UE 1.1.S2 - Psychologie, sociologie, anthropologie

Sommaire

Vous trouverez ci-dessous :

  • Les domaines de la psychologie
  • Développement du langage, psychomoteur,psychosocial
  • La relation soignant-soigné
  • Exercice d'évaluation

Les domaines de la psychologie

Les psychologues qui travaillent dans ce domaine étudient souvent des choses telles que la perception, la motivation , les émotions, le langage, l’apprentissage, la mémoire, l’ attention , la prise de décisions et la résolution de problèmes . 

Les psychologues cognitifs utilisent souvent un modèle de traitement de l'information pour décrire le fonctionnement de l'esprit, suggérant que le cerveau stocke et traite les informations comme un ordinateur.

Psychologie comparée

La psychologie comparée est la branche de la psychologie concernée par l'étude du comportement animal. L'étude du comportement animal peut mener à une compréhension plus profonde et plus large de la psychologie humaine. Ce domaine a ses racines dans le travail de chercheurs tels que Charles Darwin et Georges Romanes et est devenu un sujet hautement multidisciplinaire. Les psychologues contribuent souvent à ce domaine, tout comme les biologistes, les anthropologues, les écologistes, les généticiens et bien d'autres.

Psychologie interculturelle

La psychologie interculturelle est une branche de la psychologie qui examine comment les facteurs culturels influencent le comportement humain. L'Association internationale de psychologie transculturelle (IACCP) a été créée en 1972 et cette branche de la psychologie a continué de croître et de se développer depuis cette époque. Aujourd'hui, un nombre croissant de psychologues étudient comment le comportement diffère d'une culture à l'autre dans le monde.

La psychologie du développement

La psychologie du développement se concentre sur la façon dont les personnes changent et grandissent tout au long de la vie. L'étude scientifique du développement humain cherche à comprendre et à expliquer comment et pourquoi les gens changent tout au long de la vie. Les psychologues du développement étudient souvent des choses telles que la croissance physique, le développement intellectuel, les changements émotionnels, la croissance sociale et les changements perceptuels au cours de la vie.

Ces psychologues se spécialisent généralement dans un domaine tel que le développement du nourrisson, de l'enfant, de l'adolescent ou de la gériatrie, tandis que d'autres peuvent étudier les effets des retards de développement. Ce domaine couvre un large éventail de sujets, y compris tout, du  développement prénatal  à la maladie d'Alzheimer.

Psychologie éducative

La psychologie de l'éducation est la branche de la psychologie concernée par les écoles, la psychologie de l'enseignement, les questions d'éducation et les préoccupations des étudiants. Les psychologues éducatifs étudient souvent comment les étudiants apprennent ou travaillent directement avec les élèves, les parents, les enseignants et les administrateurs pour améliorer les résultats des élèves. Ils pourraient étudier comment différentes variables influencent les résultats individuels des élèves. Ils étudient également des sujets tels que les difficultés d'apprentissage, les dons, le processus d'instruction et les différences individuelles

Développement du langage, psychomoteur,psychosocial

Le cycle de la vie

I - Le développement psycho-moteur

Définition : c’est l’évolution des acquisitions sensorielles et motrice d’un individu au cours de sa vie.

• Acquisition motrice : le but est de devenir indépendant

• Acquisition de la préhension

• Acquisition du langage

• Acquisition cognitive ou l’intellectualisation

Physiologie :

• Maturation neurologique

• Développement musculaire (de la tête vers les pieds) (de la colonne vertébrale vers l’extérieur)

• L’apprentissage et l’expérience

• L’environnement

La maturation et l’apprentissage sont indissociables.

Les interactions entre le moteur et l’environnement :

• Interaction entre l’activité motrice et environnement

• Interaction émotionnelle = mère et père.

• Interaction corporelle

• Interaction visuelle

• Interaction vocales

• Interactions affectives

Socialisation vers 3 ans.

Le développement psycho-moteur

On appelle nouveau-né, l’enfant à partir de sa première heure de vie et  jusqu’à 28 jours, après c’est un nourrisson.

A - Les compétences du nouveau-né

Elles sont essentiellement sensorielles :

• Le toucher (1er sens ressenti par le nouveau-né)

• La vision

• L’audition

• Odorat et la gustation

B - Les réflexes archaïques

Ce sont des réflexes involontaires qui disparaissent au bout de 4-5 mois.

• Réflexe de succion

• Réflexe de survie

• Réflexe de la marche automatique

• Réflexe de grasping ou d’agrippement

• Réflexe de Moro (réflexe de peur), c’est quand on le pose brutalement Développement psycho-moteur de 1mois - 3 ans

La motricité

1 - 2 mois Sur le dos, la tête tournée sur le côté.

En position assise, la tête bascule en arrière Sur le ventre est capable de lever tête quelques secondes

3 - 4 mois Améliorations de la tenue de sa tête

‣ En position assise = dos est ferme et tête suit le corps

‣ En position ventrale = soulève la tête en s’appuyant sur ses avants-bras ou sur les coudes.

4 mois

Se tourne sur le côté de lui-même

5 - 6 mois

Il joue avec ses pieds.

Se retourne du ventre sur le dos puis du dos sur le ventre (8 mois)

En position ventrale : il fait l’avion et le phoque En position assise :

6 mois avec appui

7 mois : stade du parachutiste

7-8 mois : se tenir sans appui

Les déplacements :

9 mois : bébé rampe sur le sol

8 mois : les retournements

8 - 9 mois : se met debout avec appui

9 - 10 mois : il avance à 4 pattes

11 - 12 mois : il peut faire la marche de l’ours

10 - 11 mois : il marche avec aide ou appui

11 - 13 mois : il marche seul La préhension : préhension de contact à 3 mois, préhension volontaire à 5 mois

Evolution de la prise :

• ratissage (4 mois)

• Pince inférieure (6 mois)

• Pince supérieure

• Pince fine Le language :

• 1 mois = sourire de bien-être

• 2 mois = sourire social et fait des vocalises (e, eu, a)

• 3 - 4 mois = âge des gazouillis et des rires aux éclats

• Reconnaît son prénom

• Fait bravo, dit au revoir

• Comprend la signification du « non »

• Persistance de l’objet (il cherche les jouets jetés)

• Jeu d’encastrement et de gigogne

De 1 an à 3 ans La motricité :

acquiert un bon équilibre 15 mois :

• Marche seul

• Escaliers à 4 pattes

• Se baisse pour ramasser un objet 18 mois :

• Commence à courir

• Lire un jouet derrière lui

• Monte et descend les escaliers

• Tape dans un ballon 2 ans :

• Grimpe sur un toboggan

• Conduit un tricycle

Saut sur 1 pied 3 ans :

• Monte et descend un escalier seul

Préhension :

• Tient sa cuillère

• Mange seul

• Tourne les pages des livres

• Lance une balle

• Début de l’encadrement

• Construit des tours de 2 cubes puis de plus en plus perfectionnées.

Le language :

• 18 mois : jargon mature

• 2 ans : phrases explicites, utilisation du « je », « tu »

3 ans :

‣ explosion du vocabulaire (3000 mots)

avalanches de questions :

pourquoi ?

‣ apprendre les chanson enfantines

Compréhension et autonomie

• Notion du contenant-contenu

• Gribouille

• Apprentissage de la propreté

• Se lave seul

• Se déshabille et s’habille seul

Entrée à l’école maternelle = règles

• La période du non

• Socialisation De 4 ans à 6 ans (moyenne enfance)

Motricité :

• Descend escalier en alterné

• Saute à cloche-pied

• Pédale sur vélo à 2 roues

Préhension :

• Dessine le bonhomme « têtard »

• Construit des ponts en cube

• Boutonne ses vêtements

Language :

• 6 000 mots

• Phrases constituées

Compréhension :

• Lace ses chaussures

• Améliore son bonhomme têtard

• Notion du temps

• Raconte des petites histoires

• Joue à faire semblant

Complexe d’œdipe

Le monde virtuel de 6 à 12 ans 6 ans :

• Apprentissage de la lecture et de l’écriture

• Il distingue le réel de l’imaginaire

• Jeux d’imitation - fait « semblant »

• Sont curieux

7 ans :

• développement intellectuel

• Liens sociaux

• L’âge de la raison

• L’apparition du symbolisme

9 ans :

• élaboration de projets entre copain du même et de même sexe

• Différence entre filles et garçons

10 ans :

• Attention à son look, fan de stars

11 ans :

pré-adolescence Puberté et adolescence

La puberté (13-14 ans)

Définition :

provient du latin = se couvrir de poils. Il désigne la période où le développement sexuel à lieu.

C’est la période entre l’enfance et l’âge adulte.

Fille = 10-13 ans

• Apparition de la pilosité

• Acné

• Apparition caractères sexuels :

‣ développement génitaux internes (utérus, ovaire)

‣ développement génitaux externes (seins)

‣ Modification de la vulve

‣ Apparition des règles

12-13 ans

‣ Modification de la stature = élargissement des hanches et répartition du tissu adipeux au niveau des hanches et des cuisses

‣ Augmentation de la taille = + 6 à 10 cm par an

La puberté s’achève de 10 à 18 mois après le début des règles.

Garçon = 11-14 ans

• Apparition de la pilosité

• Apparition des caractères sexuels :

‣ croissance des testicules de la verge

‣ modification du scrotum (peau des bourses)

• Apparition de la « mue »

• Apparition d’un duvet au dessus de la bouche puis la barbe

• Apparition de l’acné sur le visage et les épaule

• Modification de la stature avec élargissement des épaules et du musculaire

• Augmentation de la taille = 7 à 12 cm par an

La puberté s’achève après les 1 ères éjaculations

L’adolescence

Elle se prolonge bien au-delà de la puberté

Adolescence :

croître, pousser, grandir, se fortifier, dépasser l’âge de tutelle, devenir majeur, prendre sa place dans le monde, prendre des responsabilités et acquérir son autonomie.

Il doit quitter l’enfance et s’adapter à ces modifications hormonales et aux transformations rapides de son corps = modifications psychologiques majeurs.

Il peut aussi avoir des grandes difficultés à s’accepter.

- Son humeur est changeante liée à sa fragilité émotionnelle.

- Difficultés de prendre des distances avec les soucis entraînent des moments de « cafards »

- L’adolescent devient secret pudique

- Il a des coups de « blues » suivis de période d’euphorie

- Ils sont sensibles à la moquerie

- Il a peur d’être différent des autres

- Il veut être différent de ses parents, recherche de modèle en dehors de la famille

- A tendance à rejeter les valeurs de ses parents

- Il est en désir de liberté

- Il veut se sentir grand, indépendant mais il se sent comme coincé dans un état latent

- Il veut s’intégrer à un groupe de communion d’idée pour se sentir exister

- Loin d’être libre, il est manipulé par ses hormones, par la société et aussi par son groupe d’idées

- Il veut se détacher du lien parental mais en profitant toujours du cocon familial car il a toujours besoin de sécurité, de protection, et de se sentir aimé

- Il affirme sa personnalité = apparition de conflits et de révoltes contre l’ordre établie (école, parents, société).

Il s’oppose à tout car il essaie de forger sa propre identité

- Modifications des conduites alimentaires, il préfère les mets gras, sucré, use du grignotage

- Cette phase de construction pour devenir soi-même est aidée par l’amitié

- Il apporte à un groupe d’amis qui aura les même codes que lui = vestimentaires, valeurs, conduites

- Avec ses amis, on parle, on se livre, on exprime ses sentiments et on crée des liens

- Ce contact permanent avec ses copains est assouvi grâce aux nouvelles technologies (internet, portable)

- C’est aussi la périodes des 1er amours, avec les 1er expériences sexuelles

Les parents

- Les parents ont du mal à faire face au comportements divergeant de leur enfant

- Il est important de respecter son intimité et ses secrets

- Le principal conseil est de rester présent, toujours à l’écoute afin de l’aider à devenir un adulte responsable

- Il faut maintenir un dialogue :

garder le contact, maintenir le dialogue, l’aider à y voir plus clair car il se des questions sur sa place dans la société

- Être positif sans masquer la réalité du monde dans lequel il vit

- Leur proposer de leurs confier des responsabilités

- Les parents doivent être attentifs pour déceler un vrai état dépressif

- Ils doivent être alertés par un jeune qui :

‣ ne s’intéresse plus a rien

‣ qui se cloître dans sa chambre

‣ qui ne va plus à l’école

‣ qui a une modification dans ses résultats scolaires

‣ qui ne voit plus ses copains ou copines

‣ qui est souvent sujet à la tristesse (pleures)

‣ qui a des troubles du sommeil

‣ qui change de comportement alimentaire (anorexie, boulimie)

- Cet effort de communication avec le jeune ne veut pas dire pour autant.

Les comportements à risque

- Mensonge à répétition (mythomanie)

- Usage de violence interne = auto-mutilation

- Usage de violence extériorisée = destruction, dégradation des biens d’autrui ou publics, bagarre…

- Les conduites sexuelles à risques

- Les conduites de véhicules motorisés à risques

- L’usage de drogues (cannabis, alcool)

- Le binge-drinking (boire = coma)

- Les dépressions, les fugues, le suicide…

L’âge adulte

On devient adulte officiellement à 18 ans ce qui correspond à la fin de l’adolescence mais dans notre société le temps des études augmente et le problème du chômage qui touche les jeunes retardent l’indépendance de jeune adulte.

Il entre plus tard dans la vie active (entre 20 et 30 ans) et quitte le logement de ses parents de plus en plus tard.

Le jeune entre 20 et 30 ans

Intégration dans la société par son entrée dans le milieu professionnel (emploi stable).

Des études longue le laissent plus longtemps dépendant de sa famille.

Obtenir son autonomie financière

Evolution de ses groupes d’amis avec la vie étudiante puis professionnelle

Se dégage de l’influence des parents en faisant ses propres choix professionnels et amoureux

Fonde un foyer :

• mariage

• union libre de plus en plus répandue (concubinage, pacs)

• attend son 1er enfant vers 29 ans chez la femme et 30 chez l’homme

Vers 40 ans

La construction de sa vie familiale prend une importance fondamentale

Accession à la propriété

Recherche d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle

Apogée de la vie professionnelle dans les 10 à venir

La vie familiale est en évolution :

• 1 ou plusieurs divorces

• familles monoparentales (17,5 en 2000)

• familles recomposées avec les enfants des unions précédentes plus ou moins avec des enfants de la nouvelle union

A partir de 50 ans

- Les enfants ont plus ou moins grandi, dépend de l’âge de conception de plus en plus tardif

- Soutient ses enfants financièrement (études, logement)

- La vie professionnelle va prendre de moins en moins de place dans sa vie = retraite

- Toujours très autonome physiquement

- Épanouissement personnel est au 1er plan

- Se consacre et se réalise dans les loisirs en couple ou non

- A un rôle prépondérant auprès de ses petits enfants = découverte du monde, transmission du savoir, partage des loisirs

- Il peut être choisi comme mode de garde plus ou moins ponctuel

Le 3 ème âge

- entre 60 et 75 ans

On dit que c’est une personne âgée, 1 personne sur 5.

- départ à la retraite

- période plus ou moins bien vécue

- bouleversement du statut social

- sentiment d’exclusion = dépression

- ressentie = nouvelle liberté = se consacrer à ses loisirs, voyager

- s’occuper de ses petits enfants

Âge incapacité physiques modéré est retardés :

• 64,5 : hommes

• 69 : femmes

Le 4 ème âge = après 76 ans

- Problème de santé qui augmentent et entraîne un retour à la dépendance

- Maladie : cardio-vasculaire, ostéo-articulaires,

- Déclin des facultés intellectuelles

- Démence sénile

- Désorientation dans le temps et l’espace = maladies d’Alzheimer (difficultés dans les actes quotidiens)

- Difficultés affectives liés à l’anxiété durant la maladie et la mort

- Perte de goût de vie et repli sur soi-même

- Indifférence aux autres 

Sultan julien

Formateur IFSI

Source :wikipédia, légifrance

Mots clefs :Module 1 aide soignante,, accompagner une personne dans les actes essentiels de la vie quotidienne en tenant compte de ses besoins et de son degré d’autonomie, les cycles de la vie , le développement psychosocial de l’homme : enfance, âge adulte et vieillesse

< >Le cycle de la vie

 

I - Le développement psycho-moteur

Définition : c’est l’évolution des acquisitions sensorielles et motrice d’un individu au cours de sa vie.

• Acquisition motrice : le but est de devenir indépendant

• Acquisition de la préhension

• Acquisition du langage

• Acquisition cognitive ou l’intellectualisation

Physiologie :

• Maturation neurologique

• Développement musculaire (de la tête vers les pieds) (de la colonne vertébrale vers l’extérieur)

• L’apprentissage et l’expérience

• L’environnement

La maturation et l’apprentissage sont indissociables.

Les interactions entre le moteur et l’environnement :

• Interaction entre l’activité motrice et environnement

• Interaction émotionnelle = mère et père.

• Interaction corporelle

• Interaction visuelle

• Interaction vocales

• Interactions affectives

Socialisation vers 3 ans.

Le développement psycho-moteur

On appelle nouveau-né, l’enfant à partir de sa première heure de vie et  jusqu’à 28 jours, après c’est un nourrisson.

A - Les compétences du nouveau-né

Elles sont essentiellement sensorielles :

• Le toucher (1er sens ressenti par le nouveau-né)

• La vision

• L’audition

• Odorat et la gustation

B - Les réflexes archaïques

Ce sont des réflexes involontaires qui disparaissent au bout de 4-5 mois.

• Réflexe de succion

• Réflexe de survie

• Réflexe de la marche automatique

• Réflexe de grasping ou d’agrippement

• Réflexe de Moro (réflexe de peur), c’est quand on le pose brutalement Développement psycho-moteur de 1mois - 3 ans

La motricité

1 - 2 mois Sur le dos, la tête tournée sur le côté.

En position assise, la tête bascule en arrière Sur le ventre est capable de lever tête quelques secondes

3 - 4 mois Améliorations de la tenue de sa tête

‣ En position assise = dos est ferme et tête suit le corps

‣ En position ventrale = soulève la tête en s’appuyant sur ses avants-bras ou sur les coudes.

4 mois

Se tourne sur le côté de lui-même

5 - 6 mois

Il joue avec ses pieds.

Se retourne du ventre sur le dos puis du dos sur le ventre (8 mois)

En position ventrale : il fait l’avion et le phoque En position assise :

6 mois avec appui

7 mois : stade du parachutiste

7-8 mois : se tenir sans appui

Les déplacements :

9 mois : bébé rampe sur le sol

8 mois : les retournements

8 - 9 mois : se met debout avec appui

9 - 10 mois : il avance à 4 pattes

11 - 12 mois : il peut faire la marche de l’ours

10 - 11 mois : il marche avec aide ou appui

11 - 13 mois : il marche seul La préhension : préhension de contact à 3 mois, préhension volontaire à 5 mois

Evolution de la prise :

• ratissage (4 mois)

• Pince inférieure (6 mois)

• Pince supérieure

• Pince fine Le language :

• 1 mois = sourire de bien-être

• 2 mois = sourire social et fait des vocalises (e, eu, a)

• 3 - 4 mois = âge des gazouillis et des rires aux éclats

• Reconnaît son prénom

• Fait bravo, dit au revoir

• Comprend la signification du « non »

• Persistance de l’objet (il cherche les jouets jetés)

• Jeu d’encastrement et de gigogne

De 1 an à 3 ans La motricité :

acquiert un bon équilibre 15 mois :

• Marche seul

• Escaliers à 4 pattes

• Se baisse pour ramasser un objet 18 mois :

• Commence à courir

• Lire un jouet derrière lui

• Monte et descend les escaliers

• Tape dans un ballon 2 ans :

• Grimpe sur un toboggan

• Conduit un tricycle

Saut sur 1 pied 3 ans :

• Monte et descend un escalier seul

Préhension :

• Tient sa cuillère

• Mange seul

• Tourne les pages des livres

• Lance une balle

• Début de l’encadrement

• Construit des tours de 2 cubes puis de plus en plus perfectionnées.

Le language :

• 18 mois : jargon mature

• 2 ans : phrases explicites, utilisation du « je », « tu »

3 ans :

‣ explosion du vocabulaire (3000 mots)

avalanches de questions :

pourquoi ?

‣ apprendre les chanson enfantines

Compréhension et autonomie

• Notion du contenant-contenu

• Gribouille

• Apprentissage de la propreté

• Se lave seul

• Se déshabille et s’habille seul

Entrée à l’école maternelle = règles

• La période du non

• Socialisation De 4 ans à 6 ans (moyenne enfance)

Motricité :

• Descend escalier en alterné

• Saute à cloche-pied

• Pédale sur vélo à 2 roues

Préhension :

• Dessine le bonhomme « têtard »

• Construit des ponts en cube

• Boutonne ses vêtements

Language :

• 6 000 mots

• Phrases constituées

Compréhension :

• Lace ses chaussures

• Améliore son bonhomme têtard

• Notion du temps

• Raconte des petites histoires

• Joue à faire semblant

Complexe d’œdipe

Le monde virtuel de 6 à 12 ans 6 ans :

• Apprentissage de la lecture et de l’écriture

• Il distingue le réel de l’imaginaire

• Jeux d’imitation - fait « semblant »

• Sont curieux

7 ans :

• développement intellectuel

• Liens sociaux

• L’âge de la raison

• L’apparition du symbolisme

9 ans :

• élaboration de projets entre copain du même et de même sexe

• Différence entre filles et garçons

10 ans :

• Attention à son look, fan de stars

11 ans :

pré-adolescence Puberté et adolescence

La puberté (13-14 ans)

Définition :

provient du latin = se couvrir de poils. Il désigne la période où le développement sexuel à lieu.

C’est la période entre l’enfance et l’âge adulte.

Fille = 10-13 ans

• Apparition de la pilosité

• Acné

• Apparition caractères sexuels :

‣ développement génitaux internes (utérus, ovaire)

‣ développement génitaux externes (seins)

‣ Modification de la vulve

‣ Apparition des règles

12-13 ans

‣ Modification de la stature = élargissement des hanches et répartition du tissu adipeux au niveau des hanches et des cuisses

‣ Augmentation de la taille = + 6 à 10 cm par an

La puberté s’achève de 10 à 18 mois après le début des règles.

Garçon = 11-14 ans

• Apparition de la pilosité

• Apparition des caractères sexuels :

‣ croissance des testicules de la verge

‣ modification du scrotum (peau des bourses)

• Apparition de la « mue »

• Apparition d’un duvet au dessus de la bouche puis la barbe

• Apparition de l’acné sur le visage et les épaule

• Modification de la stature avec élargissement des épaules et du musculaire

• Augmentation de la taille = 7 à 12 cm par an

La puberté s’achève après les 1 ères éjaculations

L’adolescence

Elle se prolonge bien au-delà de la puberté

Adolescence :

croître, pousser, grandir, se fortifier, dépasser l’âge de tutelle, devenir majeur, prendre sa place dans le monde, prendre des responsabilités et acquérir son autonomie.

Il doit quitter l’enfance et s’adapter à ces modifications hormonales et aux transformations rapides de son corps = modifications psychologiques majeurs.

Il peut aussi avoir des grandes difficultés à s’accepter.

- Son humeur est changeante liée à sa fragilité émotionnelle.

- Difficultés de prendre des distances avec les soucis entraînent des moments de « cafards »

- L’adolescent devient secret pudique

- Il a des coups de « blues » suivis de période d’euphorie

- Ils sont sensibles à la moquerie

- Il a peur d’être différent des autres

- Il veut être différent de ses parents, recherche de modèle en dehors de la famille

- A tendance à rejeter les valeurs de ses parents

- Il est en désir de liberté

- Il veut se sentir grand, indépendant mais il se sent comme coincé dans un état latent

- Il veut s’intégrer à un groupe de communion d’idée pour se sentir exister

- Loin d’être libre, il est manipulé par ses hormones, par la société et aussi par son groupe d’idées

- Il veut se détacher du lien parental mais en profitant toujours du cocon familial car il a toujours besoin de sécurité, de protection, et de se sentir aimé

- Il affirme sa personnalité = apparition de conflits et de révoltes contre l’ordre établie (école, parents, société).

Il s’oppose à tout car il essaie de forger sa propre identité

- Modifications des conduites alimentaires, il préfère les mets gras, sucré, use du grignotage

- Cette phase de construction pour devenir soi-même est aidée par l’amitié

- Il apporte à un groupe d’amis qui aura les même codes que lui = vestimentaires, valeurs, conduites

- Avec ses amis, on parle, on se livre, on exprime ses sentiments et on crée des liens

- Ce contact permanent avec ses copains est assouvi grâce aux nouvelles technologies (internet, portable)

- C’est aussi la périodes des 1er amours, avec les 1er expériences sexuelles

Les parents

- Les parents ont du mal à faire face au comportements divergeant de leur enfant

- Il est important de respecter son intimité et ses secrets

- Le principal conseil est de rester présent, toujours à l’écoute afin de l’aider à devenir un adulte responsable

- Il faut maintenir un dialogue :

garder le contact, maintenir le dialogue, l’aider à y voir plus clair car il se des questions sur sa place dans la société

- Être positif sans masquer la réalité du monde dans lequel il vit

- Leur proposer de leurs confier des responsabilités

- Les parents doivent être attentifs pour déceler un vrai état dépressif

- Ils doivent être alertés par un jeune qui :

‣ ne s’intéresse plus a rien

‣ qui se cloître dans sa chambre

‣ qui ne va plus à l’école

‣ qui a une modification dans ses résultats scolaires

‣ qui ne voit plus ses copains ou copines

‣ qui est souvent sujet à la tristesse (pleures)

‣ qui a des troubles du sommeil

‣ qui change de comportement alimentaire (anorexie, boulimie)

- Cet effort de communication avec le jeune ne veut pas dire pour autant.

Les comportements à risque

- Mensonge à répétition (mythomanie)

- Usage de violence interne = auto-mutilation

- Usage de violence extériorisée = destruction, dégradation des biens d’autrui ou publics, bagarre…

- Les conduites sexuelles à risques

- Les conduites de véhicules motorisés à risques

- L’usage de drogues (cannabis, alcool)

- Le binge-drinking (boire = coma)

- Les dépressions, les fugues, le suicide…

L’âge adulte

On devient adulte officiellement à 18 ans ce qui correspond à la fin de l’adolescence mais dans notre société le temps des études augmente et le problème du chômage qui touche les jeunes retardent l’indépendance de jeune adulte.

Il entre plus tard dans la vie active (entre 20 et 30 ans) et quitte le logement de ses parents de plus en plus tard.

Le jeune entre 20 et 30 ans

Intégration dans la société par son entrée dans le milieu professionnel (emploi stable).

Des études longue le laissent plus longtemps dépendant de sa famille.

Obtenir son autonomie financière

Evolution de ses groupes d’amis avec la vie étudiante puis professionnelle

Se dégage de l’influence des parents en faisant ses propres choix professionnels et amoureux

Fonde un foyer :

• mariage

• union libre de plus en plus répandue (concubinage, pacs)

• attend son 1er enfant vers 29 ans chez la femme et 30 chez l’homme

Vers 40 ans

La construction de sa vie familiale prend une importance fondamentale

Accession à la propriété

Recherche d’équilibre entre vie professionnelle et personnelle

Apogée de la vie professionnelle dans les 10 à venir

La vie familiale est en évolution :

• 1 ou plusieurs divorces

• familles monoparentales (17,5 en 2000)

• familles recomposées avec les enfants des unions précédentes plus ou moins avec des enfants de la nouvelle union

A partir de 50 ans

- Les enfants ont plus ou moins grandi, dépend de l’âge de conception de plus en plus tardif

- Soutient ses enfants financièrement (études, logement)

- La vie professionnelle va prendre de moins en moins de place dans sa vie = retraite

- Toujours très autonome physiquement

- Épanouissement personnel est au 1er plan

- Se consacre et se réalise dans les loisirs en couple ou non

- A un rôle prépondérant auprès de ses petits enfants = découverte du monde, transmission du savoir, partage des loisirs

- Il peut être choisi comme mode de garde plus ou moins ponctuel

Le 3 ème âge

- entre 60 et 75 ans

On dit que c’est une personne âgée, 1 personne sur 5.

- départ à la retraite

- période plus ou moins bien vécue

- bouleversement du statut social

- sentiment d’exclusion = dépression

- ressentie = nouvelle liberté = se consacrer à ses loisirs, voyager

- s’occuper de ses petits enfants

Âge incapacité physiques modéré est retardés :

• 64,5 : hommes

• 69 : femmes

Le 4 ème âge = après 76 ans

- Problème de santé qui augmentent et entraîne un retour à la dépendance

- Maladie : cardio-vasculaire, ostéo-articulaires,

- Déclin des facultés intellectuelles

- Démence sénile

- Désorientation dans le temps et l’espace = maladies d’Alzheimer (difficultés dans les actes quotidiens)

- Difficultés affectives liés à l’anxiété durant la maladie et la mort

- Perte de goût de vie et repli sur soi-même

- Indifférence aux autres 

Sultan julien

Formateur IFSI

Source :wikipédia, légifrance

Mots clefs :Module 1 aide soignante,, accompagner une personne dans les actes essentiels de la vie quotidienne en tenant compte de ses besoins et de son degré d’autonomie, les cycles de la vie , le développement psychosocial de l’homme : enfance, âge adulte et vieillesse

La relation soignant-soigné 

 

Selon Le petit Larousse illustré (2005) la relation est « un lien existant entre des choses, des personnes ». Une interaction doit se créer alors entre le soignant et le soigné.

Ce lien doit être créé en quelques minutes.

Selon le Dictionnaire encyclopédique des soins infirmiers (2002), c’est « un lien existant entre deux personnes de statut différent, la personne soignée et le professionnel de santé.

Cette relation nécessite trois attitudes :

  • un engagement personnel de l’infirmière, le malade étant accepté sans jugement de valeur, tel qu’il est, avec un autre mode de raisonnement, d’autres réactions et d’autres sentiments

  • une objectivité, pour éviter une déformation de ce qui est vu et entendu

  • un minimum de disponibilité ».8

Les barrières à la relation peuvent être nombreuses au bloc opératoire : l’architecture entrainant une certaine promiscuité, le bruit, le froid, la course au temps …

Et la tenue de bloc n’est-elle pas un éloignement symbolique de la relation ? Une protection face à la souffrance de l’autre ou face à ses propres angoisses ?La lecture du dossier médical nous renseigne sur la pathologie du patient, mais devons-nous l’aborder avec lui ? N’est-ce pas rajouter de l’angoisse au patient ?

Rentrer dans une relation avec le patient en position de vulnérabilité, de stress, alité et nous, debout, face à lui, ainsi que composer avec la course de temps au bloc compliquent la communication.

En effet, selon G. LE JOUAN, « comment répondre aux questions d’un patient sur sa maladie ou sur le geste chirurgical qu’il va subir, alors que son pronostic vital ou fonctionnel est engagé ? … La crainte de ne pouvoir répondre à des questions du patient sur la pathologie, le geste opératoire ou les suites attendues est parfois un obstacle à l’échange »9.

 

Selon Gilles BESSON, IBODE psychothérapeute : « un moment phare de la relation soignant-soigné au bloc opératoire est l’arrivée d’un patient dans ce lieu souvent jugé mystérieux et inquiétant. Cette étape est déterminante sur l’expérience globale de l’intervention chirurgicale vécue par le patient. Ces quelques secondes peuvent aussi bien générer de la « réassurance », qu’aggraver une anxiété ». 10

La communication verbale et non verbale reste importante malgré le peu de temps où l’infirmière de bloc est en présence du patient conscient.

Elle doit être efficace dès son arrivée.

« Quelques notions de base […] peuvent permettre à tout soignant d’améliorer grandement ses compétences relationnelles : - utiliser les mots sécurité et confort ; - éviter les négations, préférer les affirmations ; - être attentif au contenu des questions. Un peu de vigilance et de pratique pour un résultat motivant. Des patients rassurés, des soignants satisfaits, des soins mieux adaptés et personnalisés, c’est ce qu’apporte l’approche thérapeutique de la communication dans l’accueil des opérés au bloc opératoire, comme d’une manière générale dans tout contexte de soin ».

Garder un contact visuel, toucher le bras du patient, ne pas mettre son masque, montrer un sourire et communiquer positivement sont quelques éléments qui peuvent sécuriser le patient malgré « l’inquisition » de l’identitovigilance

 

Gisèle Cabre Formatrice IFSI Rédaction soignant en EHPAD .fr

Exercice

Exemple d'exercice dans la programme ESI je valide le Semestre 1►

Correction

Troubles de la volonté = Aboulie

Perte de la capacité à éprouver du plaisir = Anhédonie

Existence simultanée d’états psychologiques contradictoires = Ambivalence
 
Absence de conscience de ses troubles par le malade = Anosognosie
 
Perte de l'élan vital  = Athymormie
 
Force interne qui contraint le sujet à accomplir un acte dans le but d'échapper à l'angoisse qui naîtrait s'il ne l'accomplissait pas = Compulsion
 
Ensemble d'idées fausses qui envahit le psychisme du patient sans que celui-ci le sache  = Délire
 
Refus de reconnaître la réalité d'une perception traumatisante = Déni
 
Sensation de perte de l'unité de soi = Dissociation
 
Idées, pensées, impulsions ou représentations récurrentes et persistantes ressenties comme pénibles = Obsession

 

Gisèle Cabre Infirmière, formatrice IFSI

Source légifrance

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Date de dernière mise à jour : 10/05/2019