visite pré-opératoire

Analyse de situation n°2 : La visite pré-opératoire

 

    1. Introduction :

La journée commence au bloc opératoire : vérification du programme opératoire de la salle à laquelle nous sommes affectées avec ma tutrice de stage IBODE, vérification de la salle (propreté, éclairage, température, pression, bon fonctionnement de la table, des scialytiques, du bistouri électrique, de l’aspiration, présence des sangles et des cales, tester le rack de cœlioscopie …).

Remplir la fiche d’ouverture de la salle d’opération.

Préparation du matériel pour la première intervention chirurgicale.

Un appel au micro s’entend dans le bloc : « le patient du Docteur X dans le sas A » : c’est pour nous.

Nous prenons la table appropriée à l’opération, nous nous dirigeons vers le sas, nous saluons les collègues du service du patient, nous transférons le patient et nous récupérons le dossier médical.

Puis nous nous présentons, prénoms et fonctions, (à visage découvert) au patient et effectuons les vérifications d’usage (identitovigilance avec présence du bracelet d’identification, patient à jeun, ayant effectué ses 2 douches pré-opératoires, absence de vernis, de prothèses, dénomination de l’intervention et nom du chirurgien …).

Nous enfilons nos masques chirurgicaux en entrant dans la salle, nous discutons quelques minutes avec le patient, puis le médecin anesthésiste arrive, se présente et commence l’induction du patient.

Le patient est endormi, intubé et ventilé … La relation soignant-soigné est terminée.

L’infirmière de salle entre en scène (installation du patient, préparation du champ opératoire, ouverture stérile du matériel nécessaire à la chirurgie …) puis le chirurgien et l’instrumentiste débutent l’acte opératoire.

Le soin relationnel a duré quelques minutes, du patient nous connaissons son nom, son prénom, sa date de naissance, le type d’intervention qu’il va subir et le chirurgien qui va l’opérer.

Mais qui est ce patient, a-t-il de la famille, que sait-il de sa pathologie ou de l’intervention chirurgicale …

Souvent une prémédication anxiolytique a été administrée au patient, la communication (verbale et non verbale) est encore plus réduite.

Qu’en est-il du patient dans sa globalité, l’être humain biopsychosocial ?

Comment prendre le temps pour la communication et l’écoute ?

Mon questionnement de départ est :

Pourquoi l’accueil du patient au bloc opératoire devrait-il être un instant privilégié de la relation soignant-soigné ?

  1. Le bloc opératoire :

Selon le dictionnaire encyclopédique de l’infirmière le bloc opératoire est « un ensemble de salles dans lesquelles se pratiquent les interventions chirurgicales et de pièces annexes servant à la préparation des patients et à leur surveillance ainsi qu’à la préparation du matériel stérile indispensable.

Ces pièces doivent être indemnes de contamination, c’est pourquoi elles sont regroupées et isolées de l’extérieur : il est nécessaire de les désinfecter ».1

Le bloc opératoire apparaît comme un lieu secret du commun des mortels.

C’est pourquoi le simple patient du Docteur X peut angoisser en entrant dans cet univers isolé, fermé et inconnu.

 

L’anxiété du patient à l’arrivée au bloc opératoire :

 

Le bloc opératoire : tout le personnel est habillé en vert, il n’y a aucune distinction de qualification sauf si on se présente au patient. Lieu clos pouvant être perçu comme impersonnel. De plus il y fait froid.

Le patient est continuellement alité, ses pieds ne fouleront jamais le sol du bloc opératoire, le regard est fixé au plafond

Un patient arrivant au bloc opératoire a perdu son autonomie, ses besoins ne sont pas satisfaits besoin d’apprendre de Virginia HENDERSON ou besoin de sécurité d’Abraham MASLOW), il se retrouve en milieu inconnu et il peut être en proie à la peur de l’anesthésie, de l’intervention chirurgicale voire de la mort par peur de ne pas se réveiller.

La chirurgie tout comme l'anesthésie, deux rites de passages incontournables vers l’espoir de la guérison, constituent une agression pour le patient et sont anxiogènes.

Selon GRAZIANI, trois conditions sont nécessaires à l’anxiété :

  • « Le sentiment de l’imminence d’un danger indéterminé, à venir

  • L’attitude d’attente devant le danger, véritable état d’alerte envahit le sujet tout entier

  • Le désarroi, c’est-à-dire la conviction de l’impuissance absolue »2.

Ces trois éléments peuvent fréquemment être retrouvés chez le patient accueilli au bloc opératoire juste avant son intervention chirurgicale.

« Le bloc opératoire, forteresse imprenable pour quiconque n’en possède pas les clés ni les codes, apparaît de l’extérieur comme une communauté unie par la tradition, cimentée par le consensus, organisée par une « vision du monde » commune » 3.

En 1958, JANIS 4, supposant que stress lié à la chirurgie pouvait retarder le rétablissement, a déterminé différents types d’anxiétés :

  • niveau élevé : le patient est sans arrêt tourmenté par la souffrance et la peur de mourir sur la table d’intervention

  • niveau moyen : une partie seulement de l’anesthésie et de l’acte chirurgical tourmente le patient (la cicatrice par exemple)

  • niveau faible : le patient est optimiste face à l’intervention et dénie sa peur.

L’origine de l’anxiété commence avec les premiers symptômes de la maladie et varie selon la gravité du pronostic médical.

 

  1. L’accueil du patient au bloc opératoire :

Le mot « accueil » vient du verbe accueillir qui signifie « recevoir quelqu’un qui arrive ».

Le patient arrive au bloc et nous le recevons tel un convive en notre demeure, il est notre hôte et nous devons lui offrir l’hospitalité.

Selon Monique FORMARIER, puéricultrice et directrice des soins, « l’accueil dans les soins infirmiers […] est ritualisé. […] nous pouvons situer l’accueil comme un acte professionnel complexe et déterminant sur la suite des relations »5 .

L’accueil comprend 3 phases :

  • première phase : sécuriser le patient en lui donnant des repères

  • deuxième phase : connaître le patient

  • troisième phase : aider le patient à mobiliser ses ressources.

Cependant au bloc opératoire, seule la première phase a lieu, le patient doit se sentir en sécurité dans les mains de l’IBODE qui l’accueille.

Selon Guillaume LE JOUAN : « l’accueil personnalisé du futur opéré à l’arrivée au bloc est un élément indispensable au bon déroulement opératoire. Il apporte davantage de confort et de sécurité au patient et à l’équipe de bloc … Il ne fait pas de doute que ce déficit de communication nuit à la qualité de l’accueil du futur opéré » 6.

Le temps consacré à l’accueil du patient peut nous permettre de répondre à ses inquiétudes mais aussi de lui poser des questions (les réponses nous permettent de plus de remplir la check-list), à expliquer le déroulement de sa prise en charge …

Si le patient se sent en confiance à l’accueil au bloc opératoire, l’intervention et les suites opératoires seront peut-être facilitées.

Ce dernier pense aussi que la personnalité même de l’infirmière de bloc opératoire entre en jeu dans les compétences relationnelles, comme pour chaque infirmière dans chaque service ou institution, « la capacité d’écoute, d’observation et la qualité du message délivré au patient tiennent souvent à la personnalité, l’expérience ou l’humeur de l’IBODE » 7.

L’accueil devrait prendre le temps mais en réalité, il semble ne pas y en avoir au bloc opératoire.

En effet, le temps est très court, les patients doivent être installés rapidement afin de respecter le programme opératoire.

Mais quel est le sens de notre fonction, pourquoi exerçons-nous et pour qui ?

La relation soignant-soigné n’est-elle pas la base des soins infirmiers ?

  1. La relation soignant-soigné :

Selon Le petit Larousse illustré (2005) la relation est « un lien existant entre des choses, des personnes ». Une interaction doit se créer alors entre le soignant et le soigné.

Ce lien doit être créé en quelques minutes.

Selon le Dictionnaire encyclopédique des soins infirmiers (2002), c’est « un lien existant entre deux personnes de statut différent, la personne soignée et le professionnel de santé.

Cette relation nécessite trois attitudes :

  • un engagement personnel de l’infirmière, le malade étant accepté sans jugement de valeur, tel qu’il est, avec un autre mode de raisonnement, d’autres réactions et d’autres sentiments

  • une objectivité, pour éviter une déformation de ce qui est vu et entendu

  • un minimum de disponibilité ».8

Les barrières à la relation peuvent être nombreuses au bloc opératoire : l’architecture entrainant une certaine promiscuité, le bruit, le froid, la course au temps …

Et la tenue de bloc n’est-elle pas un éloignement symbolique de la relation ? Une protection face à la souffrance de l’autre ou face à ses propres angoisses ?

La lecture du dossier médical nous renseigne sur la pathologie du patient, mais devons-nous l’aborder avec lui ? N’est-ce pas rajouter de l’angoisse au patient ?

Rentrer dans une relation avec le patient en position de vulnérabilité, de stress, alité et nous, debout, face à lui, ainsi que composer avec la course de temps au bloc compliquent la communication.

En effet, selon G. LE JOUAN, « comment répondre aux questions d’un patient sur sa maladie ou sur le geste chirurgical qu’il va subir, alors que son pronostic vital ou fonctionnel est engagé ? … La crainte de ne pouvoir répondre à des questions du patient sur la pathologie, le geste opératoire ou les suites attendues est parfois un obstacle à l’échange »9.

 

Selon Gilles BESSON, IBODE psychothérapeute : « un moment phare de la relation soignant-soigné au bloc opératoire est l’arrivée d’un patient dans ce lieu souvent jugé mystérieux et inquiétant. Cette étape est déterminante sur l’expérience globale de l’intervention chirurgicale vécue par le patient. Ces quelques secondes peuvent aussi bien générer de la « réassurance », qu’aggraver une anxiété ». 10

La communication verbale et non verbale reste importante malgré le peu de temps où l’infirmière de bloc est en présence du patient conscient.

Elle doit être efficace dès son arrivée.

« Quelques notions de base […] peuvent permettre à tout soignant d’améliorer grandement ses compétences relationnelles : - utiliser les mots sécurité et confort ; - éviter les négations, préférer les affirmations ; - être attentif au contenu des questions. Un peu de vigilance et de pratique pour un résultat motivant. Des patients rassurés, des soignants satisfaits, des soins mieux adaptés et personnalisés, c’est ce qu’apporte l’approche thérapeutique de la communication dans l’accueil des opérés au bloc opératoire, comme d’une manière générale dans tout contexte de soin ».

Garder un contact visuel, toucher le bras du patient, ne pas mettre son masque, montrer un sourire et communiquer positivement sont quelques éléments qui peuvent sécuriser le patient malgré « l’inquisition » de l’identitovigilance.

  1. Législation :

Selon l’article R.4311-118 du Code de la Santé Publique

« L'infirmier ou l'infirmière titulaire du diplôme d'Etat de bloc opératoire ou en cours de formation préparant à ce diplôme, exerce en priorité les activités suivantes :

2° Elaboration et mise en œuvre d'une démarche de soins individualisée en bloc opératoire et secteurs associés ».

La circulaire du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées comporte une charte de la personne hospitalisée

Point n°2 de la charte : « les établissements de santé garantissent la qualité de l’accueil, des traitements et des soins ».

Cependant il n’y a pas législation rendant obligatoire la visite pré-opératoire dans les établissements de santé en France.

  La visite pré-opératoire :

La visite pré-opératoire pourrait être une piste d’amélioration pour l’accueil et la relation soignant-soigné au bloc opératoire.

Cependant elle présente un énorme obstacle qui est la disponibilité des infirmières de bloc pour l’effectuer la veille de l’intervention chirurgicale.

Une étude menée du 20 mars au 30 avril 1995 dans un service de chirurgie orthopédique du centre hospitalier de Cahors auprès de 20 patients, âgés de 50 à 85 ans, a pour but de décrire l’influence d’un enseignement préopératoire sur l’anxiété du patient adulte la veille de l’intervention.

Les patients ont répondu à un test d’anxiété et ont été divisés en 2 groupes : un ayant reçu un enseignement préopératoire et l’autre groupe ne l’as pas eu.

La définition de l’anxiété selon CARPENITO est la suivante « l’anxiété est un vague sentiment de malaise, d’origine indéterminée ou inconnue ».11

Les résultats obtenus montrent que « ces patients, lors de l’enquête, ont montré un important besoin d’exprimer leurs émotions. Le simple contact avec l’interlocuteur a semblé abaisser le niveau d’anxiété de ces personnes ».

L’hypothèse retenue à l’issue de l’enquête est que l’enseignement préopératoire aurait une influence sur l’anxiété situationnelle du patient adulte opéré, la douleur post-opératoire, la cicatrisation et la durée de l’hospitalisation.

Alors pourquoi ne pas essayer d’instaurer une visite préopératoire au patient par une infirmière de bloc pour le bien être du patient ?

Sans divulguer d’informations médicales, on pourrait le rassurer en se présentant à lui en tenue de bloc, lui montrer des photos des couloirs, d’une salle d’opération, du SSPI, lui parler de son parcours dans le bloc, lui présenter une plaquette. (Annexe 5)

Le département de chirurgie oncologique du Centre Paul STRAUSS à Strasbourg a reçu le « Prix Ruban rose qualité de vie 2008 » pour la mise en place de la visite pré-opératoire auprès de leurs patients.

« Depuis deux ans, chaque patient qui va se faire opérer reçoit dans sa chambre la visite de deux infirmières du bloc qui interviendront le lendemain lors de l'intervention. Outre le rappel des consignes habituelles avant une opération, les infirmières présentent les membres de l'équipe et expliquent l'installation en salle d'opération avec photos à l'appui. Très appréciée par les patients, cette visite contribue à diminuer leur appréhension. Elle augmente le sentiment de responsabilité des personnels envers le patient et crée du lien avec les autres services »12.

En 2005, une étudiante de l’Ecole d’infirmiers de bloc opératoire d’Amiens présentait un mémoire sur « la visite préopératoire de l’IBODE », son travail a montré que 80% des IBODE qu’elle a interrogés (129 questionnaires interprétables) étaient intéressés par cette visite préopératoire car elle s’inscrit dans l’avenir de leur métier. 13

Conclusion :

 

Ce stage au bloc opératoire m’a permis de connaître les coulisses de la chirurgie.

Les moyens humains et techniques mis en œuvre par notre société, les établissements de santé et les différents acteurs du bloc opératoires m’ont semblés colossaux ; démontrant que la santé est le bien le plus précieux de l’être humain.

En fonction des résultats de l’enquête du centre hospitalier de Cahors, les établissements de santé n’auraient-ils pas d’intérêts à instaurer une visite pré-opératoire aux futurs patients de passage au bloc opératoire ?

Les principaux bénéfices étant le bien-être, le confort, le sentiment de sécurité du patient à son accueil au bloc opératoire.

J’ai cependant conscience des contraintes institutionnelles que pourraient entraîner une telle démarche.

Mais le principal objectif n’est-il pas de « prendre soin » du patient à son accueil au bloc opératoire ?

« Prendre soin, c'est porter une attention particulière à une personne qui vit une situation particulière c'est à dire unique »

Walter HESBEEN

 

1 ISOARD, J. Travail d’intérêt professionnel pour l’obtention du diplôme d’IADE. « L’accueil du patient arrivant au bloc opératoire par l’infirmier anesthésiste ».

 2 FORMARIER, M., & JOVIC, L. (2012). Les concepts en soins infirmiers. Lyon: Mallet conseil. p.70

 3 DELRIEUX, A. Mémoire pour de l’obtention du diplôme de cadre de santé. « Conflits d’intérêt, intérêt des conflits au bloc opératoire, une approche anthropologique »

 4 DALSTEIN, G. « L’expérience du bloc opératoire vécue du patient ». Recherche en soins infirmiers, n°41, Juin 1995, p.66.

 5 FORMARIER, M., & JOVIC, L. (2012). Les concepts en soins infirmiers. Lyon: Mallet conseil. p.44

 6LE JOUAN, G. « L’accueil personnalisé au bloc, une mission impossible ? », INTERBLOC, Mars 2005, n°1, p.6

 7LE JOUAN, G. « L’accueil personnalisé au bloc, une mission impossible ? », INTERBLOC, Mars 2005, n°1, p.9

 8ISOARD, J. Travail d’intérêt professionnel pour l’obtention du diplôme d’IADE. « L’accueil du patient arrivant au bloc opératoire par l’infirmier anesthésiste ».

 9 LE JOUAN, G. « L’accueil personnalisé au bloc, une mission impossible ? », INTERBLOC, Mars 2005, n°1, p.9, p.10

 10 BESSON, G. « L’accueil au bloc opératoire, 10 secondes, 4 phrases »

 11 DELMAS, P. ; ARNOL, C. ; CLOUTIER, L. ; « L’influence d’un enseignement préopératoire sur l’anxiété du patient adulte opéré ». Recherche en soins infirmiers, n°49, Juin 1997, p.90.

 12 http://etablissements.fhf.fr/annuaire/hopital-actualite.php?id=416

 13 http://www.aeeibo.com/TIPlavisitepreoperatoiredelIBODE.html

 

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Date de dernière mise à jour : 23/11/2016

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