Ce jour-là, je devais préparer une prise de paramètres pour Mme R., une patiente de 74 ans hospitalisée pour une décompensation cardiaque. En ouvrant le chariot de soins, j'ai remarqué plusieurs anomalies : une boîte de gants mal fermée posée à même le plan de travail, le thermomètre et le saturomètre mélangés avec du matériel propre sans protection, et l'absence de désinfectant à portée de main.
J'ai signalé cette non-conformité à l'infirmière en charge, qui a confirmé que le chariot n'était pas en état pour une utilisation immédiate. J'ai alors pris l'initiative de désinfecter le matériel, de réorganiser le chariot en respectant les protocoles d'hygiène, et de préparer le nécessaire pour le soin de Mme R.
Pendant cette tâche, j'ai ressenti une certaine frustration face au manque de rigueur préalable, mais j'ai également pris conscience de l'importance de mon rôle dans la prévention des risques infectieux.