personnes âgées

Pourquoi l'infirmier(e) est l'homme ou la femme idéal

Il est naturel que les infirmier(e)s fassent preuve de compassion, et de compréhension. 

Pour ces mêmes caractéristiques, les infirmier(e)s sont également considérés comme d'excellents partenaires à vie . 

Si vous n'êtes toujours pas convaincu de la qualité du mariage avec un(e) infirmier(e),

voici cinq bonnes raisons qui peuvent vous faire changer d’avis.

1. Ils donneront les meilleurs soins possibles

Après des années de formation rigoureuse, vous savez à quel point les infirmier(e)s sont douées pour s'occuper des autres. 

Peu importe ce que vous vivez, ils prendront soin de vous. 

Du mal de tête à la maladie grave, vous serez très bien pris en charge. 

Ils sont également excellents dans le traitement des blessures.

 Ils ont également tendance à apporter à la maison leurs routines hospitalières , comme se laver les mains correctement .

 Cela peut sembler une nuisance au début, mais les routines qu'ils ramènent à la maison peuvent aider à s'assurer que personne ne tombe facilement malade, en particulier les enfants.

Qu'il s'agisse d'une petite égratignure ou d'une maladie grave, un(e) infirmier(e) sera toujours là pour vous.

«Après la sortie de l'hôpital de ma sœur suite à un accident, mon mari a insisté pour que nous la raccompagnions à la maison. Ses quatre années d'expérience en tant qu'infirmier(e) en traumatologie ont vraiment aidé ma sœur à récupérer. Je ne pouvais penser à personne qui puisse travailler aussi patiemment et aussi bien que mon mari », a déclaré une femme de 38 ans.

2.  Ce sont des personnes patient(e)(s)

Les infirmier(e)s traitent avec différents types de personnes chaque jour . 

Dans la plupart des cas, ils traitent avec des personnes extrêmement impatientes, anxieuses et stressées. 

Malgré la difficulté de ces personnes, les infirmier(e)s trouvent toujours le moyen de contrôler la situation.

Donc, si vous ou vos enfants faites des crises de colère, votre partenaire ne mettra pas beaucoup de temps à résoudre les problèmes.

Les infirmier(e)s ont beaucoup de patience, surtout avec les enfants.

3.   Ils écoutent et comprennent

Outre les soins physiques requis par l'état de santé de leurs patients, les infirmier(e)s disposent également d'excellentes compétences en communication. 

Ils connaissent la communication thérapeutique sur le bout des doigts et peuvent facilement reconnaître que quelque chose ne va pas en regardant vos yeux. 

Si vous vous sentez dépassé par vos émotions ou si vous traversez des moments difficiles, votre infirmier(e) épouse ou votre infirmier(e) mari sera à vos côtés.

«Je suis vraiment anxieux quand il s'agit de subir des examens diagnostiques, alors j'ai emmené ma femme avec moi quand je devais me faire scanner . Je n'ai pas eu à dire un mot de mon inquiétude et de mon stress. Elle a juste commencé à me réconforter, avec quelques réprimandes, bien sûr. C'est assez drôle, mais cela m'a aidé à passer à travers la procédure », a déclaré un policier de 42 ans.

4.  Ils ont une attitude positive

Étant exposé à beaucoup de choses à l'hôpital, il n'est pas surprenant de voir comment les infirmier(e)s respirent cette attitude positive. 

Ils peuvent frotter le sol sale de votre maison sans crissement ou même nettoyer un tiroir infesté de souris sans broncher. 

En dehors de cela, ils sont également extrêmement débrouillard(es). 

Vous pouvez leur donner des outils limités et ils peuvent toujours trouver un moyen de faire le travail.

5.  Ils peuvent littéralement vous sauver la vie

Lorsque vous êtes marié à une infirmière, vous vous sentez plus en sécurité, d’autant plus que les  infirmier(e)s sont formées aux premiers secours. 

Des accidents peuvent survenir inopinément et vivre avec une personne qui sait comment sauver les personnes peut vous faire sentir beaucoup plus en sécurité.

En dehors de cela, les infirmier(e)s sont également compétentes pour reconnaître les signes et les symptômes de maladies. 

Ils peuvent vous rappeler en douceur ce qui est bon pour vous et ce qui ne l’est pas. 

Ils peuvent vous tenir au courant de vos horaires de contrôle ainsi que des médicaments que vous devez prendre.

 

Êtes-vous marié à une infirmier(e)? Quels avantages d'être marié avec un infirmier (e) dite nous tous sur la zone commentaire

Démarche de réflexion et soins aux personnes âgées

Patrick Zamparini
Aide-soignant en EHPAD
Formations scientifiques et gérontologiques
e-mail : patrick.zamparini@wanadoo.fr

DEMARCHE DE REFLEXION ET SOINS AUX PERSONNES AGEES

Démarches de réflexion et de documentation dans la pratique soignante auprès de personnes âgées en institution.

En milieu gérontologique institutionnel, nous les soignant/es, sommes confrontés à diverses tendances évolutives professionnelles.

Nos connaissances et nos compétences doivent nécessairement s'adapter à ces changements constants.

Si des formations continues nous sont maintenant couramment proposées, on nous demande néanmoins, de déployer une réflexion active, dans nos pratiques, que lors des transmissions, des réunions, etc.

En outre, nous sommes confrontés à une grande quantité d'informations ambiantes ( formations, informations et protocoles intra-établissement, revues, livres, internet, télévision, radios, ...) en rapport avec nos activités professionnelles.

L'exercice de nos fonctions de soins en gérontologie n'est donc plus simplement guidé par des acquis relativement stables, mais nous implique dans une interaction permanente avec une quantité importante et sans cesse renouvelée, d'informations susceptibles de modifier nos savoirs faire et nos savoirs être.

Face à une telle évolution, il apparaît fort utile d'apprendre à gérer les flux de données, de les interpréter et de les utiliser au mieux.

Ainsi, sont présentés dans ce document, six exemples de réflexions, élaborées aussi bien directement à partir d'observations effectuées en EHPAD, que par l'analyse multidisciplinaire d'une documentation saisie dans le tout-venant informationnel.

Un thème sur des aspects complexes mais interprétables du langage verbal banal des personnes âgées en institution.

Un second thème aborde le rôle de certains facteurs psychologiques, dans la genèse de la maladie d’Alzheimer, à partir de données médiatisées relatives à une personnalité du cinéma.

Le troisième thème consiste en une discussion sur la possibilité d’une intentionnalité adaptative dans certaines auto-restrictions alimentaires, aboutissant à un prolongement de la vie.

Le quatrième thème expose quelques réflexions sur l’impact possible d’un accident nucléaire sur les personnes âgées d’un EHPAD (avec quelques calculs simples).

Le cinquième thème est consacré à une réflexion philosophique relative à la mort, ce phénomène incontournable dans les milieux gérontologiques institutionnels.

Enfin, le sixième thème, est une esquisse réflexive critique, sur les conditions et les limites d’une étude épidémiologique en gérontologie (sans calculs).

démarche de réflexion et soins aux personnes âgées démarche de réflexion et soins aux personnes âgées

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secte ou bénévole dans les EHPAD

 

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Secte ou soutien bénévole ?

Je me souviens d’un fait qui m’interpelle après la lecture d’un guide publié par la MIVILUDES (mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).

Voilà le fait  :  j’étais en poste dans un EHPAD qui accueillait principalement des aides sociaux.

Tous les mardis, une dame gentille et sympathique passait dans les chambres des résidents, distribuait des bonbons au miel, apportait du réconfort aux personnes qui ne recevaient pas de visite. Discrète, polie, elle restait tout l’après-midi.

Elle avait commencé ces visites bien avant mon arrivée.

Personne ne se posait la question, elle faisait partie du rituel du mardi après-midi. Mais qui était-elle ?

Une bénévole désintéressée, une fervente catholique animée de sentiments charitables ou faisait-elle partie d’une secte ?

Personne ne se le demandait, elle était là tout simplement.

Je me souviens aussi d'une vielle dame qui recevait des visites assez étranges, ils venaient toujours à deux, soit deux hommes toujours en chemise blanche cravate ou pour les femmes, toujours en tailleur, j'étais loin de me douter que c'était des témoins de JEHOVAH, c'est une revue retrouvée dans la chambre de la vielle dame à sa mort qui m'a permis de faire la liaison .  

Et c’est seulement après la lecture de ce texte que je me suis interrogé.

Ce guide de la MIVILUDES invite les personnels soignants à la plus grande vigilance et s’alarme sur la prolifération des dérives sectaires au sein des professions médicales et paramédicales.

En effet, nous sommes en contact avec des personnes particulièrement fragiles et influençables.

J’ai même entendu, au cours de ma formation en soins palliatifs des discours ambigus tenus par des formateurs de santé, ce qui tend à accréditer la thèse du danger sectaire aux portes de l'EHPAD, lieu où la personne âgée est la plus vulnérable.

La MIVILUDES donne des indications pour prévenir les dérives sectaires en plaçant les directions d’établissement en rempart contre tout forme d’infiltration des sectes dans les établissements de santé ;

Un conseil : Lisez le guide et surtout soyez attentifs à partir de la page 125. guide-sante-et-derives-sectaires.pdf

Bonne lecture Auteur :

Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr  

 

 

EHPAD, une affaire rentable

 

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EHPAD, une affaire rentable ?

Vous pensez avoir tout vu, tout entendu  sur les EHPAD, vous en êtes lassés, blasés, écœurés peut-être ! Laissez-moi-vous en dire encore un peu.

On se souvient tous de l’époque où les infirmiers libéraux officiaient en maison de retraite.

Pour cela, ils devaient s’acquitter de droits d’entrée, de pourcentage sur leur rémunération, de participation pour avoir la possibilité d’avoir des « clients » domiciliés en EHPAD. Ces pratiques durent encore mais sous des appellations plus crédibles, histoire de  ne pas donner trop de cheveux blancs aux comptables.

La quittance de loyer ou la participation forfaitaire aux frais de fonctionnement de la structure sont venus remplacer le droit d’exercer en EHPAD.

Exit les  infirmiers libéraux depuis les conventions tripartites, vite remplacés par d’autres sources de revenus pour les EHPAD.

La sous-traitance s’étend dans les EHPAD comme dans la grande distribution ou d’autres grandes entreprises.

Mettons à part le cas des kinésithérapeutes.

L’un d’entre eux écrivait récemment sur le forum des soignants en EHPAD « est-il normal que je paie un loyer pour exercer en maison de retraite alors que je ne dispose pas d’un local » ou un autre obligé de passer par un manager pour lequel il retrocéde 25% d'honoraire par acte. Quelques exemples : le sevice lingerie l’entretien technique des locaux la restauratio le service hôtelier

La fourniture, la livraison et la préparation des médicaments sont faites par du personnel rémunéré par les officines pharmaceutiques qui, elles aussi, doivent payer un droit d’entrée

Le référencement des produits d’incontinence (protection, pommade, produit de toilette), idem tousTous paient un loyer pour les locaux mis à disposition, des frais de fonctionnement (eau, électricité) ou un droit d'entrée

Ce fonctionnement financier n’a pas pour but de réduire la facture des usagers.

Non, il permet de grossir la marge bénéficiaire des EHPAD puisque chaque prestation est refacturée.

Alors pourquoi les maisons de retraite sont-elles si chères ?

Aujourd’hui,  seul l'entretien du linge subit une refacturation La suite est à venir : restauration, entretien technique, service hébergement sont, pour l’instant inclus dans la facture globale mais bientôt la facture par service ou option  sera effective et pourquoi pas une note manuscrite pour tout dépassement, imaginons «  votre maman a demandé une part de gâteau supplémentaire »

N’oublions pas que les salaires  de la filière soignant sont pris en charge à auteur de 70% par la sécurité sociale et reversés aux EHPAD, et je passe sur les autres subventions. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes. A

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr  

le réflexe sécuritaire exacerbé en maison de retraite

 

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lcolere-3.jpga contention physique passive en maison de retraite est le fait d'attacher les personnes âgée sur leurs fauteuils roulants ou de relever les deux barrières de lit au moment du coucher ,  l'objectif est d'empêcher le résident de déambuler, de chuter ou tout simplement de glisser de son fauteuil ou du lit , or, la chute n'est pas une faute professionnelle, c'est la grabatisation qui en est une. 

Cette forme de contention physique dites passive obéit surtout à un réflexe sécuritaire de la part du soignant, seul face à une responsabilité déléguée par les familles et la direction de l'établissement , ce dernier, qui ne dispose ni de formation ni d'information, choisit le réflexe sécuritaire.

Certes la taie de traversin ou le nœud du drap avec lesquels on attachaient le résident, ont été remplacés par des ceintures ou sangles homologuées par l'AFSSAPS devenue l'ANSM , il n'ont demeurent pas moins que cela se fait au détriment de l'article 3 de la charte des droits et libertés de la personne âgée.

Bien et heureusement que la mise en oeuvre de la contention physique se fait selon les recommandations de l'ANESM (prescription médical, information au famille etc....!)mais malheureusement  elle n'est pas suivi d'effet , concertation pluri-professionnel, date de réévaluation, recherche d'alternative ,suivi psychologique , suivi kinésithérapeute , et surtout on  ne donne aucune explication aux résident.

Voila le quotidien de plusieurs centaines de résident assignés à immobilisation,  ceux qui peuvent parler manifeste leurs mécontentements et obtiennent leur libération, mais pour tous les autres ceux qui ne peuvent parler , ils dérivent entre sentiments de frustration et  résignation  et dans le pire des cas le syndrome de glissement

Auteur :Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr  

 

Congés payés

CONGÉS PAYÉS

Bientôt les congés payés et vous avez transmis vos désirât voila ce qu'il faut savoir sur les différentes dispositions légales et conventionnelles

Vous pouvez  prendre vos congés pendant la période comprise entre  1 mai au 31 octobre. 

Il est obligatoire de poser au minimum de 12 jours ouvrables consécutifs, entre le 1  mai et le 31 octobre.

Les jours de congé compris entre le 13 ème et le 24 ème jour peuvent être pris consécutivement ou non aux 12 premiers jours de congés (en une ou plusieurs fois). par contre vous ne pouvez en aucun cas imposer ce principe.

Le fractionnement sera valable, si et uniquement si, la Direction a refusé votre demande de congés pendant la période estivale.

On peut vous refuser les dates choisie par nécessite de service exemple: par exemple pas plus de 30% d'une équipe absente

A SAVOIR : le décompte des congés se fait de cette manière: vous travaillez en roulement de  10h  vous souhaitez que votre départ de congé se fasse après vos trois jours de repos samedi, dimanche, lundi, ces trois premier jour ne sont pas décompté, par contre  les jours de repos en cours de votre période de congés sont décomptés sauf dimanche et jours fériés , à retenir aussi les jours de repos au bout de ces congés eux sont décomptés (exemple vous reprenez sur un jours travaillez, les 2 jours précèdent qui  aurait du être vos jours de repos sont décomptés) c'est injuste je le reconnaît mais c'est légal

Vos pouvez reporter vos congés dans les conditions suivantes:  un accident du travail, une maladie professionnelle, un congé maternité ou une absence au titre de la formation professionnelle.

La prise de la 5ème semaine en dehors de la période du repos principal (1er mai - 31 octobre) ne constitue pas un fractionnement. Sauf circonstances exceptionnelles, elle ne peut être prise que dans la période du 1er novembre au 30 avril de l'année suivante.

Nous restons à votre disposition pour tous renseignement relatif à la prise de congé

 

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

 

Soignants en EHPAD abandonnés en raz campagne

Les différents plan en direction des personnes âgées dépendantes favorisent le financement solidaire de la dépendance et la recherche médicale sur les effets des maladies neuro-dégénératives, mais pour autant, les milieux de travail en EHPAD restent en dehors des innovations légales et des plans d’actions puisque seules les causes des maladies sont appréhendées, en amont des difficultés rencontrées par les soignants et le personnel des institutions.

La population vieillie, ce phénomène s’accompagne également d’une augmentation du nombre de démences chez les personnes de 60 ans et plus et donc d’une augmentation des personnes dépendantes, prises en charge par les établissements spécialisés . En effet, les maladies neuro-dégénératives sont à l’origine de 70% des placements en institutions l’accompagnement de cette évolution démographique fait l’impasse sur l’évolution conjointe des conditions de travail du personnel soignant

Ces évolutions des conditions de réalisation du travail s’accompagnent d’un risque accru pour la santé des professionnels des EHPAD qui doivent faire face à la multiplication des difficultés dans leur activité de travail.

La santé des professionnels peut alors être impactée de différentes façon : troubles musculo squelettiques,souffrance psychique, dépression,.

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

 

La judiciarisation croissante dans les EHPAD

Les familles qui ont un proche placé en institution ne se contente plus d'un courrier au directeur ou d'une lettre de plainte adressé aux ARS pour exprimer leur mécontentement dans la prise en charge du proche ils prennent souvent contact avec des avocats pour plaider leur revendication.

Ces plaintes des familles s'expriment souvent suites à des situations suivantes :

  • des plaies, les escarres, ulcères de décubitus
  • Risque infectieux (septicémie) 
  • Errance et de fugue (mettre la sécurité du résident en danger, ou qu'il se met en danger)
  • Chutes (conséquences) 
  • L'abus physique ou sexuel
  • Contention physique ou chimique (en cas de  blessure du résident, l'EHPAD peut être tenu pour responsable des dommages)
  • La violence verbale
  • La malnutrition ou la déshydratation ( mauvaise gestion de l'état nutritionnel et de l'hydratation avec comme conséquence des risques de chute ou d'escarres) 
  • Erreurs de médication (supervision administration dosage ou fréquence  requise par l'ordonnance du médecin.)
  • Étouffement alimentation inadapté au profil du résident)
  • Brûlures (eau de bain trop chaude)
  • Exploitation financière (de la part du personnel)
Les EHPAD on bien sur pris la mesure du risque et mis en place des dispositions pour éviter la judiciarisation de ces situations, notamment à travers des projets de soin individualisé pour le résident et une planification des soin journalière, mais on s’aperçoit à l'occasion d'une plainte des familles que le projet de soin n'est pas actualisé et que dans le dossier du résident la traçabilité du soin est incomplète. 

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

 

 

Internet et senior en EHPAD

Aide soignant depuis quelques années dans un EHPAD, je constate que de plus en plus de résidents possède un pc portable ou un pc fixe dans leurs chambre,  s'ils s'adonnent pour la plus part à leur activité préféré (bridge, majong, écouter leurs  musique préféré météo, actualité) la plus part consultent leurs boite mail quotidiennement et certains ont même crée leur blog aider par leur proche tel mr F ancien journaliste qui alimente son blog sur le foot et donne même des pronostic pour jouer au loto foot , stupéfiant, les temps changent dans peu de temps la personne âgée débarquera en EHPAD avec le nécessaire du parfait geek, beaucoup possède déjà un téléphone mobile, ce qui leur permet de rester en contact avec des proches éloignés, 

 Pour les  personne âgée en institution internet  permet de s’évader de la monotonie de la vie en EHPAD, mais constitue parfois des proie facile et vulnérable sur la toile, 

La plus part des directions d'EHPAD ne prennent pas encore la mesure des risques liés à l’utilisation d’Internet par les personnes âgées placées en institution

En attendant une prise de conscience générale le personnel des ehpad doivent mettre en garde les personnes âgée qui utilisent internet avec quelques conseils de bases

De créer un mot de passe difficile à deviner. de ne pas le rendre disponible et  de ne pas le divulguez  à qui que ce soit. 
De réécrire le mot de passe chaque fois que nécessaire plutôt que de le laisser inscrire automatiquement par le logiciel

De leurs  recommandé, à chaque visite d'un site, d’écrire l’adresse électronique complète dans la ligne adresse (en haut de l’écran) afin de s' assurer de naviguer sur le site authentique d’une organisation avec laquelle ils font affaire. C’est la façon la plus sécuritaire d’accéder à un site

Tout document virtuel inutile et tout historique de navigation sur Internet devraient être définitivement supprimés après chaque visite d’un site comportant des informations personnelles.

De ne pas ouvrir un courriel dont ils ne connaissent pas l’expéditeur

De ne pas  répondre au mail type  « phishing » "aidez moi à récupérez un héritage" les appels à don divers .

 

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

 

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Inde la violence cachée dont personne ne parle.

 

«Je suis vieille, veuve et je vit toute seule. Je suis financièrement à l'abri, mais j'ai une problème grave, c'est la solitude. Mes enfants sont établi en Angleterre  et ont professionnellement réussi , mes petits-enfants sont investit dans leurs études. Des appels téléphoniques hebdomadaires de temps en temps c'est tous ce que je reçois  d'eux. Chaque année, je souhaite ardemment qu'ils viennent me rendre visite mais la ville de Bhubaneswar est tout simplement pas assez festif  pour passer des vacances », explique Archana Mohanty, 65 ans, avec des yeux humides.

Cela fait cinq ans que Mohanty a pris sa retraite. Quelques mois plus tard, elle a perdu son mari. C'est à cette occasion qu'elle a vu son fils la dernière fois . Il étais venu  pour deux jours seulement pour effectuer les derniers sacrements et compléter les rituels. Même à ce moment-là sa fille avocate et petits-enfants ont été incapables de le faire en raison de leurs études et d'autres engagements professionnel. En fait, pour Mohanty, le temps était tout simplement arrêté jusqu'à ce qu'elle rejoint un club pour personnes âgées dans sa région, qui  rassemble de nombreuses personnes âgées qui, comme elle, se sentent seuls, s’ennuie ou devenus vulnérables.

Soudamini Mohapatra, 75, aussi, reste seule dans un appartement loué à Bhubaneswar, la capitale de l'Etat de Orissa. Ses enfants   un fils et fille  vivent à l'étranger et se portent bien. Tous les deux ont de bons emplois . Même si elle participe à des rassemblements religieux , des conférence, et, bien sûr, de regarder des feuilletons quotidiens à la télévision,  la nuit elle commence à se sentir nerveuse et effrayé.«Être seul, je crains toujours pour ma sécurité. Que faire si quelqu'un s'introduit dans ma maison et m'attaque  la nuit; je n'ai  aucun moyen pour me défendre. Je sais que mes enfants sont investit dans leur vie et qu'ils ne peuvent pas venir si j'ai besoin d'eux . 

Selon un récent sondage mené par la Fédération des associations de citoyens seniors (ACSE) de Odisha, il ya environ 12000 personnes de plus de 60 ans vivant dans la ville de  Bhubaneswar. Parmi ceux-ci, près de huit pour cent vivent loin de leurs familles. Étonnamment, la majorité d'entre eux sont des femmes, qui sont particulièrement vulnérables à la violence et aux abus. Observe Krupasindhu Sahu, président, de l'ACSE, "Il ya un grand nombre de personnes âgées séjournant seuls à Bhubaneswar aujourd'hui et se débrouille par eux-mêmes . Une des principales raisons de cette réalité sociale malheureuse, c'est que il n'y a pas beaucoup d'opportunité de travail ou de carrière pour les jeunes . De leur côté, les aînés  préfèrent rester dans cette petite ville car la plupart croient qu'ils ne pourraient pas s'adapter au rythme des grandes villes  ".

La sécurité est l'une de leurs plus grandes préoccupations à l'heure actuelle. Au cours des dernières années, Bhubaneswar a été témoin d'une augmentation du nombre de cas d'agressions sur les personnes âgées. Ils sont des cibles faciles et c'est souvent le chauffeur, l'aide domestique qui sont impliquée dans le crime. Le motif habituel est vol d'argent, des bijoux en or et autres biens coûteux.

Afin de protéger les personnes âgées et de fournir une protection, en particulier pour les femmes âgées, le commissariat de police a mis en place des cellules spéciales dans les commissariats . Chaque cellule est dirigée par un officier, désigné comme l'agent de référence et assisté par au moins un agent de police.

Les principaux objectifs de ces cellules de sécurité comprennent la coordination des mesures de sécurité pour les personnes âgées avec l'aide de la police locale, la sensibilisation sur les différentes aides,  assurer de régulière visites à domicile Actuellement, il y a 905 personnes âgées enregistrés dans les différentes cellules, mais la surveillance et le suivi des actions de la police fait défaut.

 «Il est nécessaire de mettre en place un service d'assistance téléphonique sans frais où les personnes âgées peuvent appeler et demander de l'aide à la police . La police du la ville de Kerala et de la ville de Tamil Nadu offrent déjà ce service sans frais pour aider les personnes âgées qui sont seules à la maison pour l'accès aux soins médicaux d'urgence et d'autres services essentiels ».

Ancien diplomate Abasara Beuria, qui séjourne seul dans la ville aprèsavoir pris sa retraite, remarque: «Comme la science médicale fait des progrès importants et l'espérance de vie augmente, le nombre de personnes âgées est de plus en plus important à travers le monde. En Inde, nous devons changer notre mentalité traditionnelle et accepter l'ouverture des maisons de retraite, même sur de petites villes comme Bhubaneswar. Bien sûr, vivre dans une maison de retraite n'est pas une idée farfelu ni dénudé de bon sens .Au contraire, il peut être un moyen de passer sa vieillesse avec dignité et respect en compagnie d'amis partageant les mêmes idées. Ces maisons peuvent être conçus de manière convivial afin d’apporter sécurité et confort et  fournir divers services médicaux. Je pense que c'est un besoin essentiel . "

Sangeeta Rath psychologue est d'accord, " les gens vieillissent quand leurs vie n'a plus de sens. S'ils sont capables de se débarrasser des leurs sentiments d'anxiété, de la peur, du stress et de l'insécurité qui est  souvent en prise avec leur génération alors ils peuvent se livrer à des activités qu'ils ont dû abandonner. Ils peuvent à nouveau se distraire avec leurs passe-temps et passer du temps avec des amis et membres de la communauté. Malheureusement, les femmes ont tendance à être obsédé par le fait qu'elles ne sont plus en mesure de contribuer activement à la sphère domestique, et tombent dans le piège de l'apitoiement. "

Alors que les personnes âgées ont leurs charges physiques et émotionnels à gérez, l'attitude des gens n'est pasnon plus favorable . "Même au sein de la famille, il ya une tendance à négliger et ignorer ce que les membres les plus âgés ont à dire. Plus d'une fois, leurs plaintes constantes de se sentir malade et fragile n'est pas pris en considération. C'est alors que des rapports avec d'autres personnes âgées donne un énorme sentiment de confort. 

L'histoire de Surekka Pati, 67, exprime la douleur et la lutte de tous ceux qui n'ont personne vers qui se tourner au crépuscule de leur vie. Après avoir perdu son mari, Pati, qui n'avis pas  d'enfants, avait une vie tranquille. Mais  quand elle a eu une attaque cardiaque elle est devenu grabataire. Sans personne pour s'occuper d'elle, elle a succombé à sa maladie. En fin de compte, c'est des employés municipaux qui ont fait ses derniers rites.

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr  

 

Le Nursing Home tragédie

Si vous songez à envoyer votre mère ou pére dans une maison de retraite, il est temps de revoir sérieusement votre décision.

Les établissements pour personnes âgées, créés à l'origine  pour libérer les lits d'hôpitaux, Derrière leurs façades se cache un problème majeur.

Notre société n'a absolument aucune idée de ce qu'elle va faire avec ses personnes âgées.

Une fois qu'un parent âgé perd ses capacités à vivre seul, il est sous la responsabilité de l'enfant . Et pour beaucoup d'entre nous, cela signifie qu'il faut trouver un endroit qui garantisse  sa sécurité

Mais ces priorités sont complètement fausses, car nos choix mal-avisés ont piégé les personnes âgées dans les lieux de l'ennui,  de dépression , de négligence et d'abus

Il pourrait y avoir une solution . Gawande suggère que, plutôt que de prendre des décisions de soins de santé basés sur nos propre état d’âme (c'est à dire: ? c'est ma seule façon de mettre en  sécurité mon parent ), nous devons prendre des décisions basées sur la façon dont ils vont affectées la qualité de vie de nos parents.

Cela signifie que choisir avec nos parents un établissement respectera également ces choix. Au lieu de choisir un établissement qui va forcer un homme  âgé qui à fait une récente chute à utiliser un fauteuil roulant,ou choisir un endroit où un membre du personnel lui demandera si il est encore capable de marcher - même avec l'aide d'une canne ou d'un déambulateur  Préserver cette capacité de décision pourrait faire toute la différence dans la vie de nos parents.

Gawande parle d'expérience, à la fois personnel et professionnel: . Lorsque son père ( chirurgien) a été diagnostiqué avec une tumeur de la moelle osseuse , Gawande a du s'atteler  à une série de décisions de santé et de fin de vie , à partir de quand son père devait s'arrêter de travailler, quel type d'opération son père devait subir

Les dépenses de santé sur les personnes âgées est important, mais nous déboursons plus sur notre lit de mort.

Plusieurs personnes ont mis l'imagination et de l'invention dans l'action en rejetant le modèle de maison de retraite traditionnels et la création de toutes nouvelles installations pour les personnes âgées. le Centre Florence Leonard pour personnes âgées, est un nouveau type d'installation avec des chambres et des soignants privés qui se concentrent sur ​​de petits groupes de résidents plutôt que de donner les mêmes services génériques à des centaines de patients.

Lou Sanders, est un vieil homme qui veut désespérément maintenir sa vie privée est ravi de découvrir que le Centre de Florence pour personnes âgées ne force pas ses résidents à avoir des colocataires. Une des différence entre ces nouveaux types d'installations et les maisons de retraite traditionnels est qu'ils fournissent souvent des soins palliatifs ce qui signifie qu'ils se concentrent sur ​​le maintien ou l'amélioration de la qualité de vie de quelqu'un quand ils approchent de la fin.

Et ces nouveaux types d'installations  coûte environ le même prix. Le coût mensuel dans une maison typique de retraite est  de$ 6600. sur le modèle Florence Centre coûte $ 6720 par mois,  

Une personne sur trois admis en maison de retraite  meurt au bout de un an, mais moins de 15% reçoivent des soins palliatifs . Pire encore, ces installations  sont rarement vérifiés pour s'assurer qu'ils respectent les exigences de santé et de sécurité.

Une enquête de 2013 conduite par le ministère de la Santé et des Services sociaux a révélé que seulement un établissement  sur cinq de soins palliatifs ont été inspectés  dans les six dernières années. 

Même avec plus d'inspections de maisons de retraite et de soins palliatifs, cependant des milliers de personnes âgées vont passer leurs dernières années dans des établissements sans aucune intimité, sans d'indépendance, et peu de raisons de vivre.

Les professionnels médicaux et les membres de la famille doivent être prêts à avoir un dialogue avec les personnes âgées, i. Plutôt que de supposer qu'ils ont besoin de quelque chose, L'idée serait de leur demander simplement.

Bien ces conversations soit difficile  espérons que les professionnel de la santé, les médecins et les membres de la famille à prennent les meilleures décisions pour leurs proches. Demandé - et écouter - sont des tâches difficiles, mais ils pourraient faire la différence qui change la vie.

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

Soins sans amour: Le Nursing Home tragédie

 

Je suis seul, maintenant je sais que c'est vrai

Bob Lowe est  Veuf, il a 93 ans, il à écrit  un poème pour décrire la solitude après avoir perdu sa femme Kath , il y a trois ans de la maladie d'Alzheimer

ODE À KATH PAR BOB LOWE
Je suis seul, maintenant je sais que c'est vrai
Il fut un temps où nous étions deux
Ce sont les jours où nous parlions  
Faire des petits choses par ici par là 
Nous allions dans les magasins et choisissons  nos repas
Mais maintenant, je suis seul
Pour essayer de cuisiner ou prendre mes repas sur le pouce 
Les chambres sont vides il y a pas un bruit 
Parfois, je suis perdu et je déambule 
Pour rechercher quelque chose à faire  
Pour ramener les jours où nous étions deux
Lorsque la nuit tombe et les rideaux sont tirés
C'est alors que je me sens le plus triste
Mais je dois être honnête et dire la vérité
Je ne suis pas tout seul et voici la preuve
Parce que à côté de moi dans ton fauteuil
Tu attend tranquillement pour partager notre temps 
Kath m'a dit il y a quelque temps
Chéri , quand viendra le temps pour nous de partir
Mélangeons nos cendres pour être ensemble
Et ainsi nous pourrions nous blottir pour toujours et à jamais.

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Lorsque vivre seul est dangereux pour les aînés

Si nous voulons que nos proches soit en sécurité et en bonne santé, il est important de s'assurer que leur environnement est adapté à leurs besoins physiques, en particulier si ils montrent des signes précoces de troubles cognitifs . Si vous remarquez que votre bien-aimé a besoin d'aide pour les activités quotidiennes comme manger, se laver et s'habiller,le fonctionnement cognitif associé à la démence précoce à diminuéMême dans la maison, la combinaison d'une mauvaise vue et les risques de sécurité mineures peut mettre les personnes âgées face  à des risques de chutes, fractures de la hanche et même devenir mortel. Garder la trace des symptômes physiques, la santé mentale, et la nutrition est d'une grande importance. 

Les signes révélateurs

  • Gestion des médicaments
  • Une mauvaise vue
  • L'isolement social
  • Des rendez-vous oublier
  • Impossible de suivre les tâches quotidiennes et le ménage
  • Une mauvaise nutrition ou de malnutrition
  • Risques pour la sécurité à la maison, tels que le mauvais éclairage 
  • Incapable de payer les factures à temps

Avez-vous eu du mal à la décision de ce type de soins qui serait le mieux pour vos proches? Nous vous invitons à partager vos histoires dans les commentaires.

par 

Publication soignant en EHPAD.fr

 

Un problème méconnu, la violence entre résidents

par christophe ide

La violence et les agressions verbales entres résidents font également  partie de la vie d'une maison de retraite.

 Comportement inapproprié, comportement perturbateur  ou hostile, ce problème est de plus en plus aigu dans les EHPAD.

Dans les types spécifiques de mauvais traitements il faut inclure les incidents verbales telles que les injures, crier ou hurler sur une autre personne, les incidents physiques, tels que les coups, coups de pied ou morsures , entrée dans une chambre d'un autre résident et les incidents sexuels, comme exposer ses organes génitaux, toucher d'autres résidents ou tenter d'obtenir des faveurs sexuelles , 

" Nous avons besoin d'urgence de stratégie pour résoudre ce problème méconnue,  qui affecte pleinement un cinquième des résidents, érode leur qualité de vie et est stressant à gérer pour le personnel  »

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Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

Prendre soin de maman et papa

En 2030, selon les projections de l’Insee, la population des 75 ans et plus  atteindra 8,4 millions de personnes. les Français vivent plus longtemps, leurs soins à long terme est devenue une question urgente pour leurs enfants.

Chez les personnes âgées, les revers de la santé peuvent se produire soudainement et en cascade.

Les hôpitaux se débarrassent rapidement des patient , souvent en quelques jours après une chirurgie.

La clé de la gestion de ces défis est une bonne préparation ,il faut planifier à l'avance,parce que, au moment où l'incident se produit il est trop tard.

Personne n'aime parler de la maladie ou du handicap futur de nos parents, mais ces conversations sont essentiels dans les familles.

Planifier les mesures à prendre en cas d'urgence est important parce que la plupart d'entre nous devront prendre des bonnes décisions en situation de crise.

Pour lancer la conversation, utiliser quelque chose de neutre comme un événement ou un incident récent impliquant un membre ou un ami de la famille.

Nos parents sont des gens intelligents et extraordinaires qui nous ont élevés et nous ont aidés à nous lancer dans nos vies.

Aidez nos parents à désigner une personne de confiance pour s'assurer que leurs souhaits seront respectés.

J'ai une liste de tous les biens, les plans d'assurance-vie, les actifs, les actes d'achats de la maison de mes parents .

Vos parents ne doivent pas être sentimental dans leurs choix. Le choix devra porter sur l'enfant ou la personne qui va vraiment prendre soin d'eux ".

Les experts recommandent de faire un testament qui précise les souhaits concernant les actifs et un testament de vie ou d'autres directives qui stipulent le type de soins médicaux que vos parents préférent s'ils sont incapable de parler pour eux-même.

Un testament de vie indique si ils voulent des mesures pour prolonger leurs existence et aussi pourrait donner à quelqu'un le pouvoir de prendre des décisions concernant v soins médicaux ou de gérer leurs finances.

Vos proches devraient garder les relevés bancaires, les certificats de naissance et de mariage, les polices d'assurance, retraite, pension, documents fiscaux, et d'autres documents essentiels .

"J'ai une copie de la carte d'assurance maladie de ma mère dans mon portefeuille, une liste de ses prescriptions médicaux dans un tiroir de mon bureau dédiée à ses papiers."

Les CLIC peuvent servir de bons points de départ pour apprendre quels services de soins sont disponibles et leurs coûts. Ils peuvent également vous renseigner si vous devenez  l'aidant principal de soins d'un être cher.

Les centres gériatriques offrent des examens complets par un spécialiste en médecine gériatrique, une infirmière et un travailleur social.

Au cours de trois visites, l'équipe évalue physique, cognitif et santé mentale et parle d'un patient avec des membres de la famille pour identifier les problèmes liés à la santé, déterminer si le patient peut vivre en sécurité seul et offrir des services qui pourraient aider à améliorer la qualité de vie.

«Trop souvent, les gens attendent que la situation devienne urgente avant de chercher de l'aide»,

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

Comment convaincre un parent âgé de cesser de conduire

Mon père avait des tremblements et ne pouvait pas bien voir. Sa voiture avait bosses qu'il ne pouvait pas expliquer, plus d'enjoliveur car il a souvent percuté les trottoires

Mais mon père, est un vétéran de la Seconde Guerre mondiale qui avait récemment perdu sa femme et n'allait pas cesser de conduire sans combat.

Lorsque les membres de ma famille lui ont pris les clés, il avait installé de nouvelles serrures. Quand ils ont pris la voiture, il l'a déclarer volé, et la police lui à rendu la voiture

"Ils nous a traité de tous les nom d'oiseaux, je m'en souvient encore » . C'était un miracle que mon père ne soit pas blesser ou d'avoir blesser quelqu'un d'autre.

La détérioration de sa santé l'obligea finalement a ne plus conduire. 

Compte tenu de la population Française vieillissante, beaucoup d'autres familles, aussi, peuvent comprendre cette situation difficile.

Comment convaincre un parent âgé qu'il est temps d'arrêter de conduire.

La solution de cacher les clés, par exemple échoue souvent. 

Les personnes atteintes de troubles cognitifs pourraient manquer de perspicacité pour reconnaître le danger dans leur conduite.

Ils voient l'incapacité de conduire comme une menace pour leur indépendance. "Les gens ne pleurent pas la perte du permis de conduire" "Ils pleurent la perte de leurs liberté."

Une  personnes âgées ne veut pas dire qu'il est un pilote incompétent,

Lorsque les preuves sont là, cependant, il est temps d'avoir une conversation.

 Au lieu de commencer avec "Tu ne devriez pas conduire" discuter de ce que vous constatez. bosses sur la carrosserie, jantes tordue, mauvais état  la voiture, un kilométrage élevé pourrait indiquer que le pilote se perd.

Un intermédiaire, médecins, autres intervenants extérieurs d'un parent peut aider à faire admettre à une personne âgée  qu'il est moins capable de conduire qu'autrefois.

Il faut aider le conducteur âgée  à sauver la face, une autre solution consiste a demandé à la personnes âgées de prêter la voiture à un petit-fils qui vient de commencer l'université  "

Les gens vont souvent faire quelque chose pour quelqu'un d'autre - surtout si c'est le petit-fils. 

Souvent, l'intervention d'un tiers dans la discussion peut aider.

 

Article proposé et traduit par james scot

Publication soignant en EHPAD.fr

 

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Vieux, seul et abandonné

Qu'adviendra -t-il si vous vous retrouvez tout seul dans les dernières années de votre vie ? La solitude est le pire à prévoir si vous êtes un homme? 

Le nombre d'hommes âgés a plus que doublé dans les 35 dernières années.

Pour certains hommes âgés, le vieillissement n'est pas si mal, Ils aiment la compagnie des autres colocataires et la liberté de tâches ménagères. La maison de retraite leur fournit des repas décents et un personnel attentionné surveille les besoins en soins de santé.

Pour beaucoup d'autres hommes seuls, cependant, ce n'est pas si rose. Outre les défis normaux du vieillissement tels que la fragilité, les questions de santé et la perte de l'indépendance il peut y avoir des défis économiques et familiales, ainsi que les défis psychologiques causés par l'isolement.

Tous ces facteurs peuvent rendre difficile de se connecter avec les autres et donner un sens significatif et des buts dans sa vie.

Les personnes âgées peuvent être laissés seuls, pratiquement abandonnés par des parents, ou ils peuvent être entourés de gens, mais encore se sentir seul en raison d'un manque de communication et d'engagement  dans quelque chose d'intéressant ou de stimulant qui les relie avec les autres,

Beaucoup de personnes âgées utilisent la télévision comme un substitut à l'engagement humain

Trop de solitude est certainement un risque pour la santé pour les hommes plus âgés,

Solitude: Un effet de cascade

L'organisation caritative britannique Independent Age affirme que «Si vous permettez aux personnes âgées de souffrir de la solitude c'est le même danger que de fumer 15 cigarettes par jour avec un risque accrue d'obésité."

«La solitude peut se répercuter sur d'autres complications», "Par exemple, ils peuvent manger moins, cela peut conduire à une dénutrition et a de la faiblesse musculaire, faire moins de mobilisation aggrave les conséquences d'une chute".

"Avec la détérioration de la santé mentale, très souvent, la dépression peut s'installer et avec la dépression vient la négligence physique. Une personne âgée ne peut pas être enclin à consulter le médecin, exercer ou manger correctement et cette négligence, bien souvent involontaire, peut conduire à une augmentation des maladies.

L'attitudes culturelles des hommes jouent souvent un facteur important dans leur propre solitude après la disparition de leurs épouses car ils comptaient beaucoup sur elles: 

De nouveaux quartiers, pas d'amis

Il y a de nombreuses autres raisons à l'isolement, la tendance pour certaines personnes à se déplacer vers de nouveaux quartiers à la poursuite d'une meilleure vie matérielle. Ils cassent souvent les liens communautaires précieux avec des gens de villes ou villages où ils ont grandi.

les délocalisations de domicile ne sont pas volontaires. Avec les meilleures intentions, certains enfants adultes incitent leurs parents vieillissants ou grands-parents à venir vivre avec eux, sans se douter que ce processus  va couper la personne âgée de son réseau familier, de voisins, sa boutique du coin ou son église.

«Les personnes âgées ont besoin de vieillir chez eux, et ne pas être déracinés à 75 ans. La perte de tout environnement familier peut être très isolant et une cause de la solitude ", 

Mobilité et transports difficile peuvent également être très isolant.

"Ce n'est pas toujours facile de marcher ou de conduire ou prendre un taxi".

"La vie devient plus sédentaire. Et les aînés peuvent être réticents à imposer à leurs enfants adultes de les conduire ici et là ".

La structure des ménages a également beaucoup changé au fil du temps de façon à accroître l'isolement, .

"Beaucoup de maisons sont maintenant protégées par voie électronique avec des chiens de garde. Beaucoup de personnes âgées n'ont jamais grandi de cette façon et souffrent de ce confinement, se sentant pris au piège dans leurs propres maisons ».

 

Décès d'un conjoint

Une grande cause de la solitude est le décès d'un conjoint, si un partenaire meurt, celui qui survie va souffrir de douleurs, de perte et d'isolement ".

En général,  dans un couple marié, le mari est plus âgé que la femme.. Les femmes ont tendance à avoir des mécanismes d'adaptation plus important. Elles sont capables de composer mieux avec le stress que les hommes.

Elles ont tendance à avoir un réseau social plus large.
Alors, quand le mari meurt en premier, la femme a les ressources et le soutien social pour prendre soin d'elle. Elle sait comment faire cuire, comment nettoyer, comment se déplacer dans l'épicerie, comment survivre, un peu plus que les hommes.

Article proposé et traduit par james scot

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Retraités, commencer à dépenser votre argent!

Avant , quand les personnes âgées recevaient leurs pensions, la gestion de l'argent était clair. Ils recevaientt un chèque de la sécurité sociale et un chèque de la caisse de retraite et les deux paiements mensuels couvraient les frais de subsistance, le loyer et les éventuels extra que le retraité pourrait se permettre.

Les choses fonctionnent différemment aujourd'hui. Au lieu de cela, la plupart des gens vont prendre leur retraite avec un pécule d'argent, et des économies amassé au fil des ans.

Il s'avère que dépenser cet argent peut être une chose très difficile à faire. Une fois que nous avons acquis quelque chose, nous sommes réticents à l' abandonner ou à le gaspiller. Cette réticence peut, en partie, s'expliquer par ce que les économistes comportementaux appellent «l'effet de dotation», par laquelle nous attribuons une plus grande valeur à des choses simplement parce que nous les possédons. Un des exemples les plus célèbres de l'effet de dotation est une étude de Kahneman , Knetsch & Thaler (1990) où les participants ont reçu une tasse, puis on leur a proposé de revendre la tasse. Les chercheurs ont constaté que les participants ne voulaient pas s'en défaire une fois qu'ils la possédaient.

Ainsi, contrairement à ce que certains commentateurs considères comme le risque majeur lorsque l'on pense d'abord à ce que les participants feraient avec leur économie, les soldes ou une croisière autour du monde, le vrai risque est que les personnes âgées ne vont pas dépenser leurs économies. Ils vont essayer de placer leurs économies et vivre du rendement des placements, qui, dans ce contexte de faible taux rapporte une misère.

Donc, l'un des plus grands défis est de persuader les personnes qui prennent leur retraite à puiser dans les actifs qu'ils ont acquit au cours de leur vie 

Ainsi, chaque nouveau retraité doit se dire "C'est mon argent et je vais le dépenser." Mais même ainsi, ça ne va pas être facile!

Article proposé et traduit par james scot

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Jamais trop vieux pour apprendre

 

Le 18 Février 1976 Crispulo Migrino était parmi les 70 passagers d'un bus à destination de l'île de Mindanao (Phillipines). Soudain, le bus a été mitraillé par des balles provenant des deux côtés de la route. 

Crispulo Migrino pensa, Si je survis à cette tragédie, je vais consacrer ma vie à la famille et au pays ", a promis ce futur organisateur communautaire pour les personnes âgées.

Des 70 passagers, 35 sont morts, tandis que 30 ont subi des blessures graves. Crispulo Migrino  boite en permanence parce qu'une balle a traversée sa jambe. 

Dans l'une des zones les plus denses et  pauvres des Phillipines, il partage une maison avec sa femme, et ses trois enfants, deux d'entre eux sont handicapés à cause de la polio et un autre d'un accident.

Malgré une vie bien remplie, Crispulo Migrino n'a pas oublié le vœu qu'il a fait sur le sol imbibé de sang du bus. Aujourd'hui, il se fait appelé «gérontologue de la communauté».

Après s'être formé sur plusieurs actes de soins,  Crispulo Migrino intervient auprès de sa communauté, pour vérifier la pression artérielle, prendre les signes vitaux, vérifier la glycémie, prescrire des médicaments à base de plantes, faire un massage ou de l'acupuncture et surveiller l'état générale et la santé des personnes âgées de la région.

Migrino est devenu aujourd’hui  un membre du conseil de la Confédération des associations de personnes âgées des Philippines, il forme maintenant d'autres personnes âgées aux fonctions d' agents de santé communautaire.

Auteur : Jomey stéphane

Responsable publication soignant en EHPAD.fr

 

Le problème des médicaments dans les maisons de retraite

C'est l'une des pires craintes que nous avons pour nos parents ou pour nous même, plus tard quand nous serons en maison de retraite

Près de 300 000 résidents des maisons de retraite reçoivent des médicaments antipsychotiques, généralement pour supprimer l'angoisse ou l'agression en rapport avec la maladie d'Alzheimer et d'autres démences.

Les antipsychotiques, sont approuvés principalement pour traiter les maladies mentales graves comme la schizophrénie et le trouble bipolaire. 

Quand il s'agit de patients atteints de démence, les médicaments ont une boîte noire d'avertissement , disant qu'ils peuvent augmenter le risque d'insuffisance cardiaque, les infections et la mortalité.

Rien de tout cela était dans l'esprit de Marie Sherman quand elle a décidé que sa mère de 73 ans, serait mieux dans un établissement de retraite près de son domicile dans l'État de Sonora, en Californie.

Ce n'était pas à cause de sa maladie d'Alzheimer, explique Marie Sherman - c'est parce que sa mère avait eu quelques chutes.

«Nous ne voulions pas que mon père tente de la soulever après ces chutes , et nous voulions nous assurer qu'elle était en sécurité," raconte Marie Sherman.

Il ne fallut pas longtemps avant que le personnel de la maison de retraite l'informa  que sa mère été agité et ils ont voulu lui donner des médicaments.

"Ils ne cessaient de dire qu'elle faisait trop de bruit, et qu'ils fallait lui donnent un médicament pour la calmer," 

La loi fédérale interdit l'utilisation des antipsychotiques et d'autres médicaments psychotropes pour la commodité du personnel. 

C'est ce qu'on appelle une «contention chimique." 

Il doit y avoir un besoin médical documenté pour ce type de médicament. "

Mais ils n'arrêtaient pas de lui en donner», Marie Sherman " remarque quand  elle va voir sa mère , son comportement été étrange elle été comme perdu."«Parfois  elle appelait à l'aide," "Elle priait,« Notre Père, qui êtes aux cieux, s' il vous plaît, s'il vous plaît aider moi. S'il vous plaît, prenez-moi, s'il vous plaît, faites-moi sortir! "

Ont lui donné du Risperdal, médicament approuvé pour traiter le trouble bipolaire et la schizophrénie. 

Pourtant les antipsychotiques doivent être utilisés uniquement en dernier recours, et seulement pour un mois ou deux, avant être progressivement éliminé.

Les médicaments antipsychotiques modifie les comportements,  " Ils peuvent provoquer une sédation et augmente le risque de chutes." Et dans la grande majorité des cas, ces médicaments ne sont pas nécessaires. 

Mais les résidents ou leurs tuteurs ne peuvent pas savoir que le médicament n'est pas nécessaire. 

Et ils parlent rarement des risques encourus, dit l'avocat Jody Moore , qui se spécialise dans le droit des aînés. 

Elle a poursuivi la maisons de retraite  pour avoir omis d'obtenir le consentement éclairé de la famille quand ils utilisent des médicaments antipsychotiques, tel que requis par la loi.

"Nous avons appris que les familles n'ont pas vraiment le choix que de dire," Le médecin a prescrit ce médicament donc il est nécessaire" 

 En 2011, une étude gouvernementale a révélé que 88 pour cent des prescription pour les antipsychotiques dans les maisons de retraite étaient prescrit pour traiter les symptômes de la démence, même si les médicaments ne sont pas approuvés pour cette pathologie. 

Le gouvernement fédéral a lancé une campagne pour que les maisons de retraite réduisent leur utilisation d' antipsychotiques de 15 pour cent.

Cette réduction de 15 pour cent devait être appliqué sur un terme de 1 an,. l'objectif à été atteint au bout de deux ans. 

 Article proposé et traduit par james scot

 

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