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Étudiants IDE-AS-AES Pour les étudiants infirmier, aide soignant et AES

Sujet 35 concours IDE pour AS AP

Épreuve de rédaction – Culture sanitaire et sociale

Question : « Grossophobie : “Nous, les gens gros, on porte notre souffrance sur nous.” Qu’en pensez-vous ? »

Durée : 30 minutes — Barème : 10 points (8 pour le fond, 2 pour la langue et les consignes)


1) Méthode express pour réussir (30 min)

  • 0–3 min : Reformuler le sujet. → Il s’agit de parler du regard de la société sur les personnes en surpoids et des conséquences de ce regard.
  • 3–6 min : Donner une définition simple de la grossophobie.
  • 6–10 min : Noter 3 exemples concrets de situations injustes.
  • 10–15 min : Expliquer les effets sur la santé et la confiance en soi.
  • 15–25 min : Proposer des solutions (respect, bienveillance, éducation).
  • 25–30 min : Relire, corriger les fautes, ajouter une conclusion claire.

2) Conseils soignantenehpad.fr

  • Définition courte : La grossophobie, c’est le rejet ou les moqueries envers les personnes en surpoids.
  • Sois concret : Donne des exemples du quotidien : remarques blessantes, refus d’emploi, regard gênant chez le médecin.
  • Sois humain : Montre que ces attitudes font souffrir et qu’il faut plus de respect et d’empathie.
  • Vocabulaire clé : discrimination, stéréotype, estime de soi, respect, diversité corporelle.
  • Structure claire : Introduction / I. Pourquoi c’est injuste / II. Comment y remédier / Conclusion.

3) Mini-grille (pour viser la moyenne ou plus)

Critère Attendus Points
Compréhension Définition + explication claire du problème 2
Pertinence Exemples concrets, ton respectueux 3
Organisation Introduction / développement / conclusion 3
Langue & consignes Orthographe, phrases courtes, respect du sujet 2

4) Trame rapide à apprendre

  1. Introduction : Définition + expliquer que c’est une forme de discrimination.
  2. I. La souffrance vécue : moqueries, injustices, préjugés, conséquences sur la confiance.
  3. II. Les solutions : respect, éducation, valorisation de tous les corps.
  4. Conclusion : résumé + appel à la bienveillance et à la tolérance.

5) Corrigé type 

La grossophobie est une attitude de rejet envers les personnes grosses ou en surpoids. Cela peut passer par des moqueries, des regards blessants, ou même des refus dans le monde du travail ou de la santé. Dans notre société où la minceur est souvent valorisée, beaucoup de personnes grosses souffrent parce qu’on leur fait sentir qu’elles ne sont pas « normales ».

Cette souffrance est visible : elle se lit dans les regards, les commentaires, les publicités qui montrent surtout des corps minces. Certaines personnes évitent de sortir, de s’habiller comme elles veulent ou d’aller chez le médecin de peur d’être jugées. La grossophobie fait mal au corps et au cœur, car elle détruit la confiance en soi. On finit par croire qu’on ne vaut rien, simplement à cause de son apparence.

Pourtant, chaque corps est différent, et le poids ne dit pas tout sur la santé. Une personne mince n’est pas forcément en bonne santé, et une personne en surpoids peut être en pleine forme. Pour lutter contre la grossophobie, il faut apprendre à respecter les différences, à ne pas juger sur l’apparence et à encourager la diversité corporelle. Les médias, les écoles et les soignants ont un rôle important : parler avec bienveillance et valoriser toutes les silhouettes.

En conclusion, la grossophobie est une forme de discrimination encore trop présente. Chacun peut agir, simplement, en regardant l’autre sans le juger, et en se rappelant que le respect ne dépend pas du poids, mais de la personne.

6) Accroches possibles

  • « Dans notre société, certaines personnes souffrent non pas de leur corps, mais du regard qu’on porte sur lui. »
  • « Être gros, ce n’est pas un défaut. C’est une différence que l’on doit apprendre à respecter. »
  • « Le poids ne dit rien de la valeur d’une personne. »

Sultan Julien Formateur FPA

Exercice – Heures et durées

Concours IDE – Public AS / AP

Thème : Calcul d’heures et de durées

Temps : 20 minutes

Énoncé

Un patient commence sa perfusion à 8 h 30. La perfusion dure 2 h 45.

Question : À quelle heure la perfusion se termine-t-elle ?

Correction guidée (pas à pas)

1) Je repère les données : Début à 8 h 30, durée 2 h 45.

2) J’ajoute d’abord les heures :
8 h 30 + 2 h = 10 h 30.

3) Puis j’ajoute les minutes :
10 h 30 + 45 min = 11 h 15.

4) Je rédige ma réponse :
La perfusion se termine à 11 h 15.

5) Je vérifie : De 8 h 30 à 11 h 15, la durée est bien 2 h 45 ✅

Barème (sur 10 points)

  • Données repérées correctement : 2 pts
  • Addition des heures correcte : 3 pts
  • Addition des minutes correcte : 3 pts
  • Réponse finale complète : 2 pts

Total : 10/10 → noté /20 à l’épreuve.

Astuce : si les minutes dépassent 60, on transforme 60 min en 1 h. Exemple : 9 h 40 + 1 h 30 = 11 h 10 (car 40 + 30 = 70 min = 1 h 10).

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