Proposé par : Sultan.julien Infirmier DE Formateur IFSI

Bonjour M

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La Petite Ballade

Mr T. est âgé de 80 ans. Il habite dans la maison de retraite depuis 3 mois.

IL souffre de troubles auditifs malgré un appareillage adapté et de quelques troubles de la pensée. Il est autonome dans ses déplacements et pour la plupart des actes du quotidien.

Après une hospitalisation courte pour réajuster son traitement quant à sa perte de mémoire chronique, il revient dans l'établissement.


Lorsque je lui apporte son petit-déjeuner en salle ce jour-là, il est plutôt « agité », se tortille et vient me voir.

« J'ai besoin d'aller me reposer dans ma chambre. Il faut que je monte. »

Je comprends sa fatigue et après l'avoir accompagné jusqu'à l'ascenseur, je le confie à une Aide-soignante pour qu'elle le monte en chambre. Je suis prise par les demandes des autres résidents et me consacre à eux sans plus me soucier de MrT.


Une bonne demi-heure plus tard, des personnes étrangères à l'établissement entrent « en furie>' dans le bureau de la direction pour dire qu'un monsieur âgé, l'air hagard et apparemment sourd, à moitié débraillé, est sur le chemin et barre la route aux automobilistes.


Le directeur sort vite et constate que Mr T. est effectivement dehors... Il me fait appeler pour le calmer et le ramener.

Ce que je fais sans trop de mal. Mr T. me regarde et lorsque je lui demande ce qu'il fait, il me répond : « je suis allé faire une petite ballade ». Il ne se rendait visiblement pas compte de ce qui s'était passé.


Au fond de moi-même, je suis très angoissée et en même temps «soulagée» qu'on l'ait récupéré « entier ».


D'habitude, je suis plutôt vigilante dans la surveillance des patients et je ne comprends pas bien ce qui s'est passé. Mr T. a l'habitude de se promener dans l'établissement mais il n'en était jamais sorti pour se mettre en danger.

Je me sens coupable et vais en discuter avec l'Aide-Soignante à qui je l'ai confié. Elle me dit qu'il est effectivement rentré dans son lit et a dû repartir après.


Les portes de l'établissement ne sont pas ouvertes. Je me dis qu'il s'est débrouillé pour passer inaperçu mais du coup je me pose la question de la sécurité des gens qui sont libres de se promener.

Mr T. est de plus en plus désorienté et prenait un traitement plus fort par rapport à cela. Nous étions prévenus mais ce genre d'épisode ne s'était jamais produit. Sa maladie prend plus d'ampleur que ce que nous avons pensé.

Il nous faudra à l'avenir plus le surveiller sans pour autant l'enfermer car cet homme a besoin de se promener, de faire son petit tour


Je passe l'information à l'équipe des Aides-Soignantes, je mets une note à l'infirmier et laisse un mot à la veilleuse de nuit.

Je suis allée en parler avec ma direction, qui a eu aussi très peur mais qui m'a dit que cela ne devait plus se produire.

Je n'étais pas LA responsable. L'état de Mr T. «s'empirait ».

Nous devions prendre les précautions adéquates. La direction allait en parler à la fille de Mr T. pour re-discuter de cette prise en charge avec elle et son père.

Notre vigilance à tous était requise car nous devions protéger les gens qui nous étaient confiés.

Dianne Frémont 

Étudiante IRTS

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Etude de Situation n° 1

Des maux à la place des mots Depuis quelques mois, j'exerce la fonction d'A.M.P. dans une structure d'accueil spécialisée dans la maladie d'Alzheimer.

Etude de Situation n° 2

mon rôle d'Accompagnant éducatif et social n'est qu'une intervention dans la toilette et non pas une violation de son intimité et sa dignité que je respecte profondément ?

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Est-ce que je dois être plus distante pour lui permettre d'accepter les autres soignants ? Est-ce que je ne rajoute pas de difficultés à son intégration

Etude de Situation n° 4

Quels autres moyens pouvons-nous envisager pour rompre l'isolement de Mme C. ? ces appels de sonnette ne cachent-ils pas une grande détresse morale ?

Je veux rentrer chez moi

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Quand je la vois se déplacer, heureuse, je me dis que tant qu'il y a de l'espoir, il faut essayer,il suffit de le vouloir pour le pouvoir.

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Etude de cas , en tentant d’aider Melle I. dans son projet de passer son permis de conduire, j’ai eu peur de la mettre en situation d’échec

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En tant que future accompagnant éducatif et social je me suis posé ces questions : L’appareil de Mme X est-il bien ajusté à sa mâchoire ?

La regression

l’état de Mme B. s’est encore détérioré elle a subi d’autres examens médicaux, il s’avère qu’elle est probablement atteinte d’un cancer du pancréas

Un acte masculin

je ne veux rien « bousculer », j’ai le sentiment qu’ils ont leurs habitudes, surtout dans les actes qui touchent à leur intimité.

Viens lire mes poémes

Ce qui je pense m’a retenu de venir plus tôt lire les poèmes de Mme M. c’est la peur de me rapprocher d’elle, d’avoir trop d’affect, ses joies souffrances.

Une longue épopée

Au bout d’un moment Mme C. me dit tout bas : « Annie ? Oui ? Tu crois que les toilettes sont accessibles ici ? »,

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Se voiler la face

je n'aurais pas trouvé les mots qu'il aurait peut-être voulu entendre, donc j'ai préféré faire l'ignorante. Cela est-il mal ? Ou bien ? Je ne sais pas.

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Maltraitance

Un lundi où j'effectuais mon service avec ma co-équipière, nous entendons hurler des mots très durs dans la chambre de Madame A

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ne pas toujour faire

Car FAIRE peut rendre une personne dépendante, ne pas FAIRE c'est lui faire garder son autonomie.

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la casquette

Il me répond : "pour moi si, car je suis israélite" et il m'explique que dans sa religion, garder sa casquette n'est pas de l'impolitesse

Et alors si on s'aime

ils se retrouvent dans le salon et échangent des gestes tendres. Une dame âgée, assise non loin d'eux, surprend un « baiser furtif »

La Petite Ballade

Il nous faudra à l'avenir plus le surveiller sans pour autant l'enfermer car cet homme a besoin de se promener, de faire son petit tour

Mon ennui me pèse

A la fin du repas, je vais le rejoindre dans sa chambre. Il est  allongé et calmé. Je lui demande ce qui ne va pas. A ce moment-là, il baisse la tête et me dit: « Mon ennui me pèse,

La Machine

Elle semble très agitée,. Je mets ma main sur son épaule pour essayer de la calmer Elle s'agite et me dis: « la machine, la machine, arrêtez-la ! »

Les Gifles

Il est 19 heures. Je suis dans la salle à manger du Foyer de Vie où je fais mon stage depuis 15 jours. Je suis entourée du groupe des résidents,

La Charge de Travail

Elle baisse la tête et me répond : « je sais ma petite, je sais... ah, je voulais pas vous déranger »

Citrouille 3
La Fête d'Halloween

Je réalise alors ma maladresse et celle de l'ensemble du personnel. Je me rends compte que tout ce décors l'affecte vraiment et le met mal à l'aise.

J'ai fait ça toute ma vie

Il semblerait qu'elle n'ait pas bien pris ses repères dans son nouveau lieu de vie. Elle est dans le déni, celui de la perte de sa position sociale.

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Date de dernière mise à jour : 29/10/2018