Proposé par : Sultan.julien Formateur IFSI

Bonjour M

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Prise en charge d'une personne démente, d'une personne agitée.

Dans vos transmission ne dite pas résident ou patient agressif+++ mais plutôt sur la défensif++++

pourquoi , car il doivent être considéré comme des personnes atteintes d'une maladie, et ne maîtrisant pas leur agitation, qui ont besoin de pouvoir exprimer certains symptômes .

conduite à tenir face à une crise d'agressivité (défensive).

L'agressivité est une manifestation de la colère.

Elle pousse la personne à être provocante, querelleuse et violente verbalement.

face aux accusations et insultes

Interventions face aux accusations et aux insultes. 

Se rappeler que face aux accusations d'incompréhension ou de vol de certains objets, la justification et le raisonnement ne donnent rien.

Se dire que c'est la maladie qui cause ces réactions.

Eviter de rappeler à la personne que cette situation est causée par un manque de mémoire ou ses erreurs de perception.

Ne pas discuter avec elle pour éviter de l'agiter.

Dire par exemple : « je suis désolée que vous ayez perdu vos lunettes, je vais vous aider à les trouver ». 

Accusation en public

Si l'accusation a lieu en public, parmi des gens qui ne connaissent pas la personne, leur expliquer que cette personne est nerveuse et qu'il n'y a rien à craindre.

  • Ne pas faire de reproches à la personne ses accusations et insultes. 
  • Ne pas lui refuser son affection.
  • Évaluer le danger de la situation tout en demeurant calme
  • déterminer les risques pour la personne ou pour les autres. 
  • Ne pas discuter ou réagir avec colère, cela ne crée qu'une escalade.
  • Ne pas faire de remarques humiliantes. '
  • Donner des consignes claires.
  • Par exemple, lui dire calmement mais fermement de cesser.
  • Faire une diversion dés le début.
  • Lui demander de regarder derrière elle ou par la fenêtre.
  • Éliminer le facteur déclencheur.
  • Enlever les objets dangereux à sa portée.
  • la Rassurer la personne en lui disant qu'on l'aime et qu'on est là pour l'aider.
  • Reconnaître, selon le cas, que la situation était frustrante.
  • Utiliser l'humour pour la distraire.
  • Quitter la pièce quelque temps. La personne oubliera sa colère et sa frustration.
  • Si la personne est très violente, approcher d'elle lentement afin qu'elle ne croit pas être agressée.
  • S'approcher par l'avant, car sa vision latérale est diminuée.
  • Se placer prés de la porte afin de pouvoir sortir plus rapidement en cas de danger.
  • Si l'on craint d'être agressé, mettre une chaise entre soi et la personne.
  • Demander de l'aide si besoin.
  • Ne pas abuser inutilement des contentions.

 

Si elles s'imposent, en expliquer les raisons à la personne, la surveiller, la visiter souvent pour la surveiller, pour relâcher périodiquement les contentions, pour lui parler et la calmer.

  • Ne pas punir.
  • Ne recourir à la médication que dans l'extrême agressivité.

Tenir un journal des périodes d'agressivité indiquant le moment de la crise, ce qui semble l'avoir °déclenchée, ce qui a été fait et ce qui l'a calmée.

  • Après l'accès d'agressivité, éviter de lui faire des reproches.
  •  Rassurer la personne et lui manifester notre compréhension de ses difficultés.
 
 

 

Résident avec opposition aux soins

 RÈSIDENT AVEC OPPOSITION AUX SOINS 

QUE FAIRE ?

  • Être doux et adapter son comportement
  • Essayer de décaler les soins autant que possible
  • Être à l'écoute et prendre le temps de connaître la raison du refus.
  • Solliciter l'aide du patient, privilégier l'autonomie.
  • Demander à un autre membre du personnel d'assurer le soin.
  • Négocier afin d'assurer les soins prioritaires.
NE PAS FAIRE

1. Infantiliser
2. Faire la morale au résident.
3. Parler de façon autoritaire.
4. Réprimander.
5. Forcer le résident.
6. Utiliser des moyens de contention.

 

Résident/comportement moteur aberrant

RÈSIDENT/ COMPORTEMENT MOTEUR ABERRANT

QUE FAIRE ?

  • Vérifier qu'il porte des chaussures convenables pour la marche.
  • Faciliter la déambulation du résident tout en veillant à assurer la sécurité générale et le bien-être des autres résidents.
  • Assurer une présence régulière auprès du résident.
  • Marcher avec le résident et le raccompagner à sa chambre, au salon.
NE PAS FAIRE

1. Barrer la route, l'empêcher d'avancer.
2. Obliger à s'asseoir même pendant les repas.
3. Laisser des obstacles sur le passage (sol humide...).
4. Laisser les portes des locaux techniques ouvertes.
5. Laisser les portes permettant l'accès vers l'extérieur ouvertes. 

Résident avec délires, hallucinations

RÈSIDENT AVEC DÈLIRES, HALLUCINATIONS

QUE FAIRE ?

  • Indiquer au résident que nous n'entendons/voyons pas ce qu'il entend/voit, mais que nous le croyons.
  • Avoir des propos rassurants.
  • Essayer de changer de conversation, d'orienter le résident vers une autre idée.
  • Si le trouble déclenche la peur, intervenir pour assurer la protection du résident et de l'entourage.
  •  Assurer une présence régulière.
  • Appeler le médecin.
NE PAS FAIRE

1. Paniquer.
2. Tenter de raisonner le résident.
3. Éviter l'infantilisation, ridiculiser.
4. Nier le délire.
5. Entretenir une conversation sur le délire.
6. Créer des situations complexes ambiguës.
7. Utiliser des moyens de contention.

Résident agressif (défensif)

RÈSIDENT AGRESSIF (DÈFENSIF)

QUE FAIRE ?

  • Être doux.
  • Utiliser le contact, le toucher, embrasser, chanter une chanson.
  • Être rassurant, sécurisant.
  • Essayer de discuter ou d'orienter le résident vers une autre idée.
  • Faire diversion.
  • Proposer une activité ou une promenade.
  • Proposer une collation ou une boisson.
  • Enlever les objets dangereux.
  • Assurer un périmètre de sécurité.
  • Demander de L'aide si besoin.Isoler le patient.
  • Appeler le médecin.
NE PAS FAIRE

1. Avoir des réactions brutales, agressives (garder son sang froid).
2. Générer une ambiance anxiogène (bruit, lumière...).
3. Se sentir blessé des propos tenus.
4. Montrer sa peur.
5. Infantiliser.
6. Adopter un ton supérieur ou autoritaire.
7. Tenter de raisonner le résident.
8. Faire des remarques humiliantes, mettre en échec.
9. Punir.
10. Utiliser des moyens de contention.

Résident qui cris

RÈSIDENT QUI CRIS

QUE FAIRE ?

  • Parler.
  • Capter le regard.
  • Tenir la main.
  • Créer une ambiance apaisante, de détente.
  • Proposer une collation ou une boisson.
NE PAS FAIRE

1. Crier plus fort que Le résident
(ne pas essayer de couvrir la voix du résident).
2. Générer une ambiance anxiogène (bruit, lumière...).
3. Minimiser la douleur.
4. Utiliser des moyens de contention. 

5. l'isoler

Résident en phase d'agitation

RÈSIDENT EN PHASE D'AGITATION

QUE FAIRE ?

  • Être doux.
  • Utiliser le contact, Le toucher, embrasser, chanter une chanson.
  • Être rassurant, sécurisant.
  • Essayer de discuter ou d'orienter le résident vers une autre idée.
  • Faire diversion.
  • Proposer une activité ou une promenade.
  • Établir des routines quotidiennes.
  • Repérer Les moments de fatigue et d'agacement.
  • Limiter le nombre et la durée des visites.
  • Assurer une présence permanente au moment du crépuscule.
  • Isoler le patient.
NE PAS FAIRE

1. Avoir des réactions brutales, agressives (garder son sang froid).
2. Générer une ambiance anxiogène (bruit, lumière...).
3. Solliciter de façon incessante.
4. Utiliser des moyens de contention.

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Date de dernière mise à jour : 20/04/2018