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- L'alimentation, la nutrition et prévention de la dénutrition.
L'alimentation, la nutrition et prévention de la dénutrition.
Alimentation, Nutrition et Prévention de la Dénutrition
Précédemment, nous avons vu comment l'hygiène protège le patient des agressions extérieures. Aujourd'hui, nous voyons comment la nutrition lui donne les forces nécessaires pour guérir de l'intérieur.
Tes objectifs de soignant
- Identifier les besoins nutritionnels selon l'âge et la pathologie.
- Repérer les signes précoces de dénutrition (la maladie invisible).
- Sécuriser la prise alimentaire et prévenir les risques de fausses routes.
Situation en EHPAD : Le plateau intact
Mme Louise, 88 ans, d'ordinaire très gourmande, n'a presque pas touché à son plateau depuis trois jours. Elle vous dit : "Je n'ai pas faim, et puis c'est dur à mâcher". Vous remarquez que ses vêtements semblent flotter un peu plus sur elle et qu'elle est plus fatiguée lors de l'aide à la marche.
La question : Est-ce juste une baisse d'appétit liée à l'âge ? Si vous ne réagissez pas maintenant, quel est le risque pour sa peau (escarres) et son autonomie dans une semaine ?
1. La dénutrition : Le cercle vicieux de la fragilité
La dénutrition survient quand les apports alimentaires sont insuffisants pour couvrir les besoins de l'organisme. Chez la personne malade, les besoins sont souvent augmentés (pour cicatriser ou lutter contre une infection).
- Le poids : Une perte de 5% en un mois est une alerte rouge.
- Les ingesta : Observez ce qui revient en cuisine. Si le plateau repart plein à 75% plus de 3 jours de suite, alertez.
- L'état buccal : Une prothèse dentaire mal ajustée ou une mycose (muguet) rendent le repas douloureux.
2. L'aide au repas : Sécurité et posture
Aider à manger est un acte de soin technique. Le risque majeur, surtout chez la personne âgée ou après un AVC, est la fausse route.
Si le patient tousse, a les yeux qui pleurent ou a la voix "mouillée" pendant qu'il mange, arrêtez immédiatement le repas. Ce sont des signes que l'aliment est passé dans les bronches.
Règles d'or pour un repas sécurisé :
- Installation : Patient assis bien droit (angle à 90°), tête légèrement penchée en avant.
- Environnement : Pas de télévision bruyante, respect du rythme du patient.
- Adaptation : Vérifier la texture (mixé, haché) et l'utilisation d'épaississants pour l'eau si nécessaire.
3. L'aide-soignant face à l'examen
"Quels sont les signes cliniques et les facteurs de risque de la dénutrition chez une personne âgée en service de long séjour ?"
Réponse type : Perte de poids, fatigue, fonte musculaire, isolement social, troubles de la dentition, régimes trop restrictifs.
L'Indice de Masse Corporelle est l'outil de référence :
$$IMC = \frac{Poids (kg)}{Taille (m) \times Taille (m)}
À retenir : Chez la personne de plus de 70 ans, on parle de dénutrition si l'IMC est < 22.
- Peser : Systématiquement à l'entrée et selon le protocole (souvent une fois par semaine).
- Évaluer : Remplir la fiche de surveillance alimentaire avec précision.
- Enrichir : Si autorisé, proposer d'ajouter du fromage râpé, de la crème ou de la poudre de lait pour augmenter les calories sans augmenter le volume.
- Transmettre : Signaler immédiatement tout trouble de la déglutition ou refus alimentaire.
Bilan des acquis : Tu sais maintenant...
- Pourquoi la nutrition est un soin prioritaire pour éviter les complications (escarres, chutes).
- Détecter les signes d'alerte avant que la dénutrition ne soit sévère.
- Installer un patient en sécurité pour prévenir les risques respiratoires.
- Calculer un IMC et interpréter le résultat pour une personne âgée.
Félicitations ! Tu ne te contentes plus de "servir un plateau", tu participes activement à la prescription médicale de nutrition.
Gisèle Cabre
Formatrice IFSI
Fiche repère
LES SIGNES QUI DOIVENT M’ALERTER »
Notamment :
- refus de manger et/ou de boire ;
- diminution des quantités mangées et/ou bues ;
- rythme pour manger (par exemple, la personne mange plus lentement) ;
- perte visible de poids.
Ou, à l’inverse :
- augmentation importante des quantités mangées ;
- prise rapide de poids ;
- grignotages fréquents (bonbons, chocolats, gâteaux, etc.).
BON À SAVOIR
Facteurs socio-psychologiques :
• autonomie alimentaire : difficultés pour préparer les repas, à se servir et à les manger ;
• difficultés pour s’approvisionner : difficulté pour se déplacer, pour porter les courses, etc.
• isolement ;
• habitudes de vie alimentaire de la personne : manque de variété des aliments, apports en protéines et vitamines insuffisants (pas assez de fruits, de légumes, de viandes, de fromages, etc.), consommation plus importante d’alcool, hydratation insuffisante (bois rarement de l’eau, du café, des tisanes, de la soupe, etc.), etc. ;
• problèmes financiers.
Facteurs médicaux ou paramédicaux (lorsque ces éléments peuvent être connus du service) :
• difficultés buccodentaires : appareil dentaire perdu, cassé ou mal entretenu, douleur dentaire, etc ;
• difficultés d’assimilation des aliments : problème de digestion, douleur, difficultés pour se servir, manger, mâcher ou avaler, etc. ;
• maladies aiguës infectieuses (en particulier pour l’hydratation) : grippe, angine, gastroentérite, etc. ;
• maladies liées au vieillissement : problèmes liés à la mémoire, à la parole, etc. ;
• perte de goût et de l’envie de boire ;
• souffrance psychique et dépression ;
• régimes alimentaires ;
• prise de plusieurs médicaments à la fois.
Dispositif de veille permettant d'identifier les facteurs de risques
En encourageant la personne accueillie à exprimer ses besoins et ses attentes.
- En observant les évolutions dans les attitudes, les gestes et les paroles de la personne.
- En échangeant avec la personne mais aussi, si la personne est d’accord, avec son entourage, les membres de l’équipe et les intervenants extérieurs qui l’accompagnent (Médecin traitant (MT), SAAD, SSIAD, etc.), afin d’élaborer avec eux ce qui peut être mis en place à partir de la remontée d’information de la personne elle-même, de son entourage et/ou des professionnels de terrain
Partage de l'information
- En échangeant avec la personne ou, le cas échéant, avec le représentant légal, la personne de confiance, son entourage et, selon les besoins, avec l’ensemble des professionnels qui interviennent auprès de la personne (SAAD, SSIAD, SPASAD professionnels libéraux, etc.) dans le respect des dispositions légales en matière de partage d’informations
- En prévoyant des temps et des outils spécifiques de partage d’informations.
- En organisant les remontées d’informations entre les professionnels de la résidence autonomie et, selon les besoins, avec les partenaires extérieurs.
Adopter les réponses lorsque la personne montre des signes mauvaise nutrition, dénutrition et déshydratation
- En recherchant des réponses en équipe et en cohérence avec le projet personnalisé.
- En impliquant la personne et ses aidants dans la recherche de solutions.
- En formalisant dans le projet personnalisé les solutions proposées et les éventuelles difficultés, voire refus.
- En évaluant en équipe les actions mises en place et leurs limites.
- En présentant à l’équipe les principaux facteurs de risques d’une mauvaise nutrition, dénutrition et déshydratation
Fiche repére HAS Mauvaise nutrition, dénutrition et déshydratation
https://www.has-sante.fr/upload/docs/application/pdf/2018-03/fiche_repere_mauvaise_nutritiondenutrition_et_deshydratation__volet_resi_aut_decembre_2016_pdf.pdf
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Maintenir la nutrition et l'hydratation en EHPAD
La quantité et ce que vous mangez et buvez affectent non seulement votre poids, mais aussi votre humeur, vos niveaux de concentration et vos émotions. Essentiellement, une «bonne» nourriture et une hydratation sont essentielles au bien-être général. Ainsi, en tant que professionnel de la santé, s'assurer que vos patients reçoivent des quantités adéquates de nutrition et d'hydratation est un aspect fondamental des soins holistiques.
Bien que cela s'applique quel que soit le domaine clinique dans lequel vous travaillez, cela est particulièrement important lorsque vous soignez des personnes âgées dans une maison de retraite. Ici, de nombreux résidents dépendront de vous non seulement pour la fourniture de repas et de boissons, mais aussi pour l'aide à manger et à boire.
Risque de malnutrition
Le terme «mal nourri» signifie que le régime alimentaire d'une personne ne contient pas le bon équilibre de nutriments pour qu'elle fonctionne correctement. Cela peut entraîner une perte de poids (pas assez de nutriments) ou une prise de poids (trop de nutriments). Parfois, les gens peuvent même avoir le bon poids mais n'ont pas toujours les bons nutriments.
La perte de poids n'est pas le seul signe de malnutrition.
D'autres symptômes peuvent inclure:
Faiblesse musculaire
Se sentir fatigué tout le temps
Augmentation des infections
Accidents ou chutes accrus
Constipation
Manque d'énergie
Prendre du poids
Changements de comportement
La dépression
Une mauvaise cicatrisation
La malnutrition est une préoccupation majeure pour tout le personnel des maisons de retraite car elle peut souvent se produire progressivement, par exemple une perte de poids qui se produit au fil du temps peut passer inaperçue. Par conséquent, une surveillance attentive de l'apport alimentaire et des mesures de poids régulières sont essentielles pour aider les personnes âgées à rester heureux et en bonne santé.
De nombreuses personnes âgées vivent avec ce qu'on appelle des «comorbidités», c'est-à-dire qu'elles ont plus d'une condition médicale, par exemple le diabète, l'asthme et l'hypertension artérielle. Lorsque quelqu'un souffre de malnutrition, cela aura un effet d'entraînement sur toutes ses conditions et son bien-être général. De façon alarmante, de nombreuses personnes âgées admises à l'hôpital ou dans une maison de retraite risquent de souffrir de malnutrition ou sont déjà sous-alimentées.
Ce que tu peux faire
Beaucoup de vos résidents seront fragiles et vulnérables. Bien que certains puissent manger et boire pour eux-mêmes, ils comptent toujours sur vous pour fournir des repas et des boissons. D'autres résidents peuvent avoir besoin d'être incités à manger ou à boire et certains peuvent avoir besoin d'une assistance complète. Par conséquent, vous devez être conscient non seulement des besoins de chaque résident en matière de soins, mais également de ses goûts et dégoûts alimentaires et être attentif à tout changement de son état nutritionnel (par exemple, poids, peau, cheveux, etc.).
Tous vos résidents devraient avoir une évaluation continue de leurs besoins en matière de nutrition et d'hydratation. Des outils tels que l'Outil universel de dépistage de la malnutrition (MUST) peuvent être utiles et doivent être tenus à jour. Cependant, votre évaluation doit également inclure les allergies, les goûts et les aversions et tout soutien dont la personne a besoin pour manger et boire.
Les résidents bien nourris auront une énergie accrue et se sentiront beaucoup plus forts physiquement et émotionnellement.
Il y aura moins d'appels au médecin généraliste local et une réduction des médicaments
Moins d'infections et de rhumes
Amélioration de la santé bucco-dentaire
Amélioration de la qualité de vie
Tout le personnel des maisons de retraite a un rôle à jouer pour s'assurer que les résidents ne souffrent pas de malnutrition.
Voici quelques conseils:
Offrez beaucoup de choix de nourriture
Aucun de nous ne veut manger la même nourriture, jour après jour. Nous avons tous envie de nos aliments préférés, mais nous aimons aussi essayer de nouveaux repas. Les maisons de retraite devraient donc fournir une variété d'aliments différents et permettre aux résidents de faire leurs propres choix. Il est également important que les résidents des maisons de retraite aient accès à des collations régulières tout au long de la journée. Beaucoup de personnes âgées ne veulent pas manger trois gros repas par jour et préfèrent plutôt brouter régulièrement.
Repas équilibrés
En plus d'offrir une variété d'aliments, assurez-vous qu'ils couvrent les bonnes quantités de tous les principaux groupes d'aliments tels que:
Fruits et légumes
Pain, riz, pommes de terre, pâtes et autres féculents
Viande, poisson, œufs, haricots et autres sources de protéines non laitières
Lait et produits laitiers
Aliments et boissons riches en matières grasses et / ou en sucre
Superviser les heures de repas
En plus d'aider les résidents pendant les repas en fonction de leurs besoins en matière de soins, vous pouvez également utiliser ce temps pour évaluer chaque personne, par exemple, sont-ils en mesure de tenir les couverts? (des conditions telles que l'arthrite peuvent rendre cela difficile). Certaines personnes peuvent bénéficier de couverts ou d'aides adaptés pour les aider à manger de manière autonome.
Pour les résidents qui portent des prothèses dentaires, il convient également d'observer si la personne souffre en mangeant, car cela pourrait être un signe que les prothèses dentaires ne conviennent plus.
Plans de soins
Chaque résident devrait avoir un plan de soins spécifiquement adapté à ses besoins alimentaires et si une assistance est requise. Vous pouvez demander l'aide d'ergothérapeutes pour évaluer les besoins d'une personne de manger de façon autonome.
Surveiller les poids
Parfois, les gens perdent du poids même s'ils mangent suffisamment. Toute perte de poids inattendue nécessite un examen plus approfondi en raison du risque de cancer et d'autres problèmes de santé. C'est une autre raison de surveiller régulièrement le poids de chaque individu.
Offrir des suppléments
Si un résident hésite à manger et qu'il a besoin de prendre du poids, une option consiste à lui donner des suppléments nutritionnels. Ceux-ci doivent être prescrits et vous aurez besoin de l'avis d'un diététicien pour déterminer le meilleur type de supplément et créer un plan nutritionnel à long terme.
Les suppléments se présentent sous diverses formes, par exemple des boissons lactées ou fruitées, des sauces et des yaourts.
Hydratation dans les maisons de soins
De nombreux résidents des foyers de soins ne boivent pas assez de liquides et souvent ce qui est bu est le café et le thé, qui agissent tous deux comme un diurétique (incitant davantage les gens à aller aux toilettes). La plupart des résidents ne boivent pas assez d'eau. Au fil du temps, cette baisse progressive de la consommation d'alcool peut entraîner une déshydratation chronique, ce qui peut être inquiétant chez les personnes âgées.
Déshydratation - les facteurs de risque
En raison des changements physiologiques que nous vieillissons, les personnes âgées courent un plus grand risque de déshydratation. Ces risques sont encore accrus par des changements dans la capacité mentale et la fragilité physique. La population âgée est extrêmement vulnérable aux conséquences de ne pas boire suffisamment de liquides.
Les changements dus au vieillissement peuvent signifier que la personne âgée a une sensibilité réduite à la soif - son cerveau n'enregistre pas le fait qu'elle a besoin de boire un verre. Si on ne leur rappelle pas de boire de l'eau régulièrement, ils peuvent facilement se déshydrater. Les personnes âgées qui ont eu un accident vasculaire cérébral ou qui ont la maladie d'Alzheimer ont cette sensibilité réduite et nécessitent une surveillance attentive.
Parmi les autres facteurs de risque, mentionnons la diminution de la fonction rénale, les troubles cognitifs et la prise régulière de laxatifs et de diurétiques.
Signes de déshydratation
Les signes communs chez la personne âgée comprennent:
Une bouche sèche
Yeux enfoncés
Peau qui a perdu son élasticité
Somnolence
Désorientation ou confusion
Pression artérielle faible
Avoir le vertige
Un ou plusieurs de ces signes peuvent apparaître, ainsi qu'une diminution du débit urinaire.
Équilibre des fluides
Si vous avez des inquiétudes au sujet de l'apport liquidien d'un résident, il est important que vous surveilliez l'entrée et la sortie via un tableau d'équilibre des fluides. Cela indique non seulement la quantité de liquide bu en 24 heures, mais vous pouvez également surveiller tout autre problème urinaire.
Stratégies pour prévenir la déshydratation
Il existe de nombreuses façons de réduire le risque de déshydratation chez les personnes âgées.
Dans le foyer de soins, le personnel doit apporter un soutien émotionnel pour rassurer la personne âgée qu'elle peut être aidée à aller aux toilettes. Le personnel doit également s'assurer que les boissons sont à portée de main et que la personne peut utiliser la tasse ou le bécher fourni.
La formation du personnel doit être continue et souligner l'importance d'une hydratation adéquate. Chaque résident devrait avoir son propre objectif quotidien de fluidité et cet objectif devrait être atteint avec l'aide du personnel. Des liquides doivent être régulièrement offerts tout au long de la journée, et l'eau doit être agréable au goût et présentable. Personne n'aime boire de l'eau tiède.
Il est également important que le personnel soignant sache que de nombreuses personnes âgées limitent leur apport hydrique par crainte de l'incontinence ou de la miction nocturne. Il est important que le personnel rassure sur ces questions.
Souffrance physique les signes d'alertes
Pour les professionnels les signes d'alertes « LES SIGNES QUI DOIVENT M’ALERTER »
La douleur peut être exprimée par la personne ou identifiée grâce à la connaissance que le professionnel a de la personne, mais elle peut également être repérable par :
- des signes sur le visage (froncement des sourcils, mâchoires serrées, visage figé, grimaces, etc.);
- des signes au niveau du regard (regard inattentif, fixe, pleurs, yeux fermés, etc.);
- des signes auditifs (plaintes, gémissements, cris, etc.);
- des signes corporels ou comportementaux (agitation, agressivité, difficulté à rester immobile, protection d’une zone du corps, repli sur soi, prostration, crispation, refus de soins, etc.).
Les facteurs de risque
BON À SAVOIR
Facteurs médicaux ou paramédicaux :
- polypathologie (le fait d’avoir plusieurs maladies en même temps);
- certaines maladies chroniques (liées aux rhumatismes, les cancers, etc.);
- plaies, escarres;
- type de maladie, son ancienneté et son évolution;
- insuffisance ou inadaptation d’un traitement antidouleur;
- modification du seuil de tolérance de la douleur, durée et répétition du soin;
- postures prolongées (lit, fauteuil);
- antécédents de douleur de la personne.
Facteurs psychologiques :
- degré de fatigue de la personne, les troubles du sommeil, une mauvaise qualité du repos;
- état psychologique de la personne recevant le soin, le mal-être, l’état dépressif;
- absence de reconnaissance du vécu douloureux de la personne accueillie. Facteurs techniques liés à la réalisation de certains actes :
- gestes liés aux soins d’hygiène et de confort : transfert, retournement, pesée, toilette, soin de bouche/nez/oreille/yeux/peau, rasage, habillage et déshabillage, alimentation, etc.;
- soins techniques : pansement, soin de plaie, injection, etc.
Pour la structure
Mettre en place un dispositif de veille permettant d'identifier les signes de douleur
- En encourageant la personne à exprimer ses attentes, besoins et difficultés.
- En observant les évolutions dans les attitudes, les gestes et les paroles de la personne.
- En utilisant une échelle d’évaluation de la douleur pour les soignants.
- En échangeant, si la personne en est d’accord, avec son entourage, le médecin coordonnateur, son médecin traitant et les professionnels qui l’accompagnent afin d’élaborer en équipe ce qui peut être mis en place à partir des informations remontées par les professionnels57 notamment non soignants
Partage de l'information
- En échangeant avec la personne, son entourage, en équipe et avec les partenaires dans le respect des règles de partage d’informations (MT, MEDEC, IDEC, AS, pharmacien etc.).
- En prévoyant des temps et des outils spécifiques de partage d’informations.
- En organisant les remontées d’informations avec l’ensemble de l’équipe (professionnels soignants et non soignants).
Adopter les réponses lorsque la personne montre des signes de douleur
- En recherchant des réponses en équipe, en accord avec la personne et en cohérence avec le projet personnalisé.
- En impliquant la personne et ses aidants dans la recherche de solutions.
- En sollicitant les partenaires et plus particulièrement le médecin traitant qui doit être alerté de l’apparition, la persistance ou de la majoration des douleurs (mais aussi, EMGE, consultation spécialisée douleur, réseaux de soins, etc.).
- En formalisant dans le projet personnalisé les solutions proposées
https://www.has-sante.fr/jcms/c_2834985/fr/reperage-des-risques-de-perte-d-autonomie-ou-de-son-aggravation-pour-les-personnes-agees-volet-residences-autonomie
Commentaires
-
1 BASUWA BALANGA Aimée Le 22/03/2026
Intéressant pour les étudiants infirmiers et aides- soignant
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