Madame A. est une personne opposante et assez autoritaire qui demande beaucoup de patience. Un lundi où j'effectuais mon service avec ma co-équipière, nous entendons hurler des mots très durs dans la chambre de Madame A., nous nous approchons et là stupéfaites, nous voyons son infirmière qui l'insulte d'une manière intolérable.
L'infirmière nous voit, sort de la chambre, je rentre et reste auprès de Madame A., elle pleure, j'essaie de la rassurer ce n'est pas facile, elle a peur. Je la prends dans mes bras et doucement je lui dis qu'elle ne risque plus rien. Nous appelons notre surveillante générale qui constate les faits et qui les prends très au sérieux. Elle questionne la pensionnaire qui se plaint d'avoir reçu un coup, lequel est constaté par un médecin.
Elle convoque tout le personnel de l'étage et plusieurs langues se délient. La Direction a renvoyée cette infirmière par la suite, on nous a expliqué que de ne pas dénoncer nous rendaient coupables.
Cette résidente était peut-être autoritaire et opposante pour attirer l'attention ?
Les questions que je me suis posées :
Pourquoi le personnel n'a-t-il pas parlé ? Ont-ils eu peur ?
Sommes nous assez formés face à ce problème ?
Mais le sentiment que j'ai éprouvé, c'est de la honte pour celui qui maltraite et non pour celui qui dénonce.
La maltraitance malheureusement existe, il faut être vigilant face à ces comportements car elle peut revêtir plusieurs aspects (physique, psychologique...)
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