UE 2.6.S5 - Processus psychopathologiques

Unité d’enseignement 2.6.S5 : Processus psychopathologiques
Semestre : 5 Compétence : 4
CM : 30 heures TD : 10 heures TP : 10 heures
ECTS : 2

Eléments de contenu
Les pathologies ci-dessous doivent avoir été abordées au cours de la formation :
Chez les adultes :
Psychoses : schizophrénies, bouffée délirante aigüe, paranoïa, psychose puerpérale, troubles délirants persistants,
Conduites addictives,
Troubles de l’humeur : épisode maniaque, trouble affectif bipolaire, épisode dépressif, trouble dépressif récurrent,
Troubles névrotiques : troubles anxieux, obsessionnels compulsifs, troubles phobiques, troubles somatoformes et dissociatifs, réactions à un facteur de stress,
Troubles de la personnalité et du comportement : états limites, conduites asociales, psychopathies, perversions,
Risque suicidaire,
Troubles des conduites alimentaires,
Processus démentiel, troubles mnésiques, désorientation temporo-spatiale trouble du caractère et des conduites,
dépression, confusion, hallucination, délire confuso-onirique. Impact familial.
Chez les enfants :
Troubles relationnels précoces, autisme,
Trouble du développement affectif, intellectuel, troubles du comportement,
Troubles dysharmoniques,
Troubles dépressifs du nourrisson, de l’enfant, de l‘adolescent,
Troubles de l’adolescent avec passages par l’acte,
Troubles phobiques.
Les thérapeutiques :
Le dispositif de sectorisation, les différentes thérapies relationnelles et psychothérapies, la thérapie dans la quotidienneté, la thérapie institutionnelle
La maladie psychique et le handicap psychique dans la vie personnelle, professionnelle, sociale, la prise en charge sociale, soins de réhabilitation
L’analyse de la pratique (personnellement et en équipe), l’attitude réflexive sur sa pratique avec l’acceptation et la mise en travail de ses attitudes, des mouvements affectifs et des contre-attitudes

Modalités d’évaluation
Evaluation écrite de connaissances.

 

Schizophrénie >>

 

Définition

Comme les autres psychoses, la schizophrénie se manifeste par une perte de contact avec la réalité et une anosognosie, c'est-à-dire que la personne qui en souffre n'a pas conscience de sa maladie (à tout le moins pendant les périodes aiguës
 
Symptômes
Les symptômes les plus fréquents en sont une altération du processus sensoriel (hallucination) et du fonctionnement de la pensée (idées de référence, délire). La personne atteinte de schizophrénie entend des voix qui la critiquent ou commentent ses actions. Elle peut aussi percevoir des objets ou des entités en réalité absents. Elle accorde à des éléments de l'environnement des significations excentriques ou croit qu'ils ciblent sa personne, en dehors de tous liens logiques. Typiquement, la personne schizophrène a l'impression d’être contrôlée par une force extérieure, de ne plus être maître de sa pensée ou d'être la cible d'un complot à la finalité mal circonscrite
 
Traitement
La schizophrénie est couramment traitée par la prise de médicaments antipsychotiques (neuroleptiques) qui préviennent les phases aiguës ou diminuent l'intensité des symptômes. Certaines formes de psychothérapie et de soutien éducatif sont souvent prodiguées parce qu'elles favorisent aussi le maintien de la personne sur le marché du travail et dans la communauté

 

Bouffée délirante aïgue 

 
 

Définition
Le trouble psychotique bref1 (TPB) désigne une affection psychiatrique de la famille des psychoses. Il est caractérisé par une présence non-expliquée d'un trouble de l'humeur, trouble schizophrénie forme ou même schizophrénie perceptible par des idées délirantes, hallucinations, discours désorganisé, comportement grossièrement désorganisé ou catatonique

 

 

Symptômes
Très souvent, des symptômes physiques sont associés : absences de règles, troubles de l'alimentation (anorexie), insomnies… Les personnes atteintes, même si elles n'ont pas conscience du trouble psychiatrique, sont très angoissées par ce qui leur arrive, et cette angoisse peut également être vécue de façon délirante. Dans la prédominance catatonique : c'est une forme avec prostration, hébétude et mutisme.Le patient ne parle pas alors pour engager le dialogue avec l'équipe soignante,
Traitement

La survenue d'un tel épisode nécessite une hospitalisation d'urgence dans un service de psychiatrie. Celle-ci s'impose afin de démarrer rapidement des soins et dans un souci de protection du patient, qui est alors très dangereux pour la société et pour lui même. La guérison s'amorce lorsque le patient reprend progressivement conscience de la nature pathologique de son état. Après cet épisode si un traitement adapté et un suivi ont été mis en place, le patient peut ne jamais rechuter ou présenter un nouvel épisode dans des circonstances similaires. Lorsque le diagnostic d'épisode psychotique bref est confirmé, et à la différence de pathologies chroniques comme la schizophrénie,

 

Paranoïa 

 

Définition

La paranoïa est un trouble mental manifesté par des difficultés relationnelles, des troubles du comportement et un sentiment de persécution pouvant aller jusqu'à un point d'irrationalité et de délire (délire paranoïaque). La pensée paranoïaque inclut typiquement des croyances de persécution liées à une menace perçue comme provenant des individus : jalousie, délires, etc.
Symptômes
une méfiance soupçonneuse envahissante envers les autres dont les intentions sont interprétées comme malveillantes, qui apparaît au début de l'âge adulte et est présente dans divers contextes, comme en témoignent au moins quatre des manifestations suivantes. La personne souffrant de paranoïa : s'attend sans raison suffisante à ce que les autres l'exploitent, lui nuisent ou le trompent, est préoccupée par des doutes injustifiés concernant la loyauté ou la fidélité de ses amis ou associés, est réticente à se confier à autrui en raison d'une crainte injustifiée que l'information soit utilisée de manière perfide contre lui, discerne des significations cachées, humiliantes ou menaçantes dans des commentaires ou des évènements anodins, garde rancune, c'est-à-dire ne pardonne pas d'être blessé, insulté ou dédaigné, perçoit des attaques contre sa personne ou sa réputation, alors que ce n'est pas apparent pour les autres, et est prompte à la contre-attaque ou réagit avec colère, met en doute de manière répétée et sans justification la fidélité de son conjoint ou de son partenaire sexuel ; il ne survient pas exclusivement pendant l'évolution d'une schizophrénie, d'un trouble de l'humeur avec caractéristiques psychotiques ou d'un autre trouble psychotique et n'est pas nécessairement dû aux effets physiologiques directs d'une affection médicale générale. Les psychoses paranoïaques, quant à elles, sont désignées dans le DSM-IV sous le terme de troubles délirants (en anglais : delusional disorder) : Délire sans idées bizarres (car impliquant des situations plausibles dans la vie réelle, comme être espionné, poursuivi, empoisonné, infecté, aimé à distance, trompé par son partenaire ou être atteint d'une maladie) sur une durée d'au moins un mois. Les caractéristiques de la schizophrénie (désorganisation mentale, symptômes négatifs, etc.) ne sont pas rencontrées. Toutefois, dans de rares cas, des hallucinations sensorielles (en rapport avec les thèmes du délire) peuvent être observées. Mis à part l'impact du délire, la maladie n'handicape pas le patient dans son mode de vie, et son comportement n'est pas inhabituel ou bizarre. Si des troubles de l'humeur sont observés, leur durée est plus brève que celle des épisodes délirants. Les dysfonctionnements ne sont pas dus aux effets physiologiques directs d'une substance chimique (qu'il s'agisse d'une drogue illégale ou d'un médicament) ou d'une affection médicale générale
Traitements

Compte tenu de l'anosognosie qui accompagne cette affection (c'est-à-dire du fait que le malade n'est pas conscient de ses troubles), bon nombre de personnes qui en sont atteintes restent sans suivi. Le délire paranoïaque installé est pris dans le caractère et prend le dessus sur la construction même de la personnalité. Souvent toute proposition de soins est interprétée comme une agression. Du fait des modalités relationnelles particulières des patients paranoïaques, et du risque que le soin amène un renforcement (ou une simple continuité) du processus paranoïaque, et à l'insu du thérapeute, la prise en charge n'est pas continûment possible en cabinet, et souvent elle est institutionnelle, faisant appel à une équipe pluridisciplinaire de soignants.Le traitement médicamenteux de fond de la psychose paranoïaque fait principalement appel aux neuroleptiques dits incisifs, c'est-à-dire possédant des propriétés antidélirantes (quétiapine, halopéridol, rispéridone, olanzapine…) qui permettent de réduire le délire sans parvenir toujours à le supprimer complètement. Les antipsychotiques atypiques, qui agissent à la fois sur les récepteurs de dopamine et ceux à la sérotonine, sont largement plus efficaces que les antipsychotiques typiques qui n'agissent que sur les récepteurs à dopamine. Lorsque s'ajoutent des troubles du comportement, une insomnie, des périodes d'agitation ou un risque de passage à l'acte, un neuroleptique plus sédatif peut être prescrit (comme la cyamémazine, la chlorpromazine, la lévomépromazine et surtout la loxapine…) pour être consommé de manière transitoire au moment où ces troubles du comportement se déclarent. Le malade n'étant pas toujours conscient de ses troubles du comportement (à cause de l'anosognosie), il est parfois nécessaire que son entourage lui signale que son comportement pose problème. Lors d'exacerbations anxieuses, un traitement anxiolytique (benzodiazépines, bêta-bloquants…) peut être ajouté. Par exemple, le propranolol est très efficace pour faire disparaitre le sentiment de peur et d'appréhension que l'on observe fréquemment chez les paranoïaques, et pour corriger certains effets secondaires des antipsychotiques (comme l'akathisie). Il n'entraine pas de dépendance et n'a pas les effets secondaires délétères pour la mémoire que l'on observe avec les benzodiazépines.

Psychose puerpérale 

 Définition
La psychose post-partum (ou psychose périnatale, ou encore psychose puerpérale, du latin : puer, « l'enfant » et parere, « enfanter »1) est un terme recouvrant plusieurs troubles mentaux caractérisés par l'apparition soudaine de symptômes psychotiques chez la mère dans les tout premiers mois après la naissance d'un enfant. Ces troubles peuvent inclure une irritabilité, des sauts d'humeur extrêmes, des hallucinations, ce qui peut nécessiter une hospitalisation psychiatrique. À cause de la stigmatisation ou de l'incompréhension liées à cette condition, les mères qui en souffrent cherchent rarement de l'aide
 Symptômes
Certaines patientes souffrent de manie atypique comme l'euphorie, l'hyperactivité, une qualité de sommeil médiocre, des fuites d'idée, une augmentation des activités sociales, de l'irritabilité, une humeur violente, et des délires (souvent dans le contexte de mégalomanie ou de paranoïa). D'autres souffrent d'une sévère dépression avec délires et hallucinations sonores. Certaines alternent entre manie et dépression (ou vice versa) lors du même épisode
 Traitement
Sans traitement, ces psychoses peuvent perdurer quelques mois ; mais une thérapie peut aider à les surmonter en quelques semaines. Dans une petite minorité des cas, des rechutes sont observées, habituellement en lien avec le cycle menstruel. Les patientes souffrant d'une psychose puerpérale sont susceptibles de présenter d'autres épisodes psychotiques, tantôt après la naissance d'autres enfants, tantôt durant une grossesse ou après un avortement, tantôt sans lien avec la maternité. Les rechutes se produisent après au moins 20% des naissances, mais cette proportion s'élève à 50% si l'on y inclut les épisodes dépressifs8. Les épisodes hyperactifs et délirants requièrent une tranquillisation rapide, généralement effectuée à l’aide d'antipsychotiques (neuroleptiques), mais ceux-ci doivent être utilisés avec parcimonie en raison des dangers liés aux effets secondaires, dont le syndrome malin des neuroleptiques9. Le traitement par électroconvulsivothérapie (électrochocs) est très efficace à court terme10. Des thymorégulateurs comme le lithium aident également au traitement et possiblement à la prévention des épisodes chez les femmes à haut risque (par exemple, chez celles possédant des antécédents d'épisodes maniaques ou périnatals). Les cas de suicide sont rares, et l'infanticide extrêmement rare, durant ces épisodes ; il n'est pas impossible qu'ils surviennent cependant. L'infanticide après la naissance survient habituellement dans un contexte de dépression post-partum ; il est souvent suivi d'un suicide

Troubles délirants

 Définition
Le trouble délirant est un terme diagnostique dénotant un trouble mental psychotique qui est caractérisé par un ou plusieurs délires dénués de sens en l'absence de quelques autres psychopathologies significatives. Les délires non-dénués de sens sont basés sur de fausses idées, mais peuvent parfaitement être plausibles, par exemple un individu affirmant être sous surveillance policière
 Traitement
Les symptômes suivants peuvent indiquer un délire1 : Le patient exprime une idée ou une situation de manière inhabituellement forte et persistante. Cette idée semble influencer la vie du patient, et son mode de vie est souvent inexplicablement changé. Malgré sa profonde conviction, il existe une sorte de suspicion lorsque l'individu est questionné et ce dernier se montre discret et secret ce qui peut être corollaire à la dénégation du personnel psychiatrique. L'individu manque de sens de l'humour, voire se montre susceptible et colérique, lorsqu'il aborde ce sujet de conversation Ne pas reconnaître la légitimité du patient tout en ayant pas de probité soi-même peut amener à une forte réaction émotionnelle, souvent avec agressivité et hostilité. Les croyances sont souvent (mais pas toujours) sans aucun rapport avec les croyances partagées par son milieu social, culturel et religieux Le patient est très investi dans son délire, lequel envahit tous les éléments de son esprit, entendons néanmoins que la surveillance policière peut-être envahissante comme tout phénomène de harcèlement. Le délire influence les actes du malade, débouchant sur des comportements bizarres et inhabituels, qui ne sont compréhensibles que si l'on tient compte du contexte délirant ou des faits avérés qui ont conduit aux comportements. Des individus connaissant le patient affirment que celui-ci agit d'une manière inhabituelle voire bizarre. En France, on utilise communément le terme de Paranoïa, quoique ces troubles sont appelés troubles délirants dans la dénomination internationale
 Traitement
Le traitement des troubles délirants inclut à la fois la pharmacothérapie et la psychothérapie bien que ces troubles soient difficile à traiter pour plusieurs raisons de natures psychologiques. Les antipsychotiques atypiques sont utilisés en guise de traitement contre les troubles délirants, mais également contre les troubles schizophrènes. Certains exemples de ces médicaments incluent risperidone (Risperdal), quetiapine (Xeroquel) et olanzapine (Zyprexa). Ces médicaments agissent en bloquant les récepteurs dopaminergiques postsynaptiques et réduit les troubles psychotiques comme les hallucinations et les délires. Elle réduit également l'anxiété et autres troubles liés. Lorsque ces médicaments sont utilisés mais n'améliore pas la santé mentale du patient, d'autres types d'antipsychotiques peuvent être prescrits. Ces exemples incluent décanoate de fluphénazine et énanthate de fluphénazine. Un médicament efficace contre les troubles délirants est le pimozide5. Dans certains cas, une forte agitation peut survenir en réponse à une intense confrontation avec les délires6. Si cette agitation survient, de différents antipsychotiques peuvent être administré. Une injection d'halopéridol (Haldol) peut réduire l'anxiété et ralentir le comportement, et est souvent mélangé à d'autres substances comme le lorazépam (Ativan). Si des patients sévèrement atteints ne répondent pas à ces traitements, la clozapine peut être prescrite bien qu'elle puisse causer des somnolences, une sédation, une très forte salivation, une tachycardie et l'agranulocytose

 

 Définition
L'addiction, ou dépendance, est, au sens phénoménologique, une conduite qui repose sur une envie répétée et irrépressible, en dépit de la motivation et des efforts du sujet pour s'y soustraire. Le sujet se livre à son addiction (par exemple : utilisation d'une drogue, ou participation à un jeu d'argent), malgré la conscience aiguë qu'il a — le plus souvent — d'abus et de perte de sa liberté d'action, ou de leur éventualité. Une addiction se manifeste par un phénomène de manque lorsqu'on est privé d'un besoin non vital (exemples de besoins vitaux : nouriture, sommeil...). Cette addiction est dite grave, si son sevrage entraine de la violence ou de l'agressivité.

 Symptômes
La Classification internationale des maladies (CIM-10) présente la toxicomanie comme la manifestation d'au moins trois des signes ci-après sur une période d'un an et ayant persisté au moins un mois ou étant survenus de manière répétée. un désir compulsif de consommer le produit. des difficultés à contrôler la consommation. l'apparition d'un syndrome de sevrage en cas d'arrêt ou de diminution des doses ou une prise du produit pour éviter un syndrome de sevrage. une tolérance aux effets (augmentation des doses pour obtenir un effet similaire). un désintérêt global pour tout ce qui ne concerne pas le produit ou sa recherche. une poursuite de la consommation malgré la conscience des problèmes qu'elle engendre.

 Traitement
Le traitement vise l'abstinence pour le dépendant à l'alcool. En ce qui concerne les dépendants aux drogues illicites, le traitement vise aussi à l'abstinence jusqu'aux années 1980 puis la politique change pour l'ensemble des traitementsLa plupart des pays ont établi une planification des soins souvent surtout basés sur des mesures législatives plus ou moins répressives et des grandes campagnes d’information et de prévention. En France, c'est la Mildt qui prépare les plans gouvernementaux de lutte contre les drogues et veille à leur application, sous l'autorité du Premier Ministre22. Une piste de recherche porte sur une forme de « vaccination » de la personne contre la molécule responsable de l'addiction23. Une expérience du Scripps Research Institute de La Jolla (Californie), laisse penser qu’il est possible de vacciner contre certaines addictions

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E 7
semestre-5
UE 2.6.S5 - Processus psychopathologiques

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UE 2.9.S5 - Processus tumoraux

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UE 3.3.S5 - Rôle infirmier, organisation du travail et interprofessionnalité

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semestre-5
UE 5.5.S5 Mise en œuvre thérapeutiques coordination soins

5.5.S5 Mise en œuvre des thérapeutiques et coordination des soins

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Date de dernière mise à jour : 10/04/2016

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