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Communication verbale et non verbale
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La communication est le premier outil du soignant. Avant même d'agir, tu communiques par ta présence, ta posture, ton regard. Maîtriser les deux registres verbal et non verbal est indispensable pour établir une relation de confiance avec les patients. La communication verbale
La communication non verbale
La relation d'aide - écouter sans résoudre
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soignantenehpad.fr · Programme DEAS Blocs 1 à 5 |
Communication verbale et non verbale
Communication verbale et non verbale
Dans la communication avec le résident
Il est important de s'appliquer à décoder et d'aller au-delà des mots pour assurer le mieux-être de la personne.
Quelques suggestions
- Décoder les messages de la personne
- Observer le comportement verbal et non verbal.
- Observer la mimique, la direction regard, le ton de la voix, la posture, la fébrilité des gestes, la couleur du visage, etc.
- Rechercher les expressions de plaisir ou de déplaisir pour vérifier la compréhension de personne ou son inclination à entreprendre une action, etc.
- Essayer de comprendre les émotions exprimées maladroitement :
- Isoler les mots clés :
Face à un discours incohérent, à un jargon incompréhensible, isoler quelques mots qui reviennent et semblent plus clairs pour tenter de saisir le sens du messsage qu'essaie de livrer la personne.
- Livrer notre degré réel de compréhension : ne pas prétendre comprendre la personne si n'est pas le cas : lui dire simplement ce qu'il en est.
- Choix du moment opportun : l'état de fatigue joue un rôle important.
Pour solliciter collaboration de la personne, il est préférable d'attendre qu'elle soit bien reposée :
la réceptivité sera alors optimale.
Éviter de la déranger lorsqu'elle est absorbée dans une activité
Remettre notre demande à plus tard si elle semble fatiguée ou si elle refuse de collaborer.
- Respect des capacités et du rythme : adapter nos demandes en fonction des capacités de la personne.
Être disposé à lui accorder plus de temps selon ses besoins et son état.
- Attente de la réponse : accorder un délai suffisant à la personne pour qu'elle puisse répondre.
- Éviter de mettre de la pression, de l'interrompre ou de la bousculer lorsqu'elle parle, cela ne ferait qu'augmenter son désarroi.
Il faut s'attendre à ce que les réponses tardent de plus en plus, soient moins parfaites ou remplacées par des gesticulations.
Effort de compréhension : être prêt à tout mettre en oeuvre pour comprendre la personne et nous faire comprendre d'elle avec la conviction que cela en vaut la peine.
- Maintien de la parole donnée :
Tenir nos promesses en dépit des troubles de mémoire de la personne.
Il s'agit d'un être humain qui peut, tout comme nous, être blessé même s'il ne peut le communiquer.
Il est étonnant de voir à quel point certaines personnes se souviennent de propos significatifs.
La mémoire « affective » semble assez bien préservée chez les sujets atteints de démence.
- Parler d'un ton calme avec des gestes appropriés :
Le ton sur lequel nous nous adressons à la personne détermine l'interaction que nous voulons établir.
Une voix calme et des gestes empreints de douceur favorisent une réponse calme de la part du malade.
A l'opposé, un ton élevé et des gestes brusques seront mal pris par le malade et risquent de provoquer de sa part crainte et méfiance, rendant la collaboration difficile.
- Utiliser le nom de la personne et se nommer : S'adresser à la personne en utilisant son nom.Lui donner notre nom et tout indice qui l'aide à se situer par rapport à nous ; lui expliquer, par exemple, ce qui nous amène auprès d'elle.
Être bref mais chaleureux.
- Livrer un seul message à la fois : les capacités affaiblies de la mémoire compromettent la rétention simultanée de plusieurs éléments.
Terminer une action avant de passer à la suivante.
Ne donner qu'une consigne ou directive à la fois.
- Utiliser des mots simples et des phrases courtes : S'exprimer dans des termes concrets, clairs et précis.
Les longues explications exigent des efforts d'attention et de concentration que la personne parvient difficilement à fournir.
- Répéter avec les mêmes mots et reformuler s'il y a lieu :
Lorsque le message a été dit en mots concrets, il est préférable de le répéter textuellement d'abord au lieu de le reformuler.
En reformulant (en le répétant dans d'autres termes) on risque de dérouter la personne :
cela équivaut à lui demander de saisir un nouveau message.Si le fait de répéter ne donne pas de résultats, on peut tenter de reformuler le message.
• Ramener l'attention sur l'action en cours :
si la personne est distraite, si elle s'écarte dusujet de conversation ou si elle délaisse l'activité en cours pour en commencer une autre, il peut être approprié de lui rappeler délicatement ce qu'elle était en train de dire ou de faire, et de résumer les propos en cours.
• Utiliser les rituels sociaux :
les salutations, les poignées de main, les sourires sont des gestes appris, très éloquents et faciles à comprendre.
. Compléter les messages avec des objets ou des gestes :
utiliser des objets réels, des images, des gestes, le toucher ou des messages écrits pour illustrer nos propos.
Désigner l'objet en le nommant augmente nos chances d'être compris.
Répéter quelques mots du discours de la personne : pour confirmer à la personne que nous tentons de saisir son message, il est bon de répéter quelques-uns des mots qu'il utilise.
Cette reconnaissance le rassure et montre notre attention.
. Continuer à poser des questions simples :
pour préserver l'estime de soi de la personne et nous assurer une meilleure collaboration de sa part, il faut l'aider à rester vivez, alerte et soutenir sa capacité d'attention :
Éviter les questions ouvertes (pourquoi ? comment ?) :
commencer par lui poser des questions comportant un choix de réponses limité «Veux-tu du lait ou du café ? » Simplifier les questions en les structurant pour permettre des réponses par «oui» ou «non».
- Recourir aux énoncés affirmatifs :
si la personne présente une détérioration marquée, les questions peuvent être remplacées par des énoncés affirmatifs tel que "Voici un fruit".
Cette pratique réussit d'autant mieux que l'on connaît ses goûts et ses besoins.
Faire remplacer les mots manquants par d'autres informations :
si, après l'avoir laissé parler plus longuement, nous constatons que la personne éprouve encore des difficultés trouver ses mots, proposer d'autres mots qui semblent plausibles, ou encore lui demander c parler de cet objet d'une manière différente (à quoi il sert, où il est rangé, etc.)
• Dresser une liste des mots et des gestes auxquels répond la personne :
lorsque communication devient plus difficile, c'est un moyen de rechange pour susciter une réponse.
• Expliquer les actions :
précéder d'une explication simple les interventions impliquant contacts physiques ou la manipulation d'objet appartenant à la personne et commenter le besoin.
• Décomposer l'action en plusieurs petites étapes :
livrer nos demandes une à une à personne en l'informant brièvement de chaque étape, juste au moment elle se déroule.
En présentant graduellement l'information, la personne peut l'intégrer et sa crainte diminue â fait qu'elle sait ce qui lui arrive.
Exemple:
1° étape: "On va dîner"
2° étape: " Nous allons dans le couloir " (en franchissant la porte)
3° étape: "Au bout du couloir c'est la salle à manger" (une fois dans le couloir)... etc.
Exemples de communication non verbale spécifique à une culture
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Le stéréotype populaire des Italiens, qui implique de grands gestes, beaucoup d’agitation à la main et de nombreux cris excités, peut être un stéréotype, mais il existe pour une raison. Dans la culture italienne, l'enthousiasme est manifestement beaucoup plus évident qu'au Royaume-Uni, par exemple. La communication non verbale a tendance à être beaucoup plus évidente. Cela peut rendre beaucoup plus difficile pour les Italiens d'interpréter la communication non verbale au Royaume-Uni ou aux États-Unis, où elle est plus subtile. Cependant, même en Italie, il existe des variations géographiques.
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Le geste du pouce levé, qui marque généralement l'approbation dans les pays anglophones, est considéré comme offensant dans d'autres pays, notamment la Grèce, l'Italie et certaines régions du Moyen-Orient.
- Faire un cercle avec votre pouce et votre index comme cela signifie que tout va bien dans les cultures occidentales. Il est notamment utilisé par les plongeurs de cette manière. Au Japon, cependant, c'est réputé être le signe de l'argent, et dans les pays arabes, c'est une menace.
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Sultan julien
Formateur IFSI
Rédaction https://www.soignantenehpad.fr/
Qu'est ce que la communication non violente La communication non violente (CNV) a été décrite comme un langage de compassion, un outil de changement social positif et une pratique spirituelle. La CNV nous donne les outils et la conscience pour comprendre ce qui nous déclenche, pour assumer la responsabilité de nos réactions et pour approfondir notre relation avec nous-mêmes et avec les autres, transformant ainsi nos réponses habituelles à la vie En fin de compte, cela implique un changement radical dans la façon dont nous pensons à la vie et à sa signification.
Quels sont les base de la communication non violente
Les bases de la communication non violente impliquent de nous exprimer avec clarté, compassion, auto- responsabilité, empathie et bien commun, ce qui est exactement le contraire de la communication violente.
Toutes les actions humaines reposent sur des besoins que les individus cherchent à satisfaire.
Comprendre et reconnaître ces besoins peut créer une base commune pour la connexion, la coopération et, plus globalement, la paix.
Comment utiliser une communication non violente?
Le guide scientifiquement prouvé, étape par étape, pour mener une conversation décisive entre les partis
Observez et récapitulez. Le processus de CNV commence par une observation neutre. ...
Décrivez les émotions, pas les positions. Parlez des sentiments, pas des problèmes. ...
Identifier les besoins. ...
4. Faites une demande. ...
Utilisez également les quatre étapes pour vous gérer.
Quels sont les quatre composants de la communication non-violente?
Quatre + 1 composants de la CNV
1. Observez la situation sans évaluer ni juger.
Une observation pure est sans comparaison avec le passé.
2. Identifier un sentiment.
Les sentiments sont toujours liés à votre corps et n'impliquent jamais les autres.
3. Identifiez votre besoin ou votre désir.
Un besoin psychique ou fondamental concerne toujours soi-même, pas un autre, et est toujours une qualité humaine de base.
4. Formuler une demande.
Exprimez positivement une demande spécifique, avec gentillesse, mais fermement et clairement, sans émotions inutiles telles que le sarcasme.
5. Obtenez des commentaires sur tout ce que vous avez fait jusqu'à présent.
"Suis-je sur la bonne voie avec cette conversation?" .
Comment allons-nous résoudre ce problème?
Exemple CNV
Introduction
La communication non violente consiste à donner et à recevoir des messages centrés sur deux questions importantes:
1. Qu'est-ce qui est vivant en nous?
2. Que pouvons-nous faire pour rendre la vie plus belle?
Cela exige beaucoup d’honnêteté et d’ouverture, le développement d’une certaine alphabétisation des expressions et surmonter un apprentissage profondément enraciné qui met l’accent sur le jugement, la peur, l’obligation, le devoir, punition,récompense, et honte.
Tout ce que nous faisons est au service de nos besoins.
Cette intention est de créer la qualité de connexion avec les autres et avec soi-même ce qui permet de donner avec compassion pour avoir lieu.
Nous rendons service aux autres et à nous-mêmes
- pas par devoir ou obligation, pas par peur de punition ou l’espoir d’une récompense, non par culpabilité ou honte, mais pour ce que je considère comme faisant partie de notre nature.
C’est dans notre nature de prendre plaisir à se donner les uns aux autres.
La CNV nous guide pour recadrer notre façon d’exprimer et d’entendre les autres.
Au lieu d'avoir une réactions automatiques habituelles, nos mots deviennent des réponses conscientes fondées fermement sur une prise de conscience de ce que nous percevons, ressentons et voulons.
Nous sommes amenés à nous exprimer avec l'honnêteté et la clarté, tout en accordant aux autres une attention respectueuse et empathique.
Dans tout échange, nous en venons à entendre nos propres besoins plus profonds et ceux des autres.
Le processus de la CNV
Observation, sentiment, besoin, demande
Quatre + 1 composants de la CNV
1. Observez la situation sans évaluer ni juger.
Une observation pure est sans comparaison avec le passé.
2. Identifier un sentiment.
Les sentiments sont toujours liés à votre corps et n'impliquent jamais les autres.
3. Identifiez votre besoin ou votre désir.
Un besoin psychique ou fondamental concerne toujours soi-même, pas un autre, et est toujours une qualité humaine de base.
4. Formuler une demande.
Exprimez positivement une demande spécifique, avec gentillesse, mais fermement et clairement, sans émotions inutiles telles que le sarcasme.
5. Obtenez des commentaires sur tout ce que vous avez fait jusqu'à présent.
"Suis-je sur la bonne voie avec cette conversation?" .
Comment allons-nous résoudre ce problème?
Exemple, processus NVC
“Félix, quand je (1) vois des chaussettes sous la table basse, je (2) me sens irrité parce que j'ai besoin de (3) plus d'ordre dans la pièce que nous partageons en commun. (4) Seriez-vous prêt à mettre vos chaussettes dans votre chambre ou dans la machine à laver? [Si la réponse manque de clarté ou semble déconnectée, demandez un retour.] (5) Alors je sais que vous m'avez compris, pourriez-vous me dire ce que vous m'avez entendu dire?
Deux parties de la CNV
1. Exprimer l'honnêteté à travers les quatre composantes
2. Réception emphatique à travers les quatre composantes
Une communication qui bloque la compassion (communication aliénant la vie)
1. Diagnostic (jugement, analyse, critique, comparaison)
2. Déni de responsabilité
3. demande
4. Langage orienté 'Mérite' Diagnostic, arrêts, analyses, critiques, comparaisons
Blâme, insultes, critiques (critiques), étiquettes, critiques, comparaisons et diagnostics sont tous formes de jugement.
En conséquence, lorsque nous en jugeons, nous augmentons la défense et la résistance des autres.
S'ils le font ils accepte d’agir en harmonie avec nos valeurs, car elles concordent avec notre analyse de leurs mal, ils le feront probablement de peur, de culpabilité ou de honte.
Exemples
? "Le problème avec vous, c'est que vous êtes trop égoïste."
? "Elle est paresseuse."
? "C'est faux."
? "Si vous ne m'aidez pas, je ne vous le prêterai pas." (Demande avec punition)
? "Ce sera une honte si vous ne vous présentez pas." (Demande blâmable)
? "Pourquoi ne peux-tu pas être comme ton frère?" (Comparaison)
? "Vous êtes si stupide." (Étiquetage et insulte)
? "Vous êtes si intelligent." (Étiquetage positif)
Déni de responsabilité
Nous sommes chacun responsables de nos propres pensées, sentiments et actions. "
La phrase
Tu me fais culpabilisé "est un exemple de la façon dont la langue facilite le déni de responsabilité personnelle de notre propres sentiments et pensées
Exemples
? «J'ai nettoyé ma chambre parce que je devais le faire.» -
Forces impersonnelles.
? «Je bois parce que je suis alcoolique.»
Diagnostic ou antécédents psychologiques.
? «J'ai frappé mon enfant parce qu'il a couru dans la rue.»
Action des autres.
? “J'ai menti parce que mon patron me l'avait dit.”
Digne d'autorité.
? «Je commence à fumer parce que tous mes amis l'ont fait.»
Pression du groupe.
? «Je dois vous suspendre car c’est la politique de l’école.»
Règles de la politique institutionnelle, et règlements.
? «Je le fais parce que je suis un mari et un père.»
Rôles de genre, de société ou d'âge.
Remplacez «je dois» par «je choisis de» et «je devrais» par «je pourrais».
Communiquer nos désirs comme demandes
Une demande menace explicitement ou implicitement les auditeurs d’être blâmée ou punie si elle ne se conforme pas.
C’est une forme de communication courante dans notre culture, en particulier parmi ceux qui détiennent une position d'autorité.
La communication aliénant la vie est également associée au concept que certaines actions méritent récompense alors que d'autres méritent d'être punis.
Exemples
? “Il mérite d’être puni pour ce qu’il a fait.”
- Cela suppose du “méchant” et appelle à punition pour les amener à se repentir et à changer leur comportement.
C’est dans l’intérêt de tous que les gens puissent changer, non pas pour éviter les punitions, mais parce qu'ils voient le changement comme bénéfique.
? «Les personnes qui font du mal aux autres méritent d'être punies.»
- mérite un langage orienté
? «J'aimerais que les personnes qui blessent d'autres aient la possibilité de réparer le tort causé,
Nous sommes chacun responsables de la façon dont nous entendons ce que les autres disent.
Le mécanisme fondamental de la motivation par la culpabilité est d’attribuer la responsabilité de ses propres sentiments envers les autres.
Exemple
"Ça fait mal à,maman et papa quand tu as de mauvaises notes à l'école."
Les parents insinuent que les actions de l’enfant sont la cause de leur bonheur ou le malheur.
En surface, se sentir responsable des sentiments des autres peut facilement être pris pour des soins positifs.
Il semble que l’enfant s’occupe du parent et se sente mal parce que le parent souffre.
Cependant, si les enfants qui assument ce genre de responsabilité changent de comportement selon les souhaits des parents, ils n'agissent pas de bon cœur, mais agissent pour éviter la culpabilité.
Dans le déni de responsabilité dans chacun de ces cas, nous pouvons approfondir notre conscience de notre propre responsabilité en en remplaçant la phrase: «Je me sens… parce que je…»
1. Déni de responsabilité en utilisant des pronoms impersonnels:
? "Cela me met vraiment en colère lorsque des fautes d'orthographe apparaissent dans nos brochures publiques."
? «Je me sens exaspéré lorsque de telles erreurs d’orthographe apparaissent dans nos brochures publiques, parce que je veux que notre société projette une image professionnelle. »-
? «Cela me gêne beaucoup."
- Déni de responsabilité
? "Les petites choses que les gens disent parfois me font mal."
- Déni de responsabilité
? «Parfois, quand les gens disent de petites choses, je me sens blessé parce que je veux être apprécié, pas critiqué. "-
2. Déni de responsabilité en mentionnant uniquement les actions d'autrui:
? "Quand tu ne m'appelles pas le jour de mon anniversaire, je me sens mal."
? "Maman est déçue que tu ne pas finisse pas ton plat."
? «Maman se sent déçue que tu ne pas finisse pas ton plat. parce que je veux que tu grandisses fort et en bonne santé. "-
? «Vous m'énervez lorsque vous laissez des documents de l'entreprise dans la salle de conférence."
? «Je suis irrité lorsque vous laissez des documents de la société dans la salle de conférence, car nous voulons que nos documents soient stockés et accessibles en toute sécurité. »
? «Je me sens frustré quand vous arrivez en retard."
? «Je suis frustré quand tu arrives tard, car j’espérais que nous serions en mesure d’obtenir quelques sièges au premier rang. »-
? «Je suis heureux que vous ayez reçu ce prix.»
- Déni positif, responsabilité.
? «Lorsque vous avez reçu ce prix, je me suis senti heureux parce que j’espérais que vous seriez reconnu pour tout le travail que vous avez mis dans le projet. "-
3. Déni de responsabilité par "je me sens… parce que vous":
? "Je me sens blessé parce que tu ne m'aimes pas."
? «Je suis en colère parce que le superviseure a brisé sa promesse."
? «Je me sens en colère lorsque le superviseure a manqué à sa promesse, car je comptais obtenir ce long week-end pour rendre visite à mon frère. ”
"Je suis déçu parce que vous avez dit que vous le feriez et que vous ne l'avez pas fait."
? “Quand tu as dit que tu le faisais et que tu ne l’as pas fait, je suis déçu car je veux pouvoir compter sur toi. "-
Communiquer sur le comportement sans mélanger diagnostic, jugement ou évaluation.
Exemples
? "John était fâché contre moi hier sans raison."
- évaluation
? «John m'a dit qu'il était en colère»
- observation
? «John frappa du poing sur la table»
- observation
? «Mon père est un homme bon."
- évaluation
? «Au cours des 25 dernières années, mon père a versé un dixième de son salaire à une œuvre de bienfaisance.»
- observation
? “Janice travaille trop.”
- évaluation
? “Janice a passé plus de 60 heures au bureau cette semaine.”
- observation
? “Henry est agressif.”
- évaluation
? "Henry a frappé sa sœur quand elle a changé de chaîne de télévision." -
observation
? “Vous êtes un enfant responsable.”
- évaluation (étiquetage positif)
? “Vous êtes trop généreux.”
- évaluation (étiquetage positif)
? «Quand je vous vois faire cela, je pense que vous êtes trop généreux»
? «Vous allez tomber»
- évaluation (déclaration sans possibilité)
? «Faites attention, je crains que vous ne tombiez»
? «Il est un mauvais joueur de football»
- évaluation (étiquette négative)
? «Il n’a pas marqué de but en 20 matchs»
Exemples:
exagérations
? «Mon fils ne se brosse souvent pas les dents."
- évaluation
? "Deux fois cette semaine, mon enfant ne s'est pas brossé les dents avant d'aller se coucher."
- observation
? "Luke m'a dit que je n'avais pas une belle apparence en jaune."
- observation
? “Pam était en première ligne tous les jours de la semaine.”
- observation
? «Ma tante se plaint quand je lui parle.»
- évaluation
? «Ma tante m'a appelé trois fois cette semaine et a parlé à chaque fois de personnes qui la traitait comme si elle ne l’aimait pas. »
- observation
? «Mon mari n’exprime guère d’affection.»
- évaluation
? "Mon mari ne m'a pas embrassé depuis deux semaines."
- observation
? "Vous vous disputez avec moi pour la quatrième fois cette semaine."
- évaluation
? «C’est la quatrième fois cette semaine que vous déclarez être en désaccord avec moi "
- observation
? “Ils détruisent l'environnement.”
- évaluation
? «Ils ont coupé plus de 90% des arbres de la forêt et continuent toujours.»
- observation
? "Le médecin refuse de m'expliquer quoi que ce soit."
- évaluation
? «Le médecin ne m’a rien dit sur les causes de la douleur ni sur ce qui peut être la cause. "
- observation Identifier et exprimer ses sentiments
Pour dire clairement ce qui est vivant en nous à un moment donné, nous devons être clairs sur ce que nous ressentons et ce dont nous avons besoin.
Exemple d'utilisation de sentiments destructifs et culpabilisants
? "Cela me fait mal quand vous ne nettoyez pas votre chambre."
? "Vous me mettez en colère lorsque vous frappez votre frère."
Sentiments versus non-sentiments
La CNV distingue les expressions de sentiments réels des mots et déclarations qui décrivent pensées, opinions, évaluations et interprétations.
1. Distinguer les sentiments des pensées (opinions, interprétations).
? “Je pense que vous devriez savoir mieux.” - pense (“Je pense…”)
? “Je me sens frustré.” - se sentir
? “Je pense que c'est inutile.” - Pensée (“Je pense…”)
? «J'ai peur quand tu dis ça» - sentiment
? "Je pense que tu ne m'aimes pas." - opinion ("je pense…")
? «Je pense que vous le faite exprès de m'ennuyez ." - opinion ("Je pense…")
? «Je suis bouleversé parce que je pense que vous me dérangez dans le but."
? «Je me sens pas bien avec eux." - opinion ("Je pense…")
? «Je regrette mon comportement vis-à-vis d’eux.»
2. Faites la distinction entre les mots qui expriment des sentiments et ceux qui décrivent quoi nous pensons que nous sommes (opinion personnelle).
? “Je me sens mauvais en tant que guitariste.” - Opinion sur mes capacités
? "Je me sens (déçu, impatient, frustré) avec moi-même en tant que guitariste." - sentiments
3. Faites la distinction entre les mots qui expriment des sentiments et ceux qui décrivent comment nous pensons que les autres nous évaluent. (opinion).
? “Je ne me sens pas important pour les personnes avec qui je travaille.”
- Comment je pense que les autres évaluent moi.
4. Faites la distinction entre les mots qui expriment des sentiments et ceux qui décrivent comment nous pensons que les autres se comportent envers (ou autour de nous).
? «Je me sens mal compris.» - Mon opinion sur le niveau de compréhension de l'autre personne.
? «Je me sens ignoré.» - c’est encore une interprétation de l’action des autres plutôt qu’une déclaration clair de la façon dont nous nous sentons.
? "Quand tu ne me salues ??pas, je me sens négligé." - interprétation
? "Lorsque vous ne me saluez pas, je me sens seul."
Des interprétations que nous confondons avec des sentiments
Exemples
? "Je suis heureux que vous puissiez venir."
? «Je me sens déstabilisé» - sentiment
? “J'ai envie de te frapper” - opinion
? "Je serais furieux aussi si cela m'était arrivé." - interprétation
? «Je suis préoccupé par le fait que cela vous est arrivé. J'aurais été furieux si c'était moi. - sentiment
? «Vous m'épuisez.» - opinion (déni de responsabilité)
? "Je me sens épuisé."
Des sentiments lorsque nos besoins sont satisfaits
" affectueux, confiant, engagé, inspiré, excité, émerveillé, reconnaissant, plein d’espoir, joyeux, paisible,"
Des sentiments lorsque nos besoins ne sont pas satisfaits
"peur, ennuyé, colère, aversion, confus, déconnecté, inquiétude, embarrassé, fatigue, douleur, triste, tendu, vulnérable"
Les besoins à la base de nos sentiments
C’est quand les gens voient les besoins d’une autre personne que cela stimule leurs plaisir de répondre à ce besoin
- parce que nous pouvons nous identifier avec des besoins.
Tous les humains ont les mêmes besoins fondamentaux.
Les interprétations, critiques, diagnostics et jugements d'autrui sont en réalité aliénés à l'expressions de nos besoins non satisfaits.
Quand les gens commencent à parler de ce dont ils ont besoin plutôt que de ce qui ne va pas entre eux, la possibilité de trouver des moyens de répondre aux besoins de chacun est grandement augmenté.
De l'esclavage émotionnel à la libération émotionnelle
1. Esclavage émotionnel - nous nous croyons responsables des sentiments des autres.
2. Nocif - nous nous sentons en colère; nous ne voulons plus être responsables des sentiments des autres.
3. Libération émotionnelle - nous répondons aux besoins des autres par compassion, jamais par peur, culpabilité ou honte.
Nous acceptons la pleine responsabilité de nos propres intentions et actions, mais pas pour les sentiments des autres.
Nous sommes conscients que nous ne pourrons jamais satisfaire nos propres besoins au détriment des autres.
Émotif la libération implique d’énoncer clairement ce dont nous avons besoin d’une manière qui communique nous sommes également soucieux que les besoins des autres soient satisfaits.
Exemples
? «Je suis fâché quand tu dis ça, parce que je veux du respect et que j’entends tes mots comme des insultes. "
? «Je suis triste que vous ne veniez pas pour le dîner car j’espérais pouvoir passer cette soirée ensemble. "
? «J'ai peur quand vous élevez la voix."
? «Lorsque vous élevez la voix, je suis effrayé parce que je me dis que quelqu'un pourrait être blessé et j’ai besoin de savoir que nous sommes tous en sécurité. »
? «Je vous suis reconnaissant de m'avoir proposé de venir me chercher parce que j’avais besoin de rentrer à la maison avant départ.des enfants. ”-
Quelques besoins de base que nous partageons tous
" autonomie, connexion, honnêteté, signification, paix, bien-être physique, jeu"
Demander ce qui enrichirait la vie
Que peut-on faire pour rendre la vie plus belle?
Faites une demande spécifique et claire en action positive .
Concentrez-vous sur ce que nous voulons faire plutôt que sur ce qui a mal tourné.
Exemples
? "S'il vous plaît, ne criez pas dans la salle."
- demande négative
? «Veuillez parler à voix basse dans cette pièce.»
? "Je veux que tu arrêtes de boire."
? «Je veux que tu me dises quels sont les besoins que tu satisfait en buvant, et veut tu discuter avec moi sur d'autres moyens de répondre à ces besoins. »
? "Je veux que tu me comprennes." - action vague
? «Je veux que vous me répétez ce que vous m'avez entendu dire.»
? "J'aimerais que vous me disiez une chose que vous appréciez."
? «J'aimerais que vous conduisiez mieux» - action vague
? «J'aimerais que vous conduisiez à une vitesse inférieure ou égale à la vitesse autorisée.»
? "J'aimerais que vous ayez plus confiance en vous." - action vague
? «Je voudrais que vous suiviez un cours de formation sur l'estime de soi, qui, je le crois, augmenterait votre confiance. "
? "J'aimerais que vous soyez honnête avec moi à propos de la réunion d'hier." - action vague
? «Je veux que vous me disiez ce que vous pensez de ce que j’ai fait et de ce que vous aimeriez que je fasse. différemment. »
? "J'aimerais mieux vous connaître." - action vague
? "J'aimerais que vous me disiez si vous êtes prêt à déjeuner avec mo une fois par semaine."
? «J'aimerais que vous respectiez ma vie privée.» - action vague
? "Je voudrais que vous acceptiez de frapper avant d’entrer dans mon bureau."
Faire des demandes consciemment
Nous ne sommes souvent pas conscients de ce que nous demandons.
Pour l’auditeur, il se peut que ce ne soit pas clair. nous voulons qu'ils fassent une chose quand nous exprimons simplement nos sentiments.
Pour vous assurer que le message que nous avons envoyé est bien le message reçu, demandez à l'auditeur de vous faire un retour et exprimer votre appréciation lorsque votre auditeur essaie de répondre à votre demande de réflexion.
«Je vous suis reconnaissant de me dire ce que vous avez entendu.
Je peux voir que je ne me suis pas exprimé aussi clairement que J'aurais aimé alors laissez-moi réessayer. "
Les demandes sont reçues comme demandes lorsque d’autres pensent qu’elles seront blâmées ou punies si elles ne se conforme pas.
Quand les gens nous entendent faire une demande, ils ne voient que deux options: la soumission ou rébellion.
Dans les deux cas, la personne qui demande est perçue comme étant coercitive et la capacité de l’auditeur à répondre avec compassion à la demande est diminué.
Plus les gens entendent les demandes, moins ils aiment être autour de nous.
Le moyen le plus puissant de communiquer lorsque nous formulons une demande sincère est de faire preuve d'empathie avec des personnes quand elles ne répondent pas à la demande.
Si nous sommes prêts à faire preuve d'empathie est comprendre ce qui empêche quelqu'un de faire ce que nous avons demandé, alors, par définition, nous avons fait une demande, pas une demande.
Est-ce une demande ou une demande?
? «J'aimerais que tu suspendes tes vêtements quand tu auras fini.»
Nous ne savons pas encore. Ce qui détermine la différence entre une demande et une demande, c'est comment traiter les gens quand ils ne répondent pas à notre demande.
Observez ce que le locuteur fait si la demande n'est pas satisfaite.
C’est une exigence si l’orateur critique ou juge au lieu de faire preuve d’empathie.
? J - "Je suis seul et j'aimerais que vous passiez la soirée avec moi."
? L - "Jack, je suis vraiment fatigué."
? J - “Vous savez à quel point je me sens seul. Si tu m'aimais vraiment, tu passerais la soirée avec moi. "
Pour qu’ils sachent que c’est une demande, ils doivent savoir qu’ils peuvent être en désaccord et être compris.
Chaque fois que quelqu'un fait ce que nous demandons par culpabilité, honte, devoir, obligation ou crainte de punition, nous allons payer pour cela.
Nous pouvons aider les autres à croire que nous demandons, et non pas exiger, en indiquant que nous le ferions.
Je veux seulement que la personne se conforme si elle peut le faire de son plein gré.
"Seriez-vous prêt à mettre la table?"
Plutôt que "Je voudrais que vous mettiez la table."
Si notre objectif est de changer les gens et leur comportement ou de nous en sortir, alors la CNV n’est pas un outil approprié.
L’objectif est de créer une qualité de connexion qui nous permette de répondre aux demandes des uns aux autres hors ,de donner avec compassion.
Ce n’est pas seulement pour obtenir ce que vous voulez.
Si l'autre personne sent que nous sommes déterminés à obtenir que notre demande soit respectée, cela change la donne.
Ensuite, il transforme nos demandes en demandes camouflées.
Exemples (observation, sentiment, besoin et demande)
? "Votre chien vient de faire des dégâts sur ma pelouse."
? «Quand je vois votre chien laisser des crottes sur la pelouse, je me sens énervé.
Nous avons des enfants qui jouent ici et je veux que la cour soit un lieu sûr et propre pour eux. Seriez-vous prêt à utiliser ce sac en plastique pour enlever les crottes?
? "Crier des obscénités ne vous donnera pas ce que vous voulez."
? «Quand je vous entends parler de cette façon, je me sens boulversé parce que j’ai besoin de coopération. et une résolution pacifique de nos différends. Êtes-vous prêt à me dire ce que vous avez besoin au lieu de crier?
? «En plaçant votre argent dans des fonds communs de placement, vous ne faites que soutenir les entreprises qui fabriquent des armes et du tabac . "
? «Quand j’entends dire que vous avez placé votre argent dans des fonds communs de placement, je me sens découragé parce que j’aimerais vous voir mettre nos ressources dans ce que nous valorisons, plutôt que de soutenir les fabricant d'armes et les industrie du tabac, . Seriez-vous prêt à me dire ce que vous ressentez lorsque vous m'entendez dire ça?"
? «Hé les enfants, les lampes de poche ne sont pas des jouets. Ne gaspillez pas les piles. Ils coûtent cher "
? «Quand je vois les enfants jouer avec les lampes de poche sous la couverture, je me sens mal à l'aise. J'aimerais que ces lampes de poche durent pour qu'elles soient disponibles en cas d’urgence. Voudrais-tu être prêt à les ranger?
? «Mais vous m'aviez dit il y a deux semaines que ce serait bien si je prenais un long week-end ce mois."
Lucas Dasilva
Éducateur spécialisé
Formateur sanitaire et social
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