.
  • Passage pylorique. Le pylore de l'estomac, qui contient environ 30 ml de chyme, agit comme un compteur qui ne laisse passer que des liquides et de très petites particules à travers le sphincter pylorique; et comme le sphincter pylorique s'ouvre à peine, chaque contraction du muscle de l'estomac injecte 3 ml ou moins de chyme dans l'intestin grêle.
  • Réflexe entéro-gastrique. Lorsque le duodénum est rempli de chyme et que sa paroi est tendue, un réflexe nerveux, le réflexe entérogastrique, se produit; ce réflexe «freine» l'activité gastrique et ralentit la vidange gastrique en inhibant les nerfs vagues et en resserrant le sphincter pylorique, laissant ainsi le temps à la greffe de se traiter.

Activités de l'intestin grêle

Les activités de l'intestin grêle sont la dégradation et l'absorption des aliments et leur propulsion.

Répartition et absorption des aliments

Les aliments qui atteignent l'intestin grêle ne sont que partiellement digérés.

  • Digestion. Les aliments qui atteignent l'intestin grêle ne sont que partiellement digérés; la digestion des glucides et des protéines a commencé, mais aucune graisse n’a été digérée jusqu’à présent.
  • Les microvillosités des cellules de l'intestin grêle contiennent quelques enzymes importantes, qui décomposent les sucres simples et complètent la digestion des protéines.
  • Suc pancréatique. Les aliments qui pénètrent dans l'intestin grêle sont littéralement recouverts de suc pancréatique riche en enzymes provenant du pancréas et de bile du foie; Le jus pancréatique contient des enzymes qui, avec les enzymes de bordure en brosse, complètent la digestion de l'amidon, effectuent environ la moitié de la digestion des protéines et sont totalement responsables de la digestion des graisses et de la digestion des acides nucléiques.
  • Stimulation du chyme. Lorsque le chyme entre dans l'intestin grêle, il stimule la production de plusieurs hormones par les cellules de la muqueuse; deux d'entre eux sont la sécrétine et la cholécystokinine, qui influencent la libération du suc pancréatique et de la bile.
  • Absorption. L'absorption de l'eau et des produits finaux de la digestion se produit tout au long de l'intestin grêle; la plupart des substances sont absorbées à travers les membranes plasmiques des cellules intestinales par le processus de transport actif .
  • Diffusion .  Les lipides ou les graisses sont absorbés passivement par le processus de diffusion.
  • Débris. Au bout de l'iléon, il ne reste que de l'eau, des aliments non digestibles et de grandes quantités de bactéries; ces débris pénètrent dans le gros intestin par la valvule iléo-colique.

Propulsion alimentaire

Le péristaltisme est le principal moyen de propulser les aliments dans le tube digestif.

  • Péristaltisme. L’effet net est que la nourriture passe dans le petit intestin de la même manière que le dentifrice est extrait du tube.
  • Constrictions. Les mouvements segmentaires rythmiques produisent des constrictions locales de l'intestin qui mélangent le chyme avec les sucs digestifs et aident à propulser les aliments dans l'intestin.

Activités du gros intestin

Les activités du gros intestin sont la dégradation, l'absorption et la défécation des aliments.

Répartition et absorption des aliments

Ce qui est finalement livré au gros intestin contient peu de nutriments, mais ce résidu a encore 12 à 24 heures de plus à y dépenser.

  • Métabolisme. Les bactéries «résidentes» qui vivent dans sa lumière métabolisent certains des nutriments restants, libérant des gaz (méthane et sulfure d'hydrogène) qui contribuent à l'odeur des matières fécales.
  • Flatus . Environ 50 ml de gaz (flatulences) sont produits chaque jour, beaucoup plus lorsque certains aliments riches en glucides sont consommés.
  • Absorption. L'absorption par le gros intestin est limitée à l'absorption de vitamine K, de certaines vitamines du groupe B, de certains ions et de la majeure partie de l'eau.
  • Matières fécales. Les matières fécales, le produit plus ou moins solide qui parvient au rectum, contiennent des résidus alimentaires non digérés, du mucus, des millions de bactéries et juste assez d’eau pour permettre leur bon passage.

Propulsion du résidu et défécation

Lorsque présenté avec un résidu, le côlon devient mobile, mais ses contractions sont lentes ou de courte durée.

  • Contractions de Haustral. Les mouvements les plus observés dans le côlon sont des contractions haustraliennes, des mouvements de segmentation lents d'une durée d'environ une minute, qui se produisent toutes les 30 minutes environ.
  • La propulsion . Lorsque l’haustrum se remplit de résidus d’aliments, la distension stimule la contraction de son muscle, ce qui propulse le contenu luminal dans l’autre haustrum.
  • Mouvements de masse. Les mouvements de masse sont des vagues contractiles longues, lentes mais puissantes, qui se déplacent sur de grandes surfaces du côlon trois ou quatre fois par jour et forcent le contenu vers le rectum.
  • Rectum. Le rectum est généralement vide, mais lorsque les matières fécales y sont forcées par des mouvements de masse et que sa paroi est étirée, le réflexe de défécation est initié.
  • Réflexe de défécation. Le réflexe de défécation est un réflexe spinal (région sacrale) qui provoque la contraction des parois du côlon sigmoïde et du rectum et la relaxation des sphincters anaux.
  • Impulsions. Lorsque les matières fécales sont forcées dans le canal anal, des messages parviennent au cerveau, ce qui nous laisse le temps de décider si le sphincter volontaire externe doit rester ouvert ou doit être obstrué pour empêcher le passage des matières fécales.
  • Relaxation. En quelques secondes, les contractions réflexes se terminent et les parois rectales se relâchent; avec le prochain mouvement de masse, le réflexe de défécation est de nouveau déclenché

Les fonctions des reins sont les suivantes:

  1. Filtre. Chaque jour, les reins filtrent des litres de liquide dans le sang.
  2. Traitement des déchets. Les reins traitent ensuite ce filtrat, permettant ainsi aux déchets et aux ions en excès de quitter le corps dans l’urine tout en renvoyant les substances nécessaires dans le sang dans les bonnes proportions.
  3. Élimination. Bien que les poumons et la peau jouent également un rôle dans l'excrétion, les reins sont les principaux responsables de l'élimination des déchetsazotés , des toxines et des médicaments du corps.
  4. Règlement. Les reins régulent également le volume sanguin et la composition chimique de manière à maintenir un bon équilibre entre eau et sels et entre acides et bases .
  5. Autres fonctions de réglementation. En produisant l'enzyme rénine , ils aident à réguler la pression artérielle et leur hormone, l' érythropoïétine, stimule la production de globules rouges dans la moelle osseuse.
  6. Conversion. Les cellules rénales convertissent également la vitamine D en sa forme active.

Anatomie du système urinaire

Le système urinaire comprend deux reins, deux uretères, une vessie et un urètre. Les reins remplissent à eux seuls les fonctions décrites ci-dessus et produisent l’urine au cours du processus, tandis que les autres organes du système urinaire constituent des réservoirs de stockage temporaires pour l’urine ou servent de canaux de transport pour la transporter d’une région du corps à une autre.

Les reins

Les reins, qui maintiennent la pureté et la constance de nos fluides internes, sont des exemples parfaits d'organes homéostatiques.

  • Emplacement. Ces petits organes rouge foncé, en forme de haricot, reposent contre la paroi dorsale du corps en position rétropéritonéale (sous le péritoine pariétal) dans la région lombaire supérieure ; ils s'étendent de la vertèbre T12 à la vertèbre L3, ils reçoivent donc une protection de la partie inférieure de la cage thoracique.
  • Positionnement . Parce qu'il est encombré par le foie , le rein droit est positionné légèrement plus bas que le gauche.
  • Taille. Un rein adulte mesure environ 12 cm (5 pouces) de long , 6 cm (2,5 pouces) de large et 3 cm (1 pouce) d'épaisseur , environ la taille d'un gros pain de savon.
  • Glande surrénale. Au-dessus de chaque rein se trouve une glande surrénale, qui fait partie du système endocrinien est un organe distinctement fonctionnel.
  • Capsule fibreuse. Une capsule fibreuse transparente entoure chaque rein et donne à un rein frais une apparence luisante .
  • Capsule adipeuse périrénale. Une masse grasse, la capsule de graisse périrénale, entoure chaque rein et agit pour amortir contre les coups.
  • Fascia rénal. Le fascia rénal, la capsule la plus externe , ancre le rein et aide à le maintenir en place contre les muscles de la paroi du tronc.
  • Cortex rénal. La région externe , de couleur claire, est le cortex rénal.
  • La moëlle épiniaire. Au plus profond du cortex se trouve une zone plus foncée, brun rougeâtre, la médullaire rénale.
  • Pyramides rénales. La moelle comporte de nombreuses régions essentiellement triangulaires d'aspect rayé, les pyramides rénales ou médullaires; la base plus large de chaque pyramide fait face au cortex tandis que son extrémité, l’apex, pointe vers la région interne du rein.
  • Colonnes rénales. Les pyramides sont séparées par des extensions de tissu ressemblant au cortex, les colonnes rénales.
  • Bassinet du rein. Au milieu du hile se trouve une cavité plate en forme de bassin, le pelvis rénal, qui est continue avec l'uretère quittant le hile.
  • Calyces. Les extensions du bassin, les calices, forment des zones en forme de coupe qui renferment les extrémités de la pyramide et collectent l’urine, qui se vide continuellement des extrémités des pyramides dans le bassin rénal.
  • Artère rénale. L'approvisionnement artériel de chaque rein est l'artère rénale, qui se divise en artères segmentaires à l'approche du hile, chaque artère segmentale dégageant plusieurs branches appelées artères interlobaires .
  • Artères arquées. À la jonction cortex-médullaire, les artères interlobaires dégagent des artères arquées qui se courbent au-dessus des pyramides médullaires.
  • Artères radiales corticales. Les petites artères corticales irradient puis se séparent des artères arquées et s’acheminent vers le tissu cortical.

Néphrons

Les néphrons sont les unités structurelles et fonctionnelles des reins.

Néphrons. Chaque rein contient plus d'un million de petites structures appelées néphrons, responsables de la formation de l'urine.Glomérule. Un des structures principales d'un néphron, un glomérule est un nœud de capillaires.Tubule rénal . Le tubule rénal est une autre des structures principales du néphron.Capsule de Bowman. L'extrémité fermée du tubule rénal est élargie et en forme de coupe et entoure complètement le glomérule. Elle s'appelle la capsule glomérulaire ou de Bowman.Podocytes. La couche interne de la capsule est constituée de cellules ressemblant àdes pieuvres hautement modifiées appelées podocytes.Processus de pied. Les podocytes ont de longs processus de ramification, appelés processus du pied, qui s'entrelacent et s'accrochent au glomérule.Conduit de collecte. Lorsque le tubule s'étend à partir de la capsule glomérulaire, il s'enroule et se tord avant de former une boucle en épingle à cheveux, puis redevient enroulé et tordu avant d'entrer dans un tube collecteur appelé canal collecteur, qui reçoit l'urine de nombreux néphrons.Tubule alvéolé proximal. C'est la partie du tubule qui est proche de la capsule glomérulaire.Boucle de Henle. La boucle de Henle est la boucle en épingle à cheveux qui suit le tube contourné proximal.Tubule alvéolaire distal. Après la boucle de Henle, le tubule continue à s'enrouler et à se tordre avant le canal collecteur, et cette partie s'appelle le tubule contourné distal.Néphrons corticaux. La plupart des néphrons sont appelés néphrons corticaux car ils sont situés presque entièrement dans le cortex.Néphrons juxtamedullaires. Dans quelques cas, les néphrons sont appelés néphrons juxtamedullaires car ils sont situés près de la jonction cortex-médullaire et leurs boucles de Henle plongent profondément dans la médulla.Artériole afférente. L'artériole afférente, qui provient d'une artère irradiée de la corticale, est le «vaisseau nourricier» .Artériole efférente. L'artériole efférente reçoit le sang qui a traversé le glomérule.Capillaires péritubulaires. Ils proviennent de l'artériole efférente qui draine le glomérule.

Uretères

Les uretères jouent un rôle actif dans le transport de l'urine.

Taille. Les uretères sont deux tubes minces de 25 à 30 cm (10 à 12 pouces) de long et de 6 mm (1/4 pouce) de diamètre.Emplacement. Chaque uretère passe derrière le péritoine, du hile rénal à la face postérieure de la vessie, dans lequel il pénètre légèrement.Fonction. Les uretères sont essentiellement des passages qui acheminent l'urine des reins vers la vessie par contraction des couches musculaires lisses de leurs parois qui propulsent l'urine dans la vessie par le péristaltisme et l'empêchent de s'écouler par de petits plis de la muqueuse de la vessie en forme de valve. sur les ouvertures de l'uretère.

Vessie urinaire

La vessie est un sac souple, pliable et musculaire qui stocke l'urine temporairement.

Emplacement. Il est situé de manière rétropéritonéale dans le bassin, juste en arrière de la symphyse pubienne.Fonction. Les muscles détruseurs et l'épithélium de transition rendent la vessie particulièrement bien adaptée à sa fonction de stockage de l'urine.Trigone. La région triangulaire lisse de la base de la vessie délimitée par ces trois ouvertures est appelée le trigone, où les infections ont tendance à persister.Muscles detrusor. La paroi de la vessie contient trois couches de muscle lisse, appelées collectivement le muscle detrusor, et sa muqueuse est un type spécial d’épithélium, l’ épithélium de transition .

Urètre

L'urètre est un tube à paroi mince qui transporte l'urine par péristaltisme de la vessie à l'extérieur du corps.

Sphincter urétral interne. À la jonction vessie-urètre, un épaississement du muscle lisse forme le sphincter urétral interne, un sphincter involontaire qui maintient l'urètre fermé en l'absence d'urine.Sphincter urétral externe. Un deuxième sphincter, le sphincter urétral externe, est formé par le muscle squelettique lorsque l'urètre passe à travers le plancher pelvien et est volontairement contrôlé.Urètre féminin. L'urètre féminin mesure environ 3 à 4 cm (1 1/2 pouce) de long et son orifice externe, ou ouverture, se situe antérieurement à l'ouverture vaginale.Urètre masculin. En moi, l'urètre mesure environ 20 cm (8 pouces) de long et comporte trois régions nommées: l'urètre de la prostate , membraneux et spongieux (pénis) ; il s'ouvre au bout du pénis après avoir parcouru toute sa longueur.Physiologie du système urinaire

Chaque jour, les reins filtrent des litres de liquide dans le sang. La physiologie normale qui se produit dans le système urinaire est la suivante:

Formation d'urine

La formation d'urine est le résultat de trois processus:

Filtration glomérulaire . L'eau et les solutés plus petits que les protéines sont forcés à travers les parois capillaires et les pores de la capsule glomérulaire dans le tubule rénal.Réabsorption tubulaire. L'eau, le glucose , les acides aminés et les ions nécessaires sont transportés hors du filtrat dans les cellules du tubule, puis pénètrent dans le sang capillaire.Sécrétion tubulaire. L'hydrogène, le potassium , la créatinine et les médicaments sont extraits du sang péritubulaire et sécrétés par les cellules du tubule dans le filtrat

 

Caractéristiques de l'urine

En 24 heures, les reins merveilleusement complexes filtrent environ 150 à 180 litres de plasma sanguin à travers leurs glomérules dans les tubules.

Volume journalier. En 24 heures, seulement environ 1,0 à 1,8 litre d'urine est produite.Composants. L'urine contient des déchets azotés et des substances inutiles.Couleur. L'urine fraîchement vidée est généralement claire et pâle à jaune foncé .Odeur. Une fois formée, l'urine est stérile et légèrement aromatique , mais si on la laisse reposer, elle dégage une odeur d'ammoniac provoquée par l'action de bactéries sur les solutés d'urine.pH Le pH de l'urine est généralement légèrement acide ( environ 6 ), mais des changements dans le métabolisme du corps et certains aliments peuvent le rendre beaucoup plus acide ou basique.Poids spécifique. Alors que la densité de l'eau pure est de 1,0, la densité de l'urine varie généralement de 1,001 à 1,035 .Solutés. Les solutés que l'on trouve normalement dans l'urine comprennent les ions sodium et potassium , l'urée, l'acide urique, la créatinine, l'ammoniac, les ions bicarbonates et divers autres ions.

Miction

La miction est l'acte de vider la vessie.

  • Accumulation. Normalement, la vessie continue à collecter l'urine jusqu'à ce que 200 ml environ se soient accumulés.
  • Activation. À peu près à ce point, l’étirement de la paroi de la vessie active les récepteurs d’étirement.
  • Transmission. Les impulsions transmises à la région sacrée de la moelle épinière , puis à la vessie par les nerfs splanchniques pelviens, provoquent des contractions réflexes de la vessie.
  • Passage. Au fur et à mesure que les contractions deviennent plus fortes, l'urine stockée passe de force devant le sphincter urétral interne dans la partie supérieure de l'urètre.
  • Sphincter externe. Parce que le sphincter externe inférieur est un muscle squelettique et contrôlé volontairement, nous pouvons choisir de le garder fermé ou de le relâcher afin que l’urine soit évacuée du corps.

Les fonctions des reins sont les suivantes:

  1. Filtre. Chaque jour, les reins filtrent des litres de liquide dans le sang.
  2. Traitement des déchets. Les reins traitent ensuite ce filtrat, permettant ainsi aux déchets et aux ions en excès de quitter le corps dans l’urine tout en renvoyant les substances nécessaires dans le sang dans les bonnes proportions.
  3. Élimination. Bien que les poumons et la peau jouent également un rôle dans l'excrétion, les reins sont les principaux responsables de l'élimination des déchetsazotés , des toxines et des médicaments du corps.
  4. Règlement. Les reins régulent également le volume sanguin et la composition chimique de manière à maintenir un bon équilibre entre eau et sels et entre acides et bases .
  5. Autres fonctions de réglementation. En produisant l'enzyme rénine , ils aident à réguler la pression artérielle et leur hormone, l' érythropoïétine, stimule la production de globules rouges dans la moelle osseuse.
  6. Conversion. Les cellules rénales convertissent également la vitamine D en sa forme active.

Anatomie du système urinaire

Le système urinaire comprend deux reins, deux uretères, une vessie et un urètre. Les reins remplissent à eux seuls les fonctions décrites ci-dessus et produisent l’urine au cours du processus, tandis que les autres organes du système urinaire constituent des réservoirs de stockage temporaires pour l’urine ou servent de canaux de transport pour la transporter d’une région du corps à une autre.

Les reins

Les reins, qui maintiennent la pureté et la constance de nos fluides internes, sont des exemples parfaits d'organes homéostatiques.

  • Emplacement. Ces petits organes rouge foncé, en forme de haricot, reposent contre la paroi dorsale du corps en position rétropéritonéale (sous le péritoine pariétal) dans la région lombaire supérieure ; ils s'étendent de la vertèbre T12 à la vertèbre L3, ils reçoivent donc une protection de la partie inférieure de la cage thoracique.
  • Positionnement . Parce qu'il est encombré par le foie , le rein droit est positionné légèrement plus bas que le gauche.
  • Taille. Un rein adulte mesure environ 12 cm (5 pouces) de long , 6 cm (2,5 pouces) de large et 3 cm (1 pouce) d'épaisseur , environ la taille d'un gros pain de savon.
  • Glande surrénale. Au-dessus de chaque rein se trouve une glande surrénale, qui fait partie du système endocrinien est un organe distinctement fonctionnel.
  • Capsule fibreuse. Une capsule fibreuse transparente entoure chaque rein et donne à un rein frais une apparence luisante .
  • Capsule adipeuse périrénale. Une masse grasse, la capsule de graisse périrénale, entoure chaque rein et agit pour amortir contre les coups.
  • Fascia rénal. Le fascia rénal, la capsule la plus externe , ancre le rein et aide à le maintenir en place contre les muscles de la paroi du tronc.
  • Cortex rénal. La région externe , de couleur claire, est le cortex rénal.
  • La moëlle épiniaire. Au plus profond du cortex se trouve une zone plus foncée, brun rougeâtre, la médullaire rénale.
  • Pyramides rénales. La moelle comporte de nombreuses régions essentiellement triangulaires d'aspect rayé, les pyramides rénales ou médullaires; la base plus large de chaque pyramide fait face au cortex tandis que son extrémité, l’apex, pointe vers la région interne du rein.
  • Colonnes rénales. Les pyramides sont séparées par des extensions de tissu ressemblant au cortex, les colonnes rénales.
  • Bassinet du rein. Au milieu du hile se trouve une cavité plate en forme de bassin, le pelvis rénal, qui est continue avec l'uretère quittant le hile.
  • Calyces. Les extensions du bassin, les calices, forment des zones en forme de coupe qui renferment les extrémités de la pyramide et collectent l’urine, qui se vide continuellement des extrémités des pyramides dans le bassin rénal.
  • Artère rénale. L'approvisionnement artériel de chaque rein est l'artère rénale, qui se divise en artères segmentaires à l'approche du hile, chaque artère segmentale dégageant plusieurs branches appelées artères interlobaires .
  • Artères arquées. À la jonction cortex-médullaire, les artères interlobaires dégagent des artères arquées qui se courbent au-dessus des pyramides médullaires.
  • Artères radiales corticales. Les petites artères corticales irradient puis se séparent des artères arquées et s’acheminent vers le tissu cortical.

Néphrons

Les néphrons sont les unités structurelles et fonctionnelles des reins.

Néphrons. Chaque rein contient plus d'un million de petites structures appelées néphrons, responsables de la formation de l'urine.Glomérule. Un des structures principales d'un néphron, un glomérule est un nœud de capillaires.Tubule rénal . Le tubule rénal est une autre des structures principales du néphron.Capsule de Bowman. L'extrémité fermée du tubule rénal est élargie et en forme de coupe et entoure complètement le glomérule. Elle s'appelle la capsule glomérulaire ou de Bowman.Podocytes. La couche interne de la capsule est constituée de cellules ressemblant àdes pieuvres hautement modifiées appelées podocytes.Processus de pied. Les podocytes ont de longs processus de ramification, appelés processus du pied, qui s'entrelacent et s'accrochent au glomérule.Conduit de collecte. Lorsque le tubule s'étend à partir de la capsule glomérulaire, il s'enroule et se tord avant de former une boucle en épingle à cheveux, puis redevient enroulé et tordu avant d'entrer dans un tube collecteur appelé canal collecteur, qui reçoit l'urine de nombreux néphrons.Tubule alvéolé proximal. C'est la partie du tubule qui est proche de la capsule glomérulaire.Boucle de Henle. La boucle de Henle est la boucle en épingle à cheveux qui suit le tube contourné proximal.Tubule alvéolaire distal. Après la boucle de Henle, le tubule continue à s'enrouler et à se tordre avant le canal collecteur, et cette partie s'appelle le tubule contourné distal.Néphrons corticaux. La plupart des néphrons sont appelés néphrons corticaux car ils sont situés presque entièrement dans le cortex.Néphrons juxtamedullaires. Dans quelques cas, les néphrons sont appelés néphrons juxtamedullaires car ils sont situés près de la jonction cortex-médullaire et leurs boucles de Henle plongent profondément dans la médulla.Artériole afférente. L'artériole afférente, qui provient d'une artère irradiée de la corticale, est le «vaisseau nourricier» .Artériole efférente. L'artériole efférente reçoit le sang qui a traversé le glomérule.Capillaires péritubulaires. Ils proviennent de l'artériole efférente qui draine le glomérule.

Uretères

Les uretères jouent un rôle actif dans le transport de l'urine.

Taille. Les uretères sont deux tubes minces de 25 à 30 cm (10 à 12 pouces) de long et de 6 mm (1/4 pouce) de diamètre.Emplacement. Chaque uretère passe derrière le péritoine, du hile rénal à la face postérieure de la vessie, dans lequel il pénètre légèrement.Fonction. Les uretères sont essentiellement des passages qui acheminent l'urine des reins vers la vessie par contraction des couches musculaires lisses de leurs parois qui propulsent l'urine dans la vessie par le péristaltisme et l'empêchent de s'écouler par de petits plis de la muqueuse de la vessie en forme de valve. sur les ouvertures de l'uretère.

Vessie urinaire

La vessie est un sac souple, pliable et musculaire qui stocke l'urine temporairement.

Emplacement. Il est situé de manière rétropéritonéale dans le bassin, juste en arrière de la symphyse pubienne.Fonction. Les muscles détruseurs et l'épithélium de transition rendent la vessie particulièrement bien adaptée à sa fonction de stockage de l'urine.Trigone. La région triangulaire lisse de la base de la vessie délimitée par ces trois ouvertures est appelée le trigone, où les infections ont tendance à persister.Muscles detrusor. La paroi de la vessie contient trois couches de muscle lisse, appelées collectivement le muscle detrusor, et sa muqueuse est un type spécial d’épithélium, l’ épithélium de transition .

Urètre

L'urètre est un tube à paroi mince qui transporte l'urine par péristaltisme de la vessie à l'extérieur du corps.

Sphincter urétral interne. À la jonction vessie-urètre, un épaississement du muscle lisse forme le sphincter urétral interne, un sphincter involontaire qui maintient l'urètre fermé en l'absence d'urine.Sphincter urétral externe. Un deuxième sphincter, le sphincter urétral externe, est formé par le muscle squelettique lorsque l'urètre passe à travers le plancher pelvien et est volontairement contrôlé.Urètre féminin. L'urètre féminin mesure environ 3 à 4 cm (1 1/2 pouce) de long et son orifice externe, ou ouverture, se situe antérieurement à l'ouverture vaginale.Urètre masculin. En moi, l'urètre mesure environ 20 cm (8 pouces) de long et comporte trois régions nommées: l'urètre de la prostate , membraneux et spongieux (pénis) ; il s'ouvre au bout du pénis après avoir parcouru toute sa longueur.Physiologie du système urinaire

Chaque jour, les reins filtrent des litres de liquide dans le sang. La physiologie normale qui se produit dans le système urinaire est la suivante:

Formation d'urine

La formation d'urine est le résultat de trois processus:

Filtration glomérulaire . L'eau et les solutés plus petits que les protéines sont forcés à travers les parois capillaires et les pores de la capsule glomérulaire dans le tubule rénal.Réabsorption tubulaire. L'eau, le glucose , les acides aminés et les ions nécessaires sont transportés hors du filtrat dans les cellules du tubule, puis pénètrent dans le sang capillaire.Sécrétion tubulaire. L'hydrogène, le potassium , la créatinine et les médicaments sont extraits du sang péritubulaire et sécrétés par les cellules du tubule dans le filtrat

 

Caractéristiques de l'urine

En 24 heures, les reins merveilleusement complexes filtrent environ 150 à 180 litres de plasma sanguin à travers leurs glomérules dans les tubules.

Volume journalier. En 24 heures, seulement environ 1,0 à 1,8 litre d'urine est produite.Composants. L'urine contient des déchets azotés et des substances inutiles.Couleur. L'urine fraîchement vidée est généralement claire et pâle à jaune foncé .Odeur. Une fois formée, l'urine est stérile et légèrement aromatique , mais si on la laisse reposer, elle dégage une odeur d'ammoniac provoquée par l'action de bactéries sur les solutés d'urine.pH Le pH de l'urine est généralement légèrement acide ( environ 6 ), mais des changements dans le métabolisme du corps et certains aliments peuvent le rendre beaucoup plus acide ou basique.Poids spécifique. Alors que la densité de l'eau pure est de 1,0, la densité de l'urine varie généralement de 1,001 à 1,035 .Solutés. Les solutés que l'on trouve normalement dans l'urine comprennent les ions sodium et potassium , l'urée, l'acide urique, la créatinine, l'ammoniac, les ions bicarbonates et divers autres ions.

Miction

La miction est l'acte de vider la vessie.

  • Accumulation. Normalement, la vessie continue à collecter l'urine jusqu'à ce que 200 ml environ se soient accumulés.
  • Activation. À peu près à ce point, l’étirement de la paroi de la vessie active les récepteurs d’étirement.
  • Transmission. Les impulsions transmises à la région sacrée de la moelle épinière , puis à la vessie par les nerfs splanchniques pelviens, provoquent des contractions réflexes de la vessie.
  • Passage. Au fur et à mesure que les contractions deviennent plus fortes, l'urine stockée passe de force devant le sphincter urétral interne dans la partie supérieure de l'urètre.
  • Sphincter externe. Parce que le sphincter externe inférieur est un muscle squelettique et contrôlé volontairement, nous pouvons choisir de le garder fermé ou de le relâcher afin que l’urine soit évacuée du corps.

Les femmes ont la responsabilité de donner vie au monde, d’où la création et la fonction du système de reproduction féminin. Ce système accomplit un miracle de la conception de la vie jusqu’à la naissance de la vie qui s’y développe, et il n’est que juste de se familiariser avec les personnages principaux et les rôles secondaires de cette pièce.

Structures internes

Ovaires

Trompes de Fallope

Utérus

Structures Externes

Mons Veneris

Labia Minora

Grandes lèvres

Vestibule

Clitoris

Glandes de Skene

Gland de Bartholin

Fourchette

Corps périnéal

Hymen

Structures internes

Ovaires

Les ovaires sont le créateur de la vie ultime pour les femmes.

Pour sa structure physique, il a une longueur estimée de 4 cm et une largeur de 2 cm et une épaisseur de 1,5 cm. Il semble avoir la forme d'une amande. Cela ressemble à un grain de raisin, mais sa couleur est blanc grisâtre.

Il est situé à proximité des deux côtés de l'utérus, au bas de l'abdomen.

Pour leur fonction, les ovaires produisent, mûrissent et libèrent les ovules ou ovules.

La fonction ovarienne est destinée à la maturation et au maintien des caractéristiques sexuelles secondaires chez les femmes.

Il comporte également trois divisions: la couche protectrice d'épithélium, le cortex et la médulla centrale.

Trompes de Fallope

Les trompes de Fallope servent de voie de transmission des ovocytes vers l'utérus.

C'est un tunnel lisse et creux, divisé en quatre parties: l'interstitiel, qui mesure 1 cm de long; l'isthme, qui mesure 2 cm de long; l'ampoule, qui mesure 5 cm de long; et l'infundibulaire, qui mesure 2 cm de long et a la forme d'un entonnoir.

L'entonnoir a de petits poils appelés fimbria qui propulsent l'ovule dans la trompe de Fallope.

La trompe de Fallope est tapissée de muqueuse et se trouve en dessous du tissu conjonctif et de la couche musculaire .

La couche musculaire est responsable des mouvements péristaltiques qui propulsent l'ovule en avant.

Les extrémités distales des trompes de Fallope sont ouvertes, ouvrant la voie à la conception.

Utérus

L'utérus est décrit comme un organe creux, musclé, en forme de poire.

Il est situé au bas du bassin, qui est postérieur à la vessie et antérieur au rectum.

L'utérus a une longueur estimée de 5 à 7 cm et une largeur de 5 cm. il a 2,5 cm de profondeur dans sa partie la plus large.

Pour les femmes non enceintes, il pèse environ 60 g.

Sa fonction est de recevoir l'ovule par la trompe de Fallope et de fournir un lieu d'implantation et de nourriture.

Il protège également le fœtus en croissance.

Il est divisé en trois: le corps, l'isthme et le col. 

Le corps constitue la majeure partie de l'utérus, étant la partie la plus haute. C'est également la partie qui se développe pour accueillir le fœtus en croissance.

L'isthme n'est qu'un bref lien entre le corps et le col de l'utérus. C'est la partie qui est coupée lors d'une césarienne .

Le col de l'utérus se trouve à mi-chemin au-dessus du vagin et l'autre moitié s'étend dans le vagin. Il a un os cervical interne et externe, qui est l'ouverture dans le canal cervical.

Structures Externes

Mons Veneris (mont de Vénus)

Le mons veneris est un bloc de tissus adipeux recouvrant la symphyse pubienne.

Il a une couverture de gros, les cheveux bouclés, le pubis cheveux .

Il protège l'os pubien des traumatismes.

Labia Minora (Les petites lèvres)

Les petites lèvres sont une propagation de deux plis du tissu conjonctif qui sont de couleur rosâtre.

La surface interne est composée de membrane muqueuse et la surface externe est la peau.

Il contient des glandes sébacées dans toute la région.

Grandes lèvres

Les deux plis d'un tissu adipeux recouvert d'un tissu conjonctif lâche et d'un épithélium, les grandes lèvres, sont situés sur les lèvres mineures.

Sa fonction est de protéger les organes génitaux externes et l'urètre et le vagin distaux des traumatismes.

Il est recouvert de poils pubiens qui servent de protection supplémentaire contre les bactéries nocives pouvant pénétrer dans la structure.

Vestibule vaginal

Il s'agit d'une surface lisse et aplatie à l'intérieur des lèvres, dans laquelle les ouvertures de l'urètre et du vagin apparaissent.

Clitoris

Le clitoris est un petit organe circulaire de tissu érectile situé à l'avant des petites lèvres.

Le prépuce, un pli de peau, lui sert de revêtement.

C'est le centre de l'excitation sexuelle et du plaisir des femmes car il est très sensible au toucher et à la température.

Glandes de Skene

Également appelées glandes para-urétrales, elles se trouvent latéralement au méat urétral et ont des conduits qui s’ouvrent dans l’urètre.

Les sécrétions de cette glande lubrifient les organes génitaux externes pendant le coït.

Gland de Bartholin

Aussi appelée glande bulbovaginale, il s'agit d'une autre glande responsable de la lubrification des organes génitaux externes pendant le coït.

Il a des conduits qui ouvrent dans le vagin distal.

Les deux sécrétions de ces glandes sont alcalines pour aider le sperme à survivre dans le vagin.

Fourchette

Il s'agit d'une crête de tissu formée par la jonction postérieure des petites lèvres et de la majora.

Pendant l'épisiotomie, c'est le tissu qui est coupé pour élargir l'ouverture vaginale.

Corps périnéal

C'est une zone musculaire qui s'étire facilement lors de l'accouchement.

La plupart des exercices de grossesse , tels que ceux de Kegel et de squattage, ont pour but de renforcer le corps périnéal afin de permettre une expansion plus facile pendant l'accouchement et d'éviter de déchirer le tissu.

Hymen

Cela couvre l'ouverture du vagin.

Il s'agit d'un tissu résistant, élastique, en demi-cercle, déchiré lors du premier rapport sexuel.

Anatomie et physiologie du système reproducteur masculin

En coopération avec les femmes, les hommes ont également été chargés de fournir des générations de frères à la race humaine. Ils sont également équipés de composants produisant des miracles qui leur permettent de se propager avec la femme et de donner vie au monde.

Structures internes

Les épididymes

  • C'est un tube étroitement enroulé qui est chargé de conduire le sperme du tubule au canal déférent.
  • Il a une longueur d'environ 20 pieds de long.
  • Certains spermatozoïdes sont stockés dans l'épididyme, avec le sperme.
  • Le sperme nécessite environ 12 à 20 jours de voyage le long de l'épididyme et un total de 64 jours pour atteindre sa maturité.

Canal déférent

  • La fonction du canal déférent est de transporter le sperme par le canal inguinal depuis l'épididyme jusqu'à la cavité abdominale où il se terminera au niveau des vésicules séminales et du canal éjaculateur.
  • Il s’agit d’un tube creux protégé par un épais revêtement fibreux et entouré d’artères et de veines.

Les vésicules séminales

  • Ce sont deux poches alvéolées le long de la partie inférieure de la surface postérieure de la vessie .
  • Les vésicules séminales sécrètent un liquide visqueux et alcalin, riche en protéines, en sucre et en prostaglandines, qui rend le sperme de plus en plus mobile.

Conduits éjaculatoires

  • Ces canaux traversent la prostate pour rejoindre les vésicules séminales et l'urètre.

Prostate

  • Il s'agit d'une glande de la taille d'une châtaigne située sous la vessie .
  • Il sécrète un liquide mince et alcalin qui protège les spermatozoïdes des immobilisations causées par le faible pH de l'urètre.
  • L'urètre traverse son centre comme un beignet.

Glandes de Cowper

  • Également appelées glandes de Cowper, ces glandes sécrètent également un liquide alcalin pour neutraliser l'environnement acide dans l'urètre.
  • Ce sont deux glandes situées de part et d'autre de la prostate et des vésicules séminales et qui se vident à travers les conduits courts en direction de l'urètre.
  • Le sperme est un produit issu à 60% de la prostate, à 30% des vésicules séminales, à 5% de l'épididyme et à 5% des glandes bulbaires.

Urètre

  • Cette structure traverse la prostate vers l’arbre et le gland du pénis.
  • C'est un tube creux de la base de la vessie et tapissé de membrane muqueuse.
  • Il a une longueur d'environ 8 pouces ou 18 à 20 cm.

Structures Externes

Scrotum

  • Le scrotum est responsable du soutien des testicules et régule la température du sperme.
  • Il s’agit d’une poche rugueuse, musclée et recouverte de peau qui recouvre le périnée.
  • Pour favoriser la production et la viabilité du sperme, le scrotum se contracte vers le corps par temps très froid et se détend loin du corps par temps chaud.

Testicules

  • Dans chaque scrotum se trouvent deux glandes de forme ovale appelées testicules.
  • Celles-ci ont une largeur de 2 à 3 cm et sont encapsulées dans une capsule protectrice fibreuse blanche.
  • Chaque testicule contient plusieurs lobules, qui contiennent également des cellules de Leydig produisant de la testostérone et des tubules séminifères produisant des spermatozoïdes.
  • Chez la plupart des hommes, un testicule est légèrement plus bas que l’autre pour prévenir les traumatismes et pour s’asseoir facilement ou faire toute activité musculaire.

Pénis

  • Le pénis a trois parties: deux sont appelées le corps caverneux, et l'autre est le corps spongieux.
  • Ces tissus érectiles contiennent également l'urètre, faisant du pénis un exutoire pour les fonctions urinaires et reproductives.
  • L'érection du pénis est stimulée par les innervations de nerfs parasympathiques, et l' irrigation sanguine du pénis provient de l'artère pénienne.
  • Le gland, une crête de tissu sensible et bombée, est situé à la partie distale du pénis.
  • Le prépuce, enveloppe rétractable de la peau, protège le gland à la naissance. C'est aussi la partie qui est enlevée chirurgicalement lors de la circoncision

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