Personne n'a le droit d'éteindre une vie humaine

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Personne n'a le droit d'éteindre une vie humaine ... l'histoire d'une femme enfermé à l'intérieur de son propre corps

 
Par Nikki Kenward 
Pouvez-vous imaginer un endroit solitaire ou plus effrayant être pris dans un piège, incapable de communiquer, dans votre propre corps? 
Ce sont des moments terrifiants pour ceux qui ne peuvent plus parler pour eux. 
Nous sommes dans un monde de plus en plus séduit par l'idée que la mort est préférable à la vie qu'ils vivent. 
Les partisans de l'euthanasie sont de plus en plus nombreux à favorisés le «suicide assisté» pour ceux qui sont trop handicapés pour exprimer leur propres sentiments sur la question, pour ceux qui n'arrivent pas à imaginer ce que cela signifie de vivre une telle vie. 
Ils ne peuvent pas s'imaginer à quel point la maladie ou le handicap physique et mental, pourrait en fait améliorer l'appréciation de cette personne sur la valeur de la vie , même si elle ne ressemble guère à la vie qu'ils vivaient avant. Moi je peux. Je l'ai vécu et je sais combien la vie est précieuse. J'ai connu la torture de la paralysie totale et je vis maintenant avec un handicap grave. Mais je vous serai reconnaissant que  jusqu'à ma mort  personne n'aura le droit de « m'assister à mourir» .
Ma vie a changé pour toujours, un jour de l'année 1990, lorsque je fus frappé par une souche sévère de syndrome de Guillain-Barré. Cette maladie a laissé tout mon corps complètement paralysé, mais pas ma paupière droite. 
En 24 heures, je me suis transformé j’étais une épouse et une mère heureuse en bonne santé, en un morceau de bois impuissant. J’étais enfermé dans mon corps. Pris au piège.
 Et je suis resté comme ça pendant cinq mois, à apprendre à communiquer, par le scintillement de mes cils. Bien que la plupart des gens qui contractent cette maladie rare retrouve un rétablissement complet, il a fallu un an à l'hôpital, et beaucoup plus à la maison, pour me battre avec la paralysie totale. Je n'ai jamais retrouvé l'usage de mes jambes.
Tous mes muscles, y compris celles de mes poumons étaient complètement inerte. J'avais des douleurs terribles dans tout mon corps, je supportais régulièrement les abus physique violente de mes infirmières lors des toilettes, je croyais vraiment que je pourrais mourir du chagrin que je ressentais à l'idée de ne jamais tenir de nouveau mon fils de un ans.
Vous pourrait penser que, si vous étiez à ma place, vous auriez souhaité la mort.
 Peut-être avez même parlé à vos proches de vos souhaits, dans le cas ou vous vous trouverez dans une telle situation. 
Mais tout ce que je savais en ces jours sombres était que je voulais vivre. 
Je me fichais si  toute ma vie ne sera jamais comme avant. Je voulais vivre
aujourd'hui, la haute cour doit prendre un décision sur le cas de M une femme avec des lésions cérébrales de 51 ans dont la famille plaide pour le droit de mettre fin à sa vie 
Au cours des deux dernières semaines, ils ont cherché à convaincre le juge que M, est dans un état ​​de «conscience minimale», et qu'ont doit  «l'assister à mourir» - un curieux  euphémisme  qui cache la terrible réalité de condamner une personne à mort par (déshydratation) ou de faim, quand ils sont jugés trop handicapés pour à vivre. 
En 1993, la Chambre des Lords a statué que les patients sans conscience ou conscient, dans un état ​​végétatif persistant (ou PVS), ne doit pas être gardé en vie.
La décision a été centrée sur le cas de Tony Bland, un survivant de la catastrophe de Hillsborough.Depuis lors, 43 PVS patients ont été «assister à mourir» par l'arrêt du traitement et des soins (déshydratation+ nutrition). 
Chaque cas a été entendu par un juge, et soutenu avec passion des deux côtés par des personnes qui, sans aucun doute, veillent aux meilleurs intérêts de ce patient Laissons de côté pour un moment le fait extrêmement inquiétant de constater que depuis cette décision a été prise, les neuroscientifiques sont venu à croire que jusqu'à 40 pour cent des personnes dans un état ​​végétatif ont été mal diagnostiquées et ont peut-être eu une certaine forme de conscience après tout. 
En d'autres termes, quatre sur dix de ceux qui ont été tués de cette façon, avec le soutien de nos tribunaux, ne sont pas au courant ou inconscients de leur sort, mais bien au contraire. 
Concentrons-nous plutôt sur ​​l'impact de l'affaire de M, en particulier, car il y a un potentiel d'initiative dangereux. La famille de M croit que l'alimentation artificielle, dont elle dépend, doit être arrêté, même si il semble y avoir des signes qu'elle est consciente de son environnement. 
Son état ​​de conscience minimale implique qu'elle est, selon toute vraisemblance, plus conscient que les personnes diagnostiquées avec PVS, plus capable de penser et de sentir. Voilà pourquoi le Official Solicitor, chargé de représenter M, et le NHS trust qui gère le foyer de soins de M, s'oppose à la demande de ses parents. Ils disent qu'elle sourit et blagues, et peut même être capable de communiquer avec un interrupteur. Pourtant, sa pauvre famille disent qu'ils ont «le sentiment claire que M ne souhaite pas continuer à vivre dans son état ​​actuel et qu'il est pas en son intérêt de le faire.Même si je suis obligé de lutter pour les droits de M, et d'autres comme elle qui n'ont pas de voix, je ne sous-estime pas l'agonie que la famille à vécu dans les années qui ont précédé . Ils ont eu à se réconcilier avec le fait que M ne sera jamais la personne qu'elle était. Elle ne pourra jamais récupérer. 
Je ne vois pas cette famille comme des bandits mais des victimes, pris dans le mouvement d'opinion qui dit que la mort est la meilleure et la plus gentille option pour quelqu'un dans l'état de M. 
En conséquence, sans doute, ils croient sincèrement que si jamais ils se retrouvent dans un lit d'hôpital, branché à des systèmes de support de vie avec peu d'espoir de rétablissement, la mort serait un soulagement .
Il ont pris une décision courageuse , mais je prie qu'ils reconsidérent leurs décisions. Je voudrais d'abord leur demander de se donner une autre chance à l'amour qu'is portent à M d'une manière différente. 
Elle a changé, comme tout le monde quand la vie  porte un coup terrible.
Mais elle est encore une personne, et sa dépendance sur les autres ne doit pas déterminer son droit à la vie. 
Je voudrais aussi leur demander d'examiner la façon dont ils sont venus à se sentir tellement désespérée que la mort est devenue la meilleure option. 
Ont-ils été suffisamment pris en charge dans ce terrible moment? 
M a t elle  reçu les meilleurs soins possibles ?
Notre compréhension de la conscience est extrêmement limité
il ne fait aucun doute que nous avons un long chemin à parcourir avant qu'il ne soit possible de savoir avec certitude quelle est la capacité d'un cerveau endommagé
Martin Pistorius, l'auteur de Ghost Boy, est tombé dans ce qui semblait être un état ​​comateux à l'âge de 12.
12 ans plus tard un soignant intuitif est convaincu qu'il était parfaitement conscient, malgré que le garcon ne montrais aucun signe extérieur . Et ce fut seulement quand il a eu l'occasion de communiquer, en utilisant une technologie qui reconnaît ses mouvements de tête pratiquement imperceptibles, qu'il a finalement été en mesure de s'exprimer. quand ses parents ont réalisé qu'il avait entendu leurs débats pour savoir si il doit vivre ou mourir ils sont revenu sur leurs décisions. 
Ils doivent être soulagé maintenant que la décision n'a jamais été prise. Un cas comme un autre pour prouver que la décision rendue aujourd'hui, sans tous les faits, pourrait  être l'erreur la plus tragique. 
Je voudrais également demander à la famille de M de regarder par la fenêtre de la chambre d'hôpital, à l'impact  de M , l'importance qu'aurait une telle décision sur ​​le reste de la société. 
Même si M n'est pas consciente, ou susceptibles de s'améliorer, je les supplie, d'être conscient des conséquences de mettre fin à sa vie.
Si ils ouvrent cette porte cela ouvrira une porte pour ceux qui pourraient être légalement tué de cette façon
Nous sommes tous exposé aux risques de tomber malade , comme j'ai été victime en 1990, incapable de parler ou me déplacer ou pleurer, le danger est qu'une personne puisse prendre la décision de mettre fin à nos vies pour nous serait plus grande que jamais. Car on à lifté la notion de la mort. Nous sommes encouragés à penser à elle comme une petite promenade dans un couloir blanc dans un endroit magnifique. Nous entendons parler de dignité dans la mort, comme si il n'y avait pas de dignité à avoir la vie d'une personne capable et productive. 
Et alors que la loi semble prêt à plier et fléchir sur ce point de vue,
Qui parle pour ceux qui ne peuvent parler pour eux-mêmes? 
Qui considère que les «options» de vie ou de mort semblent assez différent du point de vue du patient?
Les partisant de l'euthanasie peuvent être convaincu de leur «droit de mourir», et ils peuvent le crier sur les toits. 
Mais si, par exemple, ils ont insisté sur l'exercice de leur droit de mourir en conduisant à toute vitesse sur une rue très fréquentée, nous les prions à juste titre que leur droit de mourir ne doit  pas l'emporter sur le droit des autres à vivre.
 Je crois à tous les vie qui se termine à Dignitas.
Chaque patient qui reçoit  «l'assistance à mourir» par (déshydratation) par la famine, e. 
normalise ce genre de mort, et désinfecte ce qui est une pratique odieuse. 
Ont  masquer cette pratique car ont commet un meurtre 
La loi a été trafiqué et l'euphémismes du laissez mourir est appliqué à la mort par le retrait de la nourriture et de l'eau.
C'est selon un ami médecin, une situation pénible et désagréable de mourir. 
Même un animal n'est pas soumis à de tel pratique Il est possible que beaucoup de ceux qui sont morts de cette façon ont subi une anxiété extrême, des sensations de brûlure sur tout le corps,  douleur brûlante dans leurs reins que même le médicament le plus fort ne peut rien faire pour les soulager. 
Et pourtant, ont croit que c' est le moyen le plus«digne» d'y aller.
Et que dire de ceux qui restent? 
Croyons-nous vraiment que la désensibilisation progressive de meurtre n'a pas d'incidence sur le reste de la société? 
En créant un monde où la mort arrive chaque fois qu'elle est jugé pratique, ne sommes nous pas progressivement confronté à ce qui était autrefois une partie importante de notre expérience de vie? 
L'expérience de la mort elle-même:.
La mort ne doit pas être déterminée par échéanciers, des budgets ou la patience d'un tiers, la notion de la mort  nous apprend plus sur les réalités de l'amour et de la vie
.Kenward Nikki est un militant des droits des personnes handicapées au Royaume-Uni 

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Date de dernière mise à jour : 11/11/2014

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