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Pathologie

Le 01/10/2022

Bonjour, j'ai bientôt un examen pathologies et je suis assez perdu et perplexe car c'est très large pouvais vous m'aidez

Conseil

Le 27/12/2021

Rebonsoir ,
Comme je disais sur mon message précédent le bloc 2 est lourd. Je voulais savoir à quoi m'attendre pour la validation de ce bloc comme c'est le nouveau référentiel. Auras t'il un cas clinique comme le bloc 1 ?

Demande de l'aide

Le 27/12/2021

Bonsoir ,
Cela fait très peu de temps que je suis sur votre site. Cela m'aide énormément.Merci a vous.
Je suis en pleine révision pour le bloc 2 qui est assez lourd. .

Variants à prévoir, en est pas sortie de l'auberge

Le 21/12/2021

Le variant Travolta donne toujours de la fièvre, mais seulement le samedi soir

Le variant Suisse reste neutre, quel que soit le test PCR, antigénique ou sérologique 

Pour le variant Bordelais, pas de soucis on a les Médocs

Le variant normand est difficile à prévoir : P'tet bien qu'oui P'tet bien qu'on 

Le variant beige serait redoutable ça finit généralement par une mise en bière

Ne craignez pas le variant chinois il est cantonné

Par contre le variant SNCF arrivera plus tard que prévu

Contrairement aux apparences, le variant du Bénin serait grave voire dangereux

En ce qui concerne le variant italien, vous en prenez pour Mi ...lan

De côtés, le variant Écossais se tient à carreau

Apparemment, avec le variant japonais, il y a du sushi à se faire

On parle de l'émergence d'un variant colombien, mais il semblerait que ce soit de la poudre aux yeux

S'agissant de variant moscovite, c'est un méchant vi russe

Pour sa part, le variant Corse s'attaque au bouleau puisqu'il est transmis par les L'écorce (les Corses)

Le premier symptôme du variant breton, c'est quand on commence à entendre chanter le loup, le renard et la belette

Le variant français du covid existe déjà, mais il est en grève

Contributeur anonyme

 

 

Réflexion d'une personne âgée sur la Covid 19

Le 31/03/2021

Je suis un vieil homme maintenant, celui qui a vécu bien au-delà de son «espérance de vie». Je suis peut-être la personne la plus âgée à publier sur Internet. J'ai le sentiment que je maîtrise toujours mes facultés mentales. Malheureusement, je n'ai pas de démence. Cela me protégerait de la douloureuse conscience du présent, mais causerait encore plus de problèmes à mes enfants. Ainsi, je peux réfléchir à ma vie et juger si j'ai «jeté des parties de moi-même dans les incertitudes des temps», comme le disait saint Augustin dans ses Confessions, que je lisais il y a peu.

 

Pour les personnes âgées, nos vies ont peu changé depuis l'épidémie. Même avant ce mal, nous passions la plupart de notre temps seuls, dans nos maisons. Nous sommes depuis longtemps sur une liste d'attente, une liste sans sorties prioritaires fermes, étiquetées «destin». Ceux d'entre nous qui sont restés vivent maintenant les restes de notre vie et de notre temps. Les temps de notre génération ont commencé par une guerre mondiale et se sont terminés par un fléau mondial. Nous sommes la génération mondiale qui a vécu entre ces deux calamités. Tout de même, nous avons eu de bonnes années aussi. Maintenant, nous avons fermé nos comptes.

 

Vivant ces jours flous de source étouffante, je souhaite partager quelques réflexions sur les menaces visibles posées par cette peste. J'ai lu quelque part que les médecins italiens et espagnols travaillant dans les unités de soins intensifs donnent la priorité à ceux qui ont plus de deux ans d'espérance de vie, «en tenant compte de la valeur que chaque patient a pour la société». Je ne suis pas d'accord avec ce raisonnement qui lie la valeur de la vie de chaque patient à la société avec son âge. Comme l'a dit Kant, les êtres humains n'ont aucune valeur d'échange, ils ont une dignité intrinsèque. Pourtant, je suis tout à fait d'accord avec cette mesure et j'espère qu'elle sera appliquée aussi dans notre pays, si la situation l'exige, car elle est cohérente avec l'idée de justice. Ce serait injuste, surtout en période de menace mortelle mondiale, au lieu d'une personne plus jeune qui se rétablirait mais risquerait de mourir en n'ayant pas accès à l'USI.

 

J'ai demandé à mes enfants que, si je tombe malade, ils doivent me laisser à la maison, s'occuper de moi à distance et avec un soutien à domicile uniquement si cela est possible et en toute sécurité. Je ne veux pas être la raison pour laquelle une personne plus jeune perd la vie. J'ai déjà eu un long moment et maintenant je suis "plein de jours". C'est mon souhait. Ce n'est pas de la bravoure. Je pense que c'est simplement une décision gratuite prise par une personne âgée en ces jours tragiques pour le bien de la société. Ça y est alors. Maintenant, permettez-moi de mettre fin à ces pensées dépressives. Je reviens à la vie.

J'ai fait ma promenade de l'après-midi en marchant sur la véranda. Les rues étaient comme un désert. Sur une branche du platane qui s'étire chaque année comme pour me serrer la main, deux moineaux flirtaient avec espièglerie. Il fait maintenant nuit. La nuit incontournable approche lentement et s'introduit dans la maison qui devient sombre. Appels téléphoniques en soirée avec des enfants et un couple d'amis. Puis silence. Je n'allume pas les lumières. D'où je suis assis, je veux voir la partie du ciel nocturne que j'ai le droit de voir. Si j'ai de la chance, la lune apparaîtra pendant un court instant. La lune avec ses «silences bien-aimés» *, la lune qui me réconforte et m'apaise

 

Yannis Gabriel

http://www.yiannisgabriel.com/2020/03/an-old-person-reflecting-on-covid-19.html

 

Soignants et résidents un film pour oublier le climat anxiogène

Le 20/02/2021

Bonjour,

Je suis animateur dans une maison de retraite. Pendant le premier confinement,nous avons tourné un film original pour permettre aux résidents et au personnel

d'oublier un peu ce climat anxiogène.

Cordialement,

Erwan Queau

 

Jours de carence covid 19

Le 18/01/2021

Décret n° 2021-15 du 8 janvier 2021 

Dérogation temporaire à l'application du jour de carence pour le versement de la rémunération, du traitement et des prestations en espèces au titre des congés de maladie directement en lien avec la covid-19.

 

L'agent public ou le salarié qui a effectué un test positif de détection du SARS-CoV-2 par RT-PCR ou par détection antigénique inscrit à la nomenclature des actes de biologie médicale est placé en congé de maladie sans application des du jour de carence pour le versement de la rémunération, sous réserve d'avoir transmis à son employeur l'arrêt de travail dérogatoire établi par l'assurance maladie en application de la procédure définie à l'article 3 du décret du 8 janvier 2021 susvisé.

 s'applique jusqu'au 31 mars 2021 inclus.

Source Décret n° 2021-15 du 8 janvier 2021 relatif à la suspension du jour de carence au titre des congés de maladie directement en lien avec la covid-19 accordés aux agents publics et à certains salariés - Légifrance (legifrance.gouv.fr)

Le refus de soins du patient

Le 11/01/2021

Le refus de soin
Définition

Le mot clé refus de soin fait référence aux champs disciplinaires des sciences humaines, sociales et droit.


Le CNRTL définit le refus comme : « Action de refuser ce qui est demandé, exigé ». Et le soin comme : « Intérêt, attention que l’on a pour quelqu’un ».

Selon Hesbeen, W., le soin est « L’ensemble des actes par lesquels on soigne, par lesquels on entretient le corps aux différentes étapes de la vie. Lorsque ceux-ci s’inscrivent dans une perspective soignante, il s’agit du soin qui est  porté à la personne ».

Un patient peut refuser de se soigner, à partir du moment qu’il a émis cette volonté, il s'agit d'un principe fondamental du droit des patients. L’article L. 1111-4 CSP a inscrit le droit au refus de soins par le patient au rang des libertés fondamentales. Il énonce : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé et compte tenu des informations et des préconisations qu'il lui fournit, les décisions concernant sa santé ». « Toute personne a le droit de refuser ou de ne pas recevoir un traitement. Le suivi du malade reste cependant assuré par le médecin, notamment son accompagnement palliatif ».


L'article 16-3 du Code Civil stipule que : « le consentement doit être recueilli préalablement à tout acte de soins hors le cas où l'état du patient rend nécessaire une intervention thérapeutique à laquelle il n'est pas à même de consentir ».

Le consentement aux soins est défini par la loi n° 2002- 303 du 4 mars 2002 relative aux droits des patients et à la qualité́ du système de santé qui stipule que : « Toute personne prend, avec le professionnel de santé les décisions concernant sa santé. Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé́ de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ».

J’ai lu un article « Le refus de soins de la personne âgée en EHPAD. Groupe de travail avec les aides-soignantes ». Diane FLOQUET psychologue spécialisée dans le domaine de la gériatrie, a suivi un groupe d’aides-soignants exerçant en EHPAD. En travaillant auprès d’elles, elle a tenté de comprendre le ressenti de celle-ci face au refus de soins du résident et comment elles l’interprétaient. Selon certaines aides-soignantes, plusieurs facteurs entrent en jeu. En effet, le résident à ses habitudes de vies bien ancrées depuis de nombreuses années, et devoir les modifier sous prétexte qu’il est institutionnalisé est un sentiment difficile à admettre. Ensuite vient la pathologie démentielle, le résident ne comprend pas cette relation corps à corps, et se sent agressé. Chaque soignant vit ce refus de soin en fonction de sa personnalité, et sa capacité à s’adapter à une situation parfois complexe.


En m’intéressant d’avantage au refus de soin, j’ai lu un article, « De la confrontation à la négociation ». Corvol, A., gériatre au CHU de Rennes nous explique que dans le milieu du soin, les soignants se retrouvent souvent confrontés au refus de soins. Ce refus est divers, il peut aller d’un refus de toilette, au refus de traitement. Ce refus de soin est parfois difficile à accepter de la part des soignants. Ils se posent la question de savoir comment soigner un patient qui refuse un soin. Dans ce même article, l’anthropologue Balard, F., démontre que dans un premier lieu, il est important de comprendre le refus de soin. En effet, les personnes qui avancent en âge, refuser un soin, permet de conserver son identité afin d’éviter d’entrer dans une forme de dépendance. C’est à ce moment précis que le rôle du soignant est d’accompagné le malade, et favoriser une relation de confiance, pour éviter une relation conflictuelle. Dans un deuxième lieu, le soignant doit s’interroger sur ce refus pour pouvoir évaluer la situation de soin à mettre en place. Face au refus, le soignant doit adopter une posture professionnelle envers le soigné. Il a la responsabilité de lui apporter toutes les informations nécessaires et les conséquences de ce refus. Selon la loi du 4 mars 2002 relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé, « le refus d’une personne informée, qui comprend les conséquences de son refus, doit s’imposer au soignant ».