Exemple compte rendu d'intervention amp

COMPTE RENDU D'INTERVENTION

Compte rendu d'intervention

Sommaire

1 Présentation du lieu d'intervention

• Type de structure

• Population

• Mode d' accueil

2 Présentation du temps clefs du quotidien

• Motivations du choix

• Déroulement du temps clef

• Présentation des dimensions de ce temps clef: affective, sociale, éducative, culturelle

3 Présentation de I' accompagnement individualisé

• Présentation des personne dans ce temps clef

• Présentation de l' intervention de I' AMP

4 Conclusion

• Réflexion sur le temps clef

• Proposition d' amélioration

1 Présentation du lieu d'intervention

Je travail dans un établissement pour personnes âgées dépendantes ou semi dépendantes, situer au coeur d'un petit village appelé xxxxxxxxxx.

Cet résidence est une maison de retraite médicalisée (EPHAD),conventionnée au titre de l'aide sociale selon la loi du 2 Janvier 2002.

En Janvier 1993,25 places de cures médicales se sont crées et 25 autres places supplémentaires en Juin 1997 portant la capacité à 128 lits dans l'établissement.

En décembre 2006,cette maison fut racheter par un groupe venu de Hautes Savoie nommé( xxxxxxxxx) et depuis Janvier 2007,l'entité chargée de la gestion des résidences est devenue xxxxxxxx.

Le 15 Avril 2008 cet maison signe une convention tripartie avec le préfet des 'xxxxxdépartementxxxx,et le conseil générale ceci a permis a cette maison de devenir un (EHPAD) et d'être conforme à la loi du 24 Janvier 1997.

J'ai intégré cet (ehpad) en Février 2005, ma fonction est celle d'AMP et mon rôle et d'accompagné les personnes dans les gestes de la vie quotidienne.

Population accueillie

Le public que j'accompagne quotidiennement à l' EHPAD, ont un age compris entre 60 et 100ans,la plupart d'entre eux présente des signes de démences tels que la maladie d'Alzheimer ou la maladie de Parkinson, certains résidents sont aussi atteints d'hémiplégie à cause des (AVC) accident vasculaire cérébrale.

La maladie d'Alzheimer: Est une maladie cérébrale caractérisée par la dégénérescence et la mort des cellules nerveuses.

C'est une démence progressive,elle se manifeste par des troubles de la mémoire,du langage et de la pensée.

Les principales manifestations sont la désorientation temporo-spatiale et une altération des fonctions intellectuelles tels que:

aphasie: perturbation du langage.

Apraxie: Altération de la capacité à réaliser une activité motrice malgré des fonctions motrices intactes.

Agnosie: Impossibilité à reconnaître ou à identifier des objets malgré des fonctions sensorielles intactes.

Perturbation des fonctions exécutives (faire des projets ,organiser,ordonner le temps,avec une pensée abstraite.

Les avc: (accidents vasculaire cérébrale)

L'accident vasculaire correspond a un arrêt brutal de la circulation sanguine au niveau du cerveau.

Les (avc) sont la plupart du temps dus soit à un caillot dans l'artère,soit à une hémorragie du à une rupture des parois es vaisseaux. Certaines personnes ayant eu des (avc) peuvent subir certaines formes de paralysies qui peuvent être passagère ou définitive entraînant souvent une certaine dépendance au niveau des soins,des déplacements ou niveau de l'alimentation.

2 Présentation du temps clefs quotidien

Motivation du choix.

J'ai choisi comme temps clef le moment du coucher, car c'est un moment très important car il est nécessaire d'apaiser les tensions de la journée et de s'endormir dans une certaine harmonie du corps et de l'esprit,pour passer une nuit calme et sereine ,ce qui est parfois déterminant pour le bon fonctionnement du jour suivant.

Mon rôle est donc de veiller à ce que les résidents soient rassurés,accompagnés au moment du coucher,avec des gestes et des paroles délicates et que le rythme de chacun soit respecté.

J'ai choisi ce moment car je pense qu'il définit bien le rôle de l'amp. Le moment du coucher permet un rapport privilégié avec les résidents,il crée un échange c'est aussi un moyen de faire le point individuelle sur ce que le résident a vécu de sa journée,c'est aussi l'un des moments ou nous leurs consacrons beaucoup plus de temps avec la toilette ce qui nous permet de discuter avec eux et nous permet aussi de recueillir des informations sur leurs état physique ou mentale.

Mais pour que se moment se passe bien je dois adapter mes paroles, mes gestes ,mon regard pour chaque personnes afin que ce moment puisse se passer dans les meilleurs conditions possible,car pour chaque résident l'accompagnement au coucher se fait de manières différentes.

Déroulement du temps clef.

Dans le service ou je travail les résidents prennent le dîner à 18h30, jusqu'à 19h00 pour ceux qui mange seule voir 19h15 pour ceux que nous devons aider car nous devons aller à leurs rythme car la plupart des personnes accompagnées ont des régimes spéciaux donc il faut prendre le temps avec eux car se sont des personnes sujettes aux fausse route.

Donc nous commençons à coucher les résidents pour ceux qui le désir entre 19h15 et 20 heures car c'est l'heure ou l'équipe de jour termine sa journée.

Dès que le dîner est terminer,ma collègue et moi allons cherché les résidents qui prennent leur dîner en salle à mangé afin de les transféré dans leurs chambre ou sur l'étage pour ceux qui le veulent. Une fois que tout les résidents sont arrivés sur l'étage nous commencions toujours par les résidents qui ont plus besoins de notre aide et ceux qui sont plus autonomes nous faisons plus un travail de surveillance afin de voir s'ils leurs manque rien,ou s'ils ont besoin de quelques choses de particuliers.

La plupart des résidents que j'accompagne au moment du coucher sont en chambre double,la majorité du temps j'effectue les derniers soins dans la salle de bain c'est a dire le brossage des dents et le nursing afin de préservé l'intimité de la personne ,car même si ce sont des personnes du même sexe il est primordiale de préservé cette intimité,car au moment du dernier change de la protection cela reste quand même un moment relationnelle très privilégié et pour que cet instant se passe bien il est important que le résident se sente en confiance et rassuré.

Une fois ses soins terminer,je l'accompagne jusqu'à son lit en la faisant participer le plus possible selon ses capacités,c'est une façon pour moi de les revalorisé,ensuite j'ai toujours tendance à rester 5 à 10 minutes avec eux afin de parler de leur journée de se qu'il son fait ou pas ou de faire le point sur leur état de santé,il y en a qui me parle des progrès qu'il on fait avec les intervenants extérieurs (kinésithérapeute,orthophoniste),d'autres qui me parle de leur angoisse,de leur crainte et bien sur d'autre qui me parle de leur douleur qu'ils ont ,car j'ai souvent remarqué qu'au moment du couché les résidents ont tendance à se décontracté car il se retrouve dans son espace à lui et que bien souvent c'est ainsi que nous détectons des signes de douleurs ou de mal être car souvent dans la journée les résidents sont tendus et stressé et ne laisse pas paraître ses signes.

Pour les résidents qui sont plus autonomes et que j'accompagne régulièrement j'ai pu observé qu'ils aiment qu'ont leurs accorde du temps et particulièrement au moment du couché,car sans même sans rendre compte dans notre rôle d' accompagnent y a un coté « maternant » même si se sont des personne âgées le fait de rester un instant auprès du résidents et lui montré de l'attention,que l'on veille a ce qui se couche dans de bonnes conditions,peut évoquer chez certains des souvenirs lointains ou ils avaient quelqu'un;peut être un membre de leur famille qui venait tout simplement leur dire bonne nuit.

Présentation des différentes dimensions(éducative,affective,sociale,culturelle)

Dimension éducative.

Nous devons expliquer aux résidents que le repos est un besoin vital chez l'être humain. Lui expliquer que le sommeil est réparateur puisqu'il permet à nos cellules de se régénérer.

Nous essayons de travailler avec certains résidents sur les différentes phase du sommeil et nous leurs montrons les signes de fatigue tel que le bâillement,le picotement des yeux et parfois le fait d'être irritable quand on est fatigué,,,, Il est important que les résidents arrivent a mettre en place un processus tend vers le calme,l'apaisement,ce qui est nécessaire pour passer une bonne nuit; puis il y a aussi tout se qui précède le couché,tel que veiller à dormir dans des draps propres,être attentif à l'hygiène bucco-dentaire et aussi au type de vêtements utilisé afin que le résident ne se sente pas compresser ou étouffé,ou qu'il est trop chaud ou trop froid.

Dimension affective.

Le moment du coucher implique le caractère intime puisqu'il renvoie a un espace réduit propre au résident.

C'est son univers,sa chambre peut être le seul endroit vraiment à lui dans l'institution. Ils ont dans leurs chambres des objets personnels(cadres ,photos etc,,,),si le résident donne à l'accompagnent le droit d'accéder à cet espace intime au moment du coucher

c'est qu'il a une certaine confiance en lui et qu'il veut peut être lui en témoigner,ou bien approfondir une relation qui lui est bénéfique et rassurante.

Dimension sociale.

La plupart des résidents ont avec eux un colocataire (chambre double),nous devons être attentifs au rythme de chacun et que le résident lui même respecte le rythme de l'autre. Certains,selon les traitements s'endorment beaucoup plus vite il faut donc que Ceux qui vieille tardivement ne perturbe pas le sommeil de leurs camarades,autant dans les chambres que dans les couloirs.

Des tisanes sont généralement proposée avant le coucher ce qui permet un dernier instant partagé en collectivité avant de s'isoler pour dormir.

C'est a travers cela que les résidents observent le caractère universel du sommeil, puisqu'il concerne tout a chacun et qu'il devient a son tour un accompagnent dans cette phase pour ses camarades,car souvent certain résidents se réunissent pour regarder la télévision,fumer ou simplement discuter avant que chacun aille se coucher.

Dimension culturelle.

La manière dont on dort,dont on se dit « bonne nuit » résulte de notre vécu,ou de ce part quoi on a été conditionné;quoi qu'il en soit chacun a une façon d'appréhender le moment du couché selon sa propre perception.

Quelqu'un qui a peur du noir par exemple aura tendance à laisser la porte ou les volets ouverts,alors que que pour les musulman il est préférable de ne pas laisser passer les « djinn »(mauvais esprit) donc eux ils auront tendance à tout fermer.

Ce que l'on accroche au dessus de son lit aussi détermine une appartenance qui implique une différenciation dans les rites qui accompagne le sommeil comme la manière de prier par exemple:

les chrétiens suspendent souvent une croix et récite le »je vous salut Marie » les deux mains jointes alors que le musulmans priera agenouillé sur un tapis.

Accompagner l'autre au moment du coucher,c'est respecter sa culture,ses valeurs ou croyances même si c'est dans le simple fait de vouloir s'endormir avec un fond de musique,c'est l'aider à allier l'utile à l'agréable,faire d'une chose naturelle et essentielle un moment privilégié.

3 Présentation de l'accompagnement individualisé.

Présentation des personnes dans ce temps clef.

Je vous présente MR F qui est né Oran et qui est âgée de 72 ans,il réside dans cet EPHAD depuis 2003,il est divorcé et na pas d'enfant.

MR F est atteint de troubles du comportement ,il est atteint aussi de diabète de type 2 (insu-lino dépendant) .

Il y a un an de sa MR F a eu un AVC (accident vasculaire cérébrale) qui lui a paralysé tout le coté droit (hémiplégie droit).

MR F est un homme très exigent, dès qu'il a fini de manger, il fait un résident ou sa compagne le monter dans sa chambre afin qu'il puisse se coucher,c'est un homme d'une forte corpulence et qui est très grand donc pour pouvoir le couché il faut la plupart du temps utilisé le lève malade.

Lorsque j'accompagne MR F à se coucher je lui demande toujours s'il a passé une bonne journée et si le repas du soir lui a plu ,ensuite je l'accompagne dans la salle de bain afin de lui faire les soins bucco dentaire (brossage de dents et bain de bouche) ensuite je le met au toilette afin qu'il fasse ses besoins,en attentant j lui prépare son pyjama,lui ouvre le lit et mes sa télévision sur sa chaine préféré et je lui rapproche aussi sa radio et sa bouteille d' eau sur la table de chevet, car MR F a besoin de toute cette attention afin de pouvoir se coucher sereinement.

Une fois qu'il a finit je lui demande toujours s'il veut que je le couche avec le lève malade ou s'il préfère que je l'accompagne jusqu'à sont lit,ce n'est jamais moi qui décide, c'est une manière de lui laisser le libre choix et de le revalorisé car je pense quand le faisant participé cela permet de maintenir les acquis qu'il a et en même temps c'est aussi pour lui une manière de me montré les progrès qu'il fait chaque jour avec le kinésithérapeute car l'objectif de MR F est de pouvoir se déplacer tout seul;

MR Fest une personne qui aime bien rigolé souvent avant de le laisser dans son intimité ,nous plaisantons ensemble sur n'importe quelle sujet comme sa cela lui permet de se détendre et évacuer le stress afin d'aborder la nuit dans les meilleurs conditions possible. A mon niveau j'ai remarqué que cela lui était bénéfique car souvent quand je lui dit que le jour suivant que je serais de repos et que ce n'est pas moi qui l'accompagnera MR F se dit déçu car il trouve que je prend le temps avec lui et que surtout je le fait rigolé et que je prend le temps de l'écouter.

MR F a toute ses facultés cognitive et comme il le dit souvent ce n'est pas évident ce n'est pas évident de discuter avec les autres résidents de la maison car la plupart des pensionnaires sont atteint de maladies qui vont que des fois la communication n'est pas adapté,donc quand il se retrouve avec les professionnels il en profite pour pouvoir parlé et discuter même si cela ne dure pas longtemps ,mais il dit que cela lui fait beaucoup de bien.

MM B est née le 25 juillet 1948 à ESBLY, elle est âgée de 63 ans et a une de fille de 37 ans.

MM B est atteinte d'un cancer de la peau, qui a suscité une greffe partielle du coté gauche du visage, de plus MM B est atteinte de diabète de type 2 et est allergique au poisson, c'est aussi quelqu'un qui a eu des épisodes dépressif dans sa vie car selon les dire de sa fille cela fera bientôt quatre ans que MM B n'est pas rentré chez elle suite à tout ses problèmes de santé, ce qui a conduit ses proches à prendre la décision de la placé dans la structure afin d'être accompagné médicalement et psychologiquement. MM B est une personne très difficile à accompagné, car elle se dispute souvent avec les infirmiers et les aides soignants, c'est une personne très agressif et qui n'hésite pas à frappé le personnels.

Elle est l'une des seule résidente à choisir la personne qui s'occupera d'elle, chose qui n'est pas évidente à géré pour l'institution et pour l'équipe médicale .

MM B, dine le soir dans sa chambre c'est une personne qui n'aime pas être mise au lit dès quelle à finit de manger, il faut lui laisser un petit quart d'heure avant de l'accompagné au lit. Lorsque j'aide MM B pour le couché, tout mes gestes sont fait avec beaucoup de

délicatesse car c'est une dame qui n'aime pas être brusqué et comme elle a des plaies au visage il faut lui retiré les habits doucement afin de ne pas lui faire mal car c'est plaie sont très fragile.

Une fois MM B est installé dans son lit il y a tout un rituelle a faire pour quelle puisse s'endormir sereinement, tout d'abord il faut lui rapproché sa télévision au maximum car elle a des problèmes de vue et ses le seul moyen dit elle pour quelle puisse percevoir les images,ensuite il faut lui donner son téléphone portable dans la main ainsi que sa télécommande,et bien sur lui poser son sac a main sous son oreiller.

Une fois que je lui est tout posé dans le lit, je lui prend la main pour la guider afin de lui montré ou j'ai posé le reste de ses affaires quelle a besoin pour la nuit exemple ses lingettes,son déodorant, sa bouteille d'eau et de lait et aussi l'appel malade, ses gâteaux et ses mouchoirs tout en faisant cela je discute avec elle car c'est quelqu'un de très solitaire,j essaie donc de lui faire comprendre que ce serai bien quelle participe aux animations, j'essaie de la stimulé en lui demandant ses gouts et ses envies afin de mettre en place un projet en route pour elle afin quelle ne puisse pas s'isoler, je m'appuie sur la bonne relation que j'ai avec elle afin quelle puisse accepter certain soins dont elle refuse et qui lui seront pourtant bénéfiques.

 

Je profite du moment du couché pour expliquer tout cela à MM B car malheureusement je n'est pas trop le temps de discuter avec elle la journée et parce que une fois que MM , à eu les soins du matin (toilette) c'est une dame qui mène sa petite vie de solitaire. Si toute ses petits attentions ne sont pas faites au moment du couché de MM B, il est sur que le soir elle sera très énervé, voir irritable, ce qui compliquerait deux fois plus le soin du lendemain car en général comme tout être humain lorsque MM B passe une mauvaise nuit du au manque d'attention, ou parce que il lui manque quelque chose cette dame refuse catégoriquement tout les traitements ainsi que les soins, et il arrive même quelle soit agressif envers sa fille d' ou l'importance de bien veiller à ce quelle ne manque rien et surtout bien verbalisé nos faits et gestes.

4 Conclusion

J'ai commencé à travaillé dans cette EPHAD en 2005, je travaillait en collaboration avec des infirmiers et des aides soignants donc j'étais plus axé sur le coté médical donc j'avais tendance a faire les choses de façon basique ou comme je l'avais appris sur le terrain ma manière d'accompagné les résidents était un peu identique car je ne savait pas l'impact que cela pouvait avoir sur eux.

Aujourd'hui avec un peu plus de recul, je me rend compte qui il y a des jour ou l'accompagnement se passait vraiment mal car je pensait bien faire les choses en faisant pour eux voir en décidant pour eux car dans ma logique c'était des personnes fragiles, fatigués et qui avait besoin d'aide.

  • Après avoir suivi la formation d'AMP je me suis rendu compte que j'étais pas tout à fait dans le vrai car je ne pouvais aider et accompagner les personnes de la même manière grâce à ses théories acquise j'ai réajuster ma façon de travaillé en regardant et en observant beaucoup plus le résident et bien sur en communiquant le plus possible afin d'installé une relation de confiance et surtout afin d'apprendre à les connaître un peu plus,en agissant comme cela je me suis rendu compte que les choses se passait beaucoup mieux car a ce jour j' agit en fonction des besoins et des envies des personne et non aux miens ou à celui de l'établissement.
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Au bout d’un moment Mme C. me dit tout bas : « Annie ? Oui ? Tu crois que les toilettes sont accessibles ici ? »,

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Se voiler la face

je n'aurais pas trouvé les mots qu'il aurait peut-être voulu entendre, donc j'ai préféré faire l'ignorante. Cela est-il mal ? Ou bien ? Je ne sais pas.

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Un lundi où j'effectuais mon service avec ma co-équipière, nous entendons hurler des mots très durs dans la chambre de Madame A

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Et alors si on s'aime

ils se retrouvent dans le salon et échangent des gestes tendres. Une dame âgée, assise non loin d'eux, surprend un « baiser furtif »

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La Petite Ballade

Il nous faudra à l'avenir plus le surveiller sans pour autant l'enfermer car cet homme a besoin de se promener, de faire son petit tour

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Mon ennui me pèse
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La Machine

Elle semble très agitée,. Je mets ma main sur son épaule pour essayer de la calmer Elle s'agite et me dis: « la machine, la machine, arrêtez-la ! »

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Les Gifles

Il est 19 heures. Je suis dans la salle à manger du Foyer de Vie où je fais mon stage depuis 15 jours. Je suis entourée du groupe des résidents,

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La Charge de Travail

Elle baisse la tête et me répond : « je sais ma petite, je sais... ah, je voulais pas vous déranger »

Citrouille 3
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La Fête d'Halloween

Je réalise alors ma maladresse et celle de l'ensemble du personnel. Je me rends compte que tout ce décors l'affecte vraiment et le met mal à l'aise.

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J'ai fait ça toute ma vie

Il semblerait qu'elle n'ait pas bien pris ses repères dans son nouveau lieu de vie. Elle est dans le déni, celui de la perte de sa position sociale.

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Date de dernière mise à jour : 03/06/2016