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Un an ferme requis pour l'aide soignante et l'infirmiére

Une vieille dame est morte, tombée de son lit, la nuit du 6 septembre, à la maison de cure médicale Pierre-Brunet de Dainville, près d'Arras (Pas-de-Calais).

Son aide-soignante et son infirmière ont été écrouées hier soir.

La première a été mise en examen pour «violences volontaires ayant entraîné la mort sans intention de la donner», la seconde pour «violences volontaires» et «non-dénonciation de crime».

Elles étaient toutes les deux autour du lit d'Isabelle Copin, 91 ans, cette nuit-là, au troisième étage de la maison de cure, lorsque la vieille dame est tombée.

En garde à vue, l'aide-soignante a d'abord avoué l'avoir poussée.

Puis elle s'est corrigée : elle aurait plutôt tiré «volontairement» sur l'alèse au moment du change, «sans vouloir la faire tomber».

La vieille dame, qui pesait 40 kg, est tombée.

Les deux femmes l'ont remise au lit, l'ont changée, sans rien signaler à personne.

L'infirmière «n'a pas eu conscience de la gravité de cette chute», indique son avocat, Me Robiquet.

La vieille dame est morte deux ou trois heures plus tard.

De mort naturelle, selon le certificat de décès signé par la Dre Isabelle Beugnet, chef du service, le lendemain matin.

La médecin n'a pas remarqué l'hématome qui, selon les deux femmes, est apparu sur une tempe de la patiente.

Et pour cause : selon les enquêteurs, la médecin aurait signé le certificat de décès sans avoir examiné le corps. Ils ont placé en garde à vue Isabelle Beugnet mercredi, sans la mettre en examen.

Alcool. L'aide-soignante aurait avoué avoir fait tomber «deux ou trois autres personnes».

Elle était en cure de désintoxication et «son traitement la rendait nerveuse et brutale», a déclaré mardi son avocat, Philippe Lété à l'AFP : selon lui, elle souffrait de problèmes d'alcool «très importants, connus de sa direction depuis dix ans» :

«Et on a trouvé normal de lui confier tant de patients...»

Les deux femmes ont reconnu des injures et des coups répétés ­ quelques gifles, et des bousculades, a précisé l'infirmière ­, sur «huit à dix patients», toujours les mêmes.

Plusieurs fois, l'équipe du matin, en prenant la relève, a même constaté des hématomes sur les corps des vieillards. Sans suite.

Les deux femmes avaient commencé à travailler ensemble à l'équipe de nuit il y a un an, selon l'avocat de l'infirmière :

«Avant cela, elle avait toujours bien fait son travail, pendant vingt-deux ans.

Elle a changé au contact de cette aide-soignante, qui a été un catalyseur».

Il admet «une brusquerie, une exaspération, des mots désagréables envers certains résidents».

Elle était en même temps infirmière de nuit et aide-soignante, selon son défenseur :

Sans médecin de nuit, elle avait la responsabilité des trois étages, 240 patients, pour la plupart des déments parkinsoniens ou Alzheimer.

A ses côtés, cinq aides-soignantes.

Elle était aussi aide-soignante pour les 80 patients du troisième étage (avec sa collègue mise en examen, ndlr).

Quand on sait la charge que représente un vieillard dépendant, on est abasourdi. Ça paraît inhumain.»

L'avocat a déposé un référé-liberté, examiné d'ici à samedi, pour sortir l'infirmière de prison : «Sa détention n'est justifiée par aucun trouble à l'ordre public, si ce n'est un trouble fabriqué par l'intervention d'un ministre, qui se déplace en hélicoptère à Arras, et qui affirme, avant la garde à vue, que les sanctions seront exemplaires.

Et un autre qui ne se déplace pas mais parle d'actes barbares.» Allusion aux interventions, lundi, du ministre de la Santé, et du ministre délégué aux Personnes âgées.

Allusion. Selon les enquêteurs, les deux femmes «semblent se libérer d'un poids fort».

Elles ont été interrogées séparément, leurs versions concordent.

Les patients, eux, ne parlent pas. A part le tétraplégique de 60 ans et une autre pensionnaire capable de s'exprimer, personne, parmi la dizaine de patients, n'a pu dire ce qu'il a vécu.

Les proches, eux, n'ont pas compris ce qui se passait. Paulette D., fille d'Isabelle Copin, allait voir sa mère tous les midis.

«Depuis fin avril, j'avais remarqué des choses bizarres, a-t-elle confié à la Voix du Nord.

Ses vêtements avaient disparu. Elle avait constamment peur.

Elle ne voulait pas qu'on la laisse seule.» Une mission d'inspection administrative a commencé son enquête hier.

James scot 

Rédaction soignantenehpad.fr

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