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Étudiants IDE-AS-AES Pour les étudiants infirmier, aide soignant et AES

Processus traumatiques IFSI

Sommaire

Intervention infirmière les fractures 

Intervention infirmière les brûlures 

Intervention infirmière les chutes 

Exercices d'évaluation

Lexique

Gestion des fractures par l’infirmier(ère)

Évaluer, sécuriser, soulager et prévenir les complications.

Définition d’une fracture

Une fracture est une rupture complète ou incomplète de la continuité osseuse, survenant lorsque l’os est soumis à une contrainte supérieure à sa résistance.

La fracture peut s’accompagner de lésions des tissus adjacents : muscles, vaisseaux, nerfs, articulations.

Classification des fractures

  • Fracture complète : rupture totale de l’os
  • Fracture incomplète : rupture partielle
  • Fracture comminutive : plusieurs fragments osseux
  • Fracture fermée : sans plaie cutanée
  • Fracture ouverte : communication entre l’os et l’extérieur
⚠️ La fracture ouverte est une urgence infectieuse.

Causes des fractures

  • traumatismes directs (chocs violents),
  • forces d’écrasement,
  • mouvements de torsion brutaux,
  • contractions musculaires extrêmes.

Manifestations cliniques

  • douleur intense, augmentée par le mouvement,
  • impotence fonctionnelle,
  • déformation ou raccourcissement du membre,
  • œdème, ecchymoses,
  • crépitations à la palpation (à ne pas rechercher).

Complications possibles

  • choc hémorragique,
  • embolie graisseuse,
  • syndrome des loges,
  • infection (fracture ouverte).
Toute douleur anormalement intense ou croissante doit alerter.

Principes de la prise en charge médicale

  • immobilisation immédiate du membre,
  • pose d’attelle adaptée,
  • pansement stérile sur fracture ouverte,
  • réduction de la fracture (fermée ou chirurgicale).

Rôle infirmier dans la prise en charge d’une fracture

Évaluation infirmière

  • douleur (EVA),
  • état cutané et vasculo-nerveux du membre,
  • présence de plaie,
  • signes d’infection ou de complication.

Diagnostics infirmiers fréquents

  • douleur aiguë,
  • mobilité physique diminuée,
  • risque d’infection,
  • risque de complications vasculaires.

Interventions infirmières

  • soulager la douleur selon prescription,
  • surveiller les signes neuro-vasculaires,
  • élever le membre pour limiter l’œdème,
  • assurer l’asepsie des plaies,
  • prévenir les complications liées à l’immobilisation.

Éducation du patient et préparation au retour à domicile

  • gestion de la douleur et de l’œdème,
  • respect des consignes d’immobilisation,
  • utilisation sécurisée des aides à la mobilité,
  • alimentation favorisant la consolidation osseuse,
  • signes d’alerte nécessitant une consultation.

Traçabilité et documentation

  • évaluation de la douleur,
  • état du site fracturé,
  • interventions réalisées,
  • réponse aux soins,
  • éducation thérapeutique dispensée.
La traçabilité est un élément clé de la sécurité et de la responsabilité infirmière.

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Gestion des brûlures par l’infirmier(ère)

Urgence vitale, évaluation rigoureuse et accompagnement global du patient.

Définition

Une brûlure est une lésion des tissus provoquée par un transfert de chaleur, un agent chimique, électrique ou radiologique.

Elle entraîne une atteinte de la peau et peut provoquer des déséquilibres graves : perte hydrique, infection, hypothermie, atteinte respiratoire et troubles métaboliques.

Éléments de gravité d’une brûlure

  • profondeur (degré de brûlure),
  • étendue (% de surface corporelle brûlée – TBSA),
  • localisation (visage, mains, périnée, articulations),
  • brûlure circulaire (toujours grave),
  • âge du patient (enfant, personne âgée),
  • présence d’une inhalation de fumées.
Attention Toute brûlure étendue ou associée à une inhalation est une urgence vitale.

Classification des brûlures

Brûlure du 1er degré

Atteinte superficielle de l’épiderme (ex : coup de soleil). Rougeur, douleur, pas de séquelles.

Brûlure du 2e degré

Atteinte de l’épiderme et du derme avec apparition de phlyctènes. La cicatrisation dépend de la profondeur (superficielle ou profonde).

Brûlure du 3e degré

Destruction totale de la peau, zone indolore, sèche, blanchâtre ou noirâtre. Aucune régénération spontanée possible → greffe cutanée.

Brûlure du 4e degré

Atteinte des structures profondes (muscles, os). Situation critique nécessitant une prise en charge chirurgicale.

Physiopathologie

La brûlure entraîne une réponse inflammatoire locale ou systémique selon l’étendue (> ou < 20 % de TBSA).

  • augmentation de la perméabilité capillaire,
  • fuite liquidienne → hypovolémie,
  • œdème massif,
  • libération de médiateurs inflammatoires.

Manifestations cliniques majeures

  • douleur intense (sauf brûlure profonde),
  • hypovolémie et choc de brûlure,
  • œdème important,
  • hypothermie,
  • troubles respiratoires en cas d’inhalation.

Évaluation infirmière initiale

  • priorité ABC : voies aériennes, respiration, circulation,
  • évaluation de la douleur (EVA),
  • estimation de la surface brûlée (règle des 9, paume),
  • surveillance des constantes vitales,
  • bilan hydrique horaire,
  • recherche de signes d’inhalation.

Rôle infirmier dans la prise en charge des brûlures

En phase aiguë

  • administrer l’oxygène si nécessaire,
  • surveiller l’état respiratoire et hémodynamique,
  • mettre en œuvre la réanimation liquidienne prescrite,
  • soulager la douleur selon prescription,
  • assurer une asepsie rigoureuse des soins de plaies.

Surveillance

  • diurèse horaire,
  • état neurovasculaire des membres brûlés,
  • signes d’infection ou de choc,
  • équilibre hydro-électrolytique.

Prévention des complications

  • prévention des infections,
  • prévention des escarres et des contractures,
  • maintien de la température corporelle,
  • prévention des troubles respiratoires et digestifs.

Accompagnement et éducation du patient

  • soutien psychologique face à la douleur et à l’image corporelle,
  • explications claires sur les soins et l’évolution,
  • éducation à la prévention des récidives,
  • préparation au retour à domicile ou à la rééducation.
Le vécu psychologique d’une brûlure est aussi important que la lésion physique.

Traçabilité des soins

  • évaluation initiale et continue,
  • soins réalisés et traitements administrés,
  • réponse à la douleur,
  • éducation thérapeutique.

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Gestion des chutes par l’infirmier(ère)

Identifier les risques, prévenir les chutes et sécuriser la prise en charge.

Pourquoi la prévention des chutes est essentielle

Les chutes représentent une cause majeure de morbidité et de mortalité, en particulier chez les personnes de plus de 65 ans.

Elles peuvent entraîner :

  • fractures (hanche, poignet, rachis),
  • traumatismes crâniens,
  • perte d’autonomie,
  • allongement de la durée d’hospitalisation,
  • altération durable de la qualité de vie.

1. Facteurs de risque de chute

Facteurs liés à la personne

  • âge ≥ 65 ans,
  • antécédents de chute,
  • troubles de l’équilibre et de la marche,
  • déficits visuels ou auditifs,
  • fatigue, faiblesse musculaire, sédentarité,
  • troubles cognitifs : confusion, délire, démence,
  • peur de tomber.

Facteurs pathologiques

  • hypotension orthostatique,
  • vertiges, syncopes,
  • incontinence urinaire,
  • anémie, déshydratation,
  • maladies neurologiques, vasculaires ou ostéo-articulaires.

Facteurs médicamenteux

  • polypharmacie,
  • antihypertenseurs, diurétiques,
  • psychotropes, hypnotiques, anxiolytiques,
  • opioïdes, alcool.

Facteurs environnementaux

  • éclairage insuffisant,
  • sols glissants ou encombrés,
  • chaussures inadaptées,
  • absence de matériel antidérapant,
  • mobilier mal positionné.

2. Objectifs de soins

  • prévenir toute chute,
  • réduire le risque de blessures,
  • maintenir l’autonomie du patient,
  • sécuriser les déplacements,
  • impliquer le patient et son entourage dans la prévention.

3. Évaluation infirmière

  • recherche systématique d’antécédents de chute,
  • évaluation de l’état cognitif et moteur,
  • analyse de la marche et de l’équilibre,
  • revue des traitements en cours,
  • évaluation de l’environnement du patient,
  • utilisation d’outils d’évaluation du risque de chute.
Toute modification de l’état clinique impose une réévaluation du risque de chute.

4. Interventions infirmières

Mesures organisationnelles

  • installer le patient près du poste de soins si besoin,
  • lit en position basse, sonnette à portée de main,
  • répondre rapidement aux appels,
  • assurer un éclairage suffisant, surtout la nuit.

Mesures de prévention

  • chaussures antidérapantes,
  • dégagement des voies de circulation,
  • mobilisation accompagnée,
  • utilisation raisonnée des barrières et alarmes,
  • éviter les contentions systématiques.

Collaboration interprofessionnelle

  • réévaluation des traitements avec le médecin,
  • orientation vers kinésithérapeute ou ergothérapeute,
  • évaluation du domicile avant le retour à domicile.

Éducation du patient et de l’entourage

  • explication des facteurs de risque personnels,
  • apprentissage des déplacements sécurisés,
  • conseils d’aménagement du domicile,
  • importance des aides techniques et de leur bon usage.

Traçabilité et responsabilité

  • évaluation du risque de chute,
  • mesures de prévention mises en place,
  • survenue d’une chute et circonstances,
  • actions correctives et information du patient.
La traçabilité est essentielle pour la qualité des soins et la responsabilité professionnelle.

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Lexique – Traumatologie et orthopédie

Définitions essentielles pour les soins infirmiers.

ALGODYSTROPHIE : Syndrome douloureux chronique d’origine neuro-vasculaire, caractérisé par des douleurs articulaires, un œdème, une modification de la coloration et de la température de la peau, évoluant vers un enraidissement articulaire.
ARTHRODÈSE : Intervention chirurgicale visant à bloquer définitivement une articulation afin de supprimer la douleur.
ARTHROPLASTIE : Intervention chirurgicale consistant à reconstruire ou remplacer une articulation à l’aide d’un matériel prothétique.
CAL OSSEUX : Néoformation osseuse permettant la consolidation d’un os fracturé.
CAL VICIEUX : Consolidation osseuse réalisée en mauvaise position, entraînant une déformation ou un trouble fonctionnel.
CONSOLIDATION : Processus de guérison d’une fracture en trois phases : hématome → cal conjonctif → cal osseux.
CONTUSION : Lésion provoquée par un choc sans plaie, entraînant une réaction inflammatoire locale.
COXALGIE : Douleur localisée au niveau de la hanche.
DÉFORMATION AXIALE : Modification anormale de l’axe d’un membre ou du rachis.
DOULEUR : Expérience sensorielle et émotionnelle désagréable liée à une lésion réelle ou potentielle.
ENTORSE : Lésion traumatique d’une articulation par étirement ou rupture des ligaments, sans déplacement permanent des surfaces articulaires.
ENTRETOISE (SPACER) : Dispositif médical temporaire placé après retrait d’une prothèse infectée, permettant le maintien de l’espace articulaire et la diffusion locale d’antibiotiques.
FRACTURE : Rupture de la continuité d’un os, d’origine traumatique, pathologique ou chirurgicale, avec ou sans déplacement.
FRACTURE OUVERTE : Fracture associée à une plaie cutanée, mettant le foyer fracturaire en communication avec l’extérieur.
FRACTURE FERMÉE : Fracture sans ouverture de la peau, le foyer fracturaire ne communique pas avec l’extérieur.
GONALGIE : Douleur du genou.
HÉMATOME : Collection de sang dans les tissus, consécutive à une rupture vasculaire.
HÉMORRAGIE : Écoulement de sang hors d’un vaisseau sanguin.
IMPOTENCE FONCTIONNELLE : Diminution ou impossibilité d’effectuer un mouvement volontaire d’un membre ou d’un segment corporel.
ISCHÉMIE : Diminution ou arrêt de l’apport sanguin à un tissu, entraînant un risque de nécrose.
LUXATION : Déplacement permanent des surfaces articulaires avec perte totale de leur contact.
ŒDÈME : Accumulation de liquide dans les tissus, souvent liée à une réaction inflammatoire ou vasculaire.
OSTÉOSYNTHÈSE : Technique chirurgicale visant à stabiliser une fracture à l’aide de matériel métallique (vis, plaques, clous).
PSEUDARTHROSE : Absence définitive de consolidation d’une fracture.
RÉDUCTION : Manœuvre consistant à remettre en place un os fracturé ou une articulation luxée.
SYNDROME DES LOGES : Compression des muscles, nerfs et vaisseaux dans une loge musculaire inextensible, constituant une urgence chirurgicale.
TRACTION : Technique d’immobilisation consistant à exercer une force continue afin de maintenir un os fracturé en bonne position.
TRAUMATISME : Ensemble des lésions physiques et/ou psychiques causées par une violence extérieure.
TRAUMATISME DIRECT : Fracture survenant au point d’impact du choc.
TRAUMATISME INDIRECT : Fracture survenant à distance du point d’impact.
TRAUMATOLOGIE : Discipline médicale étudiant les traumatismes physiques et psychiques.

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Qcm Processus traumatiques 1

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Qcm Processus traumatiques 2

 

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Qcm Processus traumatiques 3

 Processus traumatiques 4

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Processus traumatiques 5

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Auteur : Gisèle Cabre

Formatrice IFSI

Rédaction : soignantenehpad.fr

Ecrit aide soignant(e) ÉNONCÉ

Partiel n°1  Questions

Question 1
Citez quatre propriétés du tissu musculaire.

Question 2
Définissez les termes suivants : fracture, luxation, traumatisme, polytraumatisme.

Question 3
Précisez les complications possibles à rechercher après une ligamentoplastie du genou en phase aiguë et à distance, et citez les examens cliniques et paracliniques utiles pour les confirmer.

Question 4
L’entorse de cheville est un traumatisme fréquent chez le sujet jeune. Indiquez le mécanisme habituel de l’entorse externe, les ligaments touchés, les éléments cliniques et radiologiques du diagnostic, ainsi que la conduite à tenir.

Question 5
Citez les trois principales phases de constitution du cal osseux.

Question 6
Citez trois signes cliniques évocateurs d’un syndrome des loges chez une personne porteuse d’un plâtre suite à une fracture de jambe.

Question 7
Énoncez les actions réalisées par l’infirmier(ère) auprès d’une personne porteuse d’un plâtre.

Question 8
Suite à un traumatisme thoracique important, citez les risques majeurs.

Question 9
Indiquez les signes cliniques évocateurs d’une fracture du col du fémur.

Question 10
Vous travaillez dans un service d’orthopédie. Monsieur R doit être opéré pour la pose d’une prothèse totale de hanche gauche. Indiquez les actions préopératoires à réaliser avant son départ au bloc opératoire.

Question 11
Indiquez les principaux risques encourus après une intervention chirurgicale sous anesthésie générale.

Question 12
Définissez le traumatisme psychique et présentez ses différentes phases.

Question 13
Citez et définissez les différents types de tissu musculaire.

Correction – Partiel n°1

Question 1

Les propriétés du tissu musculaire sont :

  • Excitabilité
  • Contractilité
  • Extensibilité
  • Élasticité

Question 2

Fracture : rupture de la continuité d’un os, d’origine traumatique, pathologique ou chirurgicale.

Luxation : perte complète et permanente du contact entre les surfaces articulaires.

Traumatisme : ensemble des lésions provoquées par une violence externe sur l’organisme.

Polytraumatisme : association de plusieurs lésions dont au moins une met en jeu le pronostic vital.

Question 3

Complications possibles :

  • Infectieuses : douleur, chaleur, rougeur, fièvre
  • Thromboemboliques : œdème, douleur du mollet, dyspnée
  • Hématome postopératoire

Examens : bilan sanguin (NFS, CRP), échographie, radiographie, écho-Doppler, ECG, saturation O₂.

Question 4

Mécanisme : torsion en varus forcé.

Ligaments atteints : ligament latéral externe (talo-fibulaire antérieur, calcanéo-fibulaire, talo-fibulaire postérieur).

Diagnostic : clinique (douleur, œdème, hématome, impotence fonctionnelle).

Radiologie : selon les règles d’Ottawa.

Conduite à tenir : règle RICE, contention, cannes, prévention thromboembolique si appui impossible.

Question 5

  • Phase de l’hématome
  • Cal conjonctif
  • Cal osseux

Question 6

  • Douleur intense et croissante
  • Tension musculaire
  • Troubles sensitifs ou moteurs distaux

Question 7

  • Surveillance douleur, œdème, coloration, mobilité distale
  • Prévention des complications
  • Installation adaptée et surélévation du membre
  • Éducation du patient
  • Traçabilité et information médicale si anomalie

Question 8

  • Détresse respiratoire
  • Hémorragie / détresse cardiaque

Question 9

  • Douleur de la hanche
  • Raccourcissement du membre inférieur
  • Rotation externe du membre
  • Impotence fonctionnelle

Question 10

  • Vérification du jeûne
  • Préparation cutanée
  • Retrait bijoux, prothèses, lentilles
  • Vérification du dossier et du consentement
  • Pose VVP si prescrite
  • Bracelet d’identification
  • Traçabilité écrite

Question 11

Risques chirurgicaux : hémorragie, infection, douleur, thromboembolie.

Risques anesthésiques : rétention urinaire, confusion, nausées, vomissements.

Question 12

Le traumatisme psychique est une réaction psychologique à un événement violent.

  • Période de latence
  • Syndrome de répétition
  • Phase de réorganisation

Question 13

  • Muscle strié squelettique : volontaire, lié aux os
  • Muscle lisse : involontaire, présent dans les organes creux
  • Muscle cardiaque : involontaire, présent uniquement au niveau du cœur

Vous suspectez un syndrome des loges chez un patient récemment opéré. Que lui 

répondez-vous quand il vous demande ce que c’est ?

Le syndrome des loges est la compression d'un muscle enfermé dans une loge fibreuse non élastique, quand de l'oedème ou un hématome font augmenter son volume

Un hématome qui se forme trop vite ne peut s'épandre à l'extérieur à cause de l'aponévrose inextensible qui entoure le muscle, il va s'infiltrer le long des tissus pour s'évacuer mais cela prend du temps. L'oedème et l'hématome finissent par provoquer une interruption de la circulation artérielle et de la conduction nerveuse au niveau du muscle.

Le risque est la rétraction des muscles et leur lésion irréversible si on laisse cet état perdurer.

Quel est la différence entre un syndrome des loges et le syndrome de wolkmam

Ce syndrome est à différencier du syndrome de Volkmann qui est la compression du muscle sous un plâtre posé pour fracture par exemple;

 

  • Une fracture est une rupture complète ou incomplète de la continuité de la structure osseuse et est définie en fonction de son type et de son étendue.
  • Les fractures se produisent lorsque l'os est soumis à un stress plus important qu'il ne peut l'absorber.
  • Lorsque l'os est brisé, les structures adjacentes sont affectées, entraînant un œdème des tissus mous, une hémorragie dans les muscles et les articulations, des dislocations articulaires, des tendons rompus, des nerfs sectionnés et des vaisseaux sanguins endommagés .

Classification

Il y a plusieurs types de fractures qui peuvent survenir dans un os:

  • Fracture complète . Une fracture complète implique une rupture sur toute la section transversale de l'os et est fréquemment déplacée.
  • Fracture incomplète . Une fracture incomplète implique une rupture à travers seulement une partie de la section transversale de l'os.
  • Fracture comminutive . Une fracture comminutive est celle qui produit plusieurs fragments d'os.
  • Fracture fermée . Une fracture fermée est celle qui ne provoque pas de rupture de la peau.
  • Fracture ouverte. Une fracture ouverte est une fracture dans laquelle la peau ou la membrane muqueuse s'étend jusqu'à l'os fracturé.

Causes


Les fractures peuvent être causées par:

  • Coups directs. Etre frappé directement par une force importante peut provoquer une fracture dans les 
  • Forces d'écrasement. Les forces qui entrent en contact avec les os et les écrasent pourraient également entraîner des fractures.
  • Mouvements brusques de torsion. Tordre les joints dans un mouvement soudain conduit à des fractures.
  • Contractions musculaires extrêmes . Lorsque les muscles ont atteint leur limite de contraction, cela peut entraîner de graves fractures.

Manifestations cliniques

Les signes cliniques et les symptômes d'une fracture peuvent inclure les éléments suivants, mais ils ne sont pas tous présents dans chaque fracture:

  • La douleur est continue et augmente en gravité jusqu'à ce que les fragments d'os soient immobilisés.
  • Perte de fonction. Après une fracture, l'extrémité ne peut pas fonctionner correctement car la fonction normale des muscles dépend de l'intégrité des os auxquels ils sont attachés.
  • Le déplacement, l'angulation ou la rotation des fragments dans une fracture du bras ou de la jambe provoque une déformation qui est détectable lorsque le membre est comparé à l'extrémité non lésée.
  • Il y a un raccourcissement de l'extrémité à cause de la compression de l'os fracturé.
  • Lorsque l'extrémité est doucement palpée, une sensation d' effritement , appelée crépitation, peut être ressentie.
  • Oedème localisé et ecchymose. L'œdème localisé et l'ecchymose surviennent après une fracture résultant d'un traumatisme et d'une hémorragie dans les tissus.

Complications

Les complications des fractures peuvent être aiguës ou chroniques.

  • Le choc hypovolémique résultant d'une hémorragie est plus fréquemment noté chez les patients traumatisés ayant des fractures pelviennes et chez les patients présentant des fractures fémorales déplacées ou ouvertes.
  • Syndrome d'embolie graisseuse. Après une fracture des os longs et / ou des os pelviens , ou des blessures par écrasement, des emboles graisseux peuvent se développer.
  • Syndrome de compartiment. Le syndrome du compartiment dans une extrémité est une affection menaçant les membres qui se produit lorsque la pression de perfusion tombe en dessous de la pression tissulaire dans un compartiment anatomique fermé.

Évaluation et diagnostics

Pour déterminer la présence d'une fracture, les outils de diagnostic suivants sont utilisés.

  • Examens radiologiques:  Déterminer l'emplacement et l'étendue des fractures / traumatismes, révéler des fractures préexistantes mais non diagnostiquées.
  • Scintigraphie osseuse, tomographie, tomodensitométrie (TDM) / imagerie par résonance magnétique (IRM):  Visualise les fractures, les saignements et les lésions des tissus mous; différencie les fractures de stress / traumatismes et les néoplasies osseuses .
  • Artériogrammes:  Peut être réalisé en cas de suspicion de lésions vasculaires occultes.
  • Numération sanguine complète (CBC):  Hématocrite (Hct) peut être augmenté (hémoconcentration) ou diminué (hémorragie signifiante sur le site de la fracture ou à des organes distants en cas de traumatisme multiple). L'augmentation du nombre de globules blancs (GB) est une réaction normale au stress après un traumatisme.
  • La clairance de la créatinine (Cr) de l' urine :  un traumatisme musculaire augmente la charge de Cr pour la clairance rénale.
  • Profil de coagulation:  Des altérations peuvent survenir en raison de pertes de sang, de transfusions multiples ou de lésions hépatiques .

Gestion médicale


La prise en charge d'un patient atteint de fracture peut être soit émergente soit post-émergente.

  • Immédiatement après une blessure, si une fracture est suspectée, il est important d'immobiliser la partie du corps avant que le patient ne soit déplacé.
  • Une attelle adéquate est essentielle pour empêcher le mouvement des fragments de fracture.
  • Dans une fracture ouverte, la plaie doit être recouverte d'un pansement stérile pour éviter la contamination des tissus plus profonds.
  • La réduction de la fracture se réfère à la restauration des fragments de la fracture à l'alignement anatomique et au positionnement et peut être ouverte ou fermée selon le type de fracture.

 

Gestion des soins infirmiers

La gestion des soins infirmiers pour les fractures rapprochées et ouvertes doit être différenciée.

 

Évaluation des soins infirmiers

L'évaluation de la zone fracturée comprend les éléments suivants:

  • Fracture proche. Le patient avec une fracture proche est évalué pour l'absence d'ouverture dans la peau au site de la fracture.
  • Fracture ouverte. Le risque d'ostéomyélite, de tétanos et de gangrène gazeuse est évalué chez les patients présentant une fracture ouverte.
  • Le site fracturé est évalué pour les signes et symptômes d' infection .

 

Diagnostic

Selon les données d'évaluation recueillies, les diagnostics infirmiers élaborés comprennent:

  • Douleur aiguë liée à une fracture, une lésion des tissus mous et un spasme musculaire.
  • Mobilité physique diminuée liée à la fracture.
  • Risque d'infection lié à l'ouverture de la peau dans une fracture ouverte.

Planification et objectifs

La planification et les objectifs développés pour un patient avec une fracture sont:

  • Soulagement de la douleur .
  • Atteindre une partie du corps sans douleur , fonctionnelle et stable.
  • Maintenir l'asepsie.
  • Maintenir les signes vitaux dans la plage normale.
  • Exhibez pas de preuve de complications.

Interventions infirmières

Les soins infirmiers d'un patient avec une fracture comprennent:

  • L'infirmière doit indiquer au patient les méthodes appropriées pour contrôler l'œdème et la douleur.
  • Il est important d'enseigner des exercices pour maintenir la santé des muscles non affectés et pour augmenter la force des muscles nécessaires au transfert et à l'utilisation des appareils et accessoires fonctionnels.
  • Des plans sont faits pour aider les patients à modifier l'environnement de la maison pour promouvoir la sécurité, comme l'élimination de toute obstruction dans les sentiers autour de la maison.
  • Gestion des plaies. L'irrigation des plaies et le débridement sont initiés dès que possible.
  • Élever l'extrémité. L'extrémité affectée est élevée pour minimiser l'œdème.
  • Les signes d' infection . Le patient doit être évalué pour la présence de signes et de symptômes d' infection .

Évaluation

Les éléments suivants doivent être évalués pour une mise en œuvre réussie du plan de soins.

  • La douleur était soulagée.
  • Atteint une partie du corps sans douleur, fonctionnelle et stable.
  • Asepsie maintenue.
  • Maintient les signes vitaux dans la plage normale.
  • Exposé aucun signe de complications.

Lignes directrices sur les congés et les soins à domicile

Après l'achèvement des instructions de soins à domicile, le patient ou le soignant sera en mesure de:

  • Contrôler l'enflure et la douleur. Décrire les approches pour réduire l'enflure et la douleur, comme l'élévation de l'extrémité et la prise d'analgésiques tel que prescrit.
  • Soins de la zone affectée. Décrire la gestion des dispositifs d'immobilisation ou le soin de l'incision.
  • Consommez un régime pour favoriser la guérison des os.
  • Aides à la mobilité Démontrer l'utilisation des aides à la mobilité et des appareils fonctionnels en toute sécurité.
  • Éviter l'utilisation excessive de l'extrémité blessée et observer les limites de poids.

Directives de documentation

L'objectif de la documentation devrait inclure:

  • Description du client de la réponse à la douleur et au niveau de douleur acceptable.
  • L'utilisation de médicaments antérieurs.
  • Niveau de fonction
  • Possibilité de participer à des activités spécifiques ou souhaitées.
  • Signes et symptômes du processus infectieux.
  • Site de plaie / incision.
  • Plan de soins.
  • Plan d'enseignement
  • Réponse aux interventions, à l'enseignement et aux actions réalisées.
  • Atteinte ou progrès vers les résultats souhaités.
  • Modifications au plan de soins.
  • Besoins à long terme.

Une infirmière qui prend soin d'un patient ayant subi une brûlure devrait connaître les changements physiologiques survenant après une brûlure, ainsi que des compétences d'évaluation pour détecter des changements  dans l'état du patient.

  • Les brûlures sont le résultat d'un transfert de chaleur d'un site à un autre.
  • Les brûlures perturbent la peau, ce qui entraîne une perte de liquide accrue; infection ; hypothermie; cicatrices; immunité compromise; et les changements dans la fonction, l'apparence et l' image corporelle .
  • Les jeunes enfants et les personnes âgées continuent d'avoir une morbidité et une mortalité accrues par rapport aux autres groupes d'âge ayant des blessures similaires. Les blessures par inhalation, en plus des brûlures cutanées,  aggravent le pronostic.
  • La gravité de la brûlure dépend de plusieurs paramètres : sa localisation, sa topographie (une brûlure circulaire sera toujours grave), sa profondeur (le degré de brûlure), l'étendue de la surface endommagée (en pourcentage de la surface corporelle totale) et l'agent causal en question.

Classification

Les brûlures sont classées en fonction de la profondeur de la destruction des tissus en tant que lésions superficielles partielles d'épaisseur, blessures profondes en épaisseur partielle ou blessures en pleine épaisseur.

  • Brûlures du premier degré ou superficielle

    Ce sont les brûlures les moins graves et les plus répandues. Seul l'épiderme est touché. Elles ont pour conséquence l'apparition de rougeur et la sensibilité accrue de la région touchée. Un bon exemple est le coup de soleil simple. Ces brûlures ne nécessitent pas de soin spécial pour leur réparation proprement dite, la peau gardant sa capacité de régénération. Toutefois, les douleurs exigent en général leur soulagement ; de simples compresses d'eau froide sur les brûlures peuvent servir à atténuer les douleurs, quand cela est toutefois possible pratiquement.

    Brûlures du deuxième degré

    Une brûlure du second degré est définie par l'apparition d'une phlyctène. Les brûlures du second degré se séparent en deux entités : le second degré superficiel et le second degré profond. Ce qui les sépare est le niveau d'atteinte du derme, qui influera sur la capacité de la peau à se régénérer. Le diagnostic de la profondeur est difficile, même pour un professionnel : bien souvent, la brûlure sera qualifiée de « second degré intermédiaire » et c'est l'évolution (sur 7 à 10 jours) qui permettra de faire un diagnostic plus précis. Ce diagnostic est d'autant plus complexe que des zones de profondeur de brûlure variable peuvent coexister sur la même brûlure.

  • Brûlures du troisième degré

    Ce sont les brûlures les plus graves. Elles détruisent toute la peau (derme et épiderme). La peau endommagée prend alors une coloration blanche, brune ou noire. Ces régions deviennent insensibles, sèches et sujettes aux infections. Dans ce cas, il n'y a aucune possibilité de régénération d'elle-même pour la peau car toutes les cellules cutanées sont absentes. La greffe de peau est alors indispensable à la survie du blessé en cas de lésion étendue.

    Brûlures du quatrième degré ou « carbonisation »

    La brûlure est si profonde qu'elle atteint les structures sous-cutanées, telles que les os et les muscles. Cette situation est critique et ne peut être améliorée que par une intervention chirurgicale. La peau est carbonisée et présente un aspect cartonné.

Physiopathologie

La destruction des tissus résulte de la coagulation, de la dénaturation des protéines ou de l'ionisation des composants cellulaires.

  • Réponse locale Les brûlures qui ne dépassent pas 20% de TBSA selon la règle des neuf produisent une réponse locale.
  • Réponse systémique Les brûlures qui dépassent 20% du TBSA selon la règle des neuf produisent une réponse systémique.
  • La réponse systémique est provoquée par la libération de cytokines et d'autres médiateurs dans la circulation systémique.
  • La libération de médiateurs locaux et les changements dans la circulation sanguine , l'œdème des tissus et l' infection peuvent causer la progression de la brûlure .

Manifestations cliniques

Les modifications qui se produisent dans les brûlures sont les suivantes:

  • Hypovolémie . Ceci est la conséquence immédiate de la perte de liquide et entraîne une diminution de la perfusion et de l' apport d' oxygène.
  • Diminution du débit cardiaque . Le débit cardiaque diminue avant que tout changement significatif du volume sanguin soit évident.
  • Œdème. L'œdème se forme rapidement après une brûlure .
  • Diminution du volume sanguin circulant . Le volume sanguin circulant diminue considérablement pendant le choc de brûlure.
  • Hyponatrémie . L'hyponatrémie est fréquente au cours de la première semaine de la phase aiguë, car l'eau passe de l'espace interstitiel à l'espace vasculaire.
  • Hyperkaliémie . Immédiatement après une brûlure, l' hyperkaliémie résulte de la destruction massive des cellules .
  • Hypothermie. La perte de peau entraîne une incapacité à réguler la température corporelle.

La prévention

Pour promouvoir la sécurité et éviter les brûlures , les mesures suivantes doivent être prises pour prévenir les brûlures:

  • Conseillez que les allumettes et les briquets soient tenus hors de portée des enfants.
  • Soulignez l'importance de ne jamais laisser les enfants sans surveillance autour du feu ou dans la salle de bain / baignoire.
  • Mise en garde contre le fait de fumer au lit , en utilisant l'oxygène de la maison, ou contre s'endormir en fumant.
  • Attention de jeter des liquides inflammables sur un feu déjà en feu.
  • Attention à l'utilisation de liquides inflammables pour allumer un feu.
  • Conseillez que les fers chauds et les fers à friser soient tenus hors de portée des enfants.
  • Recommandez d'avoir un extincteur à la maison et de savoir comment l'utiliser.

Complications

Il y a beaucoup de conséquences dans les brûlures qui peuvent progresser sans traitement.

  • Ischémie. À mesure que l'œdème augmente, la pression exercée sur les petits vaisseaux sanguins et les nerfs des extrémités distales provoque une obstruction du flux sanguin.
  • Hypoxie tissulaire. L'hypoxie tissulaire est le résultat de l'inhalation de monoxyde de carbone.
  • Arrêt respiratoire. Les complications pulmonaires sont secondaires aux blessures par inhalation.

Évaluation et diagnostics

Diverses méthodes sont utilisées pour déterminer le TBSA affecté par les brûlures.

  • Règle des Neuf. Une méthode courante, la règle des neuf est un moyen rapide d'estimer l'étendue des brûlures chez les adultes en divisant le corps en multiples de neuf et la somme totale de ces parties est égale à la surface totale du corps blessé.
  • Lund et Browder Method. Cette méthode reconnaît le pourcentage de surface de diverses parties anatomiques, en particulier la tête et les jambes, en ce qui concerne l'âge du patient.
  • Méthode Palmer. La taille de la paume du patient , excluant la surface des doigts, est d'environ 1% de la TBSA, et la paume du patient sans les doigts est équivalente à 0,5% TBSA et sert de mesure générale pour tous les groupes d'âge.

Gestion médicale

Le soin des brûlures est une tâche délicate que toute infirmière peut avoir et il est essentiel de bien connaître le bon séquençage des interventions.

  • Transport. L'hôpital et le médecin sont avertis que le patient est en route afin que des mesures vitales puissent être prises immédiatement.
  • Priorités Les priorités initiales à l'urgence demeurent les voies aériennes, la respiration et la circulation.
  • Voie aérienne. 100% d'oxygène humidifié est administré et le patient est encouragé à tousser afin que les sécrétions peuvent être éliminées par la toux.
  • Brûlures chimiques. Tous les vêtements et bijoux sont enlevés et les brûlures chimiques doivent être rincées.
  • Accès intraveineux. Un cathéter intraveineux de grand diamètre (calibre 16 ou 18) est inséré dans la zone non brûlée.
  • Accès gastro-intestinal. Si la brûlure dépasse 20% à 25% de TBSA, un tube nasogastrique est inséré et raccordé à une faible aspiration intermittente car il y a des patients avec de grandes brûlures qui deviennent nauséabondes.
  • Literie propre. Des feuilles propres sont placées au-dessus et en dessous du patient pour protéger la brûlure de la contamination, maintenir la température du corps et réduire la douleur causée par les courants d'air passant au-dessus des terminaisons nerveuses exposées.
  • Traitement de remplacement des fluides Le volume total et le taux de remplacement du liquide IV sont évalués par la réponse du patient et guidés par la formule de réanimation.

Gestion des soins infirmiers

La gestion des soins infirmiers en cas de brûlure nécessite des connaissances spécifiques sur les brûlures, de sorte qu'il puisse y avoir une provision d'interventions appropriées et efficaces.

Évaluation des soins infirmiers

L'évaluation infirmière se concentre sur les priorités majeures pour tout patient traumatisé; la blessure de brûlure est une considération secondaire.

  • Concentrez-vous sur les principales priorités de tout patient traumatisé. la brûlure est une considération secondaire, bien que la gestion aseptique des brûlures et des lignes invasives se poursuive.
  • Évaluer les circonstances entourant la blessure.  Le temps de la blessure, le mécanisme de la brûlure, si la brûlure s'est produite dans un espace fermé, la possibilité d'inhalation de produits chimiques nocifs, et tout trauma lié.
  • Surveillez les signes vitaux fréquemment. Surveiller de près l'état respiratoire et évaluer les impulsions apicales, carotides et fémorales, en particulier dans les zones de brûlures circonférentielles à une extrémité.
  • Commencer la surveillance cardiaque si indiqué.  Si le patient a des antécédents de problèmes cardiaques ou respiratoires, des blessures électriques.
  • Vérifier les impulsions périphériques sur les extrémités brûlées toutes les heures; utiliser Doppler au besoin.
  • Surveiller l'apport hydrique (liquides IV) et la sortie (cathéter urinaire) et mesurer toutes les heures. Noter la quantité d' urine obtenue lorsque le cathéter est inséré (indique la fonction rénale pré-inflammatoire et l'état du liquide).
  • Obtenir l'histoire Évaluer la température corporelle, le poids corporel, les antécédents de poids pré-brûlés, les allergies, la vaccination contre le tétanos, les problèmes de chirurgie médicale passés, les maladies actuelles et l'utilisation de médicaments.
  • Prendre les dispositions nécessaires pour que les patients souffrant de brûlures faciales soient évalués pour les lésions cornéennes.
  • Continuer d'évaluer l'étendue de la brûlure évaluer la profondeur de la plaie et identifier les zones de lésion d'épaisseur totale et partielle.
  • Évaluer le statut neurologique: la conscience, l'état psychologique,  les niveaux de douleur et d' <>anxiété , et le comportement.
  • Évaluer la compréhension du patient et de la famille de la blessure et du traitement. Évaluer le système de soutien du patient et ses capacités d'adaptation.

Phase aigüe

La phase aiguë ou intermédiaire commence 48 à 72 heures après la brûlure. Le traitement des brûlures et le contrôle de la douleur sont des priorités à ce stade.

  • Focus sur les altérations hémodynamiques, la cicatrisation, la douleur et les réponses psychosociales, et la détection précoce des complications.
  • Mesurez les signes vitaux fréquemment.  L'état respiratoire et liquide reste la plus haute priorité.
  • Évaluer les impulsions périphériques fréquemment pendant les premiers jours après la brûlure pour un débit sanguin restreint.
  • Observer de près l'apport hydrique horaire et la production urinaire, ainsi que la pression artérielle et le rythme cardiaque; les changements devraient être signalés au chirurgien de brûlure rapidement.
  • En cas de lésion par inhalation, surveiller régulièrement le niveau de conscience, la fonction pulmonaire et la capacité à ventiler; Si le patient est intubé et placé sur un ventilateur, l'aspiration fréquente et l'évaluation des voies aériennes sont des priorités.

Phase de réhabilitation

La rééducation devrait commencer immédiatement après la brûlure . La cicatrisation des plaies, le soutien psychosocial et la restauration de l'activité fonctionnelle maximale demeurent des priorités. Le maintien de l'équilibre hydro-électrolytique et l'amélioration de l'état nutritionnel demeurent importants.

  • Au début de l'évaluation, obtenir des informations sur le niveau d'éducation du patient, la profession, les activités de loisirs, les antécédents culturels, la religion et les interactions familiales.
  • Évaluer le concept de soi, l'état mental, la réaction émotionnelle à la blessure et l'hospitalisation, le niveau de fonctionnement intellectuel, les hospitalisations précédentes, la réponse à la douleur et aux mesures de soulagement de la douleur et la structure du sommeil.
  • Effectuer des évaluations continues relatives aux objectifs de réadaptation, y compris l'amplitude des articulations touchées, les capacités fonctionnelles des AVQ, les signes précoces de rupture cutanée des attelles ou des dispositifs de positionnement , les signes de neuropathies (dommages neurologiques), la tolérance à l'activité et la qualité .
  • Documenter la participation et les capacités de soins personnels dans la déambulation, l'alimentation, le nettoyage des plaies et l'application d'enveloppements sous pression.
  • Maintenir une évaluation complète et continue pour la détection précoce des complications, avec des évaluations spécifiques au besoin pour des traitements spécifiques, tels que l'évaluation postopératoire du patient subissant une excision primaire.

Diagnostic

Les diagnostics infirmiers pour les brûlures comprennent:

  • Échange de gaz altéré lié à l'empoisonnement au monoxyde de carbone, à l'inhalation de fumée et à l'obstruction des voies respiratoires supérieures.
  • Dégagement inefficace des voies respiratoires lié à l'œdème et aux effets de l'inhalation de fumée.
  • Déficit en volume de liquide lié à une augmentation de la perméabilité capillaire et des pertes par évaporation dues aux brûlures.
  • Hypothermie liée à la perte de la microcirculation cutanée et aux plaies ouvertes.
  • Douleur liée aux lésions tissulaires et nerveuses.
  • L'anxiété liée à la peur et l'impact émotionnel de la brûlure.

Planification et objectifs

Pour mettre en œuvre efficacement le plan de soins d'un patient atteint de brûlures, il devrait y avoir des objectifs qui devraient être fixés:

  • Maintien d'une oxygénation tissulaire adéquate.
  • Maintien d'une voie aérienne brevetée et dégagement suffisant des voies respiratoires.
  • Restauration de l'équilibre optimal des liquides et des électrolytes et perfusion des organes vitaux.
  • Maintien d'une température corporelle adéquate.
  • Contrôle de la douleur.
  • Minimisation de l' anxiété du patient et de la famille .

Priorités en soins infirmiers

  1. Maintenir la perméabilité des voies respiratoires / la fonction respiratoire.
  2. Restaurer la stabilité hémodynamique / le volume circulant.
  3. Soulager la douleur.
  4. Prévenir les complications
  5. Fournir un soutien émotionnel pour le patient / significatif autre (SO).
  6. Fournir des informations sur l'état, le pronostic et le traitement.

Interventions infirmières

Les soins infirmiers d'un patient souffrant de brûlures doivent être précis et efficaces.

Promouvoir l'échange de gaz et le dédouanement des voies respiratoires

  • Fournir de l'oxygène humidifié, et surveiller les gaz du sang artériel (ABG), l'oxymétrie de pouls, et les niveaux de carboxyhémoglobine.
  • Évaluer les bruits respiratoires et la fréquence respiratoire, le rythme, la profondeur et la symétrie; surveiller l'hypoxie.
  • Observer les signes de lésion par inhalation: cloques sur les lèvres ou la muqueuse buccale; narines roussies ; brûlures au visage, au cou ou à la poitrine; enrouement croissant ; ou de la suie dans les expectorations ou les sécrétions respiratoires.
  • Signalez la respiration laborieuse, la diminution de la profondeur de la respiration ou les signes d'hypoxie au médecin immédiatement; se préparer à aider à l'intubation et à l'escharotomie.
  • Surveiller de près le patient ventilé mécaniquement.
  • Instituer des mesures de soins pulmonaires agressives: tourner, tousser, respirer profondément, inspirer périodiquement avec force en utilisant la spirométrie et aspirer la trachée.
  • Maintenir un bon positionnement pour favoriser l'élimination des sécrétions et des voies respiratoires et favoriser une expansion thoracique optimale; utiliser des voies respiratoires artificielles au besoin.

Rétablissement du liquide et équilibre électrolytique

  • Surveiller les signes vitaux et la production urinaire (horaire), la pression veineuse centrale (CVP), la pression artérielle pulmonaire et le débit cardiaque.
  • Noter et signaler les signes d' hypovolémie ou de surcharge liquidienne.
  • Maintenir les lignes IV et les fluides réguliers à des taux appropriés, tel que prescrit. Prise de document, sortie et poids quotidien.
  • Élevez la tête du lit et brûlez les extrémités.
  • Surveiller les niveaux d'électrolytes sériques (p. Ex., Sodium , potassium , calcium , phosphore, bicarbonate); reconnaître les déséquilibres électrolytiques en développement.
  • Aviser immédiatement le médecin de la diminution de la production d' urine ; la pression artérielle ; pression veineuse centrale, artère pulmonaire ou pression artérielle pulmonaire; ou augmentation du pouls .

Maintenir la température corporelle normale

  • Fournir un environnement chaud: utiliser un bouclier thermique, une couverture d'espace, des lumières chauffantes ou des couvertures.
  • Évaluer fréquemment la température du corps.
  • Travaillez rapidement lorsque les blessures doivent être exposées pour minimiser la perte de chaleur de la plaie.

Minimiser la douleur et l'anxiété

  • Utiliser une échelle de douleur pour évaluer le niveau de douleur (c.-à-d. De 1 à 10); faire la différence entre l'agitation due à la douleur et l'agitation due à l'hypoxie.
  • Administrer les analgésiques opioïdes IV comme prescrit, et évaluer la réponse aux médicaments; observer une dépression respiratoire chez un patient qui n'est pas ventilé mécaniquement.
  • Fournir un soutien émotionnel, rassurant, et des explications simples sur les procédures.
  • Évaluer la compréhension du patient et de sa famille concernant les brûlures, les stratégies d'adaptation, la dynamique familiale et les niveaux d'anxiété. Fournir des réponses personnalisées pour aider le patient et sa famille à faire face à la situation; expliquer toutes les procédures en termes clairs et simples.
  • Fournir un soulagement de la douleur, et donner des médicaments anti-anxiété si le patient reste très anxieux et agité après des interventions psychologiques.

Surveillance et gestion des complications potentielles

  • Insuffisance respiratoire aiguë: Évaluer l'augmentation de la dyspnée, du stridor, de l'évolution des voies respiratoires; surveiller l'oxymétrie de pouls et les valeurs ABG pour détecter la saturation en oxygène problématique et augmenter le CO2; surveiller les radiographies thoraciques; évaluer l'hypoxie cérébrale (p. ex., agitation, confusion ); rapport se détériorant
  • état respiratoire immédiatement chez le médecin; et aider au besoin avec l'intubation ou l'escharotomie.
  • Choc distributif : Surveiller les signes précoces de choc (diminution du débit urinaire , du débit cardiaque, de la pression artérielle pulmonaire, de la pression capillaire pulmonaire, de la pression artérielle ou de l'augmentation du pouls) ou de l'œdème progressif. Administrer la réanimation liquidienne comme ordonnée en réponse aux résultats physiques; continuer à surveiller l'état du fluide.
  • Insuffisance rénale aiguë : Surveiller et signaler la production et la qualitéanormales des urines , l'azote uréique sanguin (UAN) et les taux de créatinine; évaluer l' hémoglobine urinaire ou la myoglobine; administrer des liquides augmentés comme prescrit.
  • Syndrome du compartiment: évaluer les impulsions périphériques toutes les heures avec Doppler; évaluer l'état neurovasculaire des extrémités toutes les heures (chaleur, recharge capillaire, sensation et mouvement); retirer le brassard de tensiomètre après chaque lecture; élever les extrémités brûlées; signaler toute douleur aux extrémités, perte d'impulsions périphériques ou sensation; se préparer à aider avec escharotomies.
  • Iléus paralytique: Maintenir le tube nasogastrique à faible aspiration intermittente jusqu'à ce que les intestins reprennent; ausculter régulièrement l'abdomen pour la distension et les intestins.
  • Ulcère de curling : Évaluer l'aspiration gastrique pour le sang et le pH; évaluer les selles pour le sang occulte; administrer des antiacides et des inhibiteurs de l'histamine (p. ex. ranitidine [Zantac]) comme prescrit.

Restauration de l'équilibre fluide normal

  • Surveiller l'apport en IV et en liquides buccaux; utiliser des pompes à perfusion IV.
  • Mesurer l'apport et la production et le poids quotidien.
  • Signalez les changements (p. Ex. Pression artérielle , pouls ) au médecin.

Prévenir l' infection

  • Fournir un environnement propre et sûr protéger le patient contre les sources de contamination croisée (p. ex. visiteurs, autres patients, personnel, équipement).
  • Examiner de près la plaie pour détecter les premiers signes d'infection.

Surveiller les résultats de la culture et le nombre de globules blancs.

  • Pratiquer une technique propre pour les procédures de soins des plaies et de la technique aseptique pour toutes les procédures invasives. Utilisez une hygièneméticuleuse des mains avant et après le contact avec le patient.
  • Attention au patient d'éviter de toucher les plaies ou les pansements; laver les zones non brûlées et changer les draps régulièrement.

Maintenir une nutrition adéquate

  • Initier les fluides oraux lentement quand les intestins reprennent; enregistrer la tolérance - si les vomissements et la distension ne se produisent pas, les fluides
  • peut être augmenté progressivement et le patient peut être avancé à un régime normal ou à des tétées.
  • Collaborer avec une diététiste pour planifier un régime riche en protéines et en calories acceptable pour le patient. Encouragez la famille à apporter des aliments nutritifs et préférés des patients. Fournir des suppléments nutritionnels et vitaminiques et minéraux si prescrits.
  • Document d'apport calorique. Insérer le tube d'alimentation si les objectifs caloriques ne peuvent pas être atteints par l'alimentation orale (pour l'alimentation continue ou bolus); Notez les volumes résiduels.
  • Peser le patient quotidiennement et les poids de graphe.

Promouvoir l'intégrité de la peau

  • Évaluer l'état de la plaie
  • Soutenir le patient pendant les soins de plaie douloureux et douloureux.
  • Coordonner les aspects complexes des soins des plaies et des changements de pansements.
  • Évaluer les brûlures en fonction de la taille, de la couleur, de l'odeur, de l'escarre, de l'exsudat, des bourgeons épithéliaux (petites grappes de cellules perlées sur la surface de la plaie), du  saignement , du tissu de granulation, de la cicatrisation du greffon et de l'état la peau environnante; signaler tout changement important au médecin.
  • Informer tous les membres de l'équipe de soins de santé des dernières procédures de soins des plaies utilisées pour le patient.
  • Aider, instruire, soutenir et encourager le patient et la famille à prendre part aux changements de pansement et aux soins des plaies.
  • Dès le début, évaluez les forces du patient et de sa famille dans la préparation au congé et aux soins à domicile.

Soulager la douleur et l'inconfort

  • Évaluer fréquemment la douleur et l'inconfort; administrer des analgésiques et desmédicaments anxiolytiques , tel que prescrit, avant que la douleur ne devienne grave. Évaluer et documenter la réponse du patient aux médicaments et à toute autre intervention.
  • Enseigner les techniques de relaxation du patient. Donner un certain contrôle sur les soins des plaies et l'analgésie. Fournir une réassurance fréquente.
  • Utiliser l'imagerie guidée et la distraction pour modifier les perceptions et les réponses du patient à la douleur; l'hypnose, la musicothérapie et la réalité virtuelle sont également utiles.
  • Évaluer les habitudes de sommeil du patient chaque jour; administrer des sédatifs, si prescrits.
  • Travaillez rapidement pour compléter les traitements et les changements de pansements.

Encourager le patient à utiliser des médicaments antalgiques avant les procédures douloureuses.

  • Promouvoir le confort pendant la phase de guérison avec ce qui suit:
  • des agents antiprurigineux oraux, un environnement frais, une lubrification fréquente de la peau avec de l'eau ou une lotion à base de silice, de l'exercice et des attelles pour prévenir la contracture de la peau et des activités de diversion.

Promouvoir la mobilité physique

  • Prévenir les complications de l'immobilité (atélectasie, pneumonie , œdème, ulcères de pression et contractures) par respiration profonde, retournement et repositionnement approprié.
  • Modifier les interventions pour répondre aux besoins du patient. Encourager la position assise et la marche. Lorsque les jambes sont en cause, appliquez des bandages de pression élastiques avant d'aider le patient à se redresser.
  • Faire des efforts énergiques pour prévenir les contractures et les cicatrices hypertrophiques de la zone de la plaie après la fermeture de la plaie pendant un an ou plus.
  • Initier des exercices d'amplitude active et passive, de l'admission jusqu'à la greffe, dans les limites prescrites.
  • Appliquer des attelles ou des dispositifs fonctionnels aux extrémités pour le contrôle de la contracture; surveiller les signes d'insuffisance vasculaire, de compression nerveuse et de dégradation de la peau.

Renforcement des stratégies d'adaptation

  • Aider le patient à développer des stratégies d'adaptation efficaces: Définir des attentes spécifiques en matière de comportement, promouvoir une communication véridique pour renforcer la confiance, aider les patients à pratiquer des stratégies d'adaptation et renforcer positivement le cas échéant.
  • Démontrer l'acceptation du patient. Demandez à une personne non impliquée que le patient évacue ses sentiments sans crainte de représailles.
  • Inclure le patient dans les décisions concernant les soins. Encouragez le patient à affirmer son individualité et ses préférences. Définir des attentes réalistes pour les soins personnels.

Soutenir les processus du patient et de la famille

  • Soutenir et répondre aux préoccupations verbales et non verbales du patient et de sa famille.
  • Instruire la famille de manière à soutenir le patient.
  • Faire des recommandations de travail psychologique ou social au besoin.
  • Fournir des informations sur les soins de brûlure et le cours prévu du traitement.
  • Initier l'éducation des patients et de la famille pendant la gestion des brûlures. Évaluer et considérer les styles d'apprentissage préférés; évaluer la capacité à saisir et à gérer l'information; déterminer les obstacles à l'apprentissage lors de la planification et de l'exécution de l'enseignement.
  • Rester sensible à la possibilité de changer la dynamique familiale.

Surveillance et gestion des complications potentielles

  • Insuffisance cardiaque : Évaluer la surcharge liquidienne, la diminution du débit cardiaque, l'oligurie, la distension de la veine jugulaire , l'œdème ou l'apparition de bruits cardiaques S3 ou S4.
  • Œdème pulmonaire: Évaluer l'augmentation des pressions CVP, des artères pulmonaires et des coins, et des craquements; signaler rapidement. Positionner confortablement avec la tête surélevée sauf contre-indication. Administrer les médicaments et l'oxygène prescrits et évaluer la réponse.
  • Septicémie : Évaluer la température accrue, l'augmentation du pouls, l'augmentation de la pression du pouls et la peau rouge et sèche dans les zones non brûlées (signes précoces), et noter les tendances dans les données. Effectuer des cultures de plaies et de sang comme prescrit. Donner des antibiotiques programmés à temps.
  • Insuffisance respiratoire aiguë et syndrome de détresse respiratoire aiguë (SDRA): Surveiller l'état respiratoire de la dyspnée, de la modification des voies respiratoires et de l'apparition de sons adventifs. Évaluer la diminution du volume courant et de la compliance pulmonaire chez les patients sous ventilation mécanique . Le signe distinctif de l'apparition du SDRA est l'hypoxémie à 100% d'oxygène, la diminution de la compliance pulmonaire et des shunts importants; aviser le médecin de la détérioration de l'état respiratoire.
  • Dommages viscéraux (causés par des brûlures électriques): Surveiller l'électrocardiogramme (ECG) et signaler les dysrythmies; prêter attention à la douleur liée à l' ischémie musculaire profonde et signaler. Une détection précoce peut minimiser la gravité de cette complication. Les fasciotomies peuvent être nécessaires pour soulager l'enflure et l'ischémie dans les muscles et les fascias; surveiller le patient pour une perte de sang excessive et hypovolémie après fasciotomie.
  • Contractures: Fournir une thérapie physique et professionnelle précoce et agressive; soutenir le patient si une intervention chirurgicale est nécessaire pour atteindre l'amplitude complète du mouvement.
  • Adaptation psychologique avec facultés affaiblies à la brûlure:
  • Obtenir une orientation psychologique ou psychiatrique dès que des problèmes majeurs d'adaptation apparaissent.

Promouvoir la tolérance à l'activité

  • Planifiez des soins pour permettre des périodes de sommeil ininterrompu. Administrer des agents hypnotiques, comme prescrit, pour favoriser le sommeil.
  • Communiquer le plan de soins à la famille et aux autres soignants.
  • Réduire le stress métabolique en soulageant la douleur, en empêchant le refroidissement ou la fièvre , et en favorisant l'intégrité de tous les systèmes du corps pour aider à conserver l'énergie. Surveiller la fatigue , la douleur et la  fièvre pour déterminer la quantité d'activité à encourager tous les jours.
  • Incorporer des exercices de physiothérapie pour prévenir l'atrophie musculaire et maintenir la mobilité requise pour les activités quotidiennes.
  • Soutenir des perspectives positives et augmenter la tolérance à l'activité en programmant des activités de réacheminement dans des périodes de durée croissante.

Améliorer l' image corporelle et le concept de soi

  • Prenez le temps d'écouter les préoccupations du patient et de fournir un soutien réaliste; référer le patient à un groupe de soutien pour développer des stratégies d'adaptation pour faire face aux pertes.
  • Évaluer les réactions psychosociales du patient fournir un soutien et élaborer un plan pour aider le patient à gérer ses sentiments.
  • Promouvoir une image corporelle saine et un selfconcept en aidant les patients à pratiquer des réponses aux personnes qui regardent ou qui posent des questions sur la blessure.
  • Soutenez le patient par de petits gestes, comme fournir un gâteau d'anniversaire, peigner les <>cheveux du patient avant les visiteurs et partager de l'information sur les ressources cosmétiques pour améliorer l'apparence.
  • Enseignez des manières patientes de détourner l'attention d'un corps défiguré vers le soi à l'intérieur.
  • Coordonner les communications des consultants, tels que les psychologues, les travailleurs sociaux, les conseillers professionnels et les enseignants, pendant la réadaptation.

Enseignement Auto-soins

  • Tout au long des phases de soins, faites des efforts pour préparer le patient et sa famille aux soins qu'ils prodigueront à la maison. Donnez-leur des instructions sur les mesures et procédures.
  • Fournir des instructions verbales et écrites sur les soins des plaies, la prévention des complications, la gestion de la douleur et la nutrition.
  • Informer et réviser avec des exercices spécifiques au patient et l'utilisation de vêtements de pression élastique et des attelles; fournir des instructions écrites.
  • Apprenez au patient et à sa famille à reconnaître les signes anormaux et signalez-les au médecin.
  • Aider le patient et sa famille à planifier les soins continus du patient en identifiant et en achetant les fournitures et l'équipement nécessaires à la maison.
  • Encourager et soutenir les soins de suivi des plaies.
  • Orientez le patient avec un système de soutien inadéquat vers les ressources de soins à domicile pour obtenir de l'aide pour les soins et les exercices de la plaie.
  • Évaluer périodiquement l'état du patient pour la modification des instructions de soins à domicile et / ou la planification de la chirurgie reconstructive  .

Évaluation

Chez un patient souffrant de brûlures, les résultats attendus sont:

  • Absence de dyspnée.
  • Respiratoire entre 12 et 20 respirations / min.
  • Les poumons clairs à l'auscultation,
  • Saturation artérielle en oxygène supérieure à 96% par oxymétrie de pouls.
  • Niveaux ABG dans les limites normales.
  • Voie aérienne de brevet
  • Les sécrétions respiratoires sont minimes, incolores et minces.
  • Sortie d'urine entre 0,5 et 1,0 mL / kg / h.
  • Pression artérielle supérieure à 90/60 mmHg.
  • Fréquence cardiaque inférieure à 120 bpm.
  • La température du corps reste entre 36,1ºC et 38,3ºC

Considérations gérontologiques

Les interventions suivantes doivent être prises en compte lorsque vous vous occupez de personnes âgées souffrant de brûlures.

  • Les personnes âgées présentent un risque plus élevé de brûlures en raison d'une coordination, d'une force et d'une sensation réduites et de changements dans la  vision .
  • Les facteurs prédisposants et les antécédents de santé chez les personnes âgées influent sur la complexité des soins prodigués au patient.
  • La fonction pulmonaire est limitée chez les personnes âgées et, par conséquent, l'échange respiratoire, l'élasticité pulmonaire et la ventilation peuvent être affectés.
  • Cela peut être davantage affecté par une histoire de tabagisme.
  • La diminution de la fonction cardiaque et la coronaropathie augmentent le risque de complications chez les patients âgés souffrant de brûlures. La malnutrition et la présence de diabète sucré ou d'autres troubles endocriniens posent des problèmes nutritionnels et nécessitent une surveillance étroite.
  • Des degrés variables d'orientation peuvent se présenter lors de l'admission ou au cours des soins, ce qui rend l'évaluation de la douleur et de l'anxiété un défi pour l'équipe des brûlés.
  • La peau des personnes âgées est plus mince et moins élastique, ce qui affecte la profondeur de la blessure et sa capacité à guérir.

Sortie du patient

Les interventions de réadaptation sont axées sur les soins ambulatoires, les soins à domicile ou les soins dans un centre de réadaptation.

  • Les soins des plaies. Le patient et la famille ont pour consigne de laver chaque jour de petites plaies propres et ouvertes avec de l'eau et du savon doux et d'appliquer l'agent topique ou le pansement prescrit.
  • Éducation. Le patient et la famille ont besoin d'instructions écrites et verbales précises sur la gestion de la douleur, la nutrition, la prévention des complications, les exercices spécifiques et l'utilisation de vêtements sous pression et d'attelles.
  • Suivi des soins. Les patients qui reçoivent des soins dans un centre de traitement des brûlures retournent périodiquement à la clinique de brûlure pour évaluation, modification des instructions de soins de brûlure et planification d'une chirurgie reconstructrice .
  • Référence. Les patients qui retournent à la maison après une brûlure grave, ceux qui ne peuvent pas prendre en charge leurs propres soins de brûlure et ceux qui ont des systèmes de soutien inadéquats doivent être orientés vers les soins à domicile.

 

  • 1 facteurs de risque
  • 2 buts et résultats
  • 3 Évaluation des soins infirmiers
  • 4 interventions infirmières

Les chutes exposent une personne, surtout les adultes et les personnes âgées, à des blessures graves. La prévention des chutes peut ne pas sembler un sujet de prédilection, mais joue un rôle très important dans les soins de santé. les chutes sont une cause majeure de blessures et de décès accidentels chez les personnes âgées de plus de 65 ans. Parmi les blessures subies à la suite d’une chute, mentionnons les blessures" les fractures (hanche, colonne vertébrale et poignet) et les traumatismes. cerveau . Les blessures liées aux chutes sont liées à l'allongement de l'hospitalisation chez les personnes âgées. En outre, la qualité de vie est considérablement modifiée suite à une blessure liée à une chute.

Parmi les facteurs de risque de chute chez les personnes âgées figurent l’augmentation de l’âge, l’utilisation des médicaments, les troubles cognitifs et les déficits sensoriels. L'évaluation externe d'un patient décédé comprend une histoire ciblée mettant l'accent sur les médicaments, un examen physique dirigé et des tests simples de contrôle postural et de fonction physique globale.

La mise en œuvre d'un programme de prévention des chutes favorable constitue une partie essentielle des soins infirmiers dans tout environnement de soins de santé et nécessite une approche à multiples facettes. Les infirmières jouent également un rôle important dans la sensibilisation des patients, des familles et des soignants à la prévention des chutes au-delà du continuum de soins.

1 . Facteurs de risque

Le risque de subir une blessure à la suite d'une chute dépend de la susceptibilité du patient et des risques environnementaux. La fréquence de la chute est liée à l'effet cumulé de plusieurs troubles superposés aux changements liés à l'âge. Certains facteurs peuvent être liés au risque de chute :

Facteurs physique et environemental

  • Âge avancé (en particulier ≥ 65 ans
  • Sédentaire
  • Isolement social

Pathophysiologique

  • Fonction cérébrale altérée secondaire à une hypoxie
  • Syncope
  • vertige
  • Vertiges
  • Difficultés visuelles
  • Difficultés auditives
  • Perte de membre
  • Mobilité physique altérée
  • Fatigue
  • Hypotension orthostatique
  • Neuropathie
  • Équilibre des facultés affaiblies
  • Présence d'une maladie aiguë
  • Incontinence urinaire
  • Carence en vitamine D
  • Insomnie
  • Arthrite
  • Néoplasmes
  • Maladies vasculaires
  • Anémie

Traitement lié

  • Manque de conscience des dangers environnementaux secondaires à la confusion
  • Mauvaise utilisation des aides (p. Ex. Fauteuil roulant, béquilles, cannes, marchettes)
  • Dispositifs de connexion (p. Ex. IV, Foley, thérapie par compression, télémétrie)
  • Repos au lit prolongé
  • Polypharmacie
  • Conditions postopératoires

Des médicaments

Situationnel (personnel, environnemental)

  • Histoire des chutes
  • Chambre peu éclairée
  • Conditions environnementales (sols humides, glace)
  • Environnement encombré
  • Difficulté à la marche
  • Chaussures inappropriées
  • Météo
  • Les contraintes
  • Aucun matériau antidérapant dans la baignoire et la douche
  • Comportements à risque

Cognitif

  • État mental diminué
  • Confusion
  • Délire
  • Démence
  • Test de réalité avec facultés affaiblies

Adulte plus âgé

  • 65 ans ou plus
  • Femme (si plus âgée)
  • Jugements défectueux secondaires à des déficits cognitifs
  • Mode de vie sédentaire
  • Perte de force musculaire
  • Peur de tomber
  • État mental diminué
  • Diminution de la force des extrémités inférieures

Enfants (<2 ans)

  • Sexe masculin lorsque <1 an
  • Absence de contraintes automobiles; manque de porte dans les escaliers 
  • Manque de pare-brise; lit situé près de la fenêtre 
  • Enfant sans surveillance sur lit / table à langer / canapé 
  • Absence de surveillance parentale

2.Buts et résultats

L'individu reliera les chutes contrôlées ou l'absence de chute, comme en témoignent les indicateurs suivants:

  • Le patient ne subira pas de chute.
  • Le patient établira un lien entre l'intention d'utiliser des mesures de sécurité pour prévenir les chutes.
  • Le patient démontrera des mesures de prévention sélectives.
  • Le patient et le soignant mettront en œuvre des stratégies pour accroître la sécurité et prévenir les chutes à la maison.

Évaluation infirmière

Évaluation Analyse
Évaluer les circonstances associées pour augmenter le niveau de risque de chute à l'admission, après toute modification de l'état physique ou cognitif du patient, en cas de chute, systématiquement pendant un séjour à l'hôpital ou à des moments définis dans des établissements de soins de longue durée: À l’aide d’outils d’évaluation standard, le niveau de risque et les précautions à prendre lors des chutes peuvent être déterminés. Ces outils incorporent les facteurs intrinsèques et extrinsèques.
  • Histoire des chutes
Une personne est plus susceptible de retomber si elle a subi une ou plusieurs chutes au cours des six derniers mois.
  • Changements d'état mental
La confusion et la perte de jugement augmentent les chances de chute du patient.
  • Changements physiques liés à l'âge
Les personnes âgées aux muscles faibles sont plus susceptibles de tomber que celles qui maintiennent leur force musculaire, ainsi que leur souplesse et leur endurance.Ces changements comprennent une diminution de la fonction visuelle, une perception altérée de la couleur, un changement du centre de gravité, une démarche instable, une diminution de la force musculaire, une endurance réduite, une perception altérée de la profondeur et des temps de réaction et de réaction différés.
  • Déficits sensoriels
La déficience visuelle et auditive limite la capacité du patient à percevoir les dangers dans l'environnement.
  • Équilibre et démarche
Les personnes âgées qui ont un mauvais équilibre ou des difficultés à marcher sont plus susceptibles que les autres de tomber.Ces problèmes peuvent être associés à un manque d'exercice ou à une cause neurologique, à l'arthrite ou à d'autres conditions médicales et à leurs traitements.
  • Utilisation d'appareils d'aide à la mobilité
L'utilisation inappropriée et l'entretien des aides à la mobilité telles que les cannes, les déambulateurs et les fauteuils roulants augmentent les risques de chute pour le patient.
  • Symptômes liés à la maladie
L'incidence accrue des chutes a été démontrée chez des personnes présentant des symptômes tels qu'une hypotensionorthostatique , une incontinence urinaire , un flux sanguin cérébral réduit , un œdème, des vertiges, une faiblesse, une fatigue et une confusion.
  • Médicaments
Les facteurs de risque de chute comprennent également l'utilisation de médicaments tels que des antihypertenseurs, des inhibiteurs de l'ECA, des diurétiques , des antidépresseurs tricycliques , la consommation d'alcool, des agents anxiolytiques, des opiacés et des hypnotiques ou des tranquillisants. Les médicaments qui affectent la PA et le niveau de conscience sont associés au risque de chute le plus élevé.
  • Vêtements dangereux
Des facteurs personnels et liés à la situation, tels que des chaussures mal ajustées, des robes longues ou des jambes de pantalons longues, peuvent limiter la déambulation d'une personne et augmenter le risque de chute.
Évaluez l'environnement du patient à la recherche de facteurs connus pour augmenter le risque de chute, tels que les paramètres inconnus, l'éclairage inadéquat, les surfaces mouillées, les sols cirés, l'encombrement et les objets sur le sol. Une personne risque davantage de tomber si l’environnement n’est pas familier, comme le placement de meubles et d’équipements dans une zone donnée.
Référer le patient avec des problèmes musculo-squelettiques pour une évaluation diagnostique. Les patients présentant des problèmes musculo-squelettiques tels que l'ostéoporose présentent un risque accru de blessures graves dues aux chutes. Les tests de densité minérale osseuse aideront à identifier le risque de fractures dues aux chutes. L'évaluation de la thérapie physique peut identifier des problèmes d'équilibre et de démarche pouvant augmenter le risque de chute d'une personne.

Interventions infirmières


Les interventions infirmières thérapeutiques pour le  risque de chutes sont les suivantes :

Interventions Analyses
Pour le patient à l'hôpital ou dans un établissement de soins de longue durée:
  • Pour les patients à risque de chutes, fournissez des signes ou sécurisez une identification de bracelet pour rappeler aux prestataires de soins de santé de mettre en place des comportements de précaution en cas de chute.
Les signes sont vitaux pour les patients à risque de chutes. Les prestataires de soins de santé doivent reconnaître qui est responsable de la mise en œuvre des actions visant à promouvoir la sécurité des patients et à prévenir les chutes.
  • Transférez le patient dans une pièce proche du poste des infirmières.
L'emplacement à proximité fournit une observation plus constante et une réponse rapide aux besoins des appels.
  • Déplacez les objets utilisés par le patient à portée de main, tels que le voyant d'appel, l'urinoir, l'eau et le téléphone.
Les articles trop éloignés du patient peuvent être dangereux et contribuer à des chutes.
  • Répondez aux appels dès que possible.
Cela permet d'éviter que le patient ne se lève sans assistance.
  • Veillez à ce que les lits soient dans la position la plus basse possible. Si nécessaire, réglez la surface de couchage du patient aussi près que possible du sol.
Garder les lits plus près du sol réduit les risques de chute et de blessures graves.Dans certains milieux de soins de santé, placer le matelas sur le sol réduit considérablement le risque de chute.
  • Utilisez les rails latéraux sur les lits, au besoin. Pour les lits avec des rails latéraux fendus, laissez au moins un des rails au pied du lit.
Selon les recherches, un patient désorienté ou confus est moins susceptible de tomber lorsqu'un des quatre rails est laissé pour compte.
  • Évitez d'utiliser des moyens de contention pour réduire les chutes.
Des études démontrent que l'utilisation régulière de moyens de contention ne réduit pas l'incidence des chutes.
  • Garantir un éclairage approprié de la pièce, en particulier la nuit.
Les patients, en particulier les personnes âgées, ont une capacité visuelle réduite.Éclairer un environnement inconnu aide à augmenter la visibilité si le patient doit se lever la nuit.
  • Encouragez le patient à porter des chaussures ou des pantoufles avec des semelles antidérapantes lors de la marche.
Les chaussures antidérapantes offrent au patient un pied sûr avec un soulèvement du pied et des orteils réduit lors de la marche.
  • Familiarisez le patient avec la disposition de la pièce. Limiter le réarrangement des meubles dans la pièce.
Le patient doit s'habituer à l'agencement de la pièce pour éviter de trébucher sur les meubles.
  • Fournir des meubles lourds qui ne basculeront pas lorsqu'ils seront utilisés comme support lorsque le patient est en déplacement. Rendez le chemin primaire dégagé et le plus droit possible. Évitez le fouillis sur la surface du sol.
Les patients qui ont des difficultés à s'équilibrer ne sont pas aptes à contourner certains objets qui obstruent une trajectoire rectiligne.
  • Les alarmes de lit et de chaise doivent être sécurisées lorsque le patient se lève sans soutien ou assistance.
Des alarmes sonores peuvent rappeler au patient de ne pas se lever seul. L'utilisation d'alarmes peut remplacer les contraintes physiques.
  • Fournir au patient un fauteuil qui a un siège et des bras fermes des deux côtés. Considérez les roues verrouillées comme il convient.
Lorsque le patient souffre de faiblesse et d’équilibre, ce style de chaise sera utile et facile à éliminer.
Collaborer avec d'autres membres de l'équipe de soins de santé pour évaluer et évaluer les médicaments du patient qui contribuent à la chute. Examiner les effets de pointe pour les médicaments prescrits qui affectent le niveau de conscience. Un examen des médicaments du patient par le fournisseur de soins de santé prescripteur et le pharmacien peut identifier les effets secondaires et les interactions médicamenteuses qui augmentent le risque de chute du patient.Plus le patient prend de médicaments, plus le risque d'effets secondaires et d'interactions tels que vertiges, hypotension orthostatique, somnolence et incontinence est grand. La polypharmacie chez les personnes âgées est un facteur de risque important pour les chutes.
Envisagez d'utiliser des gardes pour les patients ayant une capacité réduite à suivre une orientation et qui risquent de tomber. Les gardiens sont efficaces pour garantir un environnement sécurisé, protégé et sécurisé.
Permettre au patient de participer à un programme d’exercice régulier et d’entraînement à la marche. Les études recommandent des exercices pour renforcer les muscles, améliorer l'équilibre et augmenter la densité osseuse.Une condition physique accrue réduit le risque de chute et limite les blessures subies en cas de chute.
Informer le patient de l’intérêt de porter des lunettes et des appareils auditifs et de les faire vérifier régulièrement. Le risque peut être réduit si le patient utilise des aides appropriées pour promouvoir l'orientation visuelle et auditive vers l'environnement. Une déficience visuelle peut grandement causer des chutes.
Envisager des séances de physiothérapie et d’ergothérapie pour faciliter les techniques de marche et fournir au patient des dispositifs d’assistance pour le transfert et la marche. Lancer l'évaluation de la sécurité à domicile selon les besoins. L'utilisation de ceintures de marche par tous les fournisseurs de soins de santé peut favoriser la sécurité lors de l'assistance aux patients avec des transferts d'un lit à l'autre. Les aides techniques telles que les cannes, les déambulateurs et les fauteuils roulants peuvent apporter au patient une stabilité et un équilibre améliorés lors de la marche.Les sièges de toilette surélevés peuvent faciliter le transfert en toute sécurité sur et hors des toilettes.
Fournir aux patients à haut risque un coussinet de hanche. Ces plaquettes, lorsqu'elles sont correctement portées, peuvent réduire une fracture de la hanche en cas de chute.
Si le patient a un nouveau début de confusion (délire), fournir une orientation de la réalité lors de l'interaction. Faites en sorte que votre famille apporte des objets familiers, des horloges et des montres de chez vous pour maintenir son orientation. L'orientation vers la réalité peut aider à prévenir ou à réduire la confusion qui augmente le risque de chute pour les clients atteints de délire.
Demandez à votre famille de rester avec le patient. Ceci permet d’éviter que le patient ne tombe ou tire des tubes accidentellement.
Évitez d'utiliser des fauteuils roulants autant que possible car ils peuvent servir de dispositif de retenue. La plupart des personnes en fauteuil roulant ne bougent pas. 
Les fauteuils roulants, malheureusement, servent de dispositif de retenue.
Améliorer les supports à domicile. De nombreuses organisations de services communautaires fournissent une aide financière pour que les personnes âgées créent des environnements de sécurité chez elles.
Enseigner à la cliente comment se déplacer en toute sécurité à la maison, notamment en utilisant des mesures de sécurité telles que des mains courantes dans la salle de bain. Cela aidera à soulager l' anxiété à la maison et, éventuellement, à réduire le risque de chute pendant la marche.

 

 

ALGODYSTROPHIE : ensemble de syndromes douloureux vasomoteurs et trophiques d’origine sympathique. Cela entraine des douleurs articulaires, un œdème, une peau rougeâtre. L’évolution se fait vers un enraidissement de l’articulation.

ARTHRODESE : opération qui a pour but de provoquer l’ankylose d’une articulation ou intervention chirurgicale dont le but est de bloquer une articulation.

ARTHROPLASTIE : réfection opératoire d’une articulation à l’aide de matériel prothétique.

CAL OSSEUX : néoformation osseuse qui soude les deux parties d’un os fracturé.

CAL VICIEUX : cal fixant les fragments osseux en mauvaise position.

CONSOLIDATION : constitution d’un cal résistant, au niveau d’un foyer de fracture. C’est un processus qui comprend trois phases : hématome  cal conjonctif  cal osseux.

CONTUSION : lésion produite par le choc d’un corps mousse avec ou sans déchirure des téguments ou atteinte d’un tissu par un traumatisme appuyé, se soldant par une réaction inflammatoire.

COXALGIE : douleur de la hanche.

DEFORMATION AXIALE : modification pathologique de l’axe d’un membre, d’un segment de membre ou du rachis.

DOULEUR : expérience sensorielle et émotionnelle désagréable associée à une lésion tissulaire réelle ou potentielle ou décrite en des termes évoquant une telle lésion.

ENTORSE : rupture partielle ou totale des éléments capsulo ligamentaires stabilisant les articulations ou Lésion traumatique d’une articulation résultant de sa distorsion brusque avec élongation ou arrachement des ligaments sans déplacement permanent des surfaces articulaires.

ENTRETOISE ou SPACER : dispositif médical posé après le retrait d’un matériel prothétique infecté qui permet de maintenir l’espace et de diffuser une antibiothérapie locale.

FRACTURE : interruption de la continuité dans un segment osseux d’origine traumatique, pathologique ou chirurgicale avec ou sans déplacement.

FRACTURE OUVERTE : fracture s’accompagnant d’une ouverture de la peau environnante 2 ou Fracture dans laquelle le foyer communique avec l’extérieur par une plaie des parties molles.

FRACTURE FERMEE : fracture avec peau sus jacente intacte ou Fracture dans laquelle le foyer ne communique pas avec l’extérieur.

GONALGIE : douleur du genou.

HEMATOME : collection sanguine enkystée ou Collection de sang dans les tissus.

HEMORRAGIE : effusion de sang hors d’un vaisseau.

HYPERTENSION INTRACRANIENNE (HTIC) : syndrome caractérisé par une céphalée frontale ou occipitale, des vomissements, des manifestations oculaires. Du à un œdème du cerveau provoqué essentiellement par le développement de lésions expansives intracrâniennes.

IMPOTENCE FONCTIONNELLE : difficulté voire impossibilité d’effectuer un mouvement volontaire d’un membre ou d’un segment de membre. Elle peut être totale ou partielle.

LUXATION : perte de contact complète et permanente entre les surfaces articulaires ou Déplacement permanent de deux surfaces articulaires qui ont perdu plus ou moins complètement les rapports qu’elles affectent l’une avec l’autre.

ISCHEMIE : arrêt ou diminution de la vascularisation d’un tissu entrainant une nécrose, due à une thrombose ou à la compression d’une artère.

OEDEME : infiltration séreuse de divers tissus ; signe local de réaction vasomotrice des tissus avoisinants lors de traumatismes.

ORTHOPEDIE : chirurgie des os et de l’appareil locomoteur.

OSTEOSYNTHESE : réparation d’un foyer de fracture à l’aide de clous, boulons, vis, fils ou plaques métalliques.

PRESSION INTRACRANIENNE (PIC) : pression qui règne à l’intérieur de la boite crânienne. Norme physiologique :

PLAIE : effraction de la barrière cutanée (saine ou fragilisée) par un agent vulnérant.

PROTHESE TOTALE : en orthopédie, prothèse qui remplace en totalité une articulation reproduisant sa forme et rendant si possible les mêmes services. (Prothèse : appareil de remplacement d’un membre ou d’un organe).

PTH : prothèse totale de hanche. 3 PTG : prothèse totale de genou.

PSEUDARTHROSE : absence définitive de consolidation d’un os fracturé.

REDUCTION : opération qui consiste à remettre en place un os luxé ou fracturé.

SYNDROME DES LOGES : c’est une compression des muscles + /- de vaisseaux et nerfs qui s’y trouvent du fait de la formation d’un hématome dans une loge musculaire inextensible (aponévrose)

SYNDROME DE VOLKMANN : c’est la séquelle définitive d’un syndrome de loge antérieure de l’avant bras. Cela associe une raideur par rétraction musculaire (entrainant…………..) paralysie sensitivo motrice.

TRACTION : action de tirer pour maintenir le membre fracturé en bonne position. Cela permet l’immobilisation du membre.

TRAITEMENT ORTHOPEDIQUE : il comprend la réduction manuelle et la contention d’un traumatisme osseux par un plâtre.

TRAUMATISME : état particulier, créé par l’action d’une violence externe sur l’organisme ou Ensemble des troubles physiques et psychiques occasionnés par une violence extérieure.

TRAUMATISME DIRECT : fracture au niveau du point d’application de l’agent traumatique.

TRAUMATISME INDIRECT : fracture à distance du point d’application de l’agent traumatique.

TRAUMATOLOGIE : étude des traumatismes physiques et psychiques, c'est-à-dire l’ensemble des chocs qui affecte une personne de manière violente et soudaine. 

Question 1Citez 4 propriétés du tissu musculaire.

Question 2 définissez les termes suivants fracture, luxation, traumatisme, polytraumatisme.

Question 3 préciser les complications possibles à rechercher après une ligamentoplastie du genou en phase aiguë et à distance et citez les examens cliniques et paracliniques qui vous semblerait utile pour les confirmer.

Question 4 l'entorse de cheville et un traumatisme classique du sujet jeune. Indiquer le mécanisme habituel de l'entorse de cheville externe en précisant les ligaments pouvant être touchés,les éléments diagnostics cliniques et radiologiques le cas échéant et la conduite à tenir généralement proposé.

Question 5 citez les trois principales phases de la constitution de cal osseux.

Question 6 citez les 3 signes cliniques en faveur d'une suspicion d'un syndrome des loges pour une personne porteuse d'un plâtre suite à une fracture de jambe.

Question 7 énoncer les différentes actions réalisées par l'infirmière auprès d'une personne porteused'un plâtre.

Question 8 suite à un traumatisme thoracique important, citer les deux risques majeurs.

Question 9 indiquer les 3 signes cliniques évocateurs d'une fracture du col du fémur.

Question 10 vous travaillez dans un service d'orthopédie Md R doit être opéré ce matin pour la pose d'une prothèse totale de la hanche gauche.indiquer les actions préopératoires que vous réalisez avant son départ au bloc opératoire.

Question 11 indiquer les principaux risques encourus après une intervention chirurgicale sous anesthésie générale.

Question 12 définissez le traumatisme psychique et présenter les différentes phases.

Question 13 citez et définissez de type de tissu musculaire.

 

Question 1Citez 4 propriétés du tissu musculaire.

Les propriétés du tissu musculaire sont:

Excitabilité.

Contractilité.

Extensibilité.

Élasticité.

 

Question 2 définissez les termes suivants fracture, luxation, traumatisme, polytraumatisme.

Fracture : c'est une rupture de continuité de l'os par une cassure totale ou partielle provoqué ou non par un choc. La fracture peut également être pathologique, spontanée ou de fatigue.

Luxation : c'est un déplacement anormal des extrémités osseuses d'une articulation l'une par rapport à l'autre.

Traumatisme : c'est l'ensemble des manifestations locales ou générals provoqués par une action violente sur l'organisme. On parle aussi de traumatisme, lors agression physique brutal.

Polytraumatisme : c'est un ensemble de lésions corporelles, l'une d'entre elles pouvant, à elle seule, engager le pronostic vital.

 

Question 3 préciser les complications possibles à rechercher après une ligamentoplastie du genou en phase aiguë et à distance et citez les examens cliniques et paracliniques qui vous semblerait utile pour les confirmer.

Les complications peuvent être de différents types :

Sceptique : l'aspect local du genou sera chaud, douloureux, avec ou sans écoulement suspect. Le patient pourra également avoir de la fièvre. Le bilan préconisé sera un bilan sanguin standard comprenant au minimum une numération-formule et une CRP. Une radiographie pourra également être prescrites.

Thromboembolique : les signes seront une perte du ballant du mollet, un œdème douloureux,une tachycardie, des douleurs thoraciques plus ou moins importante. Les examens pouvant confirmer cette complication , écho doppler du mollet, électrocardiogramme et mesure de la saturation en oxygène.

Hématome post-opératoire avec un œdème douloureux et la présence ou non d'un hématome qui sera confirmé par une échographie et une radiographie du genou.

 

Question 4 l'entorse de cheville et un traumatisme classique du sujet jeune. Indiquer le mécanisme habituel de l'entorse de cheville externe en précisant les ligaments pouvant être touchés,les éléments diagnostics cliniques et radiologiques le cas échéant et la conduite à tenir généralement proposé.

L'entorse de la cheville et un mécanisme direct de torsion en varus forcé avec des lésions intéressant le ligament latéral externe, lui-même composé de 3 faisceaux( faisceau antérieur, moyen et postérieur, aussi appelé talo-fibulaire antérieur, calcanéofibulaire et talo-fibulaire postérieur).

Le diagnostic est avant tout clinique (douleur, impotence,hématome, œdème,) avec une douleur contrariée. Les examens paracliniques sont discutés en application de la règle d'Ottawa (patient supérieur à 55 ans, impossibilité de prendre appui et de faire 4 pas, douleur à la palpation de la base du 5e métatarsien ou du scaphoïde, (os naviculaire),douleur à la palpation du bord postérieur sur 6 cm ou de la pointe des malléole.cela comprendra alors une radiographie simple de la cheville de face et de profil.

Le traitement repose sur la règle RICE : repos, glace, contention, élévation. La contention peut être effectuée par strapping, attelle stabilisatrice ou gouttière selon la sévérité. Les cannes sont souvent nécessaires. En cas d'appui impossible, la prévention thromboembolique est impérative.

 

Question 5 citez les trois principales phases de la constitution de cal osseux.

Le cal osseux est une substance constituée de tissu osseux, permettant la consolidation d'un os fracturé. Les trois phases principales sont :

Phase de l'hématome :Perifracturaire,elle est lié à une réaction inflammatoire et dure entre 1 et 20 jours suivant la fracture.

Constitution du cal conjonctif : durant les 20 à 30 jours qui suivent la fracture avec une hypervascularisation au voisinage du foyer de fracture permettant la résorption de l'hématome.

Ossification du CAL : entre le 30e et le 60e jour.

 

Question 6 citez les 3 signes cliniques en faveur d'une suspicion d'un syndrome des loges pour une personne porteuse d'un plâtre suite à une fracture de jambe.

le syndrome des loges se définit comme une souffrance neuromusculaire pouvant aller jusqu'à la des nécroses en raison de l'augmentation de la pression intra-tissulaire dans une ou plusieurs loges.

Les signes cliniques sont : douleur, tension de la masse musculaire, sensibilité distale diminuée, abolition des pouls, mobilité des orteils diminuée, paleure, refroidissement des extrémités.

 

Question 7 énoncer les différentes actions réalisées par l'infirmière auprès d'une personne porteuse d'un plâtre.

Les différentes actions sont : 

Installation du patient en fonction du type de plâtre.

Dépister les signes de complications (douleurs, œdème).

Prévenir les complications.

Éduquer le patient à ces complications.

Reconnaître les sites de compression, examiner les doigts et les orteils, garder le membre surélevé, éviter les stations debout prolongées, conserver une activité physique raisonnable, s'alimenter correctement, réalisé la prescription médicale, prévenir le médecin lors de tout signes anormals

Suppléer à la perte d'autonomie.

 

Question 8 suite à un traumatisme thoracique important, citer les deux risques majeurs.

les traumatisme thoracique intéresse la région du tronc comprise entre la base du cou et le diaphragme.

Les risques principaux, pouvant entraîner une détresse vitale, sont:

Hémorragie.

Détresse respiratoire.

Détresse cardiaque.

 

Question 9 indiquer les 3 signes cliniques évocateurs d'une fracture du col du fémur.

une fracture du col du fémur et une rupture au niveau de l'l'épiphyse, partie supérieure du fémur. Les signes cliniques sont:

Douleur.

Raccourcissement du membre inférieur.

Rotation externe du membre inférieur.

Impotence fonctionnelle.

Déformation.

 

Question 10 vous travaillez dans un service d'orthopédie Md R doit être opéré ce matin pour la pose d'une prothèse totale de la hanche gauche.indiquer les actions préopératoires que vous réalisez avant son départ au bloc opératoire.

Les actions à réaliser sont:

Vérifier le jeune,( voir si arrêt de traitement ou non).

Réaliser une préparation cutanée ,(douche et tonte de la zone à opérer) selon le protocole du service.

Donner au patient un habillage propre (casque aux chemises d'hôpital).

Vérifier l'absence de bijoux, prothèses dentier, lentilles de contact

Vérifier si le dossier est complet : consentement du patient, dossier transfusionnelle, présence d'étiquettes.

Envoyer le patient uriner aux toilettes.

Donner la médication et demander au patient de ne plus se lever.

Poser la voie veineuse périphérique s'il y a une prescription.

Poser le bracelet d'identification.

Remplir la feuille de traçabilité (transmission écrite sur le dossier de soins)

 

Question 11 indiquer les principaux risques encourus après une intervention chirurgicale sous anesthésie générale.

il convient de distinguer les risques selon la chirurgie et l'anesthésie.

Les risques liés à l'acte chirurgical:

Risque hémorragique.

Risque de douleur.

Risque infectieux.

Risque thromboembolique.

Les risques liés à l'anesthésie :

Risque de rétention urinaire.

Trouble de la conscience, confusion.

Vomissements

 

Question 12 définissez le traumatisme psychique et présenter les différentes phases.

le traumatisme psychique est une névrose déclenchée suite à un choc émotif relatif à une situation traumatogène.

Celle-ci se manifeste par des état d'agitation, de stupeur et de confusion mentale. Les différentes phases sont les suivantes, :

Période de latence :c'est une période où le sujet va réorganiser c'est mécanisme défense de façon consciente ou inconsciente dans le temps.

Syndrome de répétition : le sujet revit la scène de l'agression à travers des cauchemars. Il éprouve des difficultés à passer le cap de l'aspect traumatogène.

Temps de réorganisation de la personnalité : cette période est marquée par une inhibition psychique et comportementale du sujet à l'égard de l'environnement extérieur

 

Question 13 citez et définissez les types de tissu musculaire.

Les différents types de muscles sans les suivants :

Le muscle strié : il est rattaché aux os et des places deux parties du du squelette le tissu musculaire et volontaire c'est à dire que la contraction et le relâchement sont réalisés volontairement.

Le muscle lisse : il est présent dans les parois de structures internes creuses telles que les vaisseaux sanguins, estomac et intestin. c'est un type de tissu et volontaire qui a une autorythmicite.

Le muscle cardiaque : il est semblable au tissu musculaire striée mais ne se trouve qu'au niveau du myocarde.

 

 

Mr P est hospitalisé depuis 6 jours pour une fracture du cotyle droit. A son arrivée le 

chirurgien l’a placé en traction transcondilienne. Le patient va rester aliter pour 3 à 6 

semaines. 

Qu’est-ce qu’une traction transcondilienne ?

Tous les combiens faites-vous le pansement et pourquoi ?

Quelles sont les risques pour ce patient, quelles surveillance ou quelles actions mettez-

vous en place pour prévenir ses risques ?

Que prévoit le protocole du service, pour l’ablation des redons ?

La transfusion 
Quels documents / quels examens doivent être réalisés avant une transfusion ? 
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Que contrôlez-vous au lit du patient avant de commencer votre transfusion ? 
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Qu’est qu’une transfusion autologue ? 
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Un patient de groupe B peut-il donner ses plaquettes à un patient de groupe O ? Pourquoi ?
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Un patient de groupe A peut-il donner son plasma à un patient de groupe O ? Pourquoi ? 
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Combien de temps sont valables les RAI ? ………………….. 
Que veut dire RAI ?.................................................................. 
Quels paramètres surveillez-vous lors d’une transfusion ? Pourquoi ? 
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Combien de temps devez-vous rester dans la chambre après le début de la transfusion ?...........
Que faites-vous des poches et du contrôle ultime après la transfusion ?

COMPLETEZ CE SHEMA

TCPC 
Tous les combien effectuez-vous une surveillance neurologique chez un patient présentant un 
TCPC : ……………. 
Quels sont les paramètres que vous allez surveiller ? 
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Quelle complication peut survenir ? Que faites-vous ? 
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Que favorisez-vous pendant les 24 premières heures ? 
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Si un patient présentant un TCPC, vous demande combien de temps il doit rester à l’hôpital ; que 
lui répondez-vous ?

 

Surveillance pré et post-opératoire 
Mr J., 16 ans doit se faire opérer des ligaments croisés du genou droit aujourd’hui. 
Que doit contenir son dossier infirmier ? 
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Que devez-vous vérifier au lit du patient avant son départ pour le bloc opératoire ? 
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…………………………………………………………………………………... 
Mr Y., revient du bloc opératoire, il est 15h. On vient de lui poser une prothèse de hanche gauche. 
A son retour de bloc, il a deux redons, des lunettes à oxygène branchées à 3L. Les consignes de 
l’anesthésiste sont : 
- boisson 1 heure après le retour de bloc et alimentation 1 heure après. 
- Perfalgan 1g toutes les 6h : 12h-18h-24h-6h 
- Profénid 100mg deux fois par jours : 8h-20h 
- Topalgic 100mg trois par jours à la demande 
- Inexium 20 (per os) ce soir. 
- Zophren 4mg si nausées 
- NFS, iono, Coag à J1 et J3 ; puis 2 fois par semaine. 
Faites une planification de soin jusqu’à 21H pour ce patient. 
Que prévoyez-vous pour le lendemain matin ? 
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Il existe d’autres protocoles pour le risque infectieux dans le service. Citez en au moins un et dites 
en quoi il consiste ? 
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Mr H. a été opéré, il y a maintenant 3 jours d’une ostéosynthèse de la cheville gauche. Quels sont 
les éléments que vous surveillez par rapport au risque infectieux ? Et pourquoi ? 
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Risque infectieux 
Quel est le protocole que l’on doit appliquer pour un patient en retour de bloc, qui vient de se faire 
poser une prothèse intermédiaire de hanche ? 
…………………………………………………………………………………………………
En quoi consiste-t-il ? 
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……………………………………………………………………………………………... 
Il existe d’autres protocoles pour le risque infectieux dans le service. Citez en au moins un et dites 
en quoi il consiste ? 
………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
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Mr H. a été opéré, il y a maintenant 3 jours d’une ostéosynthèse de la cheville gauche. Quels sont 
les éléments que vous surveillez par rapport au risque infectieux ? Et pourquoi ? 
………………………………………………………………………………………………………

Les anticoagulants 
Quels sont les effets secondaires du lovenox et quelles sont les surveillances que vous en faite ? 
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Combien de temps doit-on attendre pour pouvoir opérer un patient sous plavix ? ……………. 
 Sous kardégic ?................... 
 Sous préviscan ?.................. 
Que mesure : le TCA : …………………
 le TP : ………………….. 
 l’INR : …………………. 
Quelles sont les normes pour le TCA………
 le TP…………
 l’INR………... 
Mr C. a comme prescription des injections de calciparine 0.20, 3 fois par jours : à 8h, 16h et minuit. 
A quelle pouvez-vous faire un dosage ?.................................................... 
De quelle famille est le plavix ?............................. 
Nommer 2 autres anticoagulants que le préviscan : …………………………………….. 
Le médecin a diagnostiqué une phlébite chez Mr R. Le médecin prescrit une seringue électrique 
d’héparine de 200mg par jour. Quel calcul de dose réalisez-vous ? 
………………………………………………………………………………………………………
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………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………
……………………………………………………………………………………………
Quelles sont les signes de surdosage de l’héparine ? 
………………………………………………………………

Entrée et sortie 
Me F vient d’arriver dans votre service. C’est une entrée programmée. Demain, elle doit être 
opérée d’un canal carpien gauche. 
Que lui demandez-vous pendant son entretien d’accueil ? 
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………………………………………………………………………………………………………
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Me C doit sortir tout à l’heure pour son domicile. Elle vous demande de lui expliquer les 
démarches à accomplir avant sa sortie. Que lui répondez-vous ? 
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Cocher la réponse exacte : 
Un dépôt de valeurs doit être proposé à chaque entrée 
L’entretien d’accueil peut être réalisé par l’aide-soignante 
Un patient rentre obligatoirement la veille de son bloc 
Les consultations anesthésies sont toujours faites dans le service avant le bloc 
Un patient peut avoir comme mode de sortie administrative la fugue 
Il n’y a pas d’entrée et de sortie les jours fériés 
Un patient âgé de 16 ans ne peut sortir qu’avec un de ses parents 
Un patient a forcement un rendez-vous de suivi avec le chirurgien à sa sortie 
Un patient ne peut pas utiliser un taxi pour rentrer à son domicile

 

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