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Schéma à compléter : l'anatomie du nez et de la gorge

Schéma nez et gorge à compléter – IFAS IFSI
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Schéma à compléter : l'anatomie du nez et de la gorge

Le nez et la gorge constituent l'entrée commune des voies aériennes et digestives supérieures. Cette région anatomique, étudiée en oto-rhino-laryngologie (ORL), comprend les fosses nasales, les sinus paranasaux, le pharynx (carrefour aéro-digestif) et le larynx. Sa connaissance est fondamentale pour comprendre les mécanismes de la respiration nasale, de la déglutition, de la phonation et des infections ORL fréquentes.

Le pharynx est divisé en trois étages : le rhinopharynx (au-dessus du voile du palais, en communication avec les fosses nasales et la trompe d'Eustache), l'oropharynx (visible à l'ouverture de la bouche, contenant les amygdales palatines) et l'hypopharynx (en arrière du larynx, se poursuivant vers l'oesophage). Le larynx, situé en avant du pharynx, assure la phonation et protège les voies aériennes inférieures lors de la déglutition grâce à l'épiglotte.

Pour les professionnels de santé, cette région anatomique est au coeur de nombreuses situations cliniques quotidiennes : fausses routes chez la personne âgée, aspirations naso-pharyngées, soins de trachéotomie, surveillance des troubles de la déglutition (dysphagie) et prévention des pneumonies d'aspiration en EHPAD.

À retenir
  • Les fosses nasales filtrent, réchauffent et humidifient l'air inspiré.
  • Le pharynx est divisé en trois étages : rhinopharynx, oropharynx, hypopharynx.
  • La trompe d'Eustache relie le rhinopharynx à l'oreille moyenne (équilibre des pressions).
  • L'épiglotte est un cartilage en forme de feuille qui bascule sur le larynx lors de la déglutition.
  • Le larynx contient les cordes vocales responsables de la phonation.
  • Le voile du palais (palais mou) sépare la cavité buccale du rhinopharynx lors de la déglutition.
  • Les amygdales palatines (tonsilles) sont des organes lymphoïdes de défense situés dans l'oropharynx.
  • La luette (uvule) est l'appendice charnu pendant au milieu du bord libre du voile du palais.

Schéma interactif à compléter

Consigne : Complétez la légende en cliquant sur chaque point rouge. Sélectionnez la bonne proposition parmi les choix proposés.
Les bonnes réponses s'affichent en vertles mauvaises réponses s'affichent en rouge. Cliquez sur le bouton de vérification pour contrôler l'ensemble de vos réponses.

Schéma réalisé par Sultan Julien, Formateur IFSI

Correction détaillée

Pour chaque structure identifiée sur le schéma, retrouvez la définition, la fonction principale et un conseil pour les examens ou les stages.

1. Fosses nasales
Deux cavités symétriques situées au-dessus de la cavité buccale, séparées par le septum nasal (cloison nasale), communiquant en avant avec l'extérieur par les narines et en arrière avec le rhinopharynx par les choanes.
Filtrent les particules (mucus et cils vibratiles), réchauffent et humidifient l'air inspiré avant son entrée dans les voies aériennes profondes. Siège de l'olfaction grâce à la muqueuse olfactive située dans leur partie supérieure.
Stage : l'aspiration naso-pharyngée (ANP) chez le nourrisson ou la pose d'une sonde nasogastrique nécessite de connaître le trajet des fosses nasales : horizontalement, vers le bas en direction du rhinopharynx, jamais vers le haut.
2. Septum nasal (cloison nasale)
Paroi verticale médiane divisant les deux fosses nasales, composée en arrière de l'os (vomer et lame perpendiculaire de l'ethmoïde) et en avant d'un cartilage quadrangulaire.
Sépare les deux fosses nasales et assure la stabilité structurale du nez. Sa muqueuse richement vascularisée (tache vasculaire de Kiesselbach) est le site le plus fréquent des épistaxis.
Stage : la déviation du septum nasal (cloison déviée) est très fréquente. Elle peut obstruer une fosse nasale, favoriser les sinusites et gêner la ventilation. La rhinoseptoplastie en est le traitement chirurgical.
3. Cornets nasaux
Trois lames osseuses recourbées (cornets inférieur, moyen et supérieur) saillant dans chaque fosse nasale depuis la paroi latérale, recouverts d'une muqueuse richement vascularisée.
Augmentent considérablement la surface de contact entre l'air inspiré et la muqueuse nasale (surface totale : 150 cm2), optimisant le réchauffement, l'humidification et la filtration de l'air.
Exam : lors d'une rhinite allergique, la muqueuse des cornets se congestionne et gonfle (hypertrophie des cornets), obstruant les fosses nasales et provoquant une obstruction nasale bilatérale.
4. Rhinopharynx (cavum ou nasopharynx)
Étage supérieur du pharynx, situé derrière les fosses nasales et au-dessus du voile du palais, communiquant avec les choanes en avant et les deux trompes d'Eustache sur ses parois latérales.
Assure le passage de l'air entre les fosses nasales et l'oropharynx. Contient les végétations adénoïdes (amygdales pharyngées) qui jouent un rôle dans l'immunité chez l'enfant.
EHPAD : le rhinopharynx est le siège privilégié des aspirations naso-pharyngées et de la pose des sondes nasogastriques. Une sonde mal orientée peut traumatiser la muqueuse du rhinopharynx.
5. Trompe d'Eustache (trompe auditive)
Canal ostio-cartilagineux d'environ 3,5 cm reliant la paroi latérale du rhinopharynx à la caisse du tympan (oreille moyenne), s'ouvrant lors de la déglutition et du bâillement.
Équilibre la pression de l'air de part et d'autre du tympan (compensation barométrique) et draine les sécrétions de l'oreille moyenne vers le rhinopharynx. Son obstruction favorise les otites séreuses.
Exam : chez l'enfant, la trompe d'Eustache est plus courte, plus horizontale et plus large que chez l'adulte, expliquant la plus grande fréquence des otites moyennes aiguës en bas âge.
6. Voile du palais (palais mou)
Prolongement musculaire mobile du palais osseux (palais dur), formant le plafond de l'oropharynx et se terminant par la luette en son centre et les piliers amygdaliens sur les côtés.
S'élève lors de la déglutition pour fermer le rhinopharynx et empêcher les aliments de refluer vers les fosses nasales. Joue aussi un rôle dans la phonation (articulation des sons nasaux/oraux).
Stage : la paralysie du voile du palais (voile tombant) après un AVC entraîne une voix nasonnée et une dysphagie par défaut de fermeture du rhinopharynx lors de la déglutition. Risque majeur de fausse route.
7. Luette (uvule palatine)
Appendice charnu conique pendant au milieu du bord libre du voile du palais, formé d'un muscle recouvert de muqueuse.
Participe au mouvement d'élévation du voile du palais lors de la déglutition et de la phonation. Contribue à la fermeture du rhinopharynx.
Stage : une luette bifide (en deux parties) est une anomalie congénitale souvent associée à une fente palatine sous-muqueuse. Elle peut provoquer une insuffisance vélaire et des troubles de la déglutition.
8. Oropharynx
Étage moyen du pharynx, visible à l'examen de la cavité buccale, limité en avant par la base de la langue et les piliers amygdaliens, en haut par le voile du palais et en bas par la base de l'épiglotte.
Carrefour aéro-digestif : laisse passer à la fois l'air inspiré (vers le larynx) et les aliments (vers l'hypopharynx et l'oesophage). Contient les amygdales palatines (organes lymphoïdes de défense).
Exam : l'angine est une infection de l'oropharynx touchant les amygdales palatines. La rougeur, l'oedème et les dépôts blanchâtres sur les amygdales sont visibles à l'examen direct du pharynx.
9. Amygdales palatines (tonsilles)
Masses de tissu lymphoïde situées dans les fosses amygdaliennes (loges), de chaque côté de l'oropharynx, entre les piliers antérieur et postérieur du voile du palais.
Organes de défense immunitaire appartenant à l'anneau lymphatique de Waldeyer. Produisent des lymphocytes et des anticorps en réponse aux agents pathogènes entrant par les voies aériennes et digestives.
Stage : l'amygdalite récidivante ou l'hypertrophie amygdalienne chez l'enfant (ronflements, syndrome d'apnées du sommeil) peut nécessiter une amygdalectomie. La surveillance du saignement post-opératoire est essentielle.
10. Épiglotte
Cartilage élastique en forme de feuille ou de raquette, articulé sur le cartilage thyroïde, situé à l'entrée du larynx au-dessus des cordes vocales.
Bascule vers l'arrière et vers le bas lors de la déglutition pour recouvrir l'orifice supérieur du larynx (aditus laryngé), déviant les aliments et liquides vers l'hypopharynx et l'oesophage, protégeant ainsi les voies aériennes inférieures.
EHPAD : toute altération du réflexe d'épiglotte (AVC, Parkinson, démence, sédation) expose au risque de fausse route : passage d'aliments dans le larynx puis les bronches. La vigilance lors des repas est primordiale.
11. Larynx
Structure cartilagineuse mobile située entre le pharynx (en haut) et la trachée (en bas), formée de plusieurs cartilages (thyroïde, cricoïde, aryténoïdes, épiglotte) reliés par des ligaments et des muscles.
Assure trois fonctions : protection des voies aériennes inférieures lors de la déglutition, phonation (production de la voix par vibration des cordes vocales) et passage de l'air entre le pharynx et la trachée.
Stage : la trachéotomie est réalisée en dessous du larynx, entre les anneaux trachéaux. Après trachéotomie, le patient ne peut plus parler (l'air ne passe plus par les cordes vocales) sans valve de phonation.
12. Cordes vocales
Deux replis muqueux tendus horizontalement à l'intérieur du larynx, contenant le ligament vocal et le muscle thyro-aryténoïdien, délimitant entre elles la glotte.
Produisent la voix par leur vibration lors du passage de l'air expiré. La tension des cordes (modifiable par les muscles laryngés) détermine la hauteur du son (grave ou aigu).
Stage : la paralysie d'une corde vocale (nerf récurrent lésé lors d'une chirurgie thyroïdienne, d'un cancer pulmonaire ou d'un anévrisme aortique) provoque une dysphonie (voix rauque ou bitonale) et un risque d'inhalation.

Tableau récapitulatif

Structure anatomique Fonction principale Particularité à connaître
Fosses nasalesFiltration, réchauffement, olfactionTrajet horizontal vers rhinopharynx
Septum nasalSépare les deux fosses nasalesTache de Kiesselbach : site d'épistaxis
Cornets nasauxAugmentent la surface de contact3 cornets par fosse (inf, moy, sup)
RhinopharynxPassage de l'air, défense immunitaireVégétations adénoïdes chez l'enfant
Trompe d'EustacheÉquilibre des pressions tympaniquesPlus courte et horizontale chez l'enfant
Voile du palaisFerme le rhinopharynx lors de la déglutitionParalysie = risque de fausse route
LuetteParticipe à la fermeture du rhinopharynxLuette bifide = fente palatine sous-muqueuse
OropharynxCarrefour aéro-digestifContient les amygdales palatines
Amygdales palatinesDéfense immunitaire (lymphocytes)Anneau de Waldeyer, angines récidivantes
ÉpiglotteProtection des voies aériennesBascule en arrière lors de la déglutition
LarynxPhonation, protection des voies aériennesSite de trachéotomie en dessous
Cordes vocalesProduction de la voixParalysie par lésion du nerf récurrent

Mise en situation professionnelle

EHPAD

M. R., 82 ans, atteint de la maladie de Parkinson, fait une fausse route lors du déjeuner : il tousse violemment après avoir avalé une gorgée de soupe. La rigidité des muscles du pharynx et le ralentissement du réflexe d'épiglotte, caractéristiques de la maladie, ont laissé passer le liquide vers le larynx. L'aide-soignante penche le résident en avant, épaissit les liquides et alerte l'infirmière pour réévaluation de la texture des repas.

Hôpital

Une patiente de 6 ans est hospitalisée pour une amygdalite streptococcique à répétition (6 épisodes en un an). Les amygdales palatines très hypertrophiées obstruent partiellement l'oropharynx, provoquant des ronflements et des pauses respiratoires nocturnes. Une amygdalectomie est programmée. L'infirmière surveille attentivement le saignement post-opératoire pendant les 6 premières heures, risque majeur de cette intervention.

Service de soins

En réanimation, un patient trachéotomisé après un traumatisme laryngé reçoit ses soins de trachéotomie quotidiens. L'aide-soignant comprend pourquoi ce patient ne peut pas parler : l'air expiré passe directement par la canule de trachéotomie, contournant le larynx et les cordes vocales. La valve de phonation Passy-Muir peut être adaptée sur la canule pour permettre une phonation pendant l'expiration.

Stage IFAS / IFSI

Lors d'un cours sur la pose de sonde nasogastrique, l'étudiant comprend l'importance de connaître le trajet anatomique : narine, fosse nasale (horizontalement), rhinopharynx, oropharynx, hypopharynx, oesophage. L'introduction de la sonde vers le haut risque de blesser la muqueuse. La vérification de la position dans l'estomac (aspiration du liquide gastrique, test pH) est indispensable avant toute utilisation.

Quiz de révision

1. Quel cartilage bascule pour protéger les voies aériennes lors de la déglutition ?

2. Quel est le rôle de la trompe d'Eustache ?

3. En combien d'étages le pharynx est-il divisé ?

4. Quelle structure musculaire mobile ferme le rhinopharynx lors de la déglutition ?

5. Pourquoi les otites moyennes sont-elles plus fréquentes chez l'enfant que chez l'adulte ?

Questions fréquentes (FAQ)

Le rhinopharynx (ou cavum) est l'étage supérieur du pharynx, situé derrière les fosses nasales. L'air seul y transite, et les trompes d'Eustache s'y ouvrent. L'oropharynx est l'étage moyen, visible à l'ouverture de la bouche, où se croisent les voies aériennes et digestives. C'est le carrefour aéro-digestif proprement dit. L'hypopharynx est l'étage inférieur, situé derrière le larynx, qui se prolonge vers l'oesophage en arrière et vers le larynx en avant.
Une fausse route est le passage d'aliments, de liquides ou de sécrétions dans les voies respiratoires (larynx puis trachée et bronches) au lieu de l'oesophage. Elle résulte d'un défaut du réflexe de protection laryngée (bascule insuffisante de l'épiglotte, fermeture incomplète du larynx). En EHPAD, la prévention comprend : maintenir le résident en position assise à 90° pendant et 30 minutes après le repas, épaissir les liquides si dysphagie, choisir des textures adaptées (mixé, haché), éviter les repas en position allongée et surveiller les signes de fausse route silencieuse (toux, modification de la voix après la déglutition).
Les signes évocateurs d'une fausse route sont : toux immédiatement après la déglutition (signe de protection), voix "mouillée" ou gargouillante après avoir mangé ou bu, blocage alimentaire avec sensation d'étouffement, régurgitation nasale (aliments ressortant par le nez), cyanose labiale transitoire, repas de plus en plus longs avec fatigabilité. Attention aux fausses routes silencieuses (sans toux) fréquentes chez les patients AVC ou déments, qui entraînent des pneumonies d'aspiration répétées sans que le soignant ait vu de signe d'alerte.
La respiration nasale offre plusieurs avantages physiologiques par rapport à la respiration buccale. Les fosses nasales filtrent les particules grâce aux poils nasaux et au mucus, réchauffent l'air jusqu'à 37°C grâce à la richesse vasculaire des cornets, humidifient l'air jusqu'à saturation (100 % d'humidité relative) et libèrent de l'oxyde nitrique qui a des propriétés bronchodilatatrices et antimicrobiennes. La respiration buccale chronique (ronflements, obstruction nasale, bouche ouverte) dessèche les voies aériennes et favorise les infections.
La dysphagie est une difficulté à avaler les aliments ou les liquides. On distingue deux grands types. La dysphagie haute (oro-pharyngée) est liée à un trouble de la propulsion du bol alimentaire dans le pharynx, souvent d'origine neurologique (AVC, Parkinson, démences). La dysphagie basse (oesophagienne) est liée à un obstacle ou un trouble moteur de l'oesophage (cancer de l'oesophage, sténose, achalasie). La dysphagie haute est la plus fréquente en EHPAD et expose au risque de fausse route et de pneumonie d'aspiration.
Les végétations adénoïdes (amygdales pharyngées) sont des masses de tissu lymphoïde situées dans le rhinopharynx, sur la paroi postérieure du cavum. Présentes dès la naissance, elles atteignent leur volume maximal vers 4-5 ans puis régressent progressivement. Lorsqu'elles sont hypertrophiées, elles obstruent les choanes et les orifices tubaires, provoquant obstruction nasale permanente, ronflements, otites séreuses à répétition et syndrome d'apnées du sommeil. L'adénoïdectomie (ablation chirurgicale) est indiquée en cas de retentissement fonctionnel significatif.
La voix se forme par la vibration des cordes vocales lors du passage de l'air expiré entre elles. La tension des cordes (modifiée par les muscles laryngés) détermine la hauteur du son (grave ou aigu) et leur accolement détermine le timbre. Lors d'une laryngite, l'inflammation de la muqueuse des cordes vocales modifie leur masse et leur souplesse, rendant leurs vibrations irrégulières. Cela provoque une dysphonie (voix rauque, enrouée) voire une aphonie complète. La laryngite aiguë de l'enfant peut provoquer une dyspnée inspiratoire (croup) par rétrécissement sous-glottique.
L'épistaxis est un saignement nasal, le plus souvent d'origine antérieure (tache vasculaire de Kiesselbach, sur le septum nasal). Les causes sont variées : traumatisme nasal (se moucher fort, choc), mucqueuse sèche (air sec, rhinite), hypertension artérielle, anticoagulants ou antiagrégants plaquettaires, tumeurs nasales. La conduite à tenir : incliner la tête en avant (non pas en arrière pour éviter d'avaler le sang), comprimer la narine concernée pendant 10 à 15 minutes, ne pas moucher, appliquer du froid sur la nuque. Une épistaxis postérieure, plus rare mais plus grave, nécessite un tamponnement ou une embolisation.

Pour aller plus loin

Conclusion

Le nez et la gorge forment un carrefour anatomique remarquable où se croisent les voies respiratoires et digestives. Maîtriser cette région, c'est comprendre les mécanismes de protection des voies aériennes, le risque de fausse route chez la personne âgée fragile, le fonctionnement de la trompe d'Eustache et les otites, ainsi que les bases anatomiques des soins ORL courants (aspirations naso-pharyngées, sondes nasogastriques, soins de trachéotomie).

Ces connaissances sont directement applicables dès le premier stage : surveiller la déglutition d'un résident parkinsonien, adapter les textures alimentaires, réaliser une aspiration nasale chez un nourrisson ou surveiller un patient trachéotomisé. Poursuivez vos révisions avec les autres schémas à compléter et testez vos acquis avec les QCM associés.

Gisèle Cabre formatrice IFSI IFAS
Gisèle Cabre
Formatrice IFSI IFAS
Formatrice IFSI IFAS depuis plus de 10 ans, j'accompagne les étudiants aide-soignant, les candidats à l'entrée en IFAS et VAE et les professionnels engagés dans une démarche sanitaire et médico-sociale partout en France.
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